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  • il y a 6 mois
Football : documentaire sur la victoire du PSG en football en 2025

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00:00Pour ne rien rater de nos programmes, n'oubliez pas de vous abonner à nos deux chaînes YouTube,
00:05le Média TV et le Média 24-7, et d'activer la cloche.
00:08Salut à toutes et à tous, vous regardez L'œil de Moumou, votre émission hebdomadaire avec Mourad Guichard
00:13qui ausculte chaque semaine nos grands médias et vous livre leurs dérives, leurs errements et quelques accomplissements.
00:20Cette émission n'existe que grâce à votre soutien et le Média a plus que jamais besoin de vous
00:25pour apporter un autre son de cloche aux discours médiatiques et politiques d'extrême droite.
00:30Le Média lance Riposte, une campagne citoyenne cruciale pour bâtir une chaîne d'information indépendante et populaire.
00:38Sur les réseaux sociaux et la TNT francilienne, nous voulons porter les voix inaudibles,
00:42celles qui dérangent, celles qu'on ne veut pas entendre ailleurs.
00:46Rejoignez-nous et soutenez la Riposte sur le site internet campagne.lemédiatv.fr.
00:51C'est parti pour L'œil de Moumou.
00:55Salut Mourad !
01:06Bonjour à toutes et à tous, bonjour à toi cher Fabrice.
01:09Alors, comme d'habitude, on démarre dans quelques instants avec les top et les flots,
01:13mais avant cela, évidemment, le préambule.
01:16Un préambule très particulier, je vais vous expliquer pourquoi.
01:19On va démarrer par ce qu'on a appelé, et ce qu'on appelle toujours d'ailleurs, le gala de la honte.
01:23Il y a un gala qui a été organisé par Tapirot, dont on a déjà parlé ici, Franck Tapirot,
01:28donc un publicitaire qui a créé une espèce de milice.
01:31La force de défense de la diaspora.
01:33Absolument, en lien avec un État étranger, en l'occurrence Israël, et qui est passé crème,
01:39alors que s'ils imaginaient qu'un musulman fasse ça, avec le Qatar, je n'ose pas imaginer le résultat.
01:45Et donc, ils vont faire un gala avec plein de personnalités,
01:49et on va voir défiler un certain nombre de journalistes dans un premier temps.
01:54Et je pense qu'on ne peut pas faire difficilement pire que de voir des journalistes aller se voir remettre des prix par une puissance étrangère, en l'occurrence.
02:05Pour la défense de cette puissance.
02:07Absolument, de cette puissance étrangère, en plein génocide.
02:10On l'appelle comme on veut, moi je l'appelle génocide.
02:14Épuration ethnique, ce que vous voulez, qui est poursuivi par les instances internationales.
02:20Et je trouve ça à la fois dangereux, enfin grave, dans un premier temps,
02:25puisque quand même, ça veut dire qu'on n'en a rien à cirer de l'avis, notamment de la Cour pénale internationale.
02:30Mais en plus de ça, on va faire allégeance.
02:32Et donc, on va alimenter une forme, je trouve, aiguisée d'antisémitisme,
02:38qui consiste à dire que, ben, voilà quoi, les médias sont tenus.
02:42Et je trouve ça, voire même sont tenus volontairement par des...
02:47Enfin, les gens sont tenus volontairement,
02:48les journalistes sont tenus volontairement par une puissance étrangère qui serait Israël.
02:52Et donc, ça vient alimenter, une fois de plus, cette histoire d'antisémitisme et de clichés.
02:57Et ironiquement, quelques jours après ce fameux rapport sur l'antrisme des frères musulmans,
03:02on se rend compte qu'il y a un antrisme sioniste aussi, dont personne ne veut parler.
03:07Non, non, mais sans doute ça, on n'a pas le droit d'en parler.
03:09Non, il ne faut pas l'utiliser.
03:10Sinon, il n'y aurait plus de poids, de mesure.
03:12Et donc, on va voir, alors ça me rappelle, vous savez, la chute.
03:14Il y a un mème, donc une espèce de petit clip, de petit gif comme ça,
03:21sur la chute, donc la fin d'Hitler dans son bunker.
03:25Et on a vraiment l'impression de ça.
03:26C'est-à-dire qu'ils sont, au bout du bout, ils ont perdu littéralement la bataille médiatique.
03:33Ils ont peut-être perdu la bataille in fine.
03:35Et donc, ils sont dans des remises de haut-chef, vous allez voir exactement à quoi ça ressemble.
03:40Mais vous allez le voir grâce à notre très cher ami, Caisse de Grève, que nous avons le plaisir d'accueillir ici,
03:47alors qu'il est dans ce studio, qui est ici de manière amicale, mais anonyme,
03:52et que je salue très chaleureusement et que je félicite vraiment encore pour son travail.
03:56Sans lui, on n'aurait pas comme ça des mises en perspective et puis des sources d'informations
04:01qu'on ne peut pas trouver en claquant des doigts.
04:03Je vous laisse regarder.
04:04C'est une personne qui nous soutient tous les jours.
04:08Elle est un exemple.
04:09Madame Laurence Ferrari, s'il vous plaît.
04:13Merci.
04:14Je me sens à la maison ici.
04:17Et donc, cette soirée extraordinaire, qui a duré plusieurs heures,
04:22elle va être mise en perspective par un militant.
04:26Alors, on en a déjà parlé ici.
04:28Un militant pacifiste qui est un ancien magistrat, qui est avocat, qui s'appelle Albert Lévy.
04:32Ça va être chaud patate de l'accuser d'antisémitisme, quand même, Albert.
04:37Eh bien, il va faire part de sa colère face à ça, parce qu'il n'y a pas eu seulement des remises de Hochet.
04:43Il y a eu autre chose.
04:45Je vous laisse regarder.
04:45La diaspora défense-force de Tapirot organisait le gala de la honte avec tout ce que compte notre pays en pro-génocidaire.
04:56Et avec ça, un quiz obscène pour comptabiliser, dans la franche rigolade, le nombre de morts civiles à Gaza.
05:04Depuis 1947, la population palestinienne arabe a été multipliée par 2, par 5, par 8, par 15.
05:12Depuis le début de la guerre, si 55 000 personnes sont mortes à Gaza, dont 50% de civils,
05:17ça fait 10,4% de civils gazawis qui sont morts, 24,6, 1,3, 5,2.
05:22Horrible réalité qui s'inscrit dans l'institutionnalisation de la négation du génocide gazawis,
05:31orchestrée par l'extrême droite israélienne.
05:34Et cela se passe à Paris, avec la bénédiction du pouvoir et son préfet de police.
05:40Dans le silence de la justice aux ordres, qui se refusent de voir dans le Ghana
05:46la quintessence de l'apologie des crimes de guerre, revendiquée par chacun des invités depuis 18 mois.
05:55Macias, Yadane...
05:57Une toute dernière chose, je voudrais vous montrer cette capture d'écran.
06:00Juste la capture d'écran, on ne va pas l'écouter, ça ne sert à rien.
06:03Je rappelle quand même que l'Arcom avait réattribué une fréquence,
06:07avait prolongé la fréquence pour CNews,
06:10et qui devait être normalement reliée à un cahier des charges.
06:13Regardez comment ils vont expliquer à quel point l'extrême droite italienne
06:18est brillante, réussie et redresse le pays.
06:22Alors, ce qui me gêne juste dans ça, c'est qu'avant, ils avaient encore un tout petit peu
06:26le côté, vous savez, du point d'interrogation Focu.
06:30Genre, redresse-t-elle ?
06:32La droite est-elle une chance pour...
06:34Ou Mélanie est-elle une chance pour l'Italie ?
06:36Ils mettaient un point d'interrogation.
06:37Évidemment, on savait très bien où on allait.
06:39Bien sûr.
06:39Sur Winamax, comme dirait l'autre.
06:41C'est une cote à 1,01.
06:43Là, même pas.
06:44Ils mettent même plus de point d'interrogation.
06:46Ils y vont, mais alors, en traversant le champ de maïs,
06:48et ça donne ce résultat absolument tragique.
06:51Où est l'ARCOM ?
06:52Et je pense qu'effectivement, on en avait parlé l'autre fois,
06:57il faudrait peut-être consacrer un espèce de mini-microscope à l'ARCOM
07:01pour toutes ces dérives qui ne sont pas du tout régulées.
07:04Et que l'ARCOM, malheureusement, ignore autant que tu le dis si bien.
07:08Et c'est parti pour les tops et les flops.
07:09Et on démarre par les tops des nouvelles de l'entre-soi médiatique, Momo.
07:16Oui, je suis super content.
07:19Parce que Benji, Benjamin Duhamel, va bénéficier d'une nouvelle promotion.
07:24Ça vient s'empiler.
07:25Ce n'est pas « je change de boulot ».
07:27En plus de ses fonctions, BFM TV.
07:32Il fait du privé et du public.
07:34Il y a un moment donné, quand il va avoir,
07:36si tant est qu'il fasse des reportages et de l'investigation,
07:38quand il va avoir une information, à qui va la donner en priorité ?
07:41Il y a des questions un peu déontologiques à se poser.
07:45C'est toi qui me fais penser en me disant ça.
07:48Il va arriver sur France Inter à la rentrée.
07:50Déjà, France Inter n'est pas très bien.
07:51Je ne suis pas certain que de rajouter Benjamin Duhamel,
07:55même s'il a été dans les vrais tops de manière assez régulière,
07:59je ne suis pas sûr que de l'ajouter à Salamé et à Demorand,
08:01ce soit la solution pour redresser la chaîne.
08:03Enfin bon, admettons.
08:03Donc, c'est un communiqué qu'on va voir de France Inter
08:08qui va expliquer à quel point tout le monde est content.
08:13C'est bien, tout le monde est content.
08:14Ils disent tous les deux que la patronne,
08:17donc la compagne accessoirement de Raphaël Enthoven
08:19et lui-même vont dire à quel point ils sont contents.
08:24Je suis content de venir, je suis content de le recevoir,
08:26et ainsi de suite.
08:26Sauf qu'il y a une précision de ma très chère consoeur Sarah Nedjar,
08:35que j'embrasse au passage,
08:37qui va expliquer le fonctionnement de Radio France.
08:41Alors, je vais vous laisser regarder et je vais vous le lire.
08:44En fait, on ne rentre pas comme ça à France Inter.
08:47Et donc, Sarah nous explique très clairement,
08:50j'ouvre les guillemets,
08:51pour rejoindre Inter, donc France Inter,
08:53un journaliste lambda doit, un, faire des piges en radio locale.
08:58Donc, ça veut dire le réseau, en gros, ex-réseau France Bleu.
09:02Deux, passer quatre épreuves du concours Radio France.
09:05Quatre épreuves.
09:06Trois, intégrer le planning, les CDD volants,
09:09dans plus de 40 départements sur plusieurs années.
09:12Ce qu'on appelle le planning, c'est qu'en fait,
09:13on vous met là où on a besoin de vous,
09:15pendant une durée donnée.
09:16Et moi, j'ai vu plusieurs fois, notamment,
09:18alors moi, je suis près d'Orléans,
09:21sur France Bleu Orléans,
09:22j'ai vu arriver des jeunes consoeurs,
09:24des jeunes confrères,
09:25qui, en fait, ne connaissaient rien à rien du paysage local,
09:28mais qui avaient été placés là,
09:29parce qu'on avait besoin de boucher un trou.
09:31Et donc, ils arrivaient, ils débarquaient,
09:32et il fallait qu'ils connaissent la vie politique,
09:34l'histoire de la ville, les conflits,
09:37enfin, c'est juste impossible.
09:38Donc, j'ai toujours fait un effort de les accompagner,
09:41pour essayer de leur expliquer un peu ce qui se passait.
09:43Ensuite, il fallait se faire repérer par Paris,
09:46et enfin, vous intégrez France Inter,
09:49donc après plusieurs années.
09:50Et encore, ce n'est pas toujours obligatoire.
09:52Lui, en un claquement de doigts,
09:54on n'ose pas imaginer que ce ne soit pas à force de travail,
09:58de sa part,
09:58et que ce ne soit pas du népotisme.
10:00Évidemment, ce serait un esprit mal placé.
10:02Donc, voilà.
10:02Non, on ne dira pas que sa mère, c'est Nathalie Saint-Crieg,
10:05que son père, c'est Patrice Duhamel.
10:08On ne dira pas tout ça.
10:10On ne parlera pas d'Oudea Castera et compagnie.
10:13Mais, voilà, je veux dire, ce n'est pas très sérieux.
10:15Ce n'est pas très sérieux,
10:16parce que ça vient plomber encore un peu plus le service public,
10:19parce qu'on parle du service public quand même,
10:20et d'une chaîne qui est déjà sous le coup des critiques,
10:23depuis notamment l'affaire Guillaume Meurice.
10:25Je trouve ça pas très élégant et pas très utile.
10:28Et on salue tous les journalistes pigistes du planning,
10:31qui ont fait partie, moi, précisément aussi,
10:37qui en a presque fait partie,
10:38qui étaient destinés à en faire partie,
10:40et qui vivent vraiment d'une grande précarité.
10:43Il est important de leur rendre hommage,
10:46et qu'ils ont les vraies mains, malheureusement,
10:49petites mains, entre guillemets, du journalisme.
10:52Et donc, prochain, top,
10:54tu veux parler du vocabulaire nazi
10:57qui choque les journalistes
11:00quand il est employé pour désigner les actes génocidaires d'Israël ?
11:04Alors, c'est plusieurs éléments de sémantique, en fait.
11:08Alors, on a Bourlange,
11:10une personnalité politique de centre-droit,
11:12qualifiée comme ça.
11:14Et là, il a fait bugger,
11:16et c'est ça qui m'intéresse,
11:17parce que je rappelle qu'on est dans la critique média,
11:19il va faire bugger l'un de nos confrères,
11:22parce qu'il va employer un terme
11:23qui peut paraître un peu choquant,
11:26choquant, mais qui s'explique quand on le décompose.
11:30On va l'écouter,
11:31et puis on va le voir juste après.
11:32Et c'est encore une vidéo de notre ami
11:34Caisse de grève, ici présent.
11:35Je vous laisse écouter.
11:36L'Arabie Saoudite ne peut pas accepter
11:38une solution qui est une solution finale,
11:42il faut le reconnaître.
11:43Il n'y a aucune option militaire
11:45depuis le 7 octobre
11:46de l'armée israélienne
11:48qui débouche sur une solution politique.
11:50Quand vous dites une solution finale,
11:51c'est...
11:52La disparition par évaporation...
11:55Vous ne faites pas référence à la solution finale
11:57de la Deuxième Guerre mondiale,
11:58ce n'est pas la même chose.
11:59On n'en est pas là, Dieu merci,
12:01mais pas très loin.
12:03On a 50 000 morts,
12:05ça c'est la disparition par balles,
12:07si je puis dire.
12:08On est dans une entreprise,
12:11regardez tout ce que dit l'ONU, etc.,
12:12de destruction par la famine
12:14de l'ensemble des populations.
12:16Est-ce que vous faites partie,
12:17par exemple, Jean-Louis Bourlange,
12:18de ceux qui considèrent
12:19qu'il convient d'utiliser le mot génocide ?
12:21Non, mais moi, je m'en fiche des mots.
12:23Alors, on est dans des querelles de mots,
12:25ce que je vois,
12:26c'est qu'il y a une population
12:26de 2 millions de personnes
12:28à qui on refuse
12:29la possibilité matérielle de vivre,
12:32de vivre, de se nourrir,
12:34de se soigner.
12:3590% des logements sont détruits.
12:37La logique est très claire
12:38de l'État israélien.
12:39Donc, il va parler de solution finale,
12:41mais de solution finale,
12:42pas évidemment avec l'arrêt historique
12:44de la Shoah.
12:45Il va parler de solution finale,
12:47c'est-à-dire de finaliser
12:50un plan politique,
12:52géopolitique, stratégique,
12:54vous l'appelez comme vous voulez,
12:55qui est de vider Gaza de ses habitants.
12:57Mais c'est écrit, c'est dit,
12:58il n'y a pas à extrapoler,
13:00à essayer d'expliquer
13:02que ça devient quasiment antisémite,
13:05d'avoir à reprendre des expressions
13:07comme celle-ci.
13:07Mais comme tu l'as dit,
13:08pour le génocide,
13:09on ne peut pas s'attribuer comme ça
13:11des termes en expliquant
13:13que si on les utilise,
13:14on est antisémite.
13:15Alors qu'en fait, c'est une forme,
13:16je trouve, aboutie d'antisémitisme.
13:19La preuve,
13:20rebelote avec Guillaume Ancel
13:21sur le plateau de France Info,
13:23qui lui aussi va utiliser un autre terme.
13:25Je vous laisse regarder et écouter.
13:28Je dis bien sous prétexte
13:29de sortir des otages,
13:31Netanyahou fait exécuter tous les jours
13:33une centaine de Palestiniens
13:34qui ne sont même pas liés au Hamas.
13:37Donc, je suis désolé,
13:37mais ce sont des exécutions.
13:40Ce sont des méthodes de nazis, quoi.
13:42Ce sont des mots très, très forts
13:43que vous employez.
13:44On ne peut pas quand même
13:45ne pas revenir dessus.
13:46Des méthodes de nazis,
13:48Guillaume Ancel,
13:49ils vous appartiennent, ces mots,
13:50mais néanmoins,
13:51ils sont très forts.
13:53Vous ne les jugez pas
13:54en y réfléchissant à nouveau,
13:56un peu excessifs.
13:57Il n'y a pas que Guillaume Ancel,
13:59puisque il y a un mandat d'arrêt,
14:00comme vous le savez,
14:01de la Cour pénale internationale
14:02contre M. Netanyahou
14:03et l'ancien ministre de la Défense,
14:06précisément pour ces motifs-là.
14:07Déplacement de population
14:08et blocage de l'aide humanitaire.
14:12Donc, ce mandat d'arrêt
14:14a été déjà publié il y a six mois.
14:16On connaît la portée symbolique
14:17de ces mots lorsqu'il s'agit,
14:18évidemment, de l'État israélien.
14:19Ce sont les mots
14:20que vous choisissez aujourd'hui.
14:21Mais je travaille avec
14:22le mémorial de la Shoah.
14:24Ma marraine est juive,
14:25donc le premier qui essaye
14:26de me traiter d'antisémite
14:27comme Netanyahou.
14:28Il viendra m'expliquer
14:29comment il fait les choses.
14:30Ce n'est pas ce que je veux faire.
14:31Vous savez la portée de ces mots
14:32et à quel point ils sont contestés.
14:33Je veux que vous puissiez
14:34les expliquer.
14:35Exécuter volontairement
14:36une centaine de civils
14:38tous les jours,
14:38parce que c'est ça
14:39que fait Netanyahou
14:40aujourd'hui sur la bande de Gaza.
14:41Il n'y a même plus de cibles
14:42du Hamas.
14:44C'est des bombardements.
14:45Aujourd'hui, on tourne
14:45entre 100 et 150 bombardements
14:47par jour sur la bande de Gaza.
14:49Il n'y a pas de cibles.
14:50Donc voilà, cet ancien officier
14:51explique...
14:53Alors, c'est intéressant
14:54ce qu'il dit
14:55quand il dit
14:55qu'ils emploient
14:56des méthodes de nazis,
14:57parce que le grand truc
14:59depuis quelques mois maintenant,
15:01c'est d'expliquer
15:01qu'ils font tout ça,
15:03tous les soutiens
15:04du régime génocidaire
15:05disent
15:05« Ouais, vous nazifiez
15:07les Juifs ».
15:09D'abord, ce n'est pas
15:09les Juifs.
15:11Personne ne nazifie
15:12les Juifs.
15:13C'est à la limite
15:14nazifié,
15:15mais je fais un clin d'œil
15:16à Guillaume Meurice,
15:17mais nazifié Netanyahou,
15:19ben ouais,
15:20banco,
15:20puisque la justice
15:21a dit que c'était OK.
15:22Mais personne ne nazifie
15:23les Juifs.
15:24Par contre, oui,
15:25effectivement,
15:25c'est l'inverse,
15:27à savoir qu'il y a
15:29une nazification
15:30de la politique israélienne
15:32envers effectivement
15:34les Palestiniens,
15:36en l'occurrence
15:36ceux qui habitent à Gaza.
15:38Mais voilà,
15:38Guillaume Ancel,
15:39c'est exactement
15:40de quoi il parle,
15:41puisqu'il a un parcours
15:42qui plaide pour lui.
15:43D'officier
15:44qui a été au plus près,
15:46qui a assisté
15:47à un génocide littéralement,
15:49puisqu'il a été au Rwanda,
15:50il a assisté,
15:51il a vu se commettre
15:53le génocide
15:54des Tutsis du Rwanda,
15:55et donc il parle
15:57avec une certaine
15:58expertise,
16:00légitimité,
16:01devant le regard
16:03héberlué
16:03de la journaliste.
16:04Mais c'est ça
16:04qui est étonnant,
16:05c'est qu'ils sont
16:05complètement sidérés
16:07et que le fameux
16:10contre-Runo
16:10antisémite,
16:12dès qu'on avance,
16:13alors j'ai découvert
16:14la semaine dernière
16:15à mon corps défendant
16:16que maintenant,
16:17c'est même plus
16:18antisioniste
16:18égale antisémite,
16:19c'est que quand vous
16:21formulez quelque chose
16:22sur les colonies,
16:24les colonies qui sont
16:25reconnues par le droit
16:26international comme étant
16:27illégales en Cisjordanie,
16:29quand vous dites qu'il faut
16:30les éradiquer
16:31de la surface de la terre,
16:34vous n'avez pas le droit
16:34de le dire,
16:35sinon vous êtes antisémite.
16:36Donc c'est-à-dire qu'il repousse
16:37à chaque fois,
16:38et je reviens au bunker,
16:39il repousse à chaque fois,
16:42y compris les associations
16:43de lutte contre
16:44l'antisémitisme,
16:45il recule le curseur,
16:47c'est-à-dire que vous ne pouvez
16:48plus rien dire du tout,
16:50la moindre critique
16:52de la colonisation,
16:53la moindre critique
16:54du génocide
16:55devient un acte antisémite.
16:57Il va falloir à un moment donné
16:57qu'on en sorte
16:58parce que ça devient
16:58vraiment insupportable.
16:59Et le fait qu'Israël
17:00soit rarement qualifié
17:02d'État colomb,
17:03ce qui est factuellement
17:04le cas dans nos grands médias,
17:07prouve à suffisance
17:08qu'il y a malheureusement
17:10une retenue un peu triste
17:14dans le traitement médiatique.
17:16Pour ne pas dire
17:17un accompagnement.
17:17Voilà, on passe au flop.
17:22Et en premier flop,
17:24tu veux nous parler
17:25d'une habituée
17:26de cette rubrique
17:27des flops,
17:28Caroline Forest.
17:29Si elle n'était pas là,
17:30on l'inventerait.
17:31Alors, on y retourne
17:32sur la question
17:33des terminologies
17:35et de la sémantique.
17:36Et donc, elle,
17:36elle va nous expliquer,
17:37elle va doctement,
17:38elle va nous donner
17:38une leçon,
17:39cette fameuse résistante
17:40du 7 février 46,
17:42comme je les appelle,
17:43c'est-à-dire ceux
17:44de la...
17:44Ce n'est même pas
17:45la dernière heure,
17:45c'est après coup.
17:46Là, ils sentent
17:47le vent tourné.
17:48Et donc, elle va essayer
17:49d'expliquer que,
17:50ah, c'est insupportable,
17:51ah là là,
17:52tous les enfants
17:52dont j'ai minimisé
17:54le nombre de victimes
17:56palestiniennes,
17:57elle a minimisé
17:58le nombre de victimes
17:59palestiniennes,
17:59je vous rappelle,
18:00on retrouve ça
18:01assez facilement.
18:02Eh bien là,
18:02elle va dire,
18:02ah là là,
18:03ce n'est pas possible,
18:04quelle souffrance
18:05de ce peuple palestinien
18:07et Gazaoui.
18:08mais, on ne peut pas
18:11employer le terme génocide
18:13parce que,
18:14je vous laisse écouter
18:15la professeure en géopolitique,
18:18Caroline Flourest.
18:19Il y a beaucoup plus
18:20d'émotions légitimes
18:21à propos de ce qui se passe
18:22à Gaza.
18:22Je comprends beaucoup plus
18:23que des gens se disent,
18:26quand même,
18:26vu la longueur
18:27et la violence
18:27de cette guerre,
18:28même si le ratio
18:29combattant-morts civiles
18:30est le même
18:30que dans toutes les guerres
18:31et dans celles
18:32que nous avons menées
18:33contre Daesh,
18:34même si la pause humanitaire
18:36était de courte durée
18:37et que 100 camions
18:38sont en train d'entrer
18:39dans Gaza
18:39pour, finalement,
18:41ravitailler la population,
18:43ça reste une guerre
18:44d'une violence absolue.
18:45le nombre de civils
18:46tous les jours
18:47mérite une émotion
18:49tellement forte
18:50qu'on a envie.
18:51En fait,
18:52je comprends la volonté
18:53de dire,
18:54peut-être que si on emploie
18:54un mot plus fort
18:56et plus violent,
18:56les gens vont réaliser
18:57la violence de cette riposte
18:59qui n'a que trop durée
19:00et qui doit cesser.
19:02Mais,
19:02je lui dis,
19:03simplement,
19:05on n'oublie pas.
19:06Et Internet n'oublie pas.
19:08Les réseaux n'oublieront
19:09jamais ce qu'elle a pu dire
19:11comme horreur
19:12sur le fait
19:13qu'il n'y avait pas de génocide,
19:14pas de famine,
19:15qui avait 5 fois,
19:1710 fois,
19:1810 fois moins de victimes
19:19que tous les chiffres
19:20étaient bidons
19:21et venaient du Hamas.
19:22On n'oubliera pas,
19:23chère Caroline Fourest.
19:25Bon,
19:26et les véritables critiques
19:27du génocide
19:28comme Émeric Caron,
19:30malheureusement,
19:31se font à chaque fois
19:32clouées aux pylories.
19:34Ah,
19:34c'est la cible,
19:35c'est l'une des cibles principales,
19:36Émeric Caron,
19:37et pour cause,
19:37puisqu'il fait,
19:38entre guillemets,
19:39le job
19:39de dénoncer
19:41de manière récurrente
19:42et régulière.
19:43Et c'est Oliven
19:44qui va lui donner
19:47une leçon,
19:48une espèce de leçon.
19:49Alors,
19:49je rappelle,
19:51c'est le patron
19:52de la boîte,
19:54enfin,
19:54du propriétaire
19:54de Libération,
19:55notamment.
19:56Plusieurs médias,
19:57il grenouille un peu partout.
19:58Il était parti
19:59en Israël
20:01pour une table ronde
20:01avec Enthoven et compagnon,
20:02on en avait parlé
20:03il y a deux semaines.
20:05On payait par qui exactement,
20:07on n'en est pas certain.
20:08Il avait été inquieté
20:10dans une affaire d'emploi déguisée
20:11à titre personnel,
20:13donc pas très recommandable,
20:15la morale un peu particulière,
20:16mais il va attaquer
20:17Émeric Caron
20:17et il va expliquer
20:19qu'à partir du moment
20:19où Émeric Caron
20:20fait le job
20:20en argumentant,
20:22il va,
20:22il va,
20:23il va souhaiter quoi ?
20:24Je vous laisse écouter.
20:25Alors,
20:26vous avez été critiqué
20:27par une partie
20:27de la communauté juive
20:28et mais encore
20:29plus violemment,
20:30plus violemment
20:31par les insoumis
20:32avec en tête de gondole,
20:34vous savez qui ?
20:35Émeric Caron
20:35qui vous a accusé
20:36de défendre Israël,
20:38un État,
20:39je le cite,
20:39qui colonise,
20:40assassine
20:40et génocide.
20:43De quoi Caron
20:43est-il le nom ?
20:46Il y a
20:47l'énorme différence,
20:49il y a deux énormes différences
20:50entre Caron et moi
20:51sur ce sujet.
20:53C'est que moi,
20:54lui,
20:54il veut la destruction
20:55de l'État d'Israël.
20:56Ah, vous dites
20:56qu'il veut la destruction
20:57de l'État d'Israël.
20:57Bien sûr.
20:58Et moi,
20:59je veux la paix.
21:00Et d'ailleurs,
21:01vous l'avez comparé
21:01aphorissant, Caron.
21:02Oui, parce qu'il a tenu
21:03des propos sur Auschwitz.
21:06Enfin, il a soutenu
21:07l'idée que la Gaza,
21:08c'est Auschwitz.
21:09Et il est surtout
21:10contre la paix
21:11parce qu'en utilisant
21:13un vocabulaire inapproprié,
21:15en accusant les Juifs
21:16d'être des génocidaires,
21:18on les déshumanise
21:19pour mieux les éliminer.
21:20Voilà.
21:20On en revient
21:21toujours au même truc.
21:22Alors, ça se passe toujours
21:23chez Fredo Lamaleste,
21:26donc sur une radio
21:27communautariste.
21:28Il va de nouveau expliquer
21:29qu'à partir du moment
21:30où on n'est pas d'accord
21:30avec lui
21:31et qu'on défend,
21:33mais tout simplement
21:34qu'on fait l'apologie
21:35du droit international.
21:36Je le rappelle.
21:36Simplement, il est pour
21:39la destruction d'Israël.
21:41Émeric Caron est pour
21:42la destruction d'Israël.
21:43Une preuve ?
21:44Aucune.
21:44Un élément, une phrase,
21:46une citation, quelque chose ?
21:47Rien du tout.
21:48C'est juste de la calomnie.
21:50Et je suis surpris
21:52qu'Émeric Caron
21:53ne l'attaque pas en diffamation
21:54parce que là,
21:55ça devient quand même
21:55un tout petit peu problématique
21:56de dire qu'il est capable
21:58d'appeler à éradiquer
21:59un peuple entier
22:01au nom de sa folie antisémite
22:03ou je ne sais quoi
22:04parce que ça veut dire
22:05un petit peu ça quand même.
22:06On verra la suite des événements.
22:07On passe à notre rubrique
22:09principale, au microscope.
22:10Alors, ça ne vous aura pas échappé.
22:16Le Paris Saint-Germain a gagné
22:18la Ligue des champions
22:19samedi dernier.
22:21Et à la suite,
22:22Mourad, de cette victoire,
22:24des débordements ont été déplorés
22:25à Paris.
22:27Des débordements,
22:28malheureusement aussi,
22:29dans le traitement médiatique
22:31et politique
22:31des violences qui ont eu lieu,
22:33des débordements racistes
22:35et des paroles
22:36qu'on aurait voulu ne pas entendre.
22:38Alors, il y a eu plusieurs niveaux.
22:40C'était assez intéressant.
22:42D'ailleurs, dans le récap,
22:44il y a eu un sujet
22:45que je vous invite à aller voir là-dessus.
22:48Il y a eu plusieurs niveaux.
22:50Alors, il y a un niveau
22:51qui m'a fait assez sourire,
22:52je dois l'avouer.
22:53C'est, par exemple,
22:54Gabriel Cluzel,
22:55de Boulard-Voltaire,
22:56l'extrême droite,
22:58catho-intégriste,
22:59qui est resté coincé
23:02sous un pont-levis.
23:04Alors, ça peut vous paraître bizarre
23:05comme expression,
23:06mais c'est le cas.
23:07Elle est restée coincée.
23:08Vous savez, il y a le fameux
23:09c'était mieux avant.
23:10Alors, elle ne s'est pas avant
23:11il y a 50 ans,
23:12c'était mieux avant
23:13au temps des ponts-levis.
23:15Je vous laisse écouter,
23:16c'est assez drôle, je trouve.
23:17Pourquoi le mot
23:18barbare fait-il peur,
23:20Gabriel ?
23:21Parce que si tout le monde
23:22se met d'accord sur ce mot,
23:23pour qualifier les délinquants,
23:26les auteurs des exactions
23:27de samedi,
23:28eh bien,
23:28c'est que les barbares
23:29sont parmi nous.
23:30Vous savez,
23:31il y avait une expression autrefois,
23:32on se faisait peur
23:34en criant
23:34« les barbares sont à nos portes ».
23:36Alors, quand les barbares
23:37sont à nos portes,
23:38eh bien,
23:38il faut descendre la herse
23:39et lever le pont-levis.
23:41Sauf qu'il n'y a plus de herse,
23:42plus de pont-levis.
23:43Nous n'avons plus de frontières,
23:45donc forcément,
23:46les barbares sont déjà là.
23:49Et ce n'est pas étonnant
23:49parce que l'offensive barbare,
23:51quand on prend l'histoire,
23:52c'est caractéristique
23:53des pays en plein effondrement,
23:55des sociétés,
23:56des civilisations,
23:57même en plein effondrement.
23:58C'est-à-dire que les barbares
24:00viennent donner l'estocade finale
24:02et se partager les morceaux.
24:05Donc, encore une fois,
24:06aucune connotation raciste.
24:07Il y a des barbares de toutes sortes.
24:09Alors, évidemment,
24:10idem pour notre papounet national,
24:12Pascal Praud,
24:14sur Europe 1,
24:15qui lui aussi va nous faire
24:16la carte du « c'était mieux avant ».
24:17Alors, il va en plus dire des conneries
24:18parce que j'ai l'âge
24:21d'avoir connu adulte 1998.
24:24En fait, la Coupe du monde de 1998,
24:26gagnée par l'équipe de France,
24:27c'est pas Paris,
24:27c'est pas la même chose quand même.
24:29Il faut juste aussi avoir
24:30ce truc-là en tête.
24:31Là, c'était une nation,
24:35l'équipe de France,
24:37c'était une nation
24:37qui était derrière son équipe de France.
24:39C'est pas la même chose
24:40qu'une équipe,
24:41à savoir Paris Saint-Germain.
24:43Alors, il y a comment ?
24:44C'est, comme je dis,
24:46la palme d'or, en fait,
24:47du manque de fair play.
24:49Ça a été la une de la Provence
24:51qui a titré...
24:52Je vous rappelle que l'OM
24:53est le premier...
24:55Voilà, à jamais les premiers...
24:5693,
24:58avoir la coupe,
24:58et faire mieux pour eux.
25:00Tout le monde était content.
25:01Le Parisien avait titré
25:01Exploit ou Extraordinaire.
25:04Enfin, je ne sais plus.
25:04Bref, il avait joué le jeu,
25:05le Parisien.
25:07Et là, ils ont titré
25:08à jamais les deuxièmes.
25:11C'est pas sympa, quoi.
25:13Soit vous titrez sur autre chose.
25:14C'est pas tellement vrai.
25:15Oui, mais...
25:15Alors, le jeu de mots est rigolo,
25:16honnêtement.
25:17Moi qui aime bien les unes.
25:18C'est rigolo.
25:19C'est pas...
25:20Voilà, quoi.
25:20C'est pas...
25:21Je sais pas.
25:21C'est un peu mesquin.
25:22C'est un peu taquin.
25:23Ouais, c'est un peu taquin-mesquin,
25:24surtout.
25:25Et donc, Pascal Praud va partir
25:27sur un truc comme quoi,
25:28en 98, il n'y avait pas...
25:30Voilà, c'était pas comme ça.
25:32J'étais sur les Champs-Elysées
25:33en 98, et je me rappelle très bien.
25:35Enfin, j'ai eu de la chance.
25:36La voiture est passée
25:37à quelques mètres de moi.
25:38Mais une voiture a foncé
25:39dans la foule sur les Champs-Elysées.
25:41Enfin, il n'y a pas eu de mort.
25:42Heureusement.
25:43Mais cette voiture,
25:44c'est une femme, je crois,
25:45qui était un peu perturbée,
25:46qui a paniqué,
25:47qui a fait foncer sa voiture
25:48et qui a renversé
25:50un nombre important de personnes.
25:51Il y a eu des dégradations.
25:52Il y a toujours des dégradations.
25:54Faut pas fantasmer le passé idéal.
25:58Enfin, vous voyez,
25:58le truc de fou,
25:59un peu comme le clip,
26:00comme il s'appelle,
26:02de Zemmour,
26:03avec C'était Mieux Avant,
26:04avec Belmondo,
26:06les cigarettes dans la deux chevaux
26:08et compagnie.
26:08Donc voilà,
26:10il va sortir des grosses conneries.
26:11Mais enfin,
26:12c'est son fonds de commerce.
26:13Je vous laisse l'écouter.
26:14J'ai écouté hier soir
26:15le journal de TF1.
26:16Dormez, tranquille,
26:17brave gens.
26:18Tout va très bien,
26:19madame la marquise.
26:20Je lis ce matin
26:21le journal Le Parisien.
26:23Jour de l'IS,
26:24est-il écrit.
26:25Une douce folie,
26:27peut-on lire à la une ?
26:28Oui.
26:29Une douce folie,
26:29délinquante et criminelle.
26:32Ces 48 heures illustrent le fossé
26:34qu'il existe entre la réalité
26:35et sa représentation.
26:37Ces deux jours illustrent aussi
26:39une violence française
26:40que le football met en lumière.
26:42Il n'est qu'un prétexte
26:44ou, je le répète,
26:44un symptôme.
26:45Oui, la France est malade
26:46et son cas empire
26:48d'année en année.
26:49Jusqu'à quand ?
26:50Jusqu'à trouver le remède,
26:52sans doute.
26:53Encore faut-il poser
26:54le bon diagnostic.
26:55Alors, en soi,
26:56ce n'est pas très surprenant
26:58venant de Pascal Praud
26:59quand on connaît le lexique,
27:01quand il s'agit des quartiers,
27:03quand il s'agit des manifestations
27:06dans les banlieues.
27:07À chaque fois que ce genre de sujet
27:10touchant éventuellement des Noirs
27:13et des Arabes arrive,
27:15on sent un déchaînement.
27:17On parle souvent d'en sauvagement
27:19sur Europe 1 et CNews.
27:20C'est dans la veine
27:22de ce qu'il fait d'habitude.
27:23Ah oui, ce n'est pas une surprise.
27:26Là, par contre,
27:26il y a quand même
27:27de l'enquête,
27:29du reportage.
27:30Parce qu'il faut savoir
27:31à cause de qui tout ça.
27:33Devinez, je vous laisse écouter.
27:35Quand on est dans le déni du réel
27:38à ce point,
27:39c'est vrai qu'il est difficile
27:40de poser un argument valable
27:43puisque vraisemblablement,
27:44c'est même la perception du monde
27:46qui est totalement,
27:47radicalement différente.
27:48Pour rebondir sur ce que disait Paul,
27:49ça leur réussit
27:50de tenir ce discours abject.
27:52Parce que tous ces gens,
27:53ils ne l'ont pas piqué
27:54leur siège à l'Assemblée,
27:55ils ont été élus
27:55et bien souvent réélus
27:56et réélus très confortablement.
27:59C'est pour ça que moi,
27:59vraiment, j'attends
28:00avec impatience
28:01sans mauvais jeu de mots,
28:02sans mauvais esprit,
28:04d'abord les municipales
28:05l'année prochaine
28:06et ensuite les présidentielles
28:08pour voir si ce discours-là,
28:09si cette haine de la France,
28:11cette haine des Français,
28:12cette haine de l'autorité légale
28:14va être payante ou pas
28:16pour ces personnages indignes.
28:17Et je pense que jusqu'à présent,
28:19c'est leur réunion.
28:19Et donc,
28:20c'est Jonathan Sicsou.
28:22Je ne le connais pas du tout,
28:23je ne sais pas qui c'est.
28:24Jonathan Sicsou,
28:25qui est journaliste,
28:26c'est ce qu'il a écrit,
28:27sur le bandeau
28:27et qui va trouver,
28:29grâce à une enquête approfondie,
28:31évidemment,
28:31et sociologique,
28:32que...
28:32Je ne sais pas l'opinion,
28:33il me semble,
28:34si je ne dis pas la bêtise.
28:34Oui, je crois que je ne connais pas
28:35de révélation qu'il ait pas...
28:36Je ne le connais pas
28:37en termes de reportage
28:39ou de révélation.
28:40Il va nous sortir
28:41que, évidemment,
28:42c'est la fauteuil des filles,
28:43le grand classique.
28:45Alors,
28:46je vais te contrarier,
28:48mon cher Fabrice,
28:49parce que,
28:50grâce à Gabriel,
28:52des ultras d'Auteuil,
28:53il est intervenu
28:54à la télé,
28:56chez Estelle Midi,
28:57et lui va nous expliquer,
28:59ce policier,
29:01que les policiers
29:02ne sont pas racistes.
29:04Mais,
29:05écoutez...
29:06Je suis supporter parisien,
29:08j'ai été ultra
29:08à Bonneville-Auteuil
29:09pendant presque 7 ans,
29:11de 99 à 2006,
29:1498 à 2006,
29:15en gros.
29:16J'ai eu la chance
29:16de vivre 98 sur les champs.
29:19Alors,
29:19oui,
29:20il y avait des débordements,
29:20mais sans aucune mesure
29:22avec ce qu'on a vu hier.
29:24Là,
29:24clairement,
29:26et malheureusement,
29:27malheureusement,
29:27encore une fois,
29:28je suis désolé,
29:29je fais un constat,
29:30mais on va dire que...
29:31Après,
29:32on va nous dire
29:32que la police est raciste,
29:33mais malheureusement,
29:34ce sont toujours les gens
29:35issus des mêmes quartiers.
29:36Alors,
29:36je ne sais pas
29:36si on peut parler
29:37de prétérition
29:38au sens strict du terme.
29:40Enfin,
29:40ça,
29:40c'est marrant quand même.
29:42On va encore dire
29:43que les policiers
29:43sont racistes,
29:44mais quoi ?
29:46Tu es en train
29:46de tenir des propos racistes.
29:48Même Estelle,
29:49d'Estelle Midi,
29:50a dû revenir derrière
29:53pour essayer d'expliquer
29:54que non,
29:55on ne peut pas
29:56comme ça
29:56essentialiser les gens.
29:57On ne sait pas
29:58qui exactement
30:00était présent,
30:01pas présent,
30:02et de quelle origine,
30:03pas quelle origine.
30:04Et puis,
30:04ils sont français,
30:05même s'ils sont basanés,
30:06ce n'est pas possible
30:09de tenir un propos pareil.
30:10Ils ne peuvent pas
30:12s'empêcher.
30:13Entre les ultras
30:13d'Auteuil
30:14et policiers
30:15pas racistes,
30:18le mec,
30:18il a coché
30:18quasiment toutes les cases
30:19pour expliquer
30:20qu'il y avait un problème
30:20quand même
30:21entre les forces
30:22de l'ordre,
30:22notamment,
30:23et les jeunes
30:24qui venaient
30:25sur les Champs-Elysées
30:26ce soir-là.
30:26En général,
30:27il faut se méfier
30:27des assertions
30:28qui commencent par
30:29on n'est pas raciste,
30:30mais ça finit mal.
30:31Ah oui,
30:32c'est un grand classique.
30:35Alors,
30:35l'autre grand classique,
30:37mais là,
30:37ça vient de sortir,
30:38c'est notre ami
30:41Pierre Lelouch.
30:43Alors lui,
30:44il est parti
30:45complètement en live.
30:47Alors lui,
30:47il est parti
30:47en maillot de bain
30:49sur un toboggan humide
30:51avec les bras en l'air.
30:52Il est parti.
30:53On l'a perdu complètement.
30:54Non, il a lâché la rampe,
30:55il a tout lâché.
30:56Et là,
30:57il va s'en prendre
30:58au président Macron
30:59qui va devenir
31:01peut-être
31:02le compagnon de route
31:03du Média.
31:04On va peut-être
31:04le défendre
31:05et faire des émissions spéciales
31:06pour le soutenir
31:07avec des cagnottes.
31:10Il serait contaminé.
31:11On a parlé du rapport
31:12l'autre fois,
31:13on a parlé du rapport
31:14sur le frérisme,
31:15l'antrisme
31:15des frères musulmans
31:17dont tu parlais
31:17tout à l'heure.
31:19Et là,
31:20en fait,
31:20le complot frériste mondial
31:22a atteint
31:23ce pauvre Emmanuel
31:24Macron.
31:25Je vous laisse écouter
31:26par quel biais ?
31:27En France,
31:28on a clairement
31:29un lien
31:29entre les populations
31:31immigrées
31:32et le foot.
31:33Ça, c'est clair.
31:34Ou de tel point,
31:35d'ailleurs,
31:35que le président
31:35de la République
31:36lui-même l'a dit
31:38en disant
31:39champion frère.
31:40Frère,
31:41c'est pas un terme républicain.
31:43Républicain,
31:44c'est citoyen.
31:45Frère,
31:45c'est un terme
31:46de l'ouma musulmane
31:48où on appelle
31:49l'autre frère
31:50ou sœur.
31:51J'ai été
31:51franchement
31:52très choqué
31:53par l'utilisation
31:54de ce mot,
31:55par le président
31:55lui-même,
31:56qui donc envoie
31:56un signal
31:58à cette population
31:59autour du football.
32:00Bon,
32:02on est nombreux
32:03à avoir déjà
32:04utilisé
32:05le terme frère
32:07et je suis
32:08absolument sidéré
32:09de savoir
32:10qu'on adhère
32:12à l'ouma.
32:13Ah non,
32:13mais frère,
32:14ça va même au-delà
32:15parce que moi,
32:15je signe souvent
32:17des mails
32:17ou des SMS
32:18en mettant
32:19fraternellement,
32:20par exemple.
32:20Quand quelqu'un
32:21est proche de moi,
32:22fraternellement,
32:22c'est quand même frère.
32:24Mais frère,
32:25il aurait dit frère,
32:26wesh,
32:26bien ou bien ?
32:27Bon,
32:28on aurait pu avoir
32:29un débat.
32:30On aurait pu avoir
32:30des assises là-dessus,
32:32une convention nationale
32:33sur ce qu'on peut dire
32:34wesh,
32:35wesh ou pas.
32:36Là,
32:36franchement,
32:37c'est complètement ridicule
32:37et c'est tellement,
32:39c'est pas tellement
32:40à lui que j'en veux.
32:41C'est aux médias
32:41qu'il l'accueille
32:43une fois de plus
32:43et qu'il le laisse
32:44déblatérer ses conneries
32:45sans que,
32:46si tant est qu'il y ait
32:47des journalistes
32:47sur le plateau,
32:48sans qu'un journaliste
32:49intervienne en disant
32:50non,
32:50c'est quand même un mot,
32:52c'est un mot dans le dictionnaire,
32:53c'est un mot français
32:54et c'est un mot en plus.
32:56J'ai presque envie de dire
32:56que si on défend
33:00pour le coup,
33:01qui est complètement défendable
33:02par ses chaînes
33:03d'extrême droite,
33:04bon,
33:04c'est complètement,
33:05ça n'a aucun sens,
33:06comme j'aime bien le dire.
33:08Alors,
33:08tu voulais nous parler,
33:09pour terminer,
33:10de Frontière,
33:12le fameux pseudo-média
33:14d'extrême droite
33:15qui avait tout vu
33:16avant tout le monde.
33:17Mais à culpa,
33:17mais à culpa
33:18parce que je les ai taxés
33:19d'espèces de gens
33:21un peu comme ça,
33:24hyper,
33:24pas hyper engagés,
33:26hyper partisans
33:26qui n'étaient pas
33:27des journalistes
33:27et compagnie
33:28et qui n'avaient pas
33:29la fibre journalistique
33:29qui ne connaissaient rien
33:30au journalisme,
33:32je me suis trompé.
33:34Mais à culpa,
33:36je leur fais un coup de chapeau
33:37parce qu'ils ont vu
33:39bien avant
33:40que ça dégénère
33:41alors que personne
33:42ne peut imaginer
33:43que ça va dégénérer
33:43un match de foot,
33:46que ce soit victorieux
33:47ou pas.
33:48Personne ne peut imaginer,
33:49personne ne fait le lien
33:50entre des potentielles
33:51violences
33:52contre du mobilier urbain,
33:53des magasins et compagnie
33:54après un match de foot
33:55de cette importance-là.
33:56Et bien eux,
33:56ils l'ont vu.
33:57Ils l'ont vu tout de suite
33:58et grâce à quoi ?
34:01Grâce à une vidéo
34:02qui relève du reportage
34:04vraiment de l'investigation
34:07et qui va montrer
34:08quelque chose
34:08qui n'arrive jamais
34:09et qui était effectivement
34:10un signe avant courant.
34:11Je vous laisse regarder.
34:12Donc voilà,
34:19ce qui m'amuse
34:20dans cette séquence
34:22assez drôle,
34:23c'est que,
34:24à part,
34:25on ne va pas faire
34:25des t-shirts
34:25« je suis abribus »
34:27mais ce qui m'amuse
34:28c'est qu'ils ont
34:29une telle méconnaissance
34:30de la réalité
34:31des manifestations
34:32populaires
34:33qu'ils ne savent pas
34:34que dans toutes
34:35les manifestations.
34:36Je te prends un témoin
34:36mon cher Fabrice,
34:37dans toutes les manifestations
34:38il y a des gens
34:39qui montent
34:39sur les abribus
34:40mais même des confrères
34:41ou des consœurs
34:42qui vont,
34:43avec leur appareil photo,
34:44monter sur les abribus
34:45pour avoir un champ
34:45visuel plus large
34:47mais ça arrive
34:48à toutes les manifs.
34:49Le 8 mars,
34:50c'était le cas.
34:50Le 1er mai,
34:51c'était le cas.
34:51À chaque manif,
34:52mais sauf qu'ils ont
34:53une telle méconnaissance,
34:54ils n'y connaissent
34:55tellement rien,
34:56ce sont de telles brèles
34:57que pour eux,
34:58c'est un signe que,
34:59et en plus,
35:00ils n'ont pas de cul
35:00parce que si vous revenez
35:01sur la vidéo,
35:02vous allez voir,
35:02c'est un jeune blond
35:03qui tend la main
35:04à un jeune basané
35:06pour le faire monter
35:07et l'aider à monter
35:08donc on n'est pas exactement
35:10dans le type de profil
35:12qu'ils auraient aimé avoir
35:13sur ce fameux abribus.
35:15D'ailleurs,
35:16je pense qu'on fera
35:17peut-être un petit reportage
35:18sur ce fameux abribus
35:19très prochainement.
35:20Abribus Gate.
35:22Merci Mourad,
35:23on passe au coup de cœur.
35:26Alors,
35:26c'est un coup de cœur littéraire.
35:28On y revient
35:29parce que j'ai un gros,
35:30gros retard.
35:31Je lui ajoute
35:31toutes les semaines,
35:32je le dis,
35:32c'est vrai.
35:33Donc là,
35:34non.
35:35J'aime beaucoup
35:36cette déclinaison
35:39des séries populaires.
35:41Alors,
35:41en l'occurrence,
35:42il s'agit de Malcolm
35:43que tu dois connaître,
35:44j'imagine, Fabrice.
35:45Et donc,
35:46ça s'appelle
35:46Au fond de la classe
35:47avec Malcolm,
35:48le génie face au réel.
35:51Et là,
35:51Sébastien Lecog,
35:52qui a écrit cet ouvrage
35:53absolument formidable,
35:55il va expliquer,
35:58alors,
35:58j'ai envie de dire
35:59chapitre par chapitre,
36:01il va expliquer
36:03en quoi cette série,
36:06mais comme d'autres séries
36:07d'ailleurs,
36:08il n'est pas simplement
36:10quelque chose de rigolo
36:11ou,
36:12voilà,
36:14de juste comique,
36:16quoi,
36:16que ça va raconter
36:18des choses
36:19sur les sociétés.
36:21Alors,
36:22j'ai envie de dire,
36:22moi,
36:22je vais le traduire comme ça,
36:23mais les sociétés
36:24occidentales,
36:25et que ça va raconter
36:27les univers,
36:29notamment,
36:30qui ressemblent
36:31à la famille
36:31de Malcolm,
36:33qui est une famille
36:33plutôt
36:34en bas de l'échelle sociale,
36:37avec des problématiques
36:38de toutes les familles
36:39en bas de l'échelle sociale.
36:40Et ça va raconter
36:41en quoi ça a eu un effet
36:42et pourquoi ça a eu
36:43autant de succès,
36:43c'est ça la question.
36:44Parce que ça a eu
36:45un effet miroir,
36:46parce que les gens
36:47se sont retrouvés.
36:48Et pourquoi ils se sont retrouvés ?
36:49Un peu comme ce que j'avais raconté
36:50ici,
36:51il y a quelque temps,
36:52à savoir que
36:53c'est l'équivalent
36:54du phénomène français
36:55de plus belle la vie.
36:56À savoir qu'il y a
36:57une telle identification,
36:59il y a une telle prise en compte
37:00d'un certain nombre
37:00de facteurs sociaux,
37:03de mise en scène
37:04de facteurs sociaux,
37:05qu'on arrive à un résultat
37:07où se mêle,
37:08alors c'est lui
37:09qui l'écrit,
37:10il parle de la portée
37:12sociale,
37:13politique,
37:14culturelle,
37:14et sociologique.
37:15Et je trouve que,
37:16et donc guidé
37:17par ses protagonistes,
37:19et même ses personnages secondaires,
37:20je trouve que
37:21c'est très bien vu
37:23de pouvoir expliquer
37:25ce succès
37:26par quelque chose de...
37:28Et que ça ne tient pas du hasard,
37:30que ça tient
37:30de la difficulté
37:33et le talent
37:34d'avoir,
37:34d'avoir comme ça,
37:36sur la durée,
37:36en plus ça a duré
37:37super longtemps,
37:38cette série,
37:39d'avoir des scénaristes
37:40qui arrivent
37:40à avoir des oreilles
37:43à écouter
37:44et à comprendre
37:46ce qui se passe
37:46dans la société
37:46pour pouvoir
37:47l'introduire
37:48dans cette série.
37:49Donc voilà,
37:49ça s'appelle
37:50Au fond de la classe
37:51avec Malcolm,
37:52le génie face au réel.
37:53C'est écrit
37:55avec talent,
37:56je le redis vraiment,
37:58par Sébastien Lecoq
37:59et c'est chez,
38:01attention l'accent,
38:02Third Editions.
38:03Bravo.
38:04J'ai travaillé.
38:06Alors l'autre,
38:07très rapidement,
38:09c'est un disque
38:09que j'ai adoré.
38:11C'est au cours
38:12du Moumoutour
38:13à Mérignac
38:14qu'on m'a offert
38:15ce disque.
38:16Donc c'est Olivier Sécaille
38:18qui a produit
38:20Psychothérapie
38:21et qui est un...
38:22Alors, si vous aimez
38:23les sons,
38:26je veux dire reggae,
38:28alors je ne suis pas
38:28spécialiste
38:29de ces deux trucs-là,
38:30de ces milieux-là,
38:31mais c'est reggae
38:32ou je ne sais pas
38:32si on dit ragamuffine
38:33ou pas,
38:34mais reggae,
38:35tout simplement.
38:36C'est très...
38:38C'est hyper,
38:39hyper dansant,
38:40hyper agréable
38:41à écouter.
38:42La production
38:43est excellente.
38:45Les musiciens
38:46sont parfaits
38:48et même moi
38:49qui ne suis pas
38:50spécialiste
38:50de ces musiques-là,
38:52j'ai beaucoup apprécié
38:54et puis je l'écoute
38:56assez régulièrement
38:57et donc je vous invite
38:58à vous le procurer
38:59si vous aimez
39:00cet univers musical
39:01ou si vous avez
39:02envie de le découvrir.
39:02Donc c'est des arrangements
39:03d'Alain Médina
39:04et d'Olivier Sécaille
39:05et c'est à retrouver
39:07via le net.
39:08On va vous montrer
39:08évidemment la pochette.
39:10Et pour terminer,
39:11les remerciements,
39:12mon bon.
39:13Alors,
39:13mes remerciements cette semaine,
39:14ils vont aller
39:14à Viviane de Romainville
39:16croisée sur Montreuil
39:18à Fibroptique
39:19qui est un compte
39:20internet
39:22et Twitter.
39:23Samia Dormesson
39:24sur Marne,
39:26Aucène de Montreuil,
39:28Caterina de Montreuil
39:29également,
39:30rencontrée juste après
39:31l'émission
39:31de la semaine dernière.
39:32La bicyclette
39:33de la Croix de Chavot,
39:34je salue Khaled
39:35et Saïd,
39:36Dominique également
39:38qui est un copain
39:41aussi croisé récemment
39:43avec qui on a sympathisé,
39:44Stéphane d'Orléans,
39:45Jean-Marie de Grèce
39:46en Vercors,
39:47j'étais à Grèce
39:47en Vercors
39:48pour le Moumoutour
39:49la semaine dernière
39:50et c'était vraiment
39:50un accueil absolument
39:51formidable,
39:52c'était avec Médine,
39:53le janteur Médine.
39:55Donc Jean-Marie
39:57de Grèce en Vercors
39:57et d'Algérie,
40:00Amine de l'émission
40:01de l'émission de rap
40:03Couleurs FM
40:05Bourgouin en Isère,
40:07Colline de la France
40:08Insoumise de Bourgouin,
40:09Loan de Grenoble,
40:10Fabien et Emma de Lyon,
40:12Hugo et Roxane de Grenoble,
40:14Sébastien de Saint-Pierre-des-Corses
40:15et en Touraine.
40:18J'ai croisé tout à l'heure
40:19juste avant d'arriver
40:19près de l'Assemblée nationale
40:20Mohamed Zanoun
40:22qui est un photographe palestinien
40:24qui sortait d'une conférence
40:26de presse
40:27et qui est rescapé
40:29de Gaza
40:30et qui fait
40:31une exposition photo
40:32qui tourne en France.
40:33Donc vraiment,
40:34n'hésitez pas à nous contacter
40:35par la page
40:36contact
40:37at
40:37lemédiatv.fr
40:39parce qu'on peut vous donner
40:40les coordonnées
40:40de la personne
40:41qui organise
40:41son exposition
40:43et qui,
40:43si vous souhaitez
40:44savoir où ont lieu
40:46les prochaines expositions
40:46ou même,
40:47mais on vous le dira
40:48ici aussi,
40:49mais si vous souhaitez
40:50la faire venir chez vous,
40:50vous pouvez le faire.
40:51N'hésitez pas à passer
40:52par le média pour ça.
40:53et également
40:55Noël
40:55d'Aubervilliers
40:56qui est
40:57fan de l'œil de Moumou
40:59et qui travaille
41:01à la cantine
41:01de la Cigale,
41:02c'est dans le 18ème arrondissement
41:03et c'est absolument
41:04génial
41:06et il est adorable.
41:07Et Jamel
41:08qui est un ancien
41:09de Montreuil
41:10également.
41:11Je les salue
41:12et je les embrasse
41:13toutes et tous.
41:14Et donc,
41:14puisqu'on parlait
41:15du Moumoutour,
41:16je tiens à préciser
41:17qu'il y aura
41:18une rencontre
41:19décryptée
41:20Les Médias
41:20de la Haine
41:21avec le film
41:22réalisé par
41:23Off Investigation
41:24avec Projection Débat
41:25le mercredi 11 juin.
41:26On va voir la fichette.
41:28C'est à 18h30
41:29et c'est à Odincourt
41:30dans le Doubs.
41:31Donc,
41:31je vous y attends
41:32évidemment avec grand plaisir
41:34qu'on puisse échanger
41:36de visu.
41:37C'est toujours
41:38un moment
41:38pour moi
41:39exceptionnel
41:40et je vous retrouverai
41:42ce mercredi
41:43avec grand plaisir.
41:45Merci Moumou
41:46et merci à vous
41:47d'avoir regardé
41:48l'œil de Moumou
41:48sur la chaîne
41:50YouTube du Média,
41:51sur notre site
41:51Internet
41:52ou encore
41:52sur le canal
41:53165
41:54de la Freebox.
41:55On le rappelle
41:56encore une fois,
41:57le Média,
41:57votre Média
41:58ne vit que
41:58des abonnements
41:59et des dons
41:59de celles et ceux
42:00qui l'aiment.
42:01Si vous le pouvez,
42:02allez sur
42:03lemediatv.fr
42:04et donnez-nous
42:05de la force.
42:07Soutenez-nous,
42:08soutenez la riposte
42:10de votre nouvelle campagne,
42:11notre nouvelle campagne
42:12de dons
42:13pour faire face
42:14à l'extrême droite
42:15et à ses relais médiatiques.
42:16Rendez-vous
42:17également
42:17sur le site
42:18Internet du Média,
42:19sur
42:20campagne.lemediatv.fr.
42:23Restez connectés
42:23aux médias,
42:24bonne suite
42:24des programmes.
42:26On a besoin
42:27de vous
42:27pour y arriver.
42:29Rejoignez la riposte.
42:30Soutenez-nous
42:30sur
42:31campagne.lemediatv.fr.
42:33Sous-titrage Société Radio-Canada
42:47Sous-titrage Société Radio-Canada
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