00:00Je crois qu'on est ce soir le symbole un petit peu de ce qui se passe.
00:04Et malheureusement, il y a des choses qui sont faites et les politiques en sont un peu responsables.
00:09Alors, je n'ai pas répondu tout à l'heure à votre question parce qu'on a plaisanté avec M. Haddad et la connexion.
00:15Mais j'aurais bien aimé aussi répondre au fait, est-ce qu'on fait confiance aux politiques ?
00:19Alors effectivement, moi je crois en la politique, j'y crois encore, je ne sais pas pour combien de temps, mais j'y crois encore.
00:25Par contre, les hommes politiques actuels, que ce soit vous, M. Haddad ou que ce soit d'autres, j'ai un peu plus de mal à y croire.
00:32Pourquoi ?
00:32J'ai un peu plus de mal à y croire.
00:34J'ai du mal à y croire parce qu'effectivement, il y a cet esprit de déconnexion qui est fait, mais au-delà de la déconnexion, vous voyez,
00:39il y a des symboles, il y a des choses qui, pour moi, quand on va aux urnes, on y va pour, normalement, élire des responsables politiques.
00:48Des responsables.
00:49Le mot responsable, moi je suis père de famille et je suis responsable de mes enfants, voyez-vous.
00:53Bon, mais quand ils sont responsables, tout à l'heure, il y a cette demoiselle en face qui a parlé, et j'ai trouvé ça bien.
00:59M. Haddad a dit, mais vous, qui êtes-vous ?
01:01Vous avez dit exactement ça, M. Haddad.
01:04Vous allez me laisser finir, M. Haddad.
01:05Vous avez signé la personne qui faisait du chiffre d'adaptation et qui employait des gens.
01:09Alors en fait, elle n'a pas critiqué, elle a simplement donné son avis.
01:11J'espère que vous acceptez les avis de tous.
01:13Mais simplement, elle a donné son avis, vous avez dit, mais vous, qui êtes-vous ?
01:16C'est les gens qui vont aux urnes et qui vont voter.
01:18Et c'est aujourd'hui, M. Haddad, vous êtes là, parce qu'il y a des gens comme elle qui ont voté, et d'autres personnes.
01:23Donc, voilà, simplement pour dire, cette forme de respect de la part de nos responsables, je crois que c'est quelque chose de très important.
01:30Et aujourd'hui, quand on voit le marasme de l'Assemblée nationale, et alors M. Haddad disait que c'était une bulle,
01:34moi je dis que c'est un marasme aujourd'hui, où effectivement, tout ce qui se passe, on ne le regarde même pas en fait.
01:42On n'y arrive plus à les suivre, entre les copinages, etc.
01:47Bon bref, on n'y arrive pas.
01:49Alors, la confiance, c'est un mot qui est fort.
01:53Comment voulez-vous aujourd'hui, et qu'on réponde à une question, dans la France actuelle, comment elle est ?
02:00Le mot confiance, il est très fort.
02:02Moi, je n'y arrive pas.
02:03Par contre, je fais encore confiance à la politique.
02:05Mais pour continuer à avoir cette conscience à la politique, il va falloir que les hommes politiques, les hommes avec un grand H, vous avez bien compris,
02:13les hommes avec un grand H puissent faire de la politique, et arrêter d'aller se battre les uns contre les autres, c'est de la faute de lui, c'est de la faute ex.
02:21Proposez-nous des idées, et faites avancer notre pays.
02:24C'est de ça, et moi je suis chef d'entreprise, de gauche, militant associatif, je crée de la richesse, j'ai 10 employés dans mon entreprise,
02:34et pourtant, vous voyez, je suis aussi profondément dans l'humanisme, je suis aussi républicain,
02:40mais en plus d'être républicain, moi je suis un républicain pratiquant de gauche, voyez-vous.
02:43Et puis, je suis un républicain pratiquant de gauche, voyez-vous.
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