- il y a 3 mois
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00:00Alors, Europe 1 soir week-end, 19h, 21h, Stéphanie Demureux.
00:04Et toujours en compagnie de Sarah Salman et Jules Torres.
00:08On parle politique, Jules Torres. J'espère que vous avez des informations à communiquer.
00:12Oh là là, ça a été la pression.
00:13Oui. Sébastien Lecornu donc au défi de composer dans l'urgence un gouvernement
00:18qui semble manifestement très compliqué à former.
00:20Il est à l'Elysée en ce moment, le Premier ministre.
00:23Alors, on nous dit qu'il n'y aura pas de prise de parole ce soir, a priori.
00:26Et puis, une information, une autre, qui n'est pas de bonne augure.
00:29Pas de conseil des ministres prévu demain initialement.
00:32Ce serait plutôt mardi, selon les dernières rumeurs.
00:36Alors que le budget 2026 quand même était supposé être présenté demain.
00:41Ça rame un peu quand même du côté de Matignon, mon cher Jules.
00:44Il ne fait plus des rames là. Je ne sais pas ce qu'il faut.
00:45Mais là, ils font du canot et kayak.
00:47C'est-à-dire qu'on a un Emmanuel Macron qui dit à Sébastien Lecornu lundi,
00:53enfin mardi aussi, lundi après sa démission,
00:56de réunir, de faire des consultations.
00:59Et donc, il met cinq jours avant de le renommer à Matignon,
01:01alors qu'il savait très bien que la seule option encore,
01:04c'était Sébastien Lecornu.
01:06Il lui dit ce soir, je veux un gouvernement
01:08avant mon départ en Égypte.
01:10Donc, c'est-à-dire ce soir ou demain matin extrêmement tôt.
01:13En effet, il y a le budget qui doit être déposé en Conseil des ministres d'ici lundi.
01:18On apprend que ce sera seulement au retour d'Emmanuel Macron mardi.
01:21Donc, a priori, c'est le gouvernement entre aujourd'hui et demain
01:23et mardi le Conseil des ministres.
01:25Je vous rappelle quand même que l'article 21 de la Constitution
01:27autorise le Président de la République
01:29à déléguer son pouvoir en Conseil des ministres au Premier ministre.
01:33Donc, ce sera manifestement le cas.
01:34Ce sera manifestement le cas.
01:35Ou pas.
01:36Non, parce qu'il pourrait le faire lundi.
01:37Dans ce cas, Sébastien Lecornu,
01:39en absence d'Emmanuel Macron,
01:40Emmanuel Macron qui va en Égypte
01:42pour essayer de récolter quelques lauriers
01:43du plan de Donald Trump
01:45qui va réussir à imposer la paix à Gaza.
01:46Il a dit que c'était lui qui avait créé la dynamique.
01:48Donc, oui, bien sûr, bien sûr, bien sûr, il a créé la dynamique.
01:51Non, mais en réalité, on assiste quand même...
01:54C'est une séquence quand même assez affligeante,
01:55même pour le journaliste politique qui vous parle.
01:58S'il y a de rebondissement, rebondissement.
02:01On voit bien que le pouvoir est en train de perdre pied.
02:04Il y a quelques noms qui circulent ce soir.
02:07Un mélange de hauts fonctionnaires
02:08comme le préfet de police de Paris,
02:10Laurent Nunes,
02:10qui serait nommé à l'intérieur des politiques
02:13comme Roland Lascure.
02:14Il revient, lui.
02:15Il était déjà dans le numéro 1.
02:17Jean-Noël Barraud.
02:18Alors, lui, il ne part jamais.
02:19Il resterait au Quai d'Orsay.
02:22Ça vous inspire quoi, ma chère ?
02:23Il y en a qui ne partent jamais,
02:24mais finalement qui finissent par partir.
02:25Agnès Pannier-Runacher a dit
02:27qu'elle ne serait pas dans le prochain gouvernement.
02:29Non, elle a décidé.
02:30Quand vous dites ça sur un réseau social,
02:32j'ai décidé de partir,
02:33c'est on vous met dehors
02:34et on vous propose élégalement
02:35de dire que vous êtes partie vous-même.
02:37Mais ce n'est pas qu'elle a voulu partir.
02:37Il y en a un qui refuse.
02:38C'est Yannick Noderre qui dit,
02:40vous avez l'ancien ministre de la Santé,
02:41qui dit, j'ai refusé en conscience
02:43les conditions n'étaient pas réunies
02:44pour prendre soin de la santé
02:46des Français et de nos soignants.
02:47En même temps, il va rester deux semaines.
02:49Donc, oui, les conditions ne sont pas réunies.
02:51Ne soyez pas négatifs.
02:52Je ne suis pas négatif, je suis réaliste.
02:53Le gouvernement a duré 14h et 26 minutes.
02:55Donc, s'il dure deux semaines pour le prochain,
02:58je pense que c'est une hypothèse réaliste.
03:00En tout cas, mauvaise séquence pour les LR.
03:04Très, très mauvaise séquence,
03:05oui, mais particulièrement pour les LR.
03:07Sébastien Lecornu, en tout cas,
03:09a prévenu Bruno Retailleau,
03:10vous avez entendu,
03:11qu'il comptait nommer des ministres LR.
03:13On sait qu'Annie Genevard
03:14voudrait déjà rester au gouvernement.
03:18Vous, auteure d'ailleurs d'un article ce matin,
03:22innombrable article du JDD
03:23que vous signez ce dimanche,
03:25tournez la page du macronisme
03:26dans une aide publiée sur le site
03:29que vous dirigez, mon cher Jules.
03:30Éric Ciotti appelle à une coalition des droites.
03:33Lui, c'est sûr qu'il sent le vent tourner.
03:35Il se dit, tiens,
03:36pourquoi pas mettre nos convergences idéologiques
03:38sur l'immigrafe, sur la sécurité
03:39et la fiscalité en commun,
03:41puisque ce sont des idées que nous partageons.
03:44Et là, c'est là que le babelais,
03:46Éric Ciotti dit,
03:47si nous parvenions à réaliser l'union des droites,
03:50nous dépasserions 50%
03:51dès le premier tour des législatifs.
03:53Il n'a pas complètement tort.
03:54Mais il a même complètement raison.
03:56Et c'est vrai qu'on parle de ce spectacle affligeant
03:58et de ceux des grands perdants de cette crise.
04:00Il y a quand même deux gagnants
04:01qu'il faut nommer.
04:03C'est la France insoumise d'abord,
04:04parce qu'à gauche,
04:05on voit quand même qu'avec leur discours extrêmement clair,
04:07il y a de la sincérité.
04:09Ce ne sont absolument pas les mêmes combinations
04:10que les écologistes, les communistes ou les socialistes.
04:13Et ça, je pense que le peuple de gauche s'en rappellera.
04:16Et le RN, évidemment,
04:19qui montre dans cette séquence
04:21qu'ils sont en capacité de gouverner.
04:22Marine Le Pen qui va au salon de l'élevage,
04:25qui va à l'inauguration d'une caserne de pompiers,
04:27enfin un sommet de sapeurs-pompiers,
04:30au moment où tout le monde est réuni à l'Elysée
04:31du Parti communiste au Républicain.
04:33C'est vrai que c'est une séquence
04:34qui est une séquence de clarification.
04:36C'est une question de clarification complètement dingue.
04:38Et ensuite, on a ce crise,
04:40cette crise, ce psychodrame au sein des Républicains
04:43avec un parti qui, objectivement,
04:45fait quand même beaucoup de mal à la politique.
04:47On a des députés qui refusent d'aller aux urnes
04:50parce qu'ils ont peur des électeurs.
04:51On a des ministres,
04:53Annie Gennevar,
04:54qui est quand même très proche de Bruno Rotaillot,
04:57et qui vous dit,
04:57bon ben non, je veux rester au ministère de la Culture,
04:59c'est absolument lunaire.
05:01Monsieur Noderre qui s'honore dans sa loyauté.
05:03Vous avez vu Olivier Faure qui s'oppose
05:04à une nomination de Laurent Wauquiez.
05:06Il dit qu'il y a des bornes à ne pas dépasser.
05:10En fait, c'est quand même lunaire
05:11parce qu'on a quand même des macronistes
05:14de la première heure,
05:15comme Gabriel Attal,
05:17comme Édouard Philippe,
05:18qui vous disent,
05:19bon, on voit bien qu'on a un président
05:20qui est de plus en plus radioactif,
05:21un président toxique,
05:23donc on va essayer de prendre ses distances
05:25le plus possible.
05:26Vous voyez que tous les macronistes,
05:27en Espagne, en Espagne,
05:27c'est la même chose.
05:29Ces gens-là ne veulent pas aller au gouvernement,
05:31rechignent à faire cette coalition,
05:33parce qu'ils sentent bien
05:34qu'être accolé au macronisme,
05:35c'est aujourd'hui extrêmement dangereux.
05:37Et vous avez des LR,
05:38des gens de droite,
05:39qui vous disent,
05:40bon, ben non, on va participer à...
05:41Paraitre déloyal,
05:42ce n'est pas forcément mieux.
05:43Ah, mais non,
05:44mais ce n'est pas ce que je dis.
05:45Ce n'est absolument pas ce que je dis.
05:46En effet, c'est des ingrats.
05:47Macron leur a tout donné.
05:48Mais du reste,
05:48quand ces gens-là partent,
05:50vous avez la droite la plus bête du monde
05:51qui va venir sauver
05:53le macronisme finissant.
05:55On est dans une séquence assez dingue
05:56et le pire, ce n'est pas ça.
05:58Ce n'est pas qu'ils rejoignent
05:58seulement pour les postes.
06:00C'est qu'ils vont rejoindre,
06:01alors que Sébastien Lecornu,
06:02a priori,
06:03va renoncer
06:04sur la réforme des retraites,
06:06sur cette suspension
06:06de la réforme des retraites.
06:07Ça, ça paraît incroyable.
06:08On a des gens de droite,
06:09quand même,
06:10qui...
06:10C'est l'un des acquis du macronisme.
06:12Mais bien sûr,
06:12c'est un des acquis du macronisme.
06:12C'était la seule chose.
06:13On a des gens de droite
06:15qui veulent la retraite
06:15en 65 ans,
06:17qui veulent qu'on passe
06:17à la retraite par capitalisation,
06:19qui vont donc accepter
06:20que l'on suspende
06:21la réforme borne.
06:23Non, mais on est chez les dingues.
06:24On marche sur la tête.
06:24Vous avez entendu
06:25Jean-Philippe Cartier,
06:26chef d'entreprise.
06:27C'est vrai que, bon,
06:28elle n'est pas populaire.
06:29C'est le moins qu'on puisse dire
06:30cette réforme des retraites,
06:31mais ça coûte quand même
06:33aussi de l'argent
06:34et ça plombe l'économique.
06:37Par exemple,
06:37moi, je n'ai pas bien compris
06:38la position du Rassemblement National
06:39sur la réforme des retraites.
06:41Quand on dit
06:41qu'on souhaite l'union des droits,
06:43déjà, moi, je pense
06:43que ce n'est pas souhaitable
06:44pour des raisons
06:45purement idéologiques
06:46me concernant.
06:47Et concernant le programme économique
06:50de Marine Le Pen,
06:51moi, je n'ai pas compris
06:51leur position
06:52sur la réforme des retraites.
06:53Moi, j'ai compris un petit peu mieux
06:54en écoutant Jordan Bardella
06:55l'autre soir.
06:56Vous étiez présent
06:57pour comprendre,
06:58mais ce n'est pas une position claire
06:59et plus logique.
07:00Mais on va écouter
07:01Jules Torres.
07:01C'est le vrai,
07:02c'était une interview
07:03de Jordan Bardella.
07:05C'était mercredi soir.
07:06Et pour le coup,
07:09la réponse de Jordan Bardella
07:09est beaucoup plus claire.
07:10Il faut arrêter,
07:11en réalité,
07:12de réfléchir
07:13en termes d'années
07:14de départ à la retraite,
07:15mais plutôt en annuité.
07:17Quelqu'un qui commence
07:19à travailler à 20 ans
07:19et qui a la réforme
07:22des retraites voulue
07:22par l'ERN,
07:23c'est très simple,
07:2342 annuités.
07:24S'il a fait ses 42 annuités,
07:26il part à 62 ans.
07:27S'il a commencé
07:28à travailler à 22 ans,
07:29il part à 64.
07:29Donc, c'est extrêmement clair.
07:31Il faut, dans ce pays,
07:32avoir un débat
07:33sur les carrières longues,
07:34sur les métiers difficiles.
07:35Quand vous êtes,
07:36pardonnez-moi,
07:36pour revaloriser l'apprentissage.
07:38Bien sûr,
07:38quand vous êtes journaliste,
07:40ce n'est pas le même travail
07:41qu'un maçon,
07:41qu'un charpentier,
07:43que tous ces métiers
07:44extrêmement difficiles.
07:45Il y a une pénibilité
07:46quand on travaille avec vous,
07:47mon cher Jean-Luc.
07:47Dans ce genre de séquence.
07:52Excusez-moi.
07:52Bien sûr,
07:53j'avais envie de vous taquiner
07:54ce dimanche soir.
07:55Je vais vous accorder
07:56cette pénibilité.
07:58Mais non,
07:59en réalité,
07:59la position de Jordan Bardella,
08:02c'est vrai, Sarah,
08:02est beaucoup plus claire
08:03que ce qu'on a pu entendre
08:05lors de la présidence.
08:06C'est ce qu'on a pu entendre
08:08lors de la législative.
08:09On voit qu'ils ont travaillé
08:10là-dessus.
08:11Et justement,
08:11sur cette union des droites,
08:12Eric Ciotti dit dans cette interview
08:14que la question économique
08:16est la dernière.
08:17Parce que toutes les autres
08:17ont sauté.
08:18Le RN est aujourd'hui
08:19prêt à gouverner.
08:20personne ne vous dit
08:21que ce n'est pas un parti
08:23de gouvernement,
08:24c'est vrai,
08:24mais ils pourraient gouverner.
08:25Ils ne seront pas plus ridicules,
08:26à mon avis,
08:27que les macronistes
08:28qui ont fait beaucoup de mal
08:29à la partie de 2017.
08:29Après, c'est vrai
08:29que les LR vont se faire engloutir.
08:31C'est une fusion-absorption.
08:34Fusion-absorption.
08:35Absorption,
08:36c'était un député,
08:37je crois,
08:37je ne sais plus qui c'était
08:38qui nous avait dit ce mot-là.
08:40C'est une fusion-absorption.
08:42C'est vrai que les LR
08:43risquent de ne pas se...
08:46Mais ils peuvent se réagir
08:46avec Édouard Philippe
08:47s'ils en ont envie.
08:48Oui, vraiment.
08:49Mais est-ce que,
08:49par exemple,
08:50est-ce que Eric Ciotti a disparu ?
08:52Est-ce qu'Eric Ciotti a disparu ?
08:53Lui, sa ligne politique,
08:54elle est extrêmement claire,
08:55elle est extrêmement libérale.
08:56Il est quasiment afouériste
08:57si on veut utiliser
08:58des mots de l'époque,
08:59c'est-à-dire quelqu'un
09:00qui veut trancher absolument
09:01dans la dépense publique,
09:03qui veut faire augmenter la retraite.
09:06Ça, lui, il le dit.
09:06Mais il dit,
09:07le sujet,
09:08c'est qu'on a tellement
09:08de sujets en commun
09:09convergents avec le RN,
09:10qu'on ne va pas s'entêter
09:12sur des sujets
09:13de politique économique,
09:14même si c'est évidemment important.
09:16L'essentiel est ailleurs.
09:17Il pouvait y avoir un doute
09:18sur, en effet,
09:19la politique économique du RN
09:20et qui a été un petit peu
09:22clarifiée par Jordan Bardella,
09:24qui semble plus libérale
09:26qu'on pouvait peut-être
09:27sembler le croire.
09:28Rendez-vous compte
09:28que ces LR-là
09:29vous disent aujourd'hui
09:30que le RN,
09:30c'est hors de question.
09:31En revanche,
09:32ça ne nous dérange pas
09:33d'être dans des gouvernements
09:34macronistes
09:34qui ont augmenté la dette
09:36de 1 000 milliards,
09:38qui ont caché
09:38le dérapage des finances publiques,
09:40qui ont mis ce pays
09:41dans le chaos,
09:42parce que s'il y a bien
09:42des gens qui ont mis
09:43ce pays dans le chaos,
09:44c'est bien les macronistes.
09:45Et donc,
09:45vous avez des LR
09:46qui ne veulent pas
09:48de coalition des droites,
09:48mais qui veulent encore
09:49de ce socle commun
09:50qui n'existe plus.
09:51Donc, c'est vrai que
09:52les acteurs ont du mal
09:53à comprendre.
09:54prochainement,
09:54non, parce que
09:55la dissolution,
09:56on ne va pas y couper.
09:57Mais ils ne sont pas
09:58tous d'accord entre eux
09:59chez les LR.
09:59Ils ont une position
10:00qui n'est pas claire.
10:00Ah oui,
10:01non,
10:01ça c'est le moins
10:01qu'on puisse dire.
10:02Un parti,
10:03normalement,
10:03c'est la logique du parti.
10:04On n'est absolument plus
10:05dans ce qui était l'UMP
10:07quand Jacques Chirat dirigeait,
10:08quand Nicolas Sarkozy dirigeait.
10:10Là,
10:10on a des députés
10:12qui font comme s'ils existaient
10:14par eux-mêmes.
10:14On a des gens
10:16qui ne respectent pas le vote.
10:17Encore une fois,
10:17il va y avoir un vote
10:18des militants
10:18qui sera extrêmement clair,
10:20à mon avis,
10:21sur le soutien
10:21sans participation
10:22au gouvernement.
10:23Et vous allez quand même
10:24avoir des gens
10:24qui vont être débauchés.
10:25Je vous jure,
10:26on vit une séquence
10:27absolument l'une.
10:28Il a commencé certainement
10:29par Annie Genevard,
10:30ils sont même pas débauchés.
10:31Réponse peut-être demain.
10:33On parle dans quelques instants
10:35de Nicolas Sarkozy
10:36qui connaîtra demain
10:37la date et le lieu
10:38de son incarcération.
10:39Il est convoqué
10:39par le parti national financier,
10:41celui-là même
10:42qui l'a condamné.
10:42Le parquet national.
10:43Oui, pardon,
10:44qu'est-ce que j'ai dit ?
10:44Le parti.
10:45Ah non, oui,
10:45on parlait de parti.
10:48Pour l'association de malfaiteurs,
10:50on en parle avec vous
10:50particulièrement,
10:51Jules Torres,
10:52puisqu'il a réuni
10:53mercredi soir
10:54une dernière fois
10:54ses proches.
10:55Vous avez relaté ça
10:56dans le JDD.
10:57Absolument.
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