00:00– Éric Coquerel qui est venu nous voir avant d'aller voter la censure.
00:02– Oui, moi je n'ai pas encore voté.
00:03– Il n'a pas encore voté.
00:04– Contrairement à Olivier Faure, j'ai un bulletin moi.
00:06– Il est pressé d'y aller parce qu'il nous dit qu'il ne faut pas trop le retenir
00:08parce que sinon ça fera un vote de moins pour la censure.
00:11Olivier Faure qui a dit dans l'hémicycle, dans les discussions budgétaires,
00:13en gros c'est quand même le projet du NFP qu'on va défendre,
00:16c'est là-dessus qu'on a été élu.
00:17– C'est bien qu'il s'en rappelle, mais s'il s'en était rappelé avant,
00:21il aurait voté la censure aujourd'hui parce que les budgets qui nous sont présentés,
00:25c'est des budgets qui sont exactement inverses au problème du NFP,
00:28c'est une catastrophe sociale, antisociaux, qui attaquent la sécurité sociale,
00:33qui attaquent les dépenses publiques, qui attaquent les prestations des Français,
00:37donc tout ça aurait dû l'amener à censurer.
00:39– Ton acte, mais Olivier Faure expliquait justement que pour lui,
00:43c'est enfin le job de législateur qui sera au cœur de l'actualité,
00:47et il disait très bien il y aura des batailles au Mérique, mais au moins nous en serons.
00:50– Oui, enfin des législateurs avec des ministres qui nous ont prévenus à l'avance
00:53qu'il faudrait garder les équilibres du budget.
00:56Donc si on regarde les équilibres du budget en réalité,
00:58qui ne céderont pas là-dessus, tout ça ne pourra pas être modifié.
01:02Moi ce que je crois très sincèrement, je ne sais pas quel sera le résultat dans quelques minutes,
01:06il va être très serré.
01:07– Vous y croyez encore ? Il peut être reversé le premier ministre.
01:10– J'y crois un peu, les pronostics que vous en avez fait vous-même,
01:13qui sont assez étayés, montrent qu'il pourrait nous manquer quelques voix,
01:16mais il y a une chose qui est sûre, c'est que s'il nous manque quelques voix seulement,
01:19ça veut dire que sur le papier, les deux budgets sont battus,
01:23et que maintenant, il va falloir qu'on concrétise ça,
01:26et notamment qu'on s'assure que ceux qui manqueront aujourd'hui à la censure,
01:31je parle des opposants, et notamment du Parti Socialiste,
01:33cette fois-ci ne manquent pas et ne viennent pas soutenir les budgets
01:36pour je ne sais quelle raison.
01:37Donc ça va être une deuxième bataille, ça veut dire que ce gouvernement,
01:41quoi qu'il en soit aujourd'hui, soit il est battu, soit il est en sursis,
01:45et un sursis pour un très court temps, on est dit.
01:47Merci.
01:48Merci.
01:49Merci.
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