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  • il y a 1 an

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00:00Aujourd'hui aussi, c'est un hommage, je le disais, Dominique Bernard et Samuel Paty,
00:04hommage rendu le triste jour anniversaire de l'assassinat de la petite Lola,
00:08violée, torturée, tuée à 12 ans, son père est depuis mort de chagrin.
00:14Caméon Cluzel, c'est une journée, là aussi, triste pour le pays, triste pour la France.
00:19Et comme on l'a rappelé déjà ce matin, le procès de sa meurtrière présumée aura lieu vendredi.
00:26C'est qui ? C'est une personne qui était sous OQTF.
00:28Oui, là encore, Lola, comme Philippine, même si elle n'avait pas le même âge,
00:33c'est le visage de l'innocence française qui est tombée sous les coups de notre impérissie migratoire.
00:41Il faut oser le dire.
00:42Bien sûr, on entend les gens dire, ah mais il y a eu des assassinats par des Français de souche.
00:48Nous parlions de Badinter qui a fait en sorte, la semaine dernière, que la tête de Patrick Henry soit sauvée.
00:53C'était un assassin d'enfant.
00:54Mais le problème, c'est que ces gens-là, ces gens qui les ont tués et qui ont tué Lola,
00:58et cette femme-là n'avait rien à faire sur le sol français.
01:02C'est-à-dire qu'elle a 27 ans aujourd'hui, c'est une jeune femme qui est arrivée avec un visa d'étudiant,
01:10un titre de séjour d'étudiante.
01:12Et au moment des faits, elle était frappée d'OQTF.
01:16Elle a croisé la route de la petite Lola, qui avait 12 ans, vous imaginez,
01:22qui revenait de l'école.
01:23L'école était tout près de son domicile, il y avait trois minutes.
01:27Et ce qui était troublant, c'est que ce n'est même pas dans la rue qu'elle a été agressée,
01:29c'est dans le porche de son immeuble.
01:31Enfin, c'est là qu'elle a fait la mauvaise rencontre.
01:33Et un immeuble dont ses parents étaient les gardiens,
01:39et qui se sont du reste tout de suite inquiétés.
01:41Cette femme se plaignait, semble-t-il, même si c'est très obscur les motifs,
01:46que la mère de Lola n'avait pas donné de passe,
01:48parce qu'elle allait dans l'appartement de sa sœur.
01:50Elle a convaincu Lola, et tous les témoignages,
01:53tous ceux qui les ont vus à ce moment-là, ont vu que Lola était extrêmement apeurée
01:56de monter dans l'appartement, d'utiliser le passe.
01:58Gabriel Cluzel sur le repas.
02:00Non, mais là, je pense que c'est extrêmement important
02:02de dire tout ce qui s'est passé, c'est un peu trash, pardon,
02:05et je demande pardon à ceux qui en seront choqués,
02:07parce que, comme moi, je trouve que c'est désolant à lire,
02:10mais il faut quand même le savoir, il ne faut pas se voiler la face.
02:13Le Parisien le raconte dans les détails,
02:15il raconte ce que cette femme a dit au procureur.
02:19Donc, ils sont montés, Lola l'a fait prendre une douche à Lola,
02:22elle l'a violée, puis elle l'a entourée d'un ruban adhésif,
02:25du visage jusqu'en bas, elle dit, je suis allée au bout du rouleau d'adhésif,
02:29et puis après, elle l'a laissée dans l'entrée,
02:31pendant son agonie, donc elle ne pouvait plus respirer,
02:33puisqu'elle l'avait entourée d'un ruban adhésif,
02:36avant et après, elle l'avait mutilée,
02:39le visage, le cou, etc.
02:41Et puis, elle est morte ainsi étouffée,
02:42elle a mis de la musique pour ne pas entendre sa victime se débattre.
02:45Voici le martyr qu'a vécu Lola.
02:47Encore une fois, je demande pardon pour ces mots,
02:49mais il faut absolument les dire.
02:51Merci beaucoup pour ce rappel, ce triste rappel,
02:57ce triste anniversaire de la mort de Lola, 12 ans.
03:01Appelez-nous au Standard Europe 1, en marque une pause,
03:03appelez-nous pour réagir à ce triste anniversaire de la mort de Lola,
03:06dont la meurtrière présumée,
03:09d'Abbia Pankyred,
03:11le procès se verra vendredi devant la cour d'assises de Paris.
03:15Et pour réagir, n'hésitez pas,
03:17vous composez dès maintenant le 01, 80, 20, 39, 21.
03:21Il est 12h13, vous écoutez Christine Kelly sur Europe 1.
03:2612h16 sur Europe 1,
03:28la suite de Christine Kelly et vous,
03:30et chère Christine,
03:31ce mardi 14 octobre,
03:33marque le triste anniversaire de l'assassinat de Lola,
03:36c'était en 2022.
03:37Oui, c'était en 2022,
03:41triste anniversaire,
03:42le procès d'Abbia Pankyred va s'ouvrir devant les assises de Paris vendredi.
03:49Éric Tegner, on a entendu,
03:51Gabriel Cluzel revenir sur ce moment,
03:54ce triste anniversaire.
03:56On a entendu Gilbert Collard aussi te l'avoir parlé
03:58de cette récupération qui avait été faite de la part du service public
04:03en critiquant tous ceux qui pointaient du doigt
04:06cet assassinat d'une enfant par quelqu'un qui est sous le QTF,
04:11qui ne devait rien faire,
04:12qu'il n'avait rien à faire en France.
04:14Votre réaction par rapport à ce triste anniversaire de l'assassinat de Lola ?
04:18Moi, je suis en colère quand je pense
04:19à ce qui s'est passé autour de la marche pour Lola.
04:22Comment ça a été caricaturé ?
04:24Rappelez-vous, à cette époque,
04:25l'Institut pour la Justice de Pierre-Marie Sèvres,
04:28avait considéré que c'était important de se rassembler,
04:30je crois que c'était Place de la République ou Place de la Bastille,
04:33avec près d'un millier de personnes.
04:35Ils avaient récolté plein de témoignages,
04:38parce que ça faisait plusieurs années que l'Institut pour la Justice existait,
04:41des familles de victimes qui ne sont jamais écoutées,
04:43parce qu'on était à un moment, à une époque,
04:45où les familles de victimes ne parlaient pas.
04:47C'est très récent, c'est presque avec la veuve commune
04:49qu'on a commencé à les entendre,
04:51et cette année, où toutes les deux semaines,
04:52toutes les trois semaines,
04:53il y a une famille des victimes qui prend la parole.
04:57Et à l'époque, c'était inédit.
04:58Pour corriger ce qui avait été dit dans les médias.
05:00Totalement.
05:01Et donc, il y a eu cette marche qui a été organisée
05:02par l'Institut pour la Justice,
05:03qui était une marche digne,
05:05et ils se sont fait écraser la semaine avant de cette marche,
05:09toutes les semaines après,
05:11pour essayer de les caricaturer,
05:12leur dire qu'ils étaient en train de récupérer,
05:14que c'était indigne.
05:15Ils ont fait parler la famille de Lola.
05:17On a compris après qu'en fait, c'était totalement faux,
05:19parce que la mère de Lola a dit que c'était faux,
05:22qu'à aucun moment,
05:23elle avait demandé à ce qu'il n'y ait pas, entre guillemets,
05:25de récupération.
05:26Moi, c'est ça qui m'en indigne.
05:27Et c'est là où je veux donner un petit message d'espoir
05:29à ceux qui nous écoutent,
05:30c'est que ça a changé.
05:31Depuis 12 à 18 mois, ça a changé.
05:33Je pense grâce au travail aussi de CNews et d'Europe 1,
05:36parce que ces familles de victimes,
05:37à un moment donné, Éric Dupond-Moretti,
05:39il est obligé de se taire.
05:41Il ne peut plus dire, et à Marine Le Pen,
05:43au sein de l'Assemblée nationale,
05:45qu'elle utilise la mort de Lola.
05:47Aujourd'hui, ce sont d'abord les familles
05:48qui veulent qu'on en parle.
05:49Mais oui, comme si on veut invisibiliser
05:51ces meurtres, ces assassinats.
05:54Pénélope, vous nous appelez du pays de la Loire.
05:57Cette journée hommage,
05:59vous avez envie de réagir
06:00et de dire que quand il y a eu ce drame dans votre ville,
06:04vous avez fait des pochoirs, c'est ça ?
06:06C'est pour Dominique Bernard et Samuel Paty ?
06:08Bonjour Pénélope.
06:09Voilà, bonjour Christine Kelly,
06:11et bravo pour au livre que j'ai lu avec beaucoup d'émotion.
06:14Merci ma chérie, merci ma douce Pénélope.
06:15Je vais envoyer une petite carte,
06:18voilà, pour vous dire, voilà.
06:19J'ai hâte de la recevoir.
06:21Je suis passée par la maison d'édition,
06:23mais bon, là n'est pas le sujet,
06:24mais j'étais vraiment émue, voilà.
06:26Merci ma belle.
06:27Alors, pour cette journée d'hommage, dites-moi.
06:29Voilà, dans notre ville,
06:33il y a eu des...
06:34Vous savez, c'est des graffitis,
06:36mais des beaux graffitis,
06:37faits par des artistes.
06:39Donc, vous aviez Samuel Paty,
06:41je ne peux pas dire la ville.
06:42D'accord, ok.
06:43Parce que je...
06:44Oui, oui, restons discrets.
06:45On en est là aujourd'hui en France.
06:47Voilà, je suis désolée.
06:49Voilà, donc il y avait des beaux graffitis,
06:52donc Samuel Paty,
06:53et le général Massoud,
06:56ensemble.
06:57Ce n'est pas rien.
06:59Incroyable.
06:59Donc, c'était distribué
07:00dans toutes les villes,
07:01dans la ville,
07:02gratuitement.
07:03C'est une revue de Maïs dans ma ville
07:05qui a été distribuée.
07:06Voilà, on pouvait les prendre en ville
07:08ou distribuer dans les boîtes aux lettres.
07:10Ça a toujours existé,
07:11dans notre ville.
07:13Moi, j'ai gardé l'original,
07:15j'ai fait des photos.
07:17Mais maintenant,
07:17au jour d'aujourd'hui,
07:18je ne peux vous dire,
07:19d'abord, qui connaît Massoud ?
07:20Personne ne le connaît,
07:21tout le monde l'a oublié.
07:22Je pense qu'on le reçut.
07:24Et j'avais trouvé ça intéressant
07:25de mettre Massoud avec Samuel Paty,
07:26ensemble,
07:27les gens ensemble.
07:28C'était vraiment,
07:30c'était un message fort.
07:31C'est un message fort.
07:32Merci beaucoup à Pénélope.
07:33Gabrielle Cluzet,
07:34vous avez réagi.
07:34Merci pour votre appel,
07:35ma chère Pénélope.
07:36Oui, je voulais juste vous dire
07:37que le jour d'aujourd'hui,
07:38maintenant,
07:38on ne peut plus faire ça.
07:39C'est ça.
07:40Voilà, c'est ça que je veux dire.
07:41Gabrielle Cluzet.
07:42On aime la France
07:44et on garde notre beau pays.
07:46C'est un des sports.
07:46On aime la France.
07:47Et merci à vous.
07:48Merci,
07:49merci pour votre appel.
07:49Merci pour votre témoignage,
07:51Pénélope qui nous a appelé
07:52du pays de la Loire.
07:53Gabrielle Cluzet.
07:54Je trouve très touchante
07:56l'initiative de Pénélope,
07:57mais je suis très frappée,
07:59même si je le comprends,
08:00par son désir de garder
08:01cette ville anonyme.
08:03Voilà où en sont
08:04les Français aujourd'hui.
08:06Incroyable, incroyable.
08:07On parle de liberté d'expression,
08:09où est-ce qu'on en est,
08:10quel pays de la liberté d'expression,
08:11qu'est-ce qu'il est devenu.
08:12Des auditeurs qui nous appellent
08:13de façon anonyme
08:15sont incroyables,
08:16sont incapables, pardon,
08:18de dire la ville
08:20d'où ils appellent
08:21de peur de représailles.
08:22Mais vous vous rendez compte
08:23de ce que l'on vit actuellement ?
08:24C'est quelque chose,
08:25à mon avis,
08:26auquel on ne prête pas
08:28assez attention.
08:29Moi, je voulais revenir
08:31quand même sur Lola.
08:34Vous avez raison de dire
08:36que les parents ont décidé
08:37de lever la tête.
08:39Et c'est très intéressant
08:40parce que notamment
08:41la mère de Lola,
08:42elle n'a pas demandé,
08:45elle a même souhaité
08:45que le procès ne soit pas
08:46à huis clos.
08:47Oui, exceptionnel.
08:49Vous savez, parce que
08:49c'est un peu, là aussi,
08:50il y a une forme de pression
08:51sur les parents.
08:52Vous savez aussi
08:52quand il y a des vidéos
08:53qui circulent sur les réseaux sociaux
08:55qui montrent une agression.
08:57On dit,
08:57ah, ce n'est pas décent,
08:58il ne faut pas les faire passer.
09:00Là, on dit,
09:01ah oui, c'est un procès
09:01qui m'en cause un enfant.
09:03Il vaut mieux que ce soit à huis clos.
09:04Ben non, je crois
09:05qu'elle, elle a une volonté
09:06que les Français sachent
09:09par hommage peut-être
09:11pour sa petite-fille
09:12pour qu'elle ne soit pas oubliée,
09:13pour que son martyr
09:13ne soit pas oublié.
09:14Et je trouve que c'est
09:15extrêmement intéressant.
09:16Extrêmement intéressant.
09:17Gabriel Cusel
09:17sur Europe 1.
09:18On a Gilles
09:19qui nous appelle
09:19de Franche-Comté.
09:20Bonjour Gilles.
09:22Que vous révèle...
09:23Bonjour.
09:23Oui.
09:24Bonjour.
09:24Comment vous réagissez
09:25par rapport à cette journée
09:26d'hommage
09:27et ce triste anniversaire
09:28de la mort de Lula
09:30violée, tuée,
09:31torturée
09:32par quelqu'un
09:34qui serait,
09:35qui était sous OQTF
09:37dont le procès s'ouvre vendredi ?
09:39Alors, j'espère,
09:40j'espère déjà
09:41que cette personne
09:43soit condamnée
09:44et sévèrement
09:45et que les victimes
09:48ne ressortent pas
09:49encore plus attristées
09:51qu'elles le sont,
09:52j'imagine déjà.
09:54Ensuite,
09:55sur la minute d'hommage,
09:56on attend les retours
09:57de l'Éducation nationale
09:58sur les incidents.
09:59À mon avis,
10:00il n'y en aura pas.
10:01On en est là, là aussi.
10:02Et pour un point
10:03plus global,
10:04bien évidemment,
10:05tous ces sujets
10:06sont affreux,
10:07c'est triste.
10:07C'est ce que je disais
10:08à votre collaborateur,
10:09Sarah,
10:10c'est triste
10:11et énervant
10:12pour rester poli.
10:15Parce que vous dites
10:15qu'on n'a pas la main
10:16sur nos flux migratoires.
10:17Voilà ce que je disais.
10:18Alors,
10:20je dois être
10:20le souverainiste
10:22du midi,
10:23mais en gros,
10:24oui,
10:25on n'a pas la main.
10:26On est dans l'Union européenne,
10:27encore une fois,
10:28le problème est là.
10:29On ne peut pas les renvoyer.
10:30Soit on n'est pas capable
10:31de les renvoyer
10:32parce que l'Algérie,
10:33pour un exemple,
10:33nous les renvoie
10:34sans...
10:35Voilà,
10:35parce qu'on n'est pas fort
10:36là-dessus.
10:37Soit la CEDH
10:38nous condamne
10:38et encore une fois,
10:41on est condamnés,
10:42on est obligé de les garder.
10:43Et puis,
10:44on a aussi des actes
10:46qui ont été faits
10:46dans les années 2005-2010
10:48avec un certain président
10:50qui est en difficulté
10:51en ce moment
10:52où il y a eu
10:53des déstabilisations
10:54comme la Libye
10:54qui a été déstabilisée
10:55complète
10:56et qui maintenant
10:57laisse une grande porte
10:58ouverte à l'immigration.
11:00Encore une fois,
11:01comme disait M. Tegner,
11:02tous les émigrés
11:02ne sont pas des assassins
11:05en puissance.
11:05Il y a des gens
11:06qui vont réussir
11:07à s'inspirer
11:08dans notre pays
11:08parce qu'on a quand même
11:09encore...
11:10On accueille encore des gens.
11:11On a des gens qui sont...
11:12Bien sûr,
11:12qui sont intégrés
11:14et qui permettent
11:15de faire la France aussi.
11:17Il faut toujours
11:18relativiser à ça.
11:19Mais voilà,
11:20on n'a pas la main
11:20et puis...
11:22C'était un petit off
11:23que je disais
11:23mais M. Tarkozy
11:24est condamné
11:25pour des choses
11:25un petit peu...
11:26On a tous à l'esprit.
11:27Mais je pense
11:27qu'on pourrait le condamner
11:28pour beaucoup,
11:29beaucoup,
11:29beaucoup plus de choses.
11:31C'est ça.
11:31Voilà.
11:31Merci beaucoup,
11:32Jules.
11:32Je vous remercie encore
11:33pour votre accueil.
11:34Merci infiniment.
11:35Et bonjour à vos équipes.
11:36Merci, Gilles,
11:37pour votre témoignage.
11:38Au revoir.

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