00:00Il ne faut pas faire du catastrophisme, il ne faut pas inquiéter plus ce qu'il ne faut les Français,
00:03mais ce qu'il faut, c'est juste être réaliste, tout simplement.
00:06Alors effectivement, les Suédois, les Finlandais, par construction et par histoire,
00:10sont extrêmement pragmatiques et ils n'ont pas trop l'état d'arme à faire des exercices,
00:14même qui nous choqueraient.
00:16Cela dit, la situation actuelle a quelque chose de positif,
00:20c'est qu'il y a une vraie synergie des pays européens pour se défendre.
00:24En fait, il n'y a aucun pays européen qui dit « non, non, mais ce n'est pas bon,
00:27tout le monde y va, l'OTAN aussi, et ça quelque part... »
00:31– Y compris des populations derrière ces pays, c'est important.
00:33– Oui, oui, et vous parlez même politiquement, je termine, et je vous remercie par là,
00:38même politiquement, je serais même surpris que dans la campagne,
00:40il y en a qui fait au marché d'arrière parce qu'ils ne seraient pas suivis.
00:43Sur le plan de la politique extérieure, on a toujours observé quand même un certain consensus.
00:48Et je serais même surpris dans cette campagne que celui qui dirait,
00:52qui est à l'encontre de ce principe de défense vis-à-vis de la Russie
00:56et aux côtés de l'Ukraine, à mon avis, perdrait beaucoup de points.
00:59– Sous-titrage FR –