00:00Générique
00:00Après un échange avec le Premier ministre suite aux mobilisations du 18 septembre dernier,
00:20l'intersyndical s'est à nouveau retrouvé dans les rues.
00:23Les différentes organisations syndicales déplorent une occasion manquée de la part de Sébastien Lecornu
00:28pour apporter une réponse claire, notamment sur la question du budget 2026.
00:33On était présent à la manifestation de Saint-Étienne.
00:36On vous en a déjà parlé.
00:38L'ancienne de restauration rapide Burger King va s'installer au niveau de l'ancien magasin Zara Homme,
00:44Place du Peuple à Saint-Étienne.
00:46L'ouverture du restaurant devrait avoir lieu dans plusieurs semaines,
00:49mais les sessions de recrutement avec France Travail s'intensifient,
00:52notamment avec des réunions d'information.
00:54Suite à l'installation d'une zone réglementée à cause de la présence de la dermatose nodulaire dans la région,
01:01les éleveurs de bovins se retrouvent dans une situation difficile et s'inquiètent pour leur revenu.
01:06Une réunion est organisée ce jeudi pour parler de cette problématique.
01:10On recevra sur notre plateau Jean-Luc Perrin, le président de la FDSEA.
01:15Et enfin, le zénith de Saint-Étienne dévoile sa programmation pour l'année à venir.
01:19Et en tête d'affiche, on peut retrouver l'humoriste Manu Payette,
01:23qui présentera son nouveau spectacle Emmanuel II le 13 décembre prochain.
01:27Et justement, nous avons pu le rencontrer.
01:30Bienvenue dans votre journal, je suis ravie de vous retrouver.
01:34On commence cette édition avec une décision prise par le département de la Loire,
01:39celle de ne pas ouvrir la station de Chalmazel-Jean-Sagnère pour la saison 2025-2026.
01:44Si cette décision a été prise, c'est pour deux raisons.
01:47Garantir la sécurité des usagers et des agents face aux équipements nécessitant un suivi attentif,
01:53mais aussi préserver les finances publiques dans un contexte budgétaire contraint.
01:58Pour parler de l'avenir de la station, nous recevrons ce vendredi
02:01Jean-Yves Bonnefoy, vice-président du département en charge des sports.
02:07Je vous le disais dans les titres, l'intersyndicale s'est à nouveau réunie dans les rues.
02:11Près de 5000 personnes selon les syndicats, 2100 personnes selon la préfecture
02:15ont déambulé dans la capitale ligérienne.
02:18Le Premier ministre n'a pas répondu à l'ultimatum posé par les syndicats
02:22sur leurs revendications, dont l'abandon de la réforme des retraites,
02:26mais aussi plus de justice fiscale et sociale.
02:28Une colère qui ne faiblit pas depuis la précédente manifestation.
02:32Comment les manifestants arrivent à poursuivre leur mouvement ?
02:35Réponse avec Thibaut Rivière.
02:37Troisième manifestation en un mois.
02:39Les ligériens sont toujours nombreux dans les rues.
02:42Chaque jour d'appel, les mêmes têtes reviennent.
02:44Toutes, je les ai toutes faites.
02:46Eh bien je vais en manif chaque fois que c'est possible.
02:49Très régulièrement parce que pour les mouvements précédents,
02:52donc pour la fameuse retraite, sur les 14 manifestations j'en ai fait 13.
02:56On essaye de venir le plus souvent possible.
02:59C'est vrai qu'on n'est pas là par plaisir.
03:01Chaque fois je peux me libérer au niveau de mon travail, je viens.
03:04Je sens le besoin et le devoir d'être là.
03:06Je n'ai pas la capacité mais l'âge d'y aller encore plus loin.
03:11Mais le minimum syndical, je le fais.
03:15Pourtant, financièrement, c'est un coût et ils en ont bien conscience.
03:19Je suis obligée de laisser mon travail à côté et venir manifester.
03:23Je perds sur mon salaire.
03:24Alors moi, mon métier, je travaille en 5-8.
03:27Je travaille les week-ends.
03:28Alors comme aujourd'hui, je ne travaille pas.
03:30Donc je ne perds pas d'argent, donc je peux venir.
03:32On est comme tout le monde, on a besoin d'argent.
03:34Mais il faut se battre et il faut savoir des fois perdre de l'argent pour en gagner plus tard.
03:39Malheureusement, mon employeur ne me rémunère pas quand je débraye.
03:43Donc voilà, c'est un choix.
03:46Mais je pense que c'est un choix judicieux.
03:49Mais il n'y a pas de combat sans contrainte.
03:52Sinon, ça serait trop facile.
03:53Et s'il fallait en faire plusieurs dans le mois, je le ferais.
03:56Même s'il ne faut surtout pas leur parler de contraintes,
03:59ça s'allait pour un grand nombre de salariés.
04:01Ce qu'on souhaiterait, c'est qu'on arrive à s'organiser boîte par boîte,
04:04justement pour organiser la grève avec les salariés.
04:08Nous, on se disait tout à l'heure en discutant qu'on aimerait bien revoir des grèves générales
04:13comme il y en a eu dans les années, dans les décennies précédentes.
04:17Mais on sent bien que ça serait compliqué.
04:21Oui, après il existe des solutions.
04:23Les syndicats, ils peuvent mettre en place des caisses de grève.
04:26On est capable de s'organiser.
04:28Ces cinq personnes, comme les plusieurs milliers de manifestants, sont déterminés.
04:32Ils ne lâcheront rien.
04:33Saint-Etienne va bientôt accueillir un nouveau Burger King en plein centre-ville sur la Place du Peuple,
04:43dans les anciens locaux de Zara Homme.
04:45L'ouverture est prévue entre fin novembre et début décembre.
04:48Une implantation qui devrait redonner vie face à cette place historique et créer une quarantaine d'emplois en CDI.
04:53L'enseigne se prépare avec des sessions de recrutement en partenariat avec France Travail.
04:59Pour rencontrer ses futurs équipiers et managers, Alexandre Crouzet a assisté à l'une de ses sessions.
05:05Après plusieurs départs d'enseignes emblématiques comme Zara,
05:07la Place du Peuple à Saint-Etienne va bientôt accueillir un nouvel acteur, Burger King.
05:11Les travaux ont commencé en juillet et l'ouverture est prévue entre fin novembre et début décembre.
05:16Pour constituer son équipe, l'enseigne organise déjà des sessions de recrutement en partenariat avec France Travail,
05:21avec une formation pré-embauche financée par l'organisme.
05:24Aujourd'hui c'est une symbolique parce qu'on est en plein cœur du recrutement,
05:29via France Travail de Château Creux, qui est un vrai partenariat avec nous,
05:33et notamment aussi l'organisme de formation,
05:35qui nous permet aujourd'hui de pouvoir recruter entre 40 et 45 personnes,
05:39mine de rien en CDI, 24 heures,
05:42pour pouvoir aujourd'hui répondre à la demande de ce futur restaurant.
05:47J'espère en tout cas que pour tous les commerçants et les commerces qu'il y a autour,
05:50ça va créer une super dynamique.
05:52En tout cas on est très content de pouvoir arriver d'ici fin novembre et début décembre.
05:56Entre dynamisme commercial et création d'emplois locaux,
05:59l'ouverture du Burger King Place du Peuple pourrait bien redonner un nouvel élan au centre-ville de Saint-Etienne.
06:05On vous en a parlé la semaine dernière,
06:07la dermatose nodulaire a été détectée dans une commune limitrophe au département.
06:12Depuis, une zone réglementée a été mise en place,
06:14empêchant le déplacement de tous les bovins du département,
06:17et notamment des broutards.
06:19Les éleveurs qui doivent emmener des bêtes à l'abattoir se retrouvent donc bloqués,
06:23et sont inquiets pour leur avenir.
06:24Pour nous parler de cette problématique,
06:26le président de la FDSEA, Jean-Luc Perrin, est avec nous.
06:29La zone a été mise il y a maintenant deux semaines,
06:32combien de temps elle va encore durer ?
06:34– Bonsoir à tout le monde.
06:37Donc c'est vrai que ça a été un véritable coup de massue,
06:40et c'est vrai que ça fait 15 jours, jour pour jour,
06:43aujourd'hui que le téléphone a sonné,
06:46et c'était la préfète au bout du fil,
06:47et qu'il m'a annoncé cette mauvaise nouvelle.
06:51Tout de suite, je savais,
06:52par le fait que nos collègues Savoyard avaient déjà vécu,
06:56étaient en plein, vivait cet épisode-là,
06:59donc ça allait être très compliqué.
07:01On s'est mis tout de suite en ordre de marche pour essayer,
07:06notre principal objectif, c'est de contenir la maladie
07:08et de l'éradiquer le plus vite possible.
07:10C'est vrai que c'est un cas qui est arrivé dans le Rhône,
07:13la Loire, aujourd'hui, on n'a pas de cas positifs à la dermatose,
07:17c'est arrivé limite Loire,
07:19donc c'est pour ça que sur 320 communes qu'a la Loire,
07:22il y a 276 communes qui sont impactées par la réglementation,
07:26qui sont zonées.
07:28Aujourd'hui, cette maladie, pour l'éradiquer,
07:31ça passe par plusieurs choses.
07:32La première chose, c'est l'isolement des animaux,
07:34donc les animaux restent où c'est qu'ils sont,
07:36parce qu'elle est très contagieuse,
07:38donc il ne faut pas que ça se propage.
07:40La deuxième chose, c'est de vacciner à 100%.
07:44Il faut à tout prix qu'on vaccine,
07:45c'est ce que nos éleveurs sont en train de faire,
07:48c'est plutôt bien parti.
07:49Et la troisième chose, c'est que s'il y a un cas positif,
07:52malheureusement, il faut éliminer le lot.
07:53Pas le troupeau, mais le lot,
07:56c'est d'où l'importance de garder les animaux,
07:58chacun sait qu'ils sont.
08:00Et la zone, elle pourrait rester encore combien de temps ?
08:02Aujourd'hui, la zone, je ne peux pas vous répondre,
08:04on sait qu'on est zonés.
08:06Ça dépend de la vaccination,
08:08il faut que ce soit vacciné le plus rapidement possible,
08:11et après, il y a un délai d'incubation
08:12et puis d'efficacité de la vaccination.
08:17Mais il y a aussi, et surtout,
08:19et c'est ce qu'on croise les doigts,
08:20de ne pas avoir de nouveaux cas d'ici là,
08:21parce que dès qu'on a un nouveau cas,
08:23on commence à zéro,
08:24les compteurs se remettent à zéro et on rettaque.
08:26On sait qu'aujourd'hui,
08:27on n'a plus le droit d'exporter les animaux pour 14 mois,
08:31à partir du dernier animal abattu,
08:33donc ça fait 15 jours.
08:35Voilà, ça, c'est ce qu'on sait.
08:38Donc, d'exporter, malgré tout,
08:40on peut continuer.
08:42Aujourd'hui, on ne peut plus vendre d'animaux.
08:44Nos agriculteurs ne peuvent pas vendre d'animaux
08:45dans toute la zone.
08:47Juste, ils peuvent vendre des animaux pour l'abattoir.
08:51Je sais que vous avez dit dans la présentation,
08:53on a le droit encore d'abattre des animaux,
08:54mais dans les abattoirs qui sont dans la zone.
08:57Donc, il se trouve que dans la Loire,
08:58on a trois abattoirs qui sont dans la zone.
09:00Donc, sous un système de dérogation,
09:02on peut amener nos animaux pour l'abattage,
09:05mais que pour l'abattage,
09:06sans coupure de trajet,
09:08c'est-à-dire qu'on prend,
09:09sur l'exploitation,
09:10on va directement à l'abattoir,
09:12sans prendre d'autres animaux à côté,
09:13et il peut s'abattre à l'abattoir.
09:17Il y a une réunion qui a été organisée ce jeudi
09:20pour parler des différentes problématiques.
09:22On a pu rencontrer un exploitant agricole,
09:25Hubert Christophe.
09:26Je vous propose, dans un premier temps,
09:27qu'on l'écoute.
09:29Nous, on avait 65 animaux à vendre
09:31qui étaient prêts,
09:32qui étaient formatés pour l'Italie,
09:35dans les poids, dans les conformations, tout ça.
09:37Donc, ces animaux, ils ne peuvent pas partir.
09:41Donc, ça implique qu'ils vont grossir.
09:43Après, ils vont être hors format pour l'Italie,
09:45ils vont être trop gros,
09:47ils vont être voilà.
09:48Et nous, on ne peut pas les garder non plus,
09:50plus longtemps,
09:51parce qu'on n'a pas des bâtiments pour les stocker,
09:54on n'a pas de l'aliment pour les nourrir,
09:57on n'a pas ce qu'il faut.
09:59Et sachant aussi qu'on rachète des petits broutards,
10:03donc on ne peut pas commercer non plus dans l'autre sens.
10:05Donc, tout est à l'arrêt, tout est bloqué.
10:08Pour des agriculteurs qui sont dans ce cas,
10:10qu'est-ce que vous pouvez faire pour les aider ?
10:11C'est vrai que ça se touche,
10:13notamment dans l'ombre, un bassin à l'étang,
10:15comme le reportage le montre.
10:18Donc, ce sont des éleveurs charolés,
10:21où les vélages arrivent maintenant,
10:23et qui vendent leurs animaux,
10:25donc ils font naître ces animaux,
10:26et ils le vendent, on appelle ça des broutards en maigre,
10:29et ils finissent de s'engraisser.
10:30Alors, je pense que l'agriculteur en Italie,
10:32mais des fois en France, mais bon, voilà.
10:35Et aujourd'hui, ils sont bloqués,
10:38ils étaient prêts à partir.
10:39Il y a plusieurs, cinq ans, plusieurs problèmes.
10:43Le premier, c'est qu'il y a un manque de trésorerie,
10:45il n'y aura pas d'entrée d'argent,
10:46il faut continuer à les nourrir.
10:48Ils vont être déclassés, comme ça a bien été expliqué,
10:51parce qu'ils seront trop gros pour être des broutards,
10:53ils seront trop petits pour être des torillons,
10:55pour les abattre.
10:56Alors, c'est des systèmes herbagés
10:58qui ne sont pas faits pour finir les torillons,
11:02pour finir les bêtes en torillons,
11:04parce qu'il faut d'autres sources d'énergie,
11:05comme du maïs, des choses comme ça,
11:07donc ils n'ont pas.
11:08Donc tout ça, c'est pour ça qu'aujourd'hui,
11:10nous nous sommes réunis avec la Fédération nationale bovine,
11:13qui est venue pour qu'on expose nos problèmes,
11:19nos revendications,
11:21de manière à, la semaine prochaine,
11:22il y a le sommet de l'élevage.
11:24La ministre est annoncée
11:25pour qu'on fasse remonter nos préoccupations
11:29au plus haut point de l'État,
11:31de manière à, on nous impose à garder nos animaux,
11:33et on le comprend,
11:33parce que la santé des animaux, c'est primordial,
11:37et puis je vous le redis,
11:38la maladie est contagieuse,
11:39donc il ne faut pas qu'on fasse n'importe quoi.
11:41Si on nous impose de garder nos animaux,
11:43il faut que derrière, on ait un indommagement.
11:45Donc c'est ce qu'on va demander à la ministre de l'Agriculture.
11:47On compte aussi sur tous les acteurs de la filière
11:49pour ne pas dégrader les prix,
11:51ne pas profiter de dégrader les cours
11:53qui étaient plutôt favorables,
11:55ces jours-ci,
11:57donc on compte sur la filière
11:59pour s'organiser de manière
12:01qu'on n'ait pas la double peine,
12:02que nos agriculteurs n'aient pas la double peine.
12:05On est en train de vacciner,
12:08et je vous le dis,
12:08plus tôt on aura 100% de vaccination,
12:10et j'insiste,
12:11j'en profite pour être à l'antenne,
12:13pour insister à tous les éleveurs à vacciner
12:15le plus tôt possible.
12:16Je sais qu'on leur en demande beaucoup,
12:18mais ça passera par là,
12:19et de manière à derrière,
12:20à pouvoir réouvrir des portes
12:22en termes de commercialisation,
12:23et ça ne passera notamment que par la vaccination.
12:25Écoutez, merci M. Perrin d'être venu répondre
12:27à nos questions.
12:30Allez, reste avec nous dans un instant.
12:31On partira à la rencontre de Manu Payette.
12:33L'humoriste était présent aux unites de Saint-Étienne
12:36pour présenter son nouveau spectacle,
12:38Emmanuel II,
12:39mais aussi pour rencontrer son public stéphanois.
12:41Mais avant, parlons football.
12:45Le mardi, à travers un communiqué,
12:46l'AS Saint-Étienne a réagi
12:48à un acte raciste inadmissible,
12:50aperçu en tribune à la fin du match
12:52entre l'ASS et Guingamp.
12:53Fidèle à ses valeurs de respect,
12:55d'inclusion et de tolérance,
12:57le club a immédiatement réagi avec fermeté.
13:00L'auteur de cet acte a été identifié,
13:03une procédure d'interdiction de stade
13:04de 18 mois a été enclenchée,
13:06soit la durée maximale autorisée,
13:08et une plainte a été déposée.
13:11Ce jeudi, le milieu des terrains,
13:12Emmanuel Mouéfec, est revenu sur cet incident.
13:15Voilà qu'aujourd'hui, en 2025,
13:18il y a encore des propos comme ça dans un stade.
13:23Encore moins dans le nôtre.
13:25Parce que je ne pense pas que ce soit l'image
13:26de l'AS Saint-Étienne.
13:28Pour régler un problème,
13:30il faut déjà mettre le doigt dessus.
13:33Je pense que c'est des choses
13:36auxquelles il ne faut pas fermer les yeux.
13:37Il faut en parler,
13:38il faut régler le problème,
13:39parce qu'on est des footballeurs,
13:43on joue sous...
13:46On est très médiatisés,
13:48plusieurs milliers de personnes regardent chaque match,
13:51donc on ne peut pas laisser
13:52des scènes comme ça se passer
13:55et ne pas agir.
13:56Il y a beaucoup d'enfants,
13:58il y a beaucoup de familles.
14:00Il faut sévir,
14:02parce que c'est des choses en 2025
14:05qui ne devraient plus avoir lieu.
14:07Donc je pense que
14:08si des scènes comme ça se passent,
14:12bien sûr qu'il faut en parler.
14:14Des propos recueillis par Yanis Bouadane.
14:18Il ne montera sur ça dans cette chaîne
14:20que le 13 décembre prochain,
14:22mais Manu Payet a déjà donné le ton
14:24de passage dans la Loire
14:25pour la promotion de son spectacle
14:27Emmanuel Deuc.
14:28Il a parlé paternité,
14:29public stéphanois,
14:31et de ses liens tout particuliers
14:32avec la Loire.
14:33Alexandre Crouzet l'a rencontré.
14:36Entre rire, nuit blanche
14:37et un quotidien complètement chamboulé,
14:39Manu Payet pise directement
14:40dans sa nouvelle vie de papa,
14:42un véritable métier à part entière
14:44qu'il raconte avec humour et tendresse.
14:46C'est que j'ai un nouveau métier
14:48depuis quelques années maintenant
14:50et c'est un métier pour lequel
14:52j'ai un CDI
14:52et c'est le seul métier
14:55pour lequel tu n'as aucune formation.
14:58Donc je viens partager mon expérience
15:00avec le public,
15:02je viens me raconter.
15:04Et puis je peux dire aussi
15:05drôle parce que ça c'est
15:06les rires du public me portent,
15:09je suis tellement toujours touché
15:11quand je vois à quel point
15:12mes humbles histoires
15:13peuvent faire rire les gens.
15:14Et si Manu Payet connaît bien les planches,
15:16il attend aussi avec impatience
15:17de retrouver le public stéphanois,
15:19réputé pour son énergie
15:20et sa chaleur comme il le définit.
15:22Je suis trop content
15:23d'apporter aussi aux stéphanoises
15:26et aux stéphanois
15:26un petit bout de la réunion
15:27effectivement sur scène.
15:30Peut-être réchauffer un peu
15:31le zénith ce soir-là,
15:35venir mettre l'ambiance.
15:36Je sais que le public stéphanois
15:37il peut donner beaucoup.
15:38Je sais parce que j'ai déjà joué ici
15:40dans des salles plus petites.
15:41J'ai commencé la salle Jeanne d'Arc
15:43qui n'existe même plus.
15:45Je me suis rendu compte
15:45que j'étais vieux.
15:46Cette connexion ligérienne
15:47est renforcée par son équipe
15:49puisque son tour manager
15:50est stéphanois.
15:51Il n'y a pas son nom
15:52sur cette affiche-là
15:53mais la personne
15:54avec qui je travaille
15:55sur ce spectacle
15:56qui est tour manager
15:57et qui est metteur en scène
15:59avec moi du spectacle
16:01il s'appelle Mathieu Oulion
16:03et il est stéphanois.
16:04Il est né à Saint-Etienne
16:06et il a grandi à Balbini.
16:08Donc si tu veux,
16:09Saint-Etienne,
16:11oui, je commence
16:11à bien connaître.
16:12mais la Loire,
16:14le 42,
16:16ce n'est pas que ma pointure.
16:20Entre humour,
16:21émotion et complicité
16:22avec le public,
16:23Emmanuel II
16:24promet une soirée inoubliable
16:25à Saint-Etienne
16:26le 13 décembre prochain
16:27au Zénith.
16:28C'est la fin de cette édition.
16:32Merci de l'avoir suivie.
16:33L'actualité revient ce vendredi
16:35à 19h.
16:36Mais l'information,
16:37c'est en continu
16:38sur nos réseaux sociaux
16:39et notre site internet
16:40tl7.fr.
16:42Merci de votre fidélité.
16:43Sous-titrage Société Radio-Canada