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  • il y a 3 mois

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Transcription
00:00Et en compagnie de Jules Thorey, c'est Elliot Maman avec lequel on va décrypter l'actualité.
00:06On va parler politique dans quelques instants avec vous, Jules Thorey, c'est Elliot Maman
00:11puisqu'on devrait avoir normalement un nouveau gouvernement demain.
00:15Ça se le tend.
00:16Oui, ça se le tend.
00:16Ah oui.
00:17Vous avez quelques informations ?
00:18J'en ai quelques-unes.
00:19Eh bien, on a hâte de les entendre.
00:20Je voulais m'arrêter quand même quelques instants sur ce qui est en train de se tramer au Moyen-Orient
00:24parce que c'est très important.
00:25La paix à Gaza est à la portée de main, comme semble le croire Donald Trump.
00:30Les choses s'accélèrent.
00:31Benjamin Netanyahou vient de s'exprimer.
00:34Il dit que des négociateurs israéliens sont en route actuellement vers l'Égypte.
00:39Il dit espérer ramener tous les otages dans les jours à venir.
00:43Vous avez aussi Donald Trump qui met la pression, qui prévient le Hamas
00:48qu'il ne tolérera aucun retard dans l'application de son plan.
00:52Est-ce que cette fois-ci, c'est la bonne, Jules Torres ?
00:57Ça semble être la bonne, mais évidemment que dans les dernières heures d'un accord de paix
01:01aussi important que tout le monde réclame, en tout cas ceux qui veulent la paix réclament depuis deux ans,
01:07évidemment qu'il y a de la friction, évidemment qu'il y a de la tension,
01:11évidemment que chacun des partis essaye de peser davantage à quelques heures de cet accord de paix.
01:18Mais du reste, j'ai quand même l'impression qu'on n'a jamais été aussi prêts de régler, entre guillemets,
01:23parce que évidemment le conflit israélo-palestinien dure depuis 1948,
01:27donc on ne va pas le régler comme ça d'un coup de claquement de doigts.
01:30Mais en revanche, j'ai l'impression quand même que cette guerre,
01:33débutée le 7 octobre 2023 par le pogrom organisé par le Hamas en Israël,
01:38va toucher à sa fin avec cet accord de paix.
01:41Et j'ai l'impression que Donald Trump maîtrise quand même plus ou moins les ambitions,
01:48les revendications d'Israël,
01:51et à la fois essaie aussi de contenter les pays arabes,
01:55et notamment vis-à-vis de la politique à mener vis-à-vis du Hamas.
02:00Donc il faut la libération des otages, c'est extrêmement clair.
02:02Il faut le désarmement, ça c'est là où on ne sait pas.
02:06Forcément, je doute quand même, je ne connais personne du Hamas,
02:10mais je doute qu'il rende les armes aussi facilement que cela.
02:13Mais quoi qu'il arrive, s'il y a la fin de cette guerre et la libération des otages,
02:18ou plutôt la libération des otages et la fin de cette guerre,
02:21c'est quand même une avancée majeure dans ce conflit au Moyen-Orient.
02:25Je vous propose d'ailleurs d'écouter le premier ministre israélien
02:28qui s'exprimait il y a quelques instants.
02:31Dans les prochains jours, nous pourrons vous annoncer le retour
02:35de tous les otages vivants et décédés en une fois.
02:41Comme je l'ai toujours dit aux familles et aux otages,
02:45nous ne vous avons pas oublié un seul instant.
02:47Maintenant, ce n'est plus Israël qui est isolé,
02:49mais c'est Hamas qui est isolé.
02:51Je remercie avec notre ami le président américain
02:56qui a réussi, qui nous a aidés.
03:00Le Hamas sera démantelé.
03:02Je remercie les soldats.
03:04Vous êtes des héros.
03:05C'est vrai qu'Eliot Maman, je le découvre avec vous,
03:08il y a quelques instants, il y a beaucoup d'optimisme
03:11dans la tonalité du premier ministre israélien.
03:15Oui, absolument.
03:15Précisons d'ailleurs qu'il se sait aussi écouter par une audience internationale,
03:19notamment par le président américain.
03:20C'était assez intéressant parce qu'au cours de sa conférence de presse,
03:22plutôt dans la semaine,
03:23Benyamin Netanyahou n'avait pas du tout prononcé la même chose
03:26et avec le même optimisme lorsqu'il s'exprimait en anglais
03:28devant le président américain
03:30et lorsqu'ensuite il a rejoint des médias israéliens
03:31pour parler, en l'occurrence, en hébreu.
03:33C'est intéressant de le souligner, effectivement.
03:35Absolument.
03:35Et en l'occurrence, il y a une chose qui me semble majeure
03:39et qui peut en effet laisser penser
03:41qu'on se dirige vers quelque chose de tout à fait significatif,
03:45c'est que c'est la première fois depuis le début du XXIe siècle,
03:47que ce soit au Liban ou depuis ce qui se passe à Gaza,
03:50qu'Israël accepte de mettre en œuvre les conditions
03:53qui vont conduire à la paix
03:54avant d'avoir obtenu ce qu'ils réclamaient pour avoir la paix.
03:59C'est-à-dire qu'en l'occurrence, à Gaza-Ville,
04:01les forces de Tzahal ont déjà changé leur posture.
04:04Elles sont désormais dans une posture purement défensive.
04:07Elles ont commencé à organiser leur retrait.
04:09Le ministre des Finances, d'ailleurs,
04:10Betalels Mautrich, parle de fautes graves.
04:12Le président de force juive, Itamar Benkivir,
04:14va encore plus loin en parlant de défaite nationale.
04:17Quoi qu'il en soit,
04:18on a déjà une mise en œuvre des conditions
04:21qui sont réclamées par le plan de paix.
04:23du côté d'Israël,
04:24alors même qu'Israël n'a pas encore récupéré les otages.
04:27Donc ça, c'est tout de même quelque chose de significatif.
04:29Et on voit qu'en effet,
04:31Donald Trump est capable de mettre la pression sur tout le monde,
04:33y compris sur ses supposés alliés,
04:35en l'occurrence Israël,
04:37puisque dans les médiations qui vont avoir lieu
04:39dans les prochains jours,
04:40il va donner une place toute importante au Qatar,
04:42qui va donc conserver...
04:43Et ça, ça fait toute la différence, certainement,
04:45parce que la question que tout le monde se pose ce soir,
04:47c'est est-ce qu'on peut faire confiance au Hamas ?
04:49Probablement que non,
04:51mais avec la pression du Qatar.
04:53Et maintenant, vous avez vu la Turquie,
04:55oui, qui vient d'entrer en jeu, c'est majeur.
04:57J'ai envie de vous dire,
04:58de toute manière,
04:59dans ces pays-là et dans cette région,
05:01vous n'avez pas trop le choix.
05:03Vous êtes obligés, en l'occurrence ici,
05:06de négocier avec le groupe terroriste du Hamas.
05:09Vous êtes obligés de négocier également
05:11avec l'autorité palestinienne,
05:12qui, je crois, n'est pas l'organisation
05:14la moins corrompue du monde,
05:16ni la plus démocrate.
05:17Vous êtes obligés de négocier
05:20avec le nouveau président syrien,
05:22M. Al-Julani, qui est un ancien terroriste.
05:24Vous êtes obligés,
05:25notamment avec nos services de renseignement,
05:26de parler avec le régime des talibans.
05:30Donc, dans cette région,
05:31vous ne verrez jamais de dirigeants
05:33plus blancs que blancs,
05:34plus démocrates que vous,
05:35plus républicains que vous,
05:36plus laïcs que vous.
05:37Donc, on est obligés.
05:38Ça s'appelle les relations internationales,
05:40ça s'appelle la diplomatie.
05:41Du reste, est-ce qu'on peut faire confiance au Hamas ?
05:44Bon, depuis deux ans,
05:45on a bien vu qu'on ne pouvait pas leur faire confiance.
05:47Je vous rappelle,
05:48ils ont organisé ce programme du 7 octobre
05:49qui a causé les 500 vies.
05:50Et puis, à quel point, la population les soutienne aussi ?
05:52C'est un peu la question tabou
05:53qui n'est pas politiquement correcte,
05:55mais enfin, on peut se poser.
05:56Plus d'une cinquantaine de morts français,
05:59il faut le rappeler,
06:00parce qu'on le dit assez peu souvent.
06:03Et en effet,
06:04qui fait vivre un enfer
06:05aux deux millions de Gazaouis
06:06qui sont dans cette bande de Gaza.
06:09Donc, évidemment,
06:10qu'il faut démanteler le Hamas,
06:11évidemment qu'il faut le désarmer.
06:13Du reste, comment on le fera disparaître ?
06:15Ça, ce sera l'une des questions
06:16qu'on se posera ensuite.
06:17Parce que le Hamas ne va pas disparaître
06:19comme ça du jour au lendemain.
06:20Ce n'est pas parce que Donald Trump
06:21et Benjamin Netanyahou
06:22vous disent qu'ils seront démantelés et désarmés
06:24qu'ils vont disparaître.
06:26Le sujet, c'est l'idéologie
06:27qui est véhiculée par le Hamas.
06:29Le Hamas contrôle la bande de Gaza.
06:31L'autorité palestinienne, d'ailleurs,
06:33et en l'occurrence,
06:34Mahmoud Hamas, leur patron,
06:35n'a pas mis les pieds
06:37dans la bande de Gaza depuis 2007.
06:38Donc, le Hamas a contrôlé les esprits
06:40dans la bande de Gaza.
06:42Donc, est-ce que ça,
06:42on va réussir à les faire changer ?
06:44Je vous rappelle quand même
06:45que la majorité,
06:46quasiment 50% de la population à Gaza,
06:48a moins de 25 ans.
06:49Donc, ce sont des jeunes
06:50qui n'ont été élevés
06:51que dans la détestation d'Israël
06:53et du voisin.
06:55Avec parfois, évidemment,
06:57des raisons.
06:57Parce que quand vous naissez
06:58de le pays à côté de chez vous,
07:01vous êtes en guerre avec lui,
07:02forcément,
07:03vous nourrissez une forme de haine,
07:04une détestation,
07:05une volonté d'extermination.
07:07Donc ça, c'est comment
07:07on va réussir à faire changer tout cela
07:09et comment on va réussir
07:11à faire que cette solution
07:12à deux États
07:13que je crois tout le monde souhaite
07:15soit possible
07:16et soit plausible et faisable.
07:18Comment tu es une idéologie,
07:19Elliot Maman ?
07:20Oui, absolument.
07:21Et d'ailleurs,
07:22reconnaissons que si,
07:23en 2023-2024,
07:25la plupart des diplomaties occidentales
07:27parlaient d'une éradication totale
07:29du Hamas,
07:30aujourd'hui,
07:31on a tout de même changé de discours
07:32puisque l'on parle plutôt
07:33de cette démilitarisation
07:34et que l'on ne se prononce pas
07:35encore véritablement
07:36sur son potentiel avenir politique.
07:38Donc ça, c'est tout de même
07:38quelque chose d'absolument important.
07:40D'ailleurs,
07:41Donald Trump lui-même
07:42a légèrement changé de ton
07:43sur la question
07:44puisque là où il était intransigeant
07:46quant à la nécessité
07:47de l'intégralité des dirigeants
07:49du Hamas
07:49de sortir de la bande de Gaza
07:51en vue de l'exécution
07:52d'une éventuelle paix,
07:54voire même
07:54d'une partie importante
07:55de Gaza,
07:56oui,
07:56ce qui évidemment était
07:57très contestable
07:57en un point de vue moral
07:58que sur le droit international.
08:00Là,
08:00il a entièrement changé de ligne,
08:02notamment par l'entremise
08:02de son genre,
08:03Jared Kochner.
08:04L'idée est plutôt
08:05d'avoir une reconstruction
08:06de Gaza
08:06avec les Palestiniens
08:09qui sont sur place,
08:10d'éventuellement soutenir
08:11les quelques dirigeants
08:12qui voudraient s'extraire
08:13politiquement au Qatar,
08:14mais cela n'irait pas plus loin.
08:15Donc,
08:16on voit qu'on a tout de même
08:17eu une espèce
08:18d'infléchissement
08:18par rapport aux exigences
08:19qui étaient attendues du Hamas.
08:21Est-ce que ça peut permettre
08:22à une paix et surtout
08:23à une libération des otages
08:24que tout le monde souhaite ?
08:24C'est possible
08:25et donc c'est probablement positif.
08:27En tout cas,
08:27il y a de l'optimisme
08:28ce soir clairement
08:29à Gaza
08:31et en Israël.
08:3220h40 sur Europe 1,
08:34on va parler un petit peu politique
08:35puisque vous nous avez promis
08:36des désinformations,
08:37mon cher Jules Torres.
08:38Les promesses,
08:39on engage que ceux
08:39qui les écoutent,
08:40chère Stéphanie.
08:40avec un gouvernement demain
08:43et puis des LR finalement
08:44qui iront.
08:45Ils ont fait planer
08:46le suspense,
08:47mais enfin,
08:48c'était l'information
08:49de Raphaël Stainville
08:49tout à l'heure du JDD.
08:50Au JDD,
08:52vous n'avez pas
08:52les mêmes infos manifestement.
08:53J'aime beaucoup
08:54Raphaël Stainville,
08:54mais entre temps,
08:56et c'est évidemment
08:56pas la faute de Raphaël Stainville,
08:57c'était il y a une heure,
08:58ça a changé.
08:59Vous avez eu une dépêche
09:00de l'AFP
09:00que je vais vous lire,
09:03pardonnez-moi,
09:03je la retrouve,
09:04mais qui n'est pas forcément
09:05de bonne augure.
09:07LR reporte à dimanche
09:08une réunion crustale
09:09sur sa participation
09:10au gouvernement.
09:11Ça devait être
09:12à 19h52,
09:14donc Raphaël Stainville
09:15du JDD est excusé.
09:18Mais du reste,
09:19on voit bien que là aussi,
09:20ça se tend,
09:21ça se crispe.
09:21Pourquoi ?
09:22Parce que depuis un mois,
09:23depuis la nomination
09:24de Sébastien Lecornu,
09:26toutes les discussions
09:26ont tourné
09:28autour du Parti Socialiste,
09:30comment draguer
09:30le Parti Socialiste,
09:31comment arriver
09:32à récupérer
09:33ses 66 députés
09:34pour obtenir
09:35un accord de non-censure,
09:36et donc les débats
09:37ont été
09:37abrogation de la réforme
09:39des retraites,
09:40taxe Juckmann,
09:41imposition,
09:42donc ça fait un mois
09:43qu'on ne parle que de ça
09:45comme si la France
09:45était un pays socialiste.
09:47Ça, Bruno Retailleau,
09:48il appréciait assez peu,
09:49il a déjà mis la pression
09:50plusieurs fois,
09:51et ça ne lui convient pas,
09:52il ne va pas aller
09:53dans un gouvernement
09:54avec les membres
09:55de la droite,
09:56que ce soit Laurent Wauquiez,
09:57Annie Gennevar,
09:58ou d'autres,
09:58dans un gouvernement
09:59qui augmenterait considérablement
10:01les impôts,
10:02notamment sur les entreprises,
10:02ça veut dire
10:03que ce n'est pas bon signe,
10:04ça veut dire
10:04qu'il n'a pas eu de gage
10:06sur ce thème.
10:08Il veut aussi
10:08des conditions
10:09qui soient écrites,
10:10en réalité,
10:11ce que veut Bruno Retailleau,
10:12c'est une lettre écrite
10:13de Sébastien Lecornu,
10:14dans laquelle
10:15le Premier ministre
10:15écrirait,
10:16il n'y aura pas
10:17d'augmentation d'impôt
10:18sur telle catégorie.
10:18Mais là,
10:18il perd les socialistes
10:19automatiquement,
10:21dans les foulées.
10:21C'est exactement
10:22tout l'enjeu
10:24de ce remaniement,
10:26même si ce n'est pas
10:26un remaniement,
10:27c'est un nouveau gouvernement.
10:28Mais du reste,
10:29Bruno Retailleau a raison,
10:31on ne peut pas dire
10:32à longueur d'interview,
10:34il faut que la droite
10:35se relève,
10:35il faut que la droite
10:36soit vraiment de droite,
10:37et accepter un budget socialiste.
10:37Ah ben là,
10:38ils n'ont pas le choix,
10:39s'il y a des impôts,
10:39il ne faut surtout pas,
10:40j'imagine,
10:41qu'ils y aillent.
10:42Je bois vos paroles.
10:43Vous parlez dehors,
10:44chère Stéphanie.
10:44Ben oui,
10:45merci,
10:45Eliott Mamann.
10:47Oui,
10:47et c'est vrai qu'un des paradoxes
10:48de la méthode de Sébastien Lecornu,
10:50c'est qu'au contraire,
10:51d'ailleurs,
10:51de ses prédécesseurs,
10:52Michel Barnier et François Béroux,
10:53qui pourtant devaient être actés
10:55avec la même Assemblée nationale,
10:56Sébastien Lecornu a pris
10:58beaucoup plus de temps
10:59pour expliquer ce qu'il ne serait pas
11:01dans sa coalition gouvernement
11:07plutôt qu'à véritablement
11:10définir ce que constituerait
11:12son assise gouvernementale
11:13et les dispositions programmatiques
11:16de son éventuel gouvernement.
11:18Michel Barnier et François Béroux,
11:19avant lui,
11:19avaient fait l'exact inverse.
11:21Et donc,
11:21c'est vrai que là,
11:22sur ces dernières semaines,
11:23les Républicains se sentaient
11:24de fait légèrement exclus
11:26par rapport à l'intégralité
11:27des débats qui étaient mis
11:29sur le devant de l'agenda
11:29politico-médiatique.
11:31Et d'ailleurs,
11:31remarquons qu'en effet,
11:32cela fait un peu plus de deux semaines
11:33que l'intégralité des débats
11:34se porte sur une éventuelle
11:35surfiscalisation des patrimoines
11:37les plus importants
11:38et des revenus les plus élevés,
11:40alors même que les socialistes
11:42et que de manière générale,
11:43les partis de gauche
11:45à l'Assemblée nationale
11:46sont absolument minoritaires.
11:47Et donc,
11:47on avait cette espèce de paradoxe
11:49que les Républicains,
11:50de toute évidence,
11:50n'ont pas véritablement apprécié.
11:52Maintenant,
11:53d'un mot,
11:53ce qui est un tout petit peu dommage,
11:54c'est qu'on se retrouve
11:55avec des partis
11:56qui tous définissent
11:58leurs lignes rouges
11:59et contraignent
12:00les acteurs gouvernementaux
12:01à n'avancer que
12:02sur des mesures
12:03qui seraient en définitive symboliques
12:05et non sur des choses
12:06qui pourraient être absolument concrètes.
12:07J'en reviens pas quand on soit
12:08toujours sur le même débat
12:09avec oui ou non
12:11aux augmentations d'impôts
12:12comme s'il n'y avait que ça
12:13pour aller trouver de l'argent
12:14en France.
12:14Ça, c'est quand même fascinant.
12:16Justement,
12:17on en parlera
12:17dans quelques instants
12:18avec Sophie de Menton
12:19qui est chef d'entreprise
12:20très engagée
12:21sur ces questions,
12:22présidente du mouvement
12:23patronal éthique.
12:25Elle sera avec nous
12:26dans quelques instants
12:27en direct sur Europe.
12:28Restez sur cette antenne surtout.
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