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- il y a 1 an
Documentaire sur la Coupe du Monde de Football de la FIFA 1998
France TV Site officiel : Http://www.france.tv
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00:00:00Préparé par l'ami Thierry Adam, gros boulot Thierry.
00:00:03Ah c'est une fresque, le mot est juste, on a regardé d'abord tous les matchs et puis il a fallu retenir toutes les grandes images.
00:00:09Pour vous donner un chiffre, pour avoir un petit peu une idée, cela représente 5h12 d'images fortes et de but.
00:00:15On a travaillé sur 5h12, c'est-à-dire si la Coupe du Monde a été prolifique et en but et en images.
00:00:21Montagne de cassettes.
00:00:22Oui, ça doit faire 160 cassettes ou quelque chose comme ça, donc on a trimballé ça dans les couloirs, mais on n'en a pas perdu, je vous rassure.
00:00:28Alors ce que vous allez voir, c'est plus une réflexion, ce n'est pas simplement un bout à bout avec les buts, c'est surtout pas ça d'ailleurs.
00:00:33La scénage, le premier jour, c'était de mettre tous les buts, donc on a mis les 171, on a vérifié je pense, vous pouvez vérifier, mais normalement ils sont là.
00:00:41Et après on a essayé de faire un habillage, de se mettre à la place du téléspectateur et de se dire, je voulais voir telle image, je me rappelle de ça.
00:00:48Et nous on a essayé de se mettre à la place du téléspectateur.
00:00:50Vous les avez tous retrouvées ces images qui nous restent gravées dans la mémoire ?
00:00:53Je suis sûr que quelqu'un va me dire, vous avez oublié telle image, mais bon, ça fait partie du jeu, puis en 1h20 c'est un petit peu restrictif, tout est arbitraire et restrictif,
00:01:01mais ça a été un moment, trois semaines difficiles, mais je crois que ça a été un moment fabuleux, on s'est remis dedans et on a tout retrouvé,
00:01:08imaginez ce que c'était, on s'est rebaigné dans cette atmosphère de Coupe du Monde, qui était je crois vraiment une Coupe du Monde fabuleuse,
00:01:14un petit peu différente peut-être des autres, peut-être simplement ce qui a été en France et que les Français ont gagné.
00:01:18Mais nous on n'a pas joué que la carte tricolore, parce qu'on avait déjà tout vu, tout dit sur les Français,
00:01:21donc on a essayé de montrer tout ce que tout le monde a pu ressentir à des milliers de kilomètres,
00:01:25que ce soit les Marocains qui pleurent, les Brésiliens qui chantent, puis qui pleurent, les Mexicains qui rêvent,
00:01:30bon, on a essayé de mettre un petit peu tout ça dans cette grande folle histoire de la Coupe du Monde qui dure cinq semaines.
00:01:34S'il fallait retenir qu'une seule image, il y en a une qui vous a marqué plus que les autres.
00:01:37Toutes les images sur la Coupe du Monde, on a les mêmes, sont marquantes, l'enfant qui pleure, des choses comme ça,
00:01:41certains buts aussi, mais la grande image c'est l'arc de triomphe avec Champion du Monde,
00:01:44et les Français dehors, c'est quand même une très belle image, il n'y a que le sport qui fait ça, qui peut faire ça.
00:01:48La communion, on était tous sur un petit nuage ce jour-là, on l'est encore un petit peu.
00:01:51On y est encore, après ça, je pense que vous allez revenir sur le nuage.
00:01:54Alors, tous à vos magnétoscopes, voici la Coupe du Monde, telle que vous ne l'avez sans doute jamais vue.
00:01:59Merci d'être avec nous sur La Troie.
00:02:06La Troie
00:02:36C'est beau une Coupe du Monde qui gagne, tout a été dit et tout a été écrit sur le Mondial 98, mais rien ne soumise.
00:03:03Ni les buts, 171 records absolus, ni la fête parfois gigantesque, ni les matchs, certains, sont entrés à tout jamais dans la légende.
00:03:13Dimanche 21 juin, jour du fair play, un simple hasard, Stade Gerland à Lyon.
00:03:27Un court instant peut-être, la planète s'est arrêtée de tourner.
00:03:31C'est un simple match de foot, un match éliminatoire, mais USA y rend un valeur de symbole.
00:03:53Cette photo, c'est 22 joueurs posant pour la postérité, voilà un cliché pour l'éternité.
00:03:59Devant 42 000 témoins privilégiés, Estili devient un héros, normal, il ouvre le score pour l'Iran.
00:04:05Et que dire, en fin de match alors, d'un certain Madhavikia.
00:04:15Occasion iranienne avec le deuxième but marqué par Madhavikia.
00:04:21Deuxième but iranien et regardez Madhavikia, il sait que c'est le but de la victoire qui vient de marquer.
00:04:27Les américains tirent sur les poteaux, c'est la vie. Mike Bright évite l'affront.
00:04:34Deux buts à un pour l'Iran, le score est presque anecdotique. Enfin, pas tout à fait.
00:04:40On imagine l'ambiance qui doit régner à Téhéran lorsqu'on voit ce bandeau d'outils aussi nerveux.
00:04:45Si proche de la victoire que voilà !
00:04:48Les Iraniens qui rentrent sur le terrain, qui ont battu les Etats-Unis 2 à 1.
00:04:54Pour eux, ils ont gagné la coupe du monde.
00:04:56Le sport, c'est vrai, c'est pas la guerre.
00:04:59Iran-USA, c'est ça. Le football en 90 minutes a fait beaucoup plus que des années de diplomatie.
00:05:04Enfin, on l'espère.
00:05:06Cette victoire déchaîne les passions à Téhéran.
00:05:09Ultime image symbole, plus forte encore, des femmes d'Iran sont descendues dans la rue.
00:05:15Des rires, des larmes, de l'émotion, des victoires et des défaites, des buts.
00:05:19C'est un petit peu tout ça, la coupe du monde.
00:05:26Ce hang cas, on sub humanitarian !
00:05:38Des rires, un grandelaire !
00:05:39Le ballon à rafter, bien trappé.
00:05:42En laissant libre de tout mouvement, il a dû relancer un petit contrôle.
00:05:53Il a dû relancer un petit contrôle, il a dû relancer un petit droit.
00:05:57Il a dû m'en venir, re dans l'action, on t'a les balles !
00:06:01Il a dû relancer un petit contrôle, il a dû relancer un petit contrôle.
00:06:04Il a dû relancer un petit contrôle qui a pivoté sur lui-même et qui a frappé un ballon d'Utré avec de pas d'élan.
00:06:18Voilà, je suis le premier de relever.
00:06:20C'est une erreur d'Alméga qui doit pas prendre de vultage, il regarde même pas.
00:06:24Le football a un pouvoir, il pousse les hommes
00:06:54Jusqu'au bout d'eux-mêmes
00:06:55Clin d'oeil, un peu coca
00:06:57Aux Autrichiens
00:06:59Firefinger
00:07:02La tête de Pfeffer
00:07:04A tout seul Polster
00:07:05Il est magnifique
00:07:06Il est magnifique, voilà le but d'entendre Polster
00:07:09Vastich qui va frapper de l'intérieur
00:07:21Voilà, voilà l'erreur du Chili
00:07:24Quel but de Vastich
00:07:26Qui enroule du pied droit
00:07:27Trois fois les Autrichiens marquent dans les arrêts de jeu
00:07:31Original, contre le Cameroun, contre le Chili
00:07:33Par deux fois ils arrachent une inespérée égalisation
00:07:36Contre les Italiens
00:07:37Cette fois cela ne sert à rien
00:07:39Défaite 2 à 1
00:07:40Mais à chaque fois ils ont essayé de changer le cours de l'histoire
00:07:43C'est cela sans doute aussi le charme de la coupe du monde
00:07:465 semaines de folie
00:07:56De frénésie
00:07:57Et des destins liés au pied des magiciens
00:08:00Nom de code, buteurs
00:08:01Une norée rare
00:08:03La coupe du monde a fait de Juste Fontaine
00:08:06Notre héros, 13 buts en 1958
00:08:08Aujourd'hui, ils sont moins prolifiques
00:08:11Mais ils gardent en eux ce sens
00:08:13Il est du but
00:08:14Ils ont pour nous
00:08:17Tchouker
00:08:18Baptiste-Touta
00:08:19Viehry
00:08:20Ronaldo
00:08:21Salas
00:08:22Hernandez
00:08:22Henry
00:08:23Quinsman
00:08:24Bergkamp
00:08:25Ou Owen
00:08:25Leur raison d'exister
00:08:27C'est tout simplement
00:08:29Marquer
00:08:29Tchouker
00:08:40Tchouker
00:08:41Et Chouker
00:08:43D'abord Chouker
00:08:46L'avant-centre du Real Madrid
00:08:48Le roi cette fois
00:08:50C'est d'abord
00:08:51D'abord Chouker
00:08:52Buteur croate
00:08:53Champion d'Europe
00:08:54Avec le Real Madrid
00:08:566 buts c'est peu et tellement à la fois
00:08:581 du droit
00:08:591 pénalty
00:09:004 du gauche
00:09:00Bon centre
00:09:01Le pied gauche
00:09:02Et voilà le but
00:09:05Et voilà le but de Chouker
00:09:07Du pied gauche
00:09:07Et voilà le but de Chouker
00:09:31Tchouker
00:09:32Sacré roi devant les rois
00:09:34Super ballon pour Bebeto
00:09:37Bebeto qui va rentrer à 16 mètres
00:09:39Il frappe et qui marche
00:09:40Vique
00:09:40Vique
00:09:41Vique
00:09:41Les rois brésiliens
00:09:43Bebeto
00:09:43Rivaldo
00:09:44Ou Ronaldo
00:09:45La samba brésilienne
00:09:47Se danse en solo
00:09:48En duo
00:09:49Ou même
00:09:49En trio
00:09:50Et voilà le but de Chouker
00:09:54Ronaldo
00:09:54Duchamp
00:09:55Il va frapper
00:09:56Non il préfère donner
00:09:56A Rivaldo
00:09:57C'est bien vu
00:09:57Qui rentre dans les 16
00:09:58Qui jongle
00:09:58Et qui marque
00:09:59Sous-titres par Jérémy
00:10:29Sous-titres par Jérémy
00:10:59Avec Vieri
00:11:02Il n'y a pas de horche
00:11:03Vieri qui a pique
00:11:04Et qui marque
00:11:05Le nouveau buteur de la squadra
00:11:08Est né à Bologne
00:11:09Élevé à Sydney
00:11:10Licencié à l'Atletico de Madrid
00:11:12Symbole de cette Italie
00:11:13Capable enfin de marquer
00:11:15Cinq matchs
00:11:16Cinq buts
00:11:17Christian Vieri
00:11:18Est de la race des seigneurs
00:11:19Avec un profil
00:11:20De déménageur
00:11:21C'est une agence
00:11:22C'est une agence
00:11:23C'est une agence
00:11:24C'est une agence
00:11:25C'est une agence
00:11:26C'est une agence
00:11:28C'est une agence
00:11:29C'est une agence
00:11:42Cinquième lunesse mondiale
00:11:44Et puis il y a les autres, tous les autres, presque anonymes parfois, mais dont l'expression finale à elle seule explique ce qu'est la joie de ceux qu'on appelle communément les buteurs.
00:12:14108 noms pour 171 buts. La zone de prédilection de ces hommes là, c'est l'intérieur de la surface de réparation. 87% des buts du mondial sont marqués dans le grand rectangle. 40% entre le petit point blanc, le point de pénalty et les 5 mètres 50.
00:12:44Sous-titrage Société Radio-Canada
00:13:14Chouker, Battistu Tavieri, le trio gagnant d'un classement finalement sans grande importance.
00:13:34But de buteur ou but de raccro finalement ? Seul le but de la victoire donne l'ivresse.
00:13:39Le dernier but porte la coupe aux lèvres.
00:13:43Junk qui alerte Overmars, Overmars dans la surface, qui fait son numéro et qui marque un deuxième but pour les Néerlandais.
00:14:03Les Néerlandais !
00:14:04Donis Verkomm qui va passer, qui va marquer.
00:14:15Magnifique, magnifique action de Verkomm.
00:14:18Magnifique, magnifique action de Berkomm !
00:14:21Le but de Luc Berkomm !
00:14:23Le but de Margot !
00:14:25Le but de Berkomm !
00:14:27Le but de Prostilevski !
00:14:29Un but de Prostilevski !
00:14:30Un but de Prostilevski !
00:14:35?
00:14:352e poteau, la tête de Klinsmann, il va s'appliquer d'arrivée à contrôler Klinsmann.
00:14:51Oh que c'est bien joué Jürgen Klinsmann !
00:14:54Superbe !
00:14:55Veyron bien joué sur Ortega et cette fois-ci !
00:15:05Incroyable, l'extérieur pied droit derrière Ortega en pleine course !
00:15:10Et où est Bull ?
00:15:25Bull, il y a Adriaan !
00:15:40Le football finalement et heureusement n'est qu'un jeu.
00:15:45C'est avant tout un plaisir, une joie partagée sur une pelouse ou dans une tribune.
00:15:56Mais les rires laissent parfois la place aux larmes.
00:15:59Une coupe du monde est parsemée de drames.
00:16:01Normal, 32 pays invités, 8 poules de 4, l'enjeu terminé dans les 2 premiers.
00:16:07Seulement, 16 équipes à l'arrivée, c'est la chasse au sésame, juste pour obtenir le droit de continuer.
00:16:15...
00:16:25...
00:16:27...
00:16:29...
00:16:32Les rêves les plus fous se sont parfois envolés sur un simple coup de pied.
00:16:59La Belgique rêve d'exploit mais la sélection de Georges Likens ne gagne pas, en France
00:17:11elle ne gagne plus. Pays-Bas, Mexique et surtout Corée vont renvoyer les diables rouges jusqu'en
00:17:19enfer.
00:17:47Le troisième, l'épi de Damoclès a tranché. Dans ce match de poules, les Belges ont pourtant
00:17:52leur destin entre leurs mains, entre leurs pieds, à condition de gagner. Mais la Corée,
00:17:57même éliminée, ne veut rien fausser, digne jusqu'au bout. Ce troisième match nul cette
00:18:01fois enlève ses dernières illusions au diable rouge, rougi seulement par le soleil et surtout
00:18:08dans les larmes.
00:18:15Le troisième match nul.
00:18:20Le troisième match nul.
00:18:24Le troisième match nul.
00:18:29Le troisième match nul.
00:18:33Le troisième match nul.
00:18:38Le troisième match nul.
00:18:42Le troisième match nul.
00:18:44Le troisième match nul.
00:18:55Autre drame, en rouge et jaune, couleur d'un maillot, couleur d'un drapeau.
00:19:14Rouge et jaune, drapé de noir, couleur en pleurs d'un mondial pourtant joyeux,
00:19:19sauf quand le buteur sait que son but ne sert plus à rien.
00:19:25Victoire 6-1, la plus grosse victoire de ce mondial.
00:19:33L'humiliation pour des bulgares trop vieux, peut-être.
00:19:366-1, mais au bout rien, les matadors sont tombés dans l'arène.
00:19:47Ultime remerciement en forme d'adieu, celui de l'Espagne à la Coupe du Monde et de Zubizarreta au monde du foot.
00:19:53Histoire triste d'une équipe venue en outsider, des rêves plein la tête, comme foudroyés en plein vol.
00:20:01Histoire émouvante d'un gardien, un instant égaré, un seul geste raté a suffi à les condamner.
00:20:07C'est le début de la fin.
00:20:13Certains gestes, certains ratés peuvent parfois changer bien des destinées.
00:20:18Personne, même un footballeur, n'est maître de son destin.
00:20:22Personne, même un footballeur, n'est maître de sonnage, des rêves plein la tête, des rêves plein la tête, des rêves plein la tête, des rêves plein la tête, des rêves plein la tête.
00:20:40Personne, même un footballeur, n'est maître de sonnage, des rêves plein la tête, des rêves plein la tête, des rêves plein la tête, des rêves plein la tête.
00:20:55Personne, même un footballeur, n'est maître de sonnage, des rêves plein la tête, des rêves plein la tête, des rêves plein la tête.
00:21:25Personne, même un footballeur, n'est maître de sonnage, des rêves plein la tête, des rêves plein la tête, des rêves plein la tête.
00:21:55Le vrai drame de ces éliminatoires se joue en deux temps et sur deux stades.
00:22:23Marocains et Norvégiens se regardent dans les yeux et écrivent minute après minute le plus beau des scénarios.
00:22:28Bassir et Ada signent l'intro.
00:22:33Le Maroc pense qu'une victoire face à l'Ecosse suffit pour se qualifier.
00:22:36On imagine mal la Norvège de l'autre côté battre le Brésil.
00:22:40Acte 1, Bebeto semble condamner les Norvégiens.
00:22:44Il reste un quart d'heure à jouer et plus rien ne peut arriver.
00:22:49Anecdotique alors, cette égalisation de tord André Flot.
00:22:54Brésiliens et Marocains semblent jouer main dans la main.
00:22:59Le Maroc peut enfin s'enthousiasmer et même s'amuser.
00:23:03Les Marocains, tiens, se prennent pour des Brésiliens.
00:23:12Acte 2, Bassir enflamme tout un continent.
00:23:15L'Atlas ressemble à l'Everest, sans doute parce qu'ils sont au 7e ciel.
00:23:23Et puis soudain, tout se fige.
00:23:32Le temps semble, l'espace de quelques secondes, s'arrêter.
00:23:36Un maillot discrètement tiré, un pénalty très discuté mais justement accordé.
00:23:56Regdal ne doit pas trembler.
00:23:59Objectif de l'ancien Rennais, marqué, scénario presque terminé.
00:24:04Regdal va frapper, à moins que ce ne soit Hitchcock.
00:24:07Épilogue.
00:24:08La Norvège réalise un exploit et en plus elle réussit un miracle.
00:24:12En quelques secondes, sans rien voir, sans rien faire, tout un pays vient de s'effondrer
00:24:17et le drame, de se nouer.
00:24:19Sous-titrage Société Radio-Canada
00:24:26Sous-titrage Société Radio-Canada
00:24:56Le Maroc s'en va, le cœur gros.
00:25:02Le Cameroun, l'Afrique du Sud et la Tunisie aussi.
00:25:05Les champions olympiques du Nigeria ne feront qu'un petit tour de puce.
00:25:08L'Afrique a tout perdu, c'est un véritable adieu aux larmes.
00:25:11Mais cela ne nous empêche pas de nous souvenir qu'un petit vent de folie avait plané sur
00:25:26les dix stades.
00:25:27Un zeste de fraîcheur.
00:25:28Comme si la Black Mania avait envahi la France.
00:25:34Et aujourd'hui, elle résonne encore dans les têtes et surtout dans les cœurs.
00:25:39Le Maroc s'en va, l'Afrique du Sud et la Tunisie aussi.
00:26:09Le Maroc s'en va, l'Afrique du Sud et la Tunisie aussi.
00:26:39Les sorciers contraints et forcés sont rentrés.
00:27:01Les renards sont restés.
00:27:03Ils traînent, ils observent.
00:27:05Ils attaquent et frappent.
00:27:06Ils traînent autour des 6 mètres.
00:27:12Ils anticipent le jeu.
00:27:13Ils fixent les buts et soudain, ils jaillissent.
00:27:16venus de nulle part, mais toujours là où il faut, quand il faut.
00:27:28Rusé et malin, un simple coup de patte suffit.
00:27:31Le coup de patte du renard, le renard des surfaces.
00:27:34Oui, l'eau est superbe !
00:27:36Oui, voilà l'égalisation du Mexique.
00:27:39On a terdiversé.
00:27:40C'est un but.
00:27:41On a terdiversé dans la surface de réparation.
00:27:49Les gars, un crochet, un petit ressent.
00:27:52Simeone.
00:27:54Oui, Batiste Souta qui rit d'un ballon !
00:27:56C'est leur premier but !
00:28:03Envers.
00:28:07En retrait.
00:28:08Frappe de Stivalac, le poteau !
00:28:09Les buts !
00:28:10Les buts alors que la balle avait touché le poteau, Stanic.
00:28:14Les buts.
00:28:26Et ils n'ont pas encore le poteau !
00:28:31Ils n'ont pas encore le poteau !
00:28:32Ils n'ont pas encore le poteau !
00:28:34On a pas encore le poteau !
00:28:40Les gars, le sonnage de la bouteau !
00:28:43Les gars, les gars!
00:28:43Avec Delphiero au centre, et Viery qui va marquer !
00:29:13La Branche que vous brayez !
00:29:17Encore !
00:29:24Oui, je ne sais pas, je ne sais pas,
00:29:29Encore !
00:29:34Encore !
00:29:37Encore !
00:29:43Attention, tient, l'hélicoptère va s'envoler.
00:30:00Marcello Salas mesure 1m73, mais il est le roi des airs, un bon ballon lui suffit.
00:30:04C'est l'explication de son surnom, El Matador.
00:30:07Oh là, c'est Moller, du gauche, super barré et but d'Alodrup qui avait suivi.
00:30:15Une frappe très puissante, Rufa, il n'a pas pu se saisir de la balle.
00:30:19Et l'Audrup qui a suivi un vieux renard des surfaces.
00:30:24L'Audrup peut en cacher un autre. L'aîné a marqué un but, Bryan 2.
00:30:27Dommage que les deux renards aient décidé de tout quitter.
00:30:30Quant à César Sompayo, ça fait un peu renard déguisé.
00:30:33Il n'y a plus de Klinsmann !
00:30:46Jürgen Klinsmann enfile les buts comme on enfile les perles.
00:30:53Le championnat français s'en souvient.
00:30:5530 buts en 80 sélections, Klinsmann a presque rangé aux oubliettes le Bomber, Gert Müller.
00:31:01Ah tiens, pour finir, le Chilien est malin.
00:31:05Les renards au terrier, c'est sans doute le meilleur comprimé pour tous les gardiens.
00:31:19Montréal coloré pour footballeurs super doués.
00:31:47La révélation des éliminatoires a une technique un peu allée, allée, allée, faite d'originalité.
00:31:54Blanco a même inventé, poussant plus loin encore cette originalité.
00:31:58Un Blanco en chaussures blanches, ça ne s'invente pas.
00:32:02Les Mexicains sont les dignes petits fils de Pancho Villa.
00:32:05Des guerriers, des gagneurs, des artistes, artistes du ballon rond.
00:32:09Après une victoire difficile sur la Corée, le Mexique commence à l'envers face à la Belgique.
00:32:14Yorgué Campos, le petit gardien mexicain, tombe sous les coups de boutoir du déménageur Lil Motts.
00:32:210-2, 10 contre 11, 30 minutes à jouer.
00:32:25Les guerriers entrent en action et là ça fait du bruit et surtout des buts.
00:32:29Pelaes pour commencer, Blanco pour finir.
00:32:40Pelaes-Blanco, c'est le nom de ce duo, symbole d'une équipe capable des pires folies.
00:32:44Ou plus simplement ne voulant jamais croire que c'est fini tant que tout n'est pas fini.
00:32:49Mais le plus dur, le plus étonnant arrive, Saint-Etienne.
00:32:53Clin d'œil du destin, c'est le pays des footballeurs verts, même si cette fois, les Mexicains jouent tout en blanc.
00:32:59Les petits hommes verts ont parfois l'air, c'est vrai, d'extraterrestres.
00:33:03Bon ballon, il va se présenter seul devant Campos.
00:33:06Il va lever, oui, il est.
00:33:08Superbe.
00:33:09Après ce très bon ballon de Verkamp, superbe but de Koku.
00:33:15Oh, la belle occasion.
00:33:16Il est battu, il est battu Campos.
00:33:19Oh là là, la défense a été trompée.
00:33:23Superbe deuxième but.
00:33:260-2 et plus que 15 minutes à jouer, avant ce but de l'espoir.
00:33:30Mais si le Mexique vous se qualifiez, il doit égaliser.
00:33:34Alors, alors, il suffit tout simplement d'écouter.
00:33:42Dernière occasion pour le Mexique, la tête.
00:33:45Louis Sarderbez !
00:33:46Il y est !
00:33:47Il y est !
00:33:48Il y est !
00:33:49Fabuleux !
00:33:50À la dernière seconde !
00:33:52Fantastique !
00:33:53Fin de match ici !
00:33:55Au stade Jean-Franquichard !
00:33:57Ils y ont cru !
00:33:58Jusqu'à la dernière minute !
00:34:00Jusqu'à la dernière seconde !
00:34:02Et c'est tout un peuple !
00:34:04Et c'est 22 joueurs !
00:34:05Et c'est tout le Mexique qui doit vibrer !
00:34:08Exceptionnel !
00:34:10Le blond Mexicain se rappelle aux souvenirs de tous ceux qui ont oublié.
00:34:20Qu'il est avant tout un goleador, le meilleur buteur avec 6 réalisations de la dernière Copa América.
00:34:25Dernière occasion pour les Mexicains !
00:34:27Super, vous mettez du score !
00:34:29Par El Matador !
00:34:30Luis Hernandez ouvre le score pour le Mexique !
00:34:36Hernandez et les siens continuent de rêver.
00:34:38Le bonheur est dans le pré.
00:34:40Un huitième de finale, un poteau de trop et des Allemands éternels.
00:34:45Les miracles ne le sont pas.
00:34:46Les plus belles choses ont une fin.
00:34:48Le rêve s'arrête au bout de 74 minutes.
00:34:51Oh là là, bien joué !
00:34:53Oh oui, c'est but !
00:34:54Il ne faut pas laisser traîner les ballons pour Jürgen Klinsmann !
00:34:58La première erreur peut-être de la défense mexicaine !
00:35:05Voilà, c'est de Birov !
00:35:07Oh là là là là !
00:35:09Terrible, terrible !
00:35:11Aïe, aïe, aïe !
00:35:12A cinq minutes à peine de la fin du temps réglementaire !
00:35:16C'est fini !
00:35:17L'Allemagne se qualifie pour les quart de finale.
00:35:22Regardez, les Allemands sont vraiment allés au bout d'eux-mêmes.
00:35:25Des images qu'on aime bien, mais aussi des images dures pour les Mexicains
00:35:28qui ont longtemps, longtemps cru qu'ils allaient pouvoir battre les Allemands.
00:35:33Le Mexique, pour la troisième fois de son histoire, n'est pas en quart de finale.
00:35:36Mais ce petit pays a fait trembler l'aigle à deux têtes et frémir tout un continent.
00:35:40Adios et amigos, vous sortez la tête haute !
00:35:47C'est parti !
00:35:49C'est parti !
00:35:53C'est parti !
00:36:03C'est parti !
00:36:04C'est parti !
00:36:09C'est parti !
00:36:10C'est parti !
00:36:19C'est parti !
00:36:21C'est parti !
00:36:23C'est parti !
00:36:24C'est parti !
00:36:25C'est parti !
00:36:26C'est parti !
00:36:28C'est parti !
00:36:29Et bien c'est vite !
00:36:31Et bien c'est vite !
00:36:33Lutte de Müller sur cette remise de Klinsmann !
00:36:37On est content ! On vous doute !
00:36:39Et le premier bout de la Tour du Monde !
00:36:41C'est ça, c'est vrai !
00:38:59Aujourd'hui, dans toutes les têtes, dans tous les esprits, il reste un match.
00:39:29Le 8e de finale de ce mondial.
00:39:32Mardi 30 juin, Saint-Etienne, Stadiofroy-Guichard.
00:39:35Et tout commence par une histoire de pénalty.
00:39:38Sixième minute de jeu, Gabriel Batistuta bat Siman, le gardien de l'équipe anglaise.
00:39:43Neuvième minute de jeu, c'est au tour du capitaine anglais, Alan Shearer Barroa, le gardien argentin.
00:39:51Angleterre-Argentine, ce n'est pas un match comme les autres.
00:39:59L'ombre de Maradona plein encore.
00:40:02C'était pourtant il y a 12 ans.
00:40:04Ce trop célèbre but inscrit de la main hante encore les îles britanniques.
00:40:08Désormais, l'ombre d'Owen hante à son tour les îles Malouines.
00:40:19Michael Owen, 18 ans, formé à l'école de Liverpool, chez les Reds, pour un raid délicat,
00:40:25à qualifier de superbe, extraordinaire, somptueux ou subtil, il faut laisser aller son imagination.
00:40:36Mais l'argentin est fier, le footballeur argentin brillant.
00:40:40Ce coup franc est un petit chef-d'oeuvre.
00:40:42Des heures de travail pour un grand bonheur.
00:40:44Deux-deux, dos à dos, c'est le huitième de finale de référence.
00:40:48Les Anglais sont sans doute un peu plus frais.
00:40:56Milton, Nielsen, le Danois, beaucoup plus froid.
00:40:59Une ébauche de vengeance irrite l'homme en noir.
00:41:03Il voit rouge.
00:41:04David Beckham, le petit prince, est déchu.
00:41:10Au pays des tabloïdes sulfureux, on ne pardonnera pas aux playboys amoureux.
00:41:15Comme on ne pardonne pas ce but refusé, si souvent accordé, dans le championnat anglais.
00:41:25Tout ça est un petit peu rock'n'roll.
00:41:29Et pas vraiment drôle.
00:41:30Sans doute qu'à Saint-Etienne, les dieux du football ne parlent pas la langue de Shakespeare.
00:41:35Betty, pour une dernière bêtise,
00:41:37Dieu avait déjà choisi son camp.
00:41:40Dieu, si souvent présent dans leur pensée,
00:41:42Ainsi soit-il, normal, la coupe du monde,
00:41:46C'est la grand messe du football.
00:41:47Sous-titrage Société Radio-Canada
00:41:52Sous-titrage Société Radio-Canada
00:41:53Sous-titrage Société Radio-Canada
00:43:27Un mur se dresse.
00:43:35Le coup de pied arrêté est devenu dans le football moderne une arme absolue.
00:43:41Le tiroir d'écoufran n'est pourtant guère rempli cette fois.
00:43:49Le capitaine espagnol contourne le mur du Nigeria.
00:43:53Sierra le chilien, lui, a des airs de Michel Platini, sauf que lui, c'est du gauche.
00:44:09Mihaïlović, le yougoslave, et sa frappe de mur.
00:44:20Le coup de pied arrêté est universel.
00:44:37Il s'appelle Aseotiu.
00:44:39Pour terminer le chef-d'oeuvre, David Beckham n'est pas un enfant gâté, simplement un surdoué.
00:45:10Allez, on fait la paix.
00:45:11La vérité du foot, c'est l'amitié.
00:45:42Sous-titrage MFP.
00:46:12Une reprise de volet, c'est frapper le ballon avant qu'il ne touche le sol.
00:46:28Avec un rebond, on parle de demi-volet.
00:46:32Tout ça, c'est très technique.
00:46:34C'est sans doute un des gestes du football les plus difficiles à réussir.
00:46:39C'est un vrai but d'artiste.
00:46:41Ce n'est pas une surprise de retrouver dans cette rubrique Raul l'Espagnol ou le petit prince Ronaldo.
00:46:48Voici la reprise du plat du pied, baisé, signé Nielsen.
00:46:53Il y a aussi le dessus du pied, signé Moldovan.
00:47:05La demi-volet, elle est anglaise et elle ressemble à un scud.
00:47:09Enfin, la volée écrasée, ça aussi, ça fait partie du jeu.
00:47:20Pour terminer, la volée en solo, ça mérite bien, M. Sandre, de s'envoyer en l'air.
00:47:27Et le foot dans tout ça, me direz-vous ?
00:47:40Réponse, il ne cesse d'évoluer, surtout dans la façon de marquer les buts.
00:47:45Les blocs défensifs sont de plus en plus, c'est vrai, difficiles à contourner.
00:47:49Si la tactique de finition exige adresse et vitesse, la phase de préparation, celle-ci, s'est allongée.
00:47:58La maîtrise collective et la conservation du ballon sont donc devenus des paramètres de plus en plus importants dans le football international contemporain.
00:48:06Les attaques placées, comme ici, Argentin ou encore France ou Pays-Bas,
00:48:11prédominent distinctement des attaques rapides, dits en contre, style italien ou norvégien.
00:48:17Le tango argentin, c'est un jeu fait de passes courtes, à une touche de balle, vite et vif.
00:48:24Celui des artistes, orchestré par Juan Sebastián Véron, avec deux solistes éblouissants, Ortega et Baptiste Uta.
00:48:31Cela ne suffit pas pourtant pour être champion du monde.
00:48:35Et une et deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit et neuf.
00:48:45Et un but.
00:48:49Les entraîneurs appellent ça du tableau noir, tout simplement renversant.
00:48:54La France, dans certains matchs, a parfaitement bien joué.
00:49:04Normal d'ailleurs, elle a gagné.
00:49:07Accélération, exploit technique, centre en retrait, plat du pied.
00:49:12Plus facile à dire qu'à faire.
00:49:13Le saut des grandes équipes, c'est d'avoir aussi parfois du génie.
00:49:19Le coup de génie, le coup de patte.
00:49:31Signé Djor KF, le but pour l'Izarazu.
00:49:34Comme quoi, on peut jouer défenseur et marquer des buts.
00:49:37Pour marquer justement, la recette est simple.
00:49:42Il faut aller vite, longtemps et être très précis.
00:49:45Les Japonais, avec un seul petit but au compteur,
00:49:48à l'orée d'organiser avec la Corée,
00:49:50la première Coupe du monde du troisième millénaire ferait bien de son souvenir.
00:49:54Monsieur l'entraîneur, ultime leçon, le centre.
00:50:04Arme absolue, surtout quand il est en retrait.
00:50:0744 buts de ce mondial ont été marqués sur des centres,
00:50:11dont 11 à l'extérieur des 18 mètres.
00:50:14Les 18 mètres, vous savez, là, cette ligne blanche.
00:50:16Le carré blanc devant le gardien.
00:50:24C'est clair, au départ, il faut un bon passeur.
00:50:27Après, faites comme Moldovan, c'est plus facile, c'est vrai, à dire qu'à toi.
00:50:35Vite fait, bien fait, c'est l'arme absolue des Danois.
00:50:39Le centre en retrait paye 9 fois sur 10.
00:50:41Pour ceux qui n'auraient pas très bien compris,
00:50:55une fois à gauche, une fois à droite.
00:50:57Récupération du ballon, c'est la priorité.
00:51:14Passe en retrait, centre en retrait.
00:51:25Les Brésiliens à ce petit jeu-là sont pas mal non plus.
00:51:28Le centre est dit centre-tendu.
00:51:32Après, pour Rivaldo, c'est presque un jeu d'enfant.
00:51:44Terminons la leçon avec un but splendide.
00:51:49D'abord le regarder, ensuite l'analyser.
00:51:53Eh bien, je ne se trompe pas.
00:51:55Tout le travail vient du passeur.
00:51:58Le petit regard pour savoir où est son partenaire.
00:52:00La maîtrise et le contrôle du ballon.
00:52:03La technique pour un centre parfait.
00:52:05Après, c'est toujours un jeu d'enfant.
00:52:08171 buts, record absolu, c'est énorme.
00:52:14171 buts en 64 matchs, cela fait 2,67% de buts en moyenne par rencontre.
00:52:20Des chiffres à vous donner le tournis.
00:52:23On connaissait le célèbre 1-2.
00:52:35Eh bien, désormais, depuis la Coupe du Monde, il y a le 1-2-3.
00:52:391, 2 et 3.
00:52:54On ne prend pas les mêmes, mais on recommence.
00:52:56Voilà des actions à rendre fous les gardiens.
00:53:06La vie de gardien, c'est vrai, c'est une vie de chien.
00:53:10Pourtant, si on regarde bien,
00:53:12il ressemble parfois à de véritables anges gardiens.
00:53:17Sous-titrage Société Radio-Canada
00:53:47Sous-titrage Société Radio-Canada
00:54:17Sous-titrage Société Radio-Canada
00:54:47Sous-titrage Société Radio-Canada
00:55:17Sous-titrage Société Radio-Canada
00:55:19...
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00:56:30...
00:57:02...
00:57:05...
00:57:06...
00:57:07...
00:57:08...
00:57:09...
00:57:10...
00:57:17...
00:57:21Ils sont d'accord avec tes noirs cheveux.
00:57:2890 minutes sans rien et encore 24 minutes.
00:57:33La France est en prolongation.
00:57:35La France et le Paraguay testent le but en or.
00:57:38On s'arrête dès qu'un but est marqué.
00:57:44Une prolongation jusqu'au bout du suspense.
00:57:48Presque jusqu'au bout de la nuit, pour ne pas dire au bout de la vie.
00:57:55Et à l'autre bout du monde, l'explosion, la même explosion partout,
00:58:00rarement le football a ainsi transcendé un pays.
00:58:18Sous-titrage Société Radio-Canada
00:58:25va pour le lance, en cima dele aperta, levantamento.
00:58:29Trezeguet préparait pour l'Ocean.
00:58:31GOOOOOOOL!
00:58:33GOOOOOOOL!
00:58:41GOOOOOOOL!
00:58:42pour la France
00:58:45un goût pour la histoire des Copas
00:58:51un goût de ouro
00:58:53de la France
00:58:54un goût de la classification
00:58:57c'est un moment
00:58:58é un moment emocionante
00:59:00un moment que la Copa du Monde
00:59:02ne vous esquecer jamais
00:59:04Laurent Blanc
00:59:06numéro 5
00:59:07le capitaine de la France
00:59:10manda pour la red
00:59:11la France est la première
00:59:18à marquer le but en or
00:59:20en Coupe du Monde
00:59:21de l'or blanc, du blanc, du bleu, du rouge
00:59:24la France tricolore, chante
00:59:26et chante encore
00:59:27elle vient pourtant simplement
00:59:29d'entre-ouvrir les portes du paradis
00:59:32quelques jours plus tard
00:59:36la France chante toujours
00:59:37et encore
00:59:39et le stade de France chavire
00:59:41vendredi 3 juillet
00:59:43c'est le match des frères ennemis
00:59:45France-Italie
00:59:47le plus classique des classiques
00:59:49le premier de l'air bossman
00:59:51les meilleurs français jouent dans le calcio
00:59:54étrange numéro
00:59:56après le big bisou
01:00:04le bisou de Lolo entre dans la légende
01:00:06et la France aussi
01:00:08il n'est pas du tout hors-jeu
01:00:09il n'est pas du tout hors-jeu
01:00:10Zidane il frappe
01:00:11c'est juste à côté
01:00:12Pagliu
01:00:13qu'a sort ce ballon
01:00:14quelle faute d'inattention italienne
01:00:16bon petit ballon piqué de Yurid Jorkae
01:00:18pour Zinedine Zidane
01:00:19qui après un contrôle
01:00:21arrive enchaîné par une frappe du droit
01:00:23on vient sur le corner
01:00:28au premier poteau 42
01:00:29Petit
01:00:30qui frappe
01:00:31c'est passé
01:00:32presque par-dessus
01:00:33le gardien
01:00:34aux tentatives de retourner
01:00:36d'Emmanuel Petit
01:00:37et sauvetage de Pagliuca
01:00:38grosse occasion française
01:01:04Saint Laurent
01:01:05y l'00 Ank transfert
01:01:07loin d'Afrique
01:01:07d'Arc
01:01:07l'Arc
01:01:10tant
01:01:23responsabilité
01:01:24à m
01:01:25pays
01:01:26dont
01:01:27sont
01:01:28contre
01:01:29h
01:01:29Henri, droite-Henri au-dessus.
01:01:59Oh, il arrête !
01:02:09Aïe, aïe, aïe, aïe, c'est pas vrai !
01:02:12Tiré !
01:02:14Un petit peu écrasé.
01:02:23La France et l'Italie sont toujours dos à dos avec un pénalty réussi chacun,
01:02:28un pénalty raté chacun.
01:02:31Laurent Blanc.
01:02:35Oh oui !
01:02:38Bien joué Laurent Blanc.
01:02:40Voilà le quatrième pénalty réussi.
01:02:47C'est maintenant.
01:02:52Sur la balle, la France est qualifiée pour les demi-finales !
01:02:58Un but en or, une histoire de tir au but la coupe du monde, c'est un autre monde.
01:03:29Un face-à-face éternel, souvent stressant, les yeux dans les yeux, remix d'un autre temps.
01:03:34Qu'est-ce que vous dites si vous en êtes university ?
01:03:39Deux-à-fenics sur la lune.
01:03:40On va voir du monde ici.
01:03:49A rare hoping de celement a été un pavé...
01:07:51La Hollande reprend son envol et rêve enfin d'une finale
01:07:55Jamais 203 peut-être, après celle perdue en 74 en Allemagne et en 78 en Argentine
01:08:02Mais le Brésil, c'est le roi, le maillot aux quatre étoiles et une équipe d'étoiles. Ronaldo brille sous le ciel de Marseille.
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