00:00Bonsoir.
00:01Merci.
00:02Vous ne le saviez pas, mais moi je le savais.
00:04Merci d'être avec nous.
00:05Vous êtes restauratrice à Paris.
00:08La première question, elle est toute simple.
00:10On a tous compris, après ces dernières 48 heures un peu mouvementées,
00:13qu'on vivait une crise politique profonde, grave,
00:16qu'il y avait éventuellement une nouvelle dissolution qui pouvait arriver demain.
00:19Comment vous vous sentez ?
00:20Comment vous, vous ressentez les choses ?
00:22Écoutez, c'est assez simple.
00:24À chaque fois qu'il y a un politique qui prend la parole
00:28et qui a un discours toxique, forcément le restaurant se vide.
00:34C'est instantané.
00:35Donc ce soir, c'est vide ?
00:37Oui.
00:37En tout cas, on avait une cinquantaine de réservations.
00:40Je pense que si on est à 20, ce sera très bien.
00:44Et c'est comme ça que vous jaugez, vous, l'état de forme, l'état de santé des Français ?
00:48Bien sûr.
00:50On les entend parler.
00:51De toute manière, on entend les gens se plaindre.
00:54En gros, je pense que ce n'est même plus de la plainte à ce niveau-là.
00:56C'est du désespoir.
00:59C'est surtout les discours toxiques, en fait.
01:04Mais qu'est-ce que c'est un discours toxique ?
01:05Qu'est-ce que vous appelez un discours toxique ?
01:06C'est de la peur, en fait.
01:08C'est constamment avoir un discours qui est frais.
01:14Il n'y a pas de...
01:15Malheureusement, on voit bien qu'il n'y a absolument aucune possibilité pour que les politiques s'entendent.
01:20Alors que je crois que c'est tout ce dont tout le monde a besoin aujourd'hui.
01:24Un peu de stabilité.
01:26Un peu de stabilité.
01:27Pour l'instant, effectivement, on ne l'a pas.
01:28C'est même tout le contraire.
01:31Je salue Julien Audout qui arrive à l'instant.
01:33Bonsoir, monsieur le député.
01:33Merci d'être là pour le Rassemblement national.
01:36Vous me disiez, juste avant l'émission, alors vous l'avez dit là un peu, là,
01:38mais dès qu'un président, un premier ministre, prend la parole, c'est compliqué pour nous derrière.
01:44Mais ça n'a pas la même valeur.
01:45C'est-à-dire qu'un premier ministre qui prend la parole, c'est moins grave qu'un président qui prend la parole en termes de réservation dans le restaurant.
01:51Effectivement.
01:51Donc si c'est un politique qui est défaitiste, ça va avoir une petite incidence.
01:57Plus on monte dans les grades.
01:58Donc premier ministre, alors là, c'est l'effet boule de neige.
02:04Et si c'est le président, effectivement, alors là, c'est toute la semaine.
02:07C'est toute la semaine, le restaurant se vide et on attend, on attend que la situation se calme, que les gens se calment aussi.
02:18Mais visiblement, je pense que là, c'est foutu.
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