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  • il y a 4 mois

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Transcription
00:00Et je suis très très heureux de revoir ce matin deux auteurs, compositeurs, interprètes, hors pair,
00:06qui ont décidé de faire la paire.
00:08Et oui, moi aussi je suis un peu auteur.
00:11Pascal Obispo et Bénabar sont avec nous.
00:14Ça va messieurs ?
00:14Nous sommes ravis.
00:15Très bien.
00:15Très content d'être.
00:16Vous m'avez l'air en pleine forme.
00:18On essaye en fait, à nos âges.
00:19On se tient, on se tient.
00:20Oui, on se tient encore.
00:22On a de beau reste.
00:22Bien sûr.
00:24Et vous venez nous parler de votre duo inédit qui sort aujourd'hui même,
00:29où vous posez une question existentielle.
00:31Reste-t-il du bonheur ?
00:33Peut-être reste de ma faute.
00:36J'aurais dû le ranger sur les pages vers haute.
00:42Je vais avoir cette forme.
00:43Quelques débris minables.
00:44Bien trouvé.
00:45Burgo qui a fait.
00:46L'auteur et le compositeur Pascal Obispo.
00:48Et Pascal.
00:48On va l'écouter en entier tout à l'heure cette chanson.
00:51Reste-t-il du bonheur ?
00:52C'est vous Pascal Obispo qui avez donc composé, produit ce titre sur un texte de Pierre-Dominique Burgo.
00:57Mais je trouve qu'on est plus proche de la musicalité de Benabar.
01:01Est-ce que je me trompe ?
01:02En fait, l'album s'appelle Héritage.
01:04Celui qui sortira à la fin de l'année prochaine.
01:08Et l'idée, c'était de rendre hommage à tous les auteurs compositeurs que j'ai découverts,
01:13que j'ai appréciés, que j'écoute, qui m'ont inspiré.
01:16Et donc cet album est composé de chansons seules.
01:19Comme vous avez déjà entendu les premières, Notre-Dame et la France,
01:22qui appellent-moi Johnny.
01:23Mais aussi beaucoup de duos, une vingtaine de duos.
01:25Avec des personnalités et des auteurs, comme vous disiez tout à l'heure, compositeurs inspirants.
01:31Et donc c'est un véritable hommage.
01:33Je tire un peu le fil de, comment dire, de fans que j'avais commencé il y a quelques années.
01:39Donc celui-là s'appelle Héritage.
01:42Et c'est vrai que je m'adapte, je m'adapte, je sers, comment dire,
01:48on peut dire ceux qui ont envie de partager à un moment.
01:51Vous êtes adapté à Benabar ?
01:53En quelque sorte, oui.
01:54J'avais envie qu'il soit confortable et qu'il se retrouve aussi dans la chaleur de ma musique et de mon studio.
02:01Alors vous vous êtes retrouvé dans cette chaleur, Benabar ?
02:04Oui, exactement.
02:05Et ça a été un plaisir de faire ce duo,
02:08qui n'était d'ailleurs pas destiné du tout à être un single ou quoi que ce soit.
02:11Et c'est quelque chose qu'on partage avec Pascal,
02:14cette envie de faire de la musique,
02:16d'aller en studio, de faire des chansons.
02:19Alors évidemment, il y a tout le côté qui va autour,
02:20le business, la promo, etc.
02:22Mais revenir à l'essentiel,
02:24à un moment, on se met autour d'un micro,
02:25avec des instruments et puis on chante.
02:27Et ça, ça m'a vraiment plu de faire ce titre-là,
02:30dans ces conditions-là,
02:32sans autre ambition que de faire une chanson,
02:35en espérant qu'elle sera le mieux possible.
02:37Et en tout cas, c'est une chanson au tempo comme ça,
02:39positif, insouciant,
02:41mais qui en même temps pose une vraie question,
02:42même un peu angoissante.
02:44Reste-t-il du bonheur ?
02:46Ça vous arrive de vous réveiller en vous posant cette question ?
02:48Ben c'est pour ça que nous nous posons la question.
02:50On est là pour ça.
02:51Avez-vous des réponses ?
02:52Il est où le bonheur ? Il est où ?
02:54C'est ça que j'ai déjà posé.
02:55Est-ce qu'il en reste ?
02:58Ce n'est pas la même chose ?
02:59En fait, c'est une question récurrente.
03:00Après, la notion de bonheur,
03:01c'est un mot un petit peu, comment dire, compliqué,
03:04un peu comme l'amour.
03:05On va dire déjà, on profite des instants de bien-être
03:07qu'on peut avoir, comme quand on fait de la musique,
03:11parce que c'est notre fonction,
03:12c'est notre passion.
03:14Mais le bonheur est une bien vague idée,
03:17un peu floue aujourd'hui,
03:18quand on voit l'état sociétal du monde.
03:23C'est un peu compliqué.
03:23C'est vrai qu'il y a tellement de raisons de désespérer.
03:26C'est à nous aussi de nous battre un peu
03:29pour choper des moments de bonheur.
03:31Et d'en apporter un peu aux autres aussi.
03:33Idéalement d'en apporter.
03:34Oui, parce que justement,
03:35on partage aussi ce goût du divertissement.
03:39Mais même artistiquement,
03:40parce que le divertissement,
03:41c'est parfois traité avec un peu de distance,
03:44voire de mépris.
03:45Alors que le divertissement,
03:46ce n'est pas forcément quelque chose de bébête
03:48ou de racoleur.
03:50Au contraire, ça peut être aussi artistique.
03:51Il peut y avoir des ambitions artistiques.
03:53Bien sûr.
03:53Dans l'envie de divertir.
03:54Moi, ça m'intéresse beaucoup.
03:55Et vous avez une image, à un moment,
03:56dans la chanson,
03:57qui je pense peut parler à tout le monde.
03:59Écoutez.
03:59Reste-tu du bonheur
04:01Comme on voit dans la rue
04:04Un réfrigérateur
04:07Dans personne ne vous plaît
04:10C'est bien de parler un peu de Pierre-Dominique
04:14qui a fait vraiment un texte.
04:16Déjà qu'il y a des super textes.
04:17Et ça, c'est aussi
04:18L'avantage de l'album de Pascal,
04:20c'est aussi de rendre hommage
04:23aux auteurs de chansons
04:24qui sont un peu une race en disparition.
04:27Donc, c'est vraiment les pandas du business.
04:31Je ne suis pas sûr de ma métaphore.
04:33Si, c'est bien.
04:35Non, ça devient compliqué.
04:36C'est vrai qu'on est dans une génération un petit peu...
04:38Il n'y a plus d'auteurs aujourd'hui ?
04:40Disons que l'intelligence artificielle fabrique des choses exceptionnelles et incroyables.
04:45Oui, c'est fou.
04:46J'étais en train de jouer de la guitare l'autre jour,
04:48en train de répéter la chanson.
04:49Et mon fils arrive.
04:51Il m'a fait une petite démonstration.
04:52Il m'a juste enregistré
04:53pendant que je répétais seul la guitare.
04:56et il me dit
04:57« Papa, écoute ça ! »
04:58Et en fait, c'était l'enregistrement
05:00qui était devenu parfait
05:01avec des basses,
05:03avec un arrangement de violon, etc.
05:05Il m'a dit
05:05« Tu veux une mélodie dessus ?
05:06Donne-moi le texte ! »
05:08Il a rentré le texte
05:09et ça m'a produit aussi une mélodie avec une voix.
05:12C'est assez hallucinant ce qui est en train de se passer.
05:15Donc, nous, on est là pour donner le supplément d'âme
05:17parce qu'on est le reflet aussi
05:21entre guillemets de notre époque
05:23alors que l'IA ne sera pas le reflet
05:26d'une époque d'après
05:27mais simplement le reflet
05:28de ce qu'elle aura récolté.
05:31Donc, c'est-à-dire qu'elle ne pourra jamais être
05:32dans le moment présent ou dans le futur.
05:35Elle ne pourra jamais projeter
05:36ou se poser de questions.
05:37Pour l'instant, en tout cas,
05:38il n'y a pas de conscience.
05:38Oui, finalement, elle aura toujours un temps de retard.
05:40Forcément, puisqu'elle ne travaille que...
05:42Jusqu'au jour où ?
05:42Jusqu'au jour où, oui.
05:44Non, mais c'est un outil.
05:44Pour l'instant.
05:45C'est un outil.
05:46Il faut l'utiliser peut-être même
05:47comme un instrument de musique
05:49mais elle aura de l'avance
05:50parce qu'à force de vous connaître,
05:51vous connaître par cœur
05:52et je vous ai parlé d'un film
05:55qui s'appelle Dalloway
05:56qui anticipe d'ailleurs tout ça.
05:58Elle vous connaît tellement
05:58qu'elle est capable d'anticiper
06:00ce que vous avez fait.
06:00Oui, non, mais d'accord,
06:00elle va utiliser...
06:01Anticiper la conscience,
06:02anticiper les désirs,
06:03anticiper ce qui va se passer.
06:05Anticiper le style,
06:06anticiper...
06:07Non, le style,
06:07le style, on est d'accord
06:09mais pas forcément,
06:11comment dire,
06:12notre vision.
06:13Notre vision,
06:14la vision d'un futur,
06:16la vision d'un lendemain,
06:17la vision d'une rencontre.
06:18Ça, ça ne peut pas anticiper.
06:19Le renouvellement, quoi.
06:20Le sentiment, le sentiment,
06:22elle ne peut pas...
06:23Elle ne conscientise pas,
06:24bienheureusement, encore,
06:25mais peut-être que...
06:26Tu lui donnes les éléments,
06:29elle va le faire si elle sait.
06:30Mais le problème,
06:31c'est quand l'IA va s'inspirer
06:32de l'IA elle-même.
06:33C'est-à-dire qu'elle va nous bouffer.
06:35Est-ce qu'elle est capable,
06:36par exemple,
06:37d'anticiper qu'il y a la pub
06:37qui arrive là ?
06:38Ça, oui.
06:39Est-ce que tu es capable
06:40d'anticiper qu'il y a de la publicité
06:42ou pas ?
06:42Allez, t'en bouge pas.
06:43On pose la question à Tchadjpt.
06:44Pas de souci,
06:45je reste là,
06:46prends ton temps
06:47et je suis prêt à continuer
06:48quand tu veux.
06:49Wow !
06:49Ok !
06:51Voilà, ça se passe comme ça.
06:53C'est hallucinant.
06:54Mais l'autre jour,
06:54je vais demander
06:55si elle avait une conscience.
06:57Est-ce que tu connais
06:58Olivier Benkemoon ou pas ?
07:00Dis-moi,
07:00est-ce que tu connais
07:00Olivier Benkemoon ?
07:01Après la pub.
07:03Demain,
07:03si RFM va nous le passer.
07:06Est-ce que tu connais
07:07Olivier Benkemoon ?
07:07Oui, je connais des gens.
07:09Oui.
07:09Oui, quoi ?
07:10Il a dit oui.
07:11Ça nous suffit,
07:12il a dit oui.
07:13C'est bon,
07:13restez-qu'il du bonheur.
07:15C'est votre duo disponible
07:16dès aujourd'hui.
07:17Olivier Benabar,
07:17Pascal Obispo,
07:18on va aller se balader
07:19dans un instant
07:20dans vos chansons,
07:21dans vos textes.
07:21Je vais vous citer une phrase,
07:23vous me direz les amis
07:24si c'est du Benabar,
07:25du Obispo
07:26ou du je-ne-sais-qui.
07:28Alors là,
07:29je peux jouer gros là-dessus.
07:31Attention,
07:31on arrive.
07:33Europe 1
07:34Vous écoutez Culture Média
07:36sur Europe 1,
07:3610h, 11h30
07:37avec Thomas Hill
07:38et avec un duo
07:40très en forme ce matin
07:41qu'on est très heureux
07:42de recevoir.
07:42Benabar et Pascal Obispo
07:43pour leur duo en chansons.
07:45Reste-t-il du bonheur
07:46qu'on écoutera en intégralité
07:48avant 11h30,
07:48évidemment sur Europe 1
07:49et qui est disponible
07:51partout dès aujourd'hui.
07:52Et on va aller se balader
07:53maintenant dans vos répertoires
07:54musicaux très riches
07:55à tous les deux.
07:57Anissa,
07:57les deux Olivier,
07:58je vais vous soumettre
07:58des phrases
07:59et vous allez me dire
08:00si c'est signé,
08:01à votre avis,
08:01Benabar,
08:02Obispo
08:03ou je-ne-sais-qui.
08:04Et si vous retrouvez
08:05le nom de la chanson,
08:05il y a je-ne-sais-qui aussi.
08:07Et si vous retrouvez
08:08le nom de la chanson,
08:08je vous offre deux points.
08:09Allez, c'est parti.
08:10Attention, première phrase.
08:12Monsieur rêverait
08:13de creuser une cave à vin.
08:15Benabar,
08:17notamment quatre murs
08:18et un toit.
08:19Oh, très fort.
08:20Une cave à vin,
08:22je sais ce que c'est.
08:23C'est pour toi.
08:26Je ne vais pas dire
08:28la suite que madame
08:28préférerait une deuxième salle de vin.
08:30Ce sera une deuxième salle de vin.
08:32Magnifique cette phrase,
08:33quatre murs et un toit.
08:34C'est beau, ça.
08:35J'ai ému, je suis ému.
08:35C'était la vérité, d'ailleurs.
08:37Je me souviens
08:37que c'était pas familial,
08:38mes parents.
08:39Ça part d'une histoire vraie.
08:40Ah oui, ça part d'une histoire vraie.
08:42J'en ai suivi des galères.
08:44Pascal Obispo,
08:45j'en ai suivi des galères.
08:47J'en ai suivi des galères.
08:48Pris des trains.
08:48Ça raison d'être.
08:49Fais des kilomètres.
08:50Non, non, non.
08:52Pour te voir.
08:54Bébé.
08:54Ben, pensez à ça.
08:55J'ai enlevé le bébé au dernier moment.
08:56J'ai pris des trains,
08:57j'ai fait des kilomètres
08:58pour te voir.
08:59Ça veut dire qu'il était
09:00complètement...
09:00Aveugle.
09:01Fou.
09:01Non.
09:02C'est un peu ça, oui.
09:03C'est un peu ça.
09:03Il était fan.
09:04Ah oui, bien sûr.
09:06J'existe.
09:08J'existe.
09:10C'est d'être femme.
09:11C'est d'être femme.
09:14C'est d'être femme.
09:14J'existe.
09:15Ma meuf est devenue
09:17une autre femme.
09:18N'importe qui.
09:19Je l'aime bien.
09:20Je ne sais qui.
09:21Non, pas du tout.
09:22C'est Benabar.
09:23Pas du tout.
09:24C'est pas du tout.
09:25C'est Pascal Obispo.
09:26Eh oui.
09:26Ma meuf est devenue
09:27une autre femme.
09:28Ah oui.
09:29Confession nocturne.
09:34Mauvaise foi le chien.
09:35Mauvaise foi le chien.
09:36Avec Fatal Bazooka,
09:37ça en adore.
09:38Oui, c'était bien.
09:40Vito, c'était Vito.
09:41Oui, moi, c'était Vito.
09:42Peut-être que je vais reprendre
09:44le costume de Vito.
09:45C'est vrai ?
09:46Ah ben,
09:46à l'approche de la retraite,
09:47on peut tout faire.
09:49C'est fou, cette parodie,
09:50elle est devenue aussi connue
09:51que la version originale.
09:53Je suis une star énorme.
09:54Ah oui, oui.
09:55Dans le milieu urbain,
09:56je suis une star.
09:57Je suis respecté grave
09:58grâce à Vito.
09:59Vous avez une street credibilité, quoi.
10:02Ah ben, je suis une street credibilité,
10:03moi, je te le dis,
10:03mais vraiment.
10:04Mais c'est sérieux, en plus.
10:05Il est sérieux.
10:06Mais il me sert la main,
10:08bravo, et tout.
10:08Tu nous as fait kiffer.
10:10Écoute, c'est énorme.
10:11Ouais, je suis quasiment un parrain,
10:12quoi, tu vois.
10:14C'est marrant que tu dises ça,
10:15parce que moi,
10:15les jeunes,
10:16et puis les rappeurs,
10:17etc.,
10:18moi, c'est à cause de H,
10:19comme j'ai écrit H.
10:19Mes chansons, en fait,
10:21ils ne connaissent pas.
10:23Donc, c'est à la fois,
10:24c'est flatteur et vexant.
10:25Tu sais, c'est curieux,
10:25comme Sentinelle.
10:26Moi, c'est pareil,
10:26ils ne connaissent pas mes chansons.
10:28Ils ne connaissent que Vito.
10:29Tu vois, c'est ça.
10:29C'est pas mal.
10:30Celle-là, j'aime beaucoup cette phrase.
10:32C'est un peu toi qui danse,
10:33quand danse la mousseline.
10:35Non, ça, c'est je ne sais qui.
10:36Oblige pas.
10:37Non, c'est personne.
10:38C'est je ne sais qui.
10:39C'est Renan Luce, figurez-moi.
10:41Ah, ben, c'est pas le bon.
10:42On peut la lèvres toujours préférées,
10:44les voisins, les voisines,
10:46qui vivent la vie.
10:46Je ne sais pas où j'ai parlé tout le temps,
10:47et vous, non plus,
10:48parce qu'il n'y a pas mon bien spécialement.
10:49C'est ça, non, c'est pas obligé.
10:51Ben, disons,
10:52sur une heure d'émission,
10:53on peut en profiter, quoi.
10:55Je passe du Renan Luce,
10:56parce que je me suis demandé
10:57si on vous a déjà confondu avec lui,
10:59Benabam,
10:59qui a une certaine filiation.
11:01Et puis, en plus,
11:01déjà, Renan,
11:02il a un talent inouï,
11:04c'est un mec super.
11:05Et puis, oui,
11:06il avait fait mes premières parties,
11:07etc.
11:08Donc, j'ai participé,
11:09avec une grande fierté,
11:11un peu à son éclosion.
11:13Et c'est un super auteur,
11:14enfin, c'est un super mec.
11:15C'est l'époque de l'arrivée
11:16de la nouvelle chanson française.
11:18Dont il était le leader.
11:19Je me souviens.
11:20Bien sûr.
11:21Tu me traites d'égoïste.
11:22Comment oses-tu dire ça ?
11:25C'est quoi la suite ?
11:25Benabar, Benabar, Benabar.
11:28Benabar, oui.
11:29Olivier Pouls.
11:30Le dîner.
11:30Le dîner, je veux dire ça.
11:32Égoïste.
11:33Comment oses-tu dire ça ?
11:35Moi qui suis malheureux et triste
11:36et qui n'est même pas
11:37de home cinéma.
11:38On s'en fout, on n'y va pas.
11:40Alors, maintenant,
11:41j'ai un home cinéma
11:42grâce à cette chanson.
11:46Oui, c'est ça.
11:47Ami, ça est en tête
11:48pour le moment.
11:49Prochaine,
11:50avec des mots
11:50ou des cris
11:51quand c'est le cœur
11:53qui parle aussi.
11:54C'est au bispo, ça.
11:55Ça, c'est du au bispo
11:56et c'est ?
11:56Oui.
11:57C'est du bien d'affluence.
11:58C'est d'aimer.
11:59L'important, c'est d'aimer,
12:00bien sûr.
12:01Non, c'est un peu moi.
12:02Ah ouais ?
12:03Avec Dirao, on a fait.
12:05Ah ouais ?
12:05Ouais.
12:06Pour te donner
12:07l'important, c'est...
12:09Et finalement,
12:09il y a une grande différence
12:10entre vous deux, je pense,
12:12c'est que vous, Pascal,
12:13vous chantez...
12:13Moi, j'écris liguement
12:13pour les femmes.
12:14Ouais.
12:17Non, c'est que vous,
12:17vous chantez plus
12:18l'amour absolu.
12:19Ouais.
12:20J'adore.
12:21Alors que Benabar,
12:22vous, vous avez plus
12:22chanté l'amour du quotidien.
12:23L'amour compliqué.
12:24Ouais.
12:25Ouais, moi, j'ai toujours
12:25été fasciné par le...
12:27par le...
12:28la réalité, en fait.
12:30C'est pas le grand amour.
12:31Ouais, que la poésie
12:32dans la réalité,
12:33c'est le réalisme.
12:36Mais c'est vrai aussi
12:36en littérature,
12:37en peinture,
12:37j'aime bien le figuratif.
12:39C'est quelque chose
12:40qui me hante un petit peu.
12:42Parler plus des brosses à dents
12:43que des couchers de soleil, quoi.
12:45Pascal, c'est un idéaliste, quoi.
12:46C'est un romanisme.
12:47C'est exactement ça.
12:48Et c'est ce qui s'est passé
12:49quand ils sont arrivés
12:50dans la nouvelle chanson française,
12:51cette espèce de réalisme,
12:52alors que nous,
12:53on était vraiment
12:53ultra lyrique
12:55et extrêmement romantique.
12:57Non, c'est vrai.
12:57Qui a chanté, selon vous,
12:59Zaï, Zaï, Zaï, Zaï ?
13:01Jean Dassain.
13:02Zaï, Zaï, Zaï.
13:04C'est Jean Dassain ?
13:05C'est les petits pains au chocolat.
13:06Non.
13:07Les chocolatines.
13:08Non, vous connaissez pas ça.
13:09Elle a les dansées
13:10dans la colline,
13:12ciflez là-haut.
13:13Ciflez sur la colline.
13:14Ah, quels sont jolis
13:15les films montés.
13:17Moi, j'ai confond.
13:18Moi, je pensais que c'est
13:19ça marche avec Enrico.
13:20J'ai raison, je pensais avec Cédrico.
13:21On ne voudrait plus
13:22avec Cédrico.
13:23Allez, on rajoute un point
13:24à Benkemoult
13:24parce qu'il n'en a pas.
13:26Allez, une toute dernière.
13:28Ambiance de malade,
13:30ça ne fume pas que du tabac.
13:32Je vois des mains
13:32qui se baladent
13:33comme les cow-boys
13:34dans le Nevada.
13:36N'importe qui.
13:37Non, non, non.
13:38Non, c'est quoi ça ?
13:39Ambiance de malade,
13:39ça ne fume pas que du tabac.
13:40Je me souviens de ça.
13:41C'est qui ça ?
13:42C'est un truc, ça c'est...
13:43C'est pas le groupe de rock
13:44de Pascal Obispo
13:45à ses débuts.
13:46Non, non, non, non.
13:46Non, c'est pas ça.
13:47Ambiance de malade.
13:48Je sais ce que c'est.
13:49Si je vous dis Dr O.
13:50Ouais, c'est exactement.
13:51C'est ça.
13:52Non, mais comment vous retrouvez ça ?
13:53C'est du Pascal Obispo,
13:54écoutez ça.
13:56Ambiance de malade,
13:57c'est le coup de paque du tabac.
13:58Moi, des mains qui se baladent
13:59comme les cow-boys
13:59dans le Nevada.
14:01C'est quoi ça ?
14:01Vous l'avez vu,
14:02la série Crédit-Mitté ?
14:03C'est à l'origine
14:04de ce tube de l'été 2005.
14:05Bien sûr,
14:06on était numérants
14:07sous un pseudo.
14:08On était numérants des clubs.
14:09J'ai fait beaucoup
14:10avec des pseudos.
14:11Ouais.
14:12Tu vois ?
14:12On savait pas que c'était
14:13du programme
14:14et que je suis obligé
14:15de rentrer par une autre porte.
14:17Parce que sinon,
14:18je suis pas joué,
14:18tu vois ce que je veux dire.
14:19Ça, c'est Zé Pequigny.
14:20On était numérants des clubs.
14:22Ouais, c'était vraiment.
14:23Reggaeton.
14:24Je m'appelais Dr O.
14:25Et d'ailleurs,
14:25c'était très drôle
14:26parce que je suis rentré
14:27sur Skyrock
14:27grâce à ça.
14:29Et ça a fait marrer
14:30Bounod,
14:30le patron de Skyrock.
14:32Il m'appelait Dr O.
14:33Enfin, il m'appelait Dr O,
14:34les gars,
14:34parce qu'il y a Dr Dre,
14:35Dr O.
14:36Non, personne ne savait.
14:37Mais il y a d'autres chansons
14:37comme ça
14:37où on ne sait pas
14:38que c'est vous ?
14:38Il y a plein de chansons, oui.
14:39Je suis aussi sur France Inter.
14:41Shakira, c'est vous ?
14:42Alors, Shakira,
14:43c'est pas moi.
14:44Shakira, c'est pas moi.
14:46Allez, merci.
14:47C'est Anissa
14:48qui l'emporte
14:49très largement.
14:50Bravo, Anissa
14:51de cette belle victoire.
14:53Merci, messieurs.
14:54Allez, on se retrouve
14:55dans un instant.
14:55On va parler cinéma
14:56avec M. Benkeemoun.
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