00:00tel qu'eux, s'il n'y a pas d'ambiguïté, et qu'en effet c'est une demande du Rassemblement national, qu'on vous le reproche ?
00:06Non, je pense que peut-être 7 Français sur 10 sont favorables à la dissolution, c'est-à-dire à ce qu'on leur redonne la parole.
00:14Vous savez, on n'a pas besoin de négociateurs, de couloirs, comme le proposait M. Attal.
00:20En démocratie, on a besoin d'un arbitre, et en démocratie, l'arbitre c'est le peuple souverain.
00:24Qu'il nous donne la majorité, nous suspendrons la réforme des retraites, nous agirons contre l'immigration qui est incontrôlée aujourd'hui,
00:33nous agirons contre l'augmentation des subventions pour Mme von der Leyen, donc c'est un ensemble qu'il faut voir.
00:39De la même manière, je ne suis pas contre la personne de M. Lecornu, le pauvre il est là, ça ne va pas tenir.
00:45La dernière fois, son gouvernement a tenu 13 heures, et il s'est effondré sur lui-même, il n'y a pas eu de vote de censure, il n'y a pas eu de vote de confiance,
00:51c'est-à-dire que le bloc central s'est effondré sur lui-même, il ne reste aujourd'hui que quelques confrétis.
00:55Et s'il réussissait ?
00:58Réussir à quoi ?
00:58À ne pas être censuré.
01:00Mais nous, on propose la censure, maintenant chaque député sera responsable, à la fois d'avoir maintenu le macronisme sous perfusion,
01:07alors que les Français n'en veulent plus, et nous verrons bien quels sont les députés du PS ou des Républicains
01:13qui ont maintenu cette survie du macronisme dont tout le monde souhaite tourner la page.
01:19Nous, nous espérons que ce gouvernement tombe de la manière la plus saine, la plus pacifique,
01:23qu'on retourne aux urnes et qu'on dépasse cette crise par le haut,
01:27et non pas par cette survie, cette mise en perfusion de ces confettis du bloc central.
01:32Sous-titrage Société Radio-Canada
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