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  • il y a 10 mois
Dans le numéro du 25/09/2025, direction Bethpage pour un numéro spécial Ryder Cup. Avant le début de la compétition, vous allez tout savoir sur cette 45e édition qui promet l'enfer à l'équipe européenne.

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Sport
Transcription
00:00Salut à tous, bienvenue dans Swing, l'émission de Journal du Golfe disponible en podcast
00:15sur l'équipe.fr, semaine exceptionnelle, c'est la semaine de la Raider Cup et on est
00:21ravis d'accueillir Benjamin Cadieux de Journal du Golfe, salut Ben !
00:23Salut JP, joli Polo !
00:25Et Sébastien Audou, comment ça va ? On ne te présente plus évidemment !
00:29On ne te présente jamais !
00:31Le mec s'est habillé pour l'occasion !
00:33Moi je préfère un petit hommage à la meilleure Raider Cup européenne depuis les années 70 !
00:40C'était quelle époque ? Ah 2018, forcément, la Raider au Golfe national !
00:45Messieurs, la tension monte, on a hâte que ça commence cette Raider Cup à Bespej Black,
00:51on nous annonce évidemment une ambiance hyper électrique !
00:55Je ne sais pas, Morikawa se plaignait qu'il trouvait que l'ambiance n'était pas terrible
00:58quand même sur les practice rounds et il demandait que ce soit le KO complet !
01:02Donc je ne sais pas si le public new-yorkais va l'écouter !
01:05L'ambiance hyper électrique avec ce qui flotte sur New York en ce moment, ça pourrait être dangereux !
01:08On va voir dans quelques instants Romain Lefebvre, évidemment, notre envoyé très spécial,
01:14et spécial surtout, de l'équipe Journal du Golfe qui va nous raconter tout ça,
01:21l'ambiance de Bespej Black, mais tout d'abord, évidemment, cette Raider, on l'attend tous les deux ans,
01:27et tous les deux ans, on a hâte que ça commence, ce Tidu 1 soit planté vendredi,
01:31vendredi, et évidemment, on va essayer de deviner quels vont être les paires,
01:35quels vont être ses premiers forçums, évidemment, ça va être essentiel de bien débuter pour une des deux équipes.
01:42Oui, j'ai l'impression que là, ça a été encore plus long que d'habitude la Raider Cup,
01:44c'est toujours une longue attente avant que ça démarre, parce que ça commence que le vendredi,
01:49mais là, il faut quand même dire que l'équipe européenne, ils y sont depuis la semaine dernière,
01:53tous, sont en train de jouer le parcours,
01:55et donc j'ai l'impression qu'en fait, ça fait dix jours qu'on attend le démarrage de cette Raider Cup,
02:00donc l'anticipation est encore plus grande,
02:03et puis c'est vrai qu'on l'avait noté tout particulièrement sur nos calendriers,
02:06parce que Bethpage Black, c'était quand même un monstre assez particulier pour accueillir une Raider Cup,
02:13et donc il y avait cette attente aussi de l'ambiance qui allait accueillir les Européens,
02:18qui, on l'a vu, se sont entraînés même avec des systèmes de réalité virtuelle,
02:21pour s'habituer au bruit et au public.
02:25C'est-à-dire avec un casque sur les oreilles et de l'ambiance.
02:28Exactement, pour avoir le sentiment de ce que ça pouvait donner une ambiance de démarrage.
02:34Ils se font insulter en allemand dans leurs oreilles ?
02:36Ah bah en américain pour le coup, non ?
02:38Non, mais on a vu que ça charriait, ça je vous l'avais annoncé,
02:41c'est-à-dire que le public new-yorkais, c'est aussi un public,
02:42alors c'est à la fois drôle et souvent quand même assez méchant,
02:46mais quand même un peu drôle.
02:47On a vu que John Rahm avait été accueilli au départ du 1 par quelqu'un qui lui avait dit
02:51« Hé Rambo, est-ce que t'as pris ton ozampique ? »
02:53Rappelons ce que c'est l'ozampique quand même.
02:55C'est un médicament à la base pour les diabétiques qui sert de coupe-faim
02:58et donc c'était une remarque pour dire que John Rahm avait quelques kilos en trop
03:02et donc voilà, on lui a hurlé ça au départ du 1
03:04et ça va être comme ça toute la semaine.
03:07Oui, toute la semaine évidemment, c'est ce qu'on attend,
03:09mais en tant qu'observateur, spectateur,
03:12on va être impatient de voir à quelle sauce vont être mangés les Européens surtout.
03:16Après, tu hoches la tête un peu, non ?
03:18Non, ce n'est pas ça, c'est que j'ai hâte d'avoir une Ryder Cup serrée.
03:23Enfin, on en a parlé au précédent podcast,
03:26il y en a un petit peu marre, entre guillemets,
03:28même si ça restera quoi qu'il arrive une super semaine,
03:29il y en a marre des scores larges et quasi pliés le samedi soir.
03:34Avec là encore la dernière fois à Rome,
03:36il fallait 4 points et demi ou 4 points pour l'Europe
03:39pour gagner la Ryder Cup sur 12 matchs,
03:41donc on va dire que c'était plié avant le dimanche.
03:43Et c'était le cas, c'était même encore pire à Whistling Strait
03:46et j'en passe à Paris.
03:48Donc on veut un score serré,
03:49tout porte à croire que ça va être serré.
03:51Il y a un bel avantage côté américain,
03:54le public, le parcours qui est fait à la mesure de l'équipe américaine
03:57et selon leur désir,
03:59et peut-être la meilleure équipe européenne alignée
04:01depuis la génération Langer,
04:03Langer, Faldo, Balesteros, Montgomery.
04:06Oui, la marge de victoire sur les 5 dernières épreuves,
04:09c'est 6,6 points, donc c'est énorme.
04:11Alors que si vous regardez dans la période
04:13de milieu des années 80 jusqu'à fin des années 90,
04:16on n'a que des Ryder Cup serrés quasiment tout le temps,
04:20ça se joue à 1 point.
04:21Ce qui fait la beauté du dimanche aussi.
04:23Oui, effectivement, et là c'est tout autre.
04:25Alors le système de la Ryder Cup fait qu'on peut toujours
04:27un peu y croire, même quand il y a des écarts
04:29très importants.
04:31Il faut se rappeler de Medina pour la dernière Ryder Cup.
04:34Medina, c'est pire, parce qu'en fait,
04:36Medina, pendant longtemps, on n'y croit pas.
04:37Moi, j'y étais et je me souviens même...
04:40Avant Rose, avant Rose.
04:41Exactement, c'est Rose et le putt au 17 qui change tout.
04:43Mais sinon, honnêtement, on se dit,
04:45ah ouais, ça va être un peu plus serré que prévu.
04:46On avait tous démarré nos résumés avec les USA vainqueurs
04:50et vainqueurs, nettement, ont commencé à essayer
04:52de trouver les failles du capitana de la Zabal.
04:55Certains journalistes auraient même dit,
04:56ah, c'est déjà terminé.
04:57Oui, il y a un journaliste suisse d'ailleurs.
04:59C'est pour ça qu'ils nous écoutent.
05:01Oui, c'est ça qui fait la magie de la Ryder Cup.
05:03Toutes les épreuves par équipe, c'est ce suspense.
05:06Oui, il y a plus de matchs le dimanche.
05:08Depuis Medina,
05:10aucune Ryder ne s'est jouée sur le dernier ring.
05:12Ça nous manque.
05:13C'est tout ce qui manque à la Ryder depuis quelques années.
05:16Et depuis Medina, l'Europe n'a jamais gagné,
05:17d'ailleurs, à l'extérieur aussi.
05:19Je crois que c'est Rory qui avait dit...
05:21Les Américains non plus.
05:21Non, les Américains, ça fait 32 ans qu'ils n'ont pas gagné
05:23une Ryder Cup à l'extérieur.
05:24Oui, et puis Rory l'avait dit.
05:27Gagner une Ryder Cup, c'est bien,
05:28mais gagner à l'extérieur, c'est encore mieux.
05:31Dès 2023, il l'avait dit, dès la victoire à Rome.
05:33Donc, il va être...
05:34En plus, lui, il a gagné le Master cette année.
05:36La Ryder, c'est ce qu'il anime lui aussi.
05:39Il va vouloir être le patron de cette équipe
05:41et il l'est déjà.
05:42Pourtant, lui, il a eu quand même une double victoire à Medina.
05:44Il a eu victoire à Ryder Cup à l'extérieur
05:46et il a rencontré sa femme à cette occasion-là.
05:48Donc, c'était quand même...
05:49Après avoir failli rater son départ,
05:52parce qu'il était resté à l'heure de l'Est
05:54alors qu'on était sur Central Time à Chicago.
05:56Oui, donc, une erreur qu'on aurait pu faire, ça, JP.
05:59Surtout toi, oui.
06:00Se gourait de fuseau horaire.
06:01Alors, justement, Rory McIlroy, il va être, selon vous,
06:04forcément la cible des supporters américains.
06:07On l'a vu pendant les parties de reconnaissance.
06:10C'est quand même hyper populaire, signé des drapeaux.
06:14Oui, je pense qu'il va être chambré de la même façon que Ra,
06:19mais ce n'est pas des joueurs qui sont détestés, tous jouent sur le PGA Tour.
06:23On avait vu à quel point Fleetwood avait été soutenu au Tour Championship.
06:26Quasiment tout le public était derrière lui,
06:27plus que derrière ses adversaires américains.
06:30Donc, il n'y a aucun doute sur le fait que les joueurs américains,
06:35individuellement, sont loin d'être détestés par le public, loin de là.
06:39Mais effectivement, Rory, je pense, sera chambré.
06:41Après, les Européens ont appliqué une stratégie
06:42qui est celle des Européens depuis 2004,
06:46lorsque les Européens étaient arrivés à Oakland Hills.
06:49Ils avaient eu l'idée, voilà.
06:51Passer plus de temps que les Américains à signer les autographes,
06:54passer plus de temps à être avec le public.
06:56On a vu, je voyais des images ce matin de Fitzpatrick
06:58qui faisait des chips et qui se ratait.
07:00Et donc, il était chambré par un spectateur qui disait,
07:03le green, il est par là.
07:04S'entendu, tu te trompes de direction.
07:07Et Fitzpatrick, qu'est-ce qu'il faisait ?
07:08Il se retourne, il a un grand sourire.
07:10Voilà, genre, ouais, c'est marrant.
07:12Franchement, je rigole à tes blagues.
07:14Et je pense que tout ça, ça fait partie de la stratégie de Luke Donald.
07:17De ne pas se laisser emporter par le...
07:19Honnêtement, c'est là où les Européens sont très forts
07:22sur la stratégie, sur la guerre psychologique.
07:24On a vu Luke Donald balancer quand même
07:25les deux petites piques hier à la cérémonie d'ouverture.
07:29Oui, au fait, la Ryder Cup,
07:31ce n'est pas un truc où on vient pour l'argent, etc.
07:33Parce que les joueurs américains se sont payés cette année,
07:36en tout cas à charge à eux de redonner.
07:39Oui, il le redonne tous à des oeuvres de charité.
07:43Alors, ce que la plupart des journalistes américains
07:44ont répondu malicieusement à ces propos de Luke Donald,
07:46c'est de dire, si tous les Européens,
07:48ils jouent quand même pour l'argent,
07:49ils jouent pour sauver le DP World Tour,
07:50puisqu'on sait que la Ryder Cup est l'unique source
07:53quasiment de financement du circuit européen
07:56avec le PGA Tour aujourd'hui.
07:58Oui, forcément, pour les rookies américains,
08:00on le rappelle, quatre dans l'équipe.
08:02Ça va être une force de jouer face à ce public
08:04ou c'est une pression en plus pour eux
08:06de débuter leur Ryder Cup dans une ambiance bouillante
08:09comme celle de New York ?
08:10Moi, je pense que c'est une pression aussi pour les Américains
08:11de jouer devant un tel public.
08:14Alors, malgré tout, je ne sais pas si vous avez vu
08:16la configuration du 1.
08:18Ils ont fait ce choix d'avoir un trou numéro,
08:21d'avoir le départ du 1 au lieu d'avoir une arène.
08:24En fait, ça englobe aussi le 18.
08:26À 5000 places, oui.
08:27C'est plus loin derrière le départ.
08:29Ça fait moins arène oppressante comme en France.
08:32Alors, on ne l'a pas encore vu complètement rempli,
08:34mais je pense que ça ne donnera pas tout à fait
08:36le même sentiment très, très impressionnant
08:39qu'on a eu sur les dernières années.
08:39À Rome, c'était comment ?
08:41C'était une arène et on se souvient tous des chants
08:44qui se renvoyaient d'une tribune.
08:46Même à Paris, d'ailleurs.
08:47Et à Paris, c'était encore mieux à Paris
08:49puisqu'on se renvoyait les chants du green du 2
08:51et du départ du 2 jusqu'au départ du 1.
08:53Donc là, c'était un sommet.
08:54Comme dans un stade, quoi.
08:55Mais au niveau de ce trou numéro 1 raccourci,
08:59ça me fait penser, moi, à Whistling Straits en 2021
09:02et notamment à un joueur, Bryson Dechambeau,
09:05qui avait quasiment réussi à atteindre le green du 1.
09:08Là, on l'a vu tenter.
09:09Oui, on l'a vu avec Justin Thomas tenter
09:11de passer par-dessus les arbres à droite
09:12parce que ça reste un petit par-quatre.
09:14Essayer d'attaquer le green du 1.
09:16Ouais, dogleg droit, du coup.
09:17Et ça pourrait être le moyen de lancer un incendie,
09:20on va dire, mettre le feu côté américain.
09:22Est-ce que tu penses vraiment qu'il va le tenter ?
09:24Ce qui s'est passé à Rome,
09:26alors c'est les circonstances de jeu qui ont fait ça,
09:29mais à Rome, la Raider Cup, on le rappelle,
09:31elle a quasiment commencé avec un chip rentré
09:33dès le green du 1 par Victor Hollande.
09:36Donc pourquoi pas balancer un énorme cachou
09:38quasiment sur le green par...
09:40Peut-être pas en force homme alors,
09:40peut-être en plus en 4 balles, non ?
09:41Et pourquoi pas ?
09:43Le 1 et le 2 à Bethpage,
09:45c'est pas des trous difficiles.
09:46Ouais, mais pour le coup,
09:47je pense que les trous pairs de Bethpage
09:49correspondent mieux à Bryson que le 1.
09:52Moi, le 1, ce qui me dérange,
09:53c'est qu'il est raccourci,
09:54pas pour des raisons stratégiques.
09:55C'est juste parce qu'il fallait mettre
09:57la tribune quelque part
09:58et qu'elle est sur le back tee habituel.
10:01Effectivement, on l'a vu s'entraîner.
10:02Moi, je serais surpris de voir
10:03beaucoup de joueurs l'attaquer
10:04parce qu'il n'y a quand même
10:05pas beaucoup de place pour se mettre.
10:08Si vous ratez le green,
10:10vous n'êtes pas dans une situation...
10:11Ne pas l'attaquer ou l'attaquer ?
10:13Le problème, c'est que si vous attaquez
10:14pas ce trou,
10:15derrière, le tee-shot,
10:15il devient un peu...
10:17Alors, on sait qu'à la Ryder Cup,
10:18souvent, les joueurs préfèrent jouer driver
10:19parce qu'il y a une phase bien grosse
10:20et sous pression,
10:23c'est mieux que de jouer...
10:23On se souvient,
10:24Tony Fino à Paris avait joué
10:25à un fair 4, je crois.
10:26Il a joué à un fair 3,
10:27un fair 3 fermé.
10:29Quel courage il faut pour avoir joué...
10:31Pour lancer la Ryder
10:33avec un club si fin
10:33alors qu'on a des bois si gros
10:35dans les sacs, maintenant.
10:36Avant d'avoir l'affiche,
10:39c'est ce qui fait beaucoup parler,
10:42c'est de savoir
10:42est-ce que Dechambeau va jouer
10:43les fours hommes
10:44ou est-ce qu'il va jouer
10:45que les quatre blagues ?
10:47Est-ce qu'il va jouer tous les trous
10:48et après, comment
10:49et avec qui on le met
10:50et dans quelle mesure ?
10:51Le plus gros impact
10:53sur la stratégie,
10:54il est là
10:54parce que les simples,
10:55la stratégie,
10:56il n'y en a pas.
10:57Les deux joueurs jouent.
10:58Ce n'est pas comme à la Présidence Cup
10:59où vous savez,
11:00vous annoncez les joueurs
11:01les uns après les autres
11:02donc il y a vraiment du matching
11:03entre qui va jouer contre qui.
11:05Là, vous ne savez pas.
11:06La stratégie,
11:06elle est plus dans le fours hommes
11:08que les quatre blagues.
11:08Il n'y en a pas.
11:09Le seul endroit
11:10où il y a de la stratégie,
11:11là pour le coup très pointu,
11:12c'est souvent là
11:12que Eduardo Molinari,
11:13côté européen,
11:14a fait la différence,
11:15le maître des stats,
11:16c'est de savoir
11:18qui va jouer les trous pairs,
11:20qui va jouer les trous impairs,
11:22quelle est la distance
11:22du second coup à jouer,
11:24du premier trou.
11:24Le fours hommes,
11:25c'est la formule
11:26la plus difficile.
11:27Si on regarde
11:27la moyenne de score
11:28en Ryder Cup.
11:29Il a bossé Sébastien.
11:30Il a bossé comme d'habitude.
11:32En simple,
11:33la moyenne,
11:33c'est moins 2,7.
11:35La moyenne en fours hommes,
11:36c'est moins 1,2.
11:38La moyenne de score.
11:38De tous les joueurs.
11:40Exactement.
11:40Donc, c'est beaucoup plus difficile.
11:42C'est la formule
11:43la plus complexe.
11:44C'est la formule
11:45qui, historiquement,
11:46fait la différence
11:47dans les Ryder Cup.
11:48Et c'est la formule aussi
11:49dans laquelle les Européens
11:50dominent depuis
11:51quelques Ryder Cup.
11:52Alors qu'avant,
11:52c'était les Américains
11:53qui étaient les Américains.
11:53Alors que, historiquement,
11:54c'était les Américains.
11:57Et aussi, un facteur,
11:58alors là,
11:59personne ne sait l'expliquer.
12:00J'ai cherché,
12:00j'ai lu tout ce qui...
12:01Personne ne trouve
12:02d'explication statistique à ça.
12:04Mais dans les fours hommes,
12:05l'équipe qui reçoit
12:06a de gros avantages
12:08ces dernières années.
12:09Et globalement,
12:09c'est là que ça se joue
12:10à chaque fois.
12:11Alors, mais pourquoi
12:12il a gagné les fours hommes ?
12:13C'est vrai qu'on parlait
12:14de cette préparation
12:15du parcours par les Américains
12:16qui enlève...
12:17On dit qu'il y a souvent
12:18moins de rough
12:19sur les parcours américains.
12:19C'est le cas là.
12:20Il y a moins de rough
12:21que lorsque vous le jouez
12:22en dehors du temps.
12:22Mais pourtant,
12:23les Américains font partie
12:24des meilleurs joueurs du monde.
12:25Donc, ils sont censés
12:26taper la balle.
12:26Ils ont une culture
12:28bombing gouge.
12:29C'est-à-dire,
12:29vous prenez le drive
12:30sur beaucoup de trous
12:32et puis ensuite,
12:33vous vous débrouillez
12:34avec votre sandwich
12:35pour toucher un bout de green
12:36et ensuite,
12:36rentrer le pot.
12:37C'est vraiment une culture
12:38agressive,
12:39envoyer la balle haut et loin.
12:40C'est comme ça
12:40qu'on apprend à jouer au golf
12:41aux Etats-Unis.
12:43Et même si ça reste
12:43évidemment un chouïc cliché,
12:45c'est vrai que dans
12:45les îles britanniques,
12:46en Espagne
12:47et en Europe,
12:49on serait un petit peu
12:51plus créateur
12:52et un petit peu plus varié
12:53dans notre façon de jouer
12:54parce qu'on a des parcours
12:55en théorie
12:56un petit peu plus varié.
12:56Alors Benjamin,
12:57avant de joindre Romain Lefebvre
12:59en direct de Basepage,
13:00on en parlait en antenne.
13:01Toi,
13:01tu as eu la chance
13:02de jouer beaucoup
13:02de compétitions par équipe,
13:03évidemment à ton niveau.
13:05C'est quoi le secret
13:06du bon force-homme ?
13:08Comment on choisit
13:09son coéquipier ?
13:10C'est une vraie question.
13:11Je ne pensais pas
13:12que tu me demanderais ça
13:13au podcast,
13:14mais moi,
13:15effectivement,
13:16j'ai joué un paquet
13:17de force-hommes
13:17même à niveau
13:19du dimanche matin.
13:20Le truc,
13:20le peu que j'ai appris,
13:22je pense,
13:23c'est d'embrasser la formule
13:25parce qu'il n'y a pas
13:25plus dur que le force-homme.
13:27C'est-à-dire que
13:27vous ratez un coup,
13:28vous envoyez votre balle
13:30dans l'eau,
13:30dans le rœuf,
13:31dans la forêt,
13:32vous mettez votre copain
13:33en galère ultime.
13:34Si vous prenez
13:35les choses à l'envers
13:36comme ça,
13:37en vous disant
13:37il ne faut pas que
13:38j'envoie mon pote en galère,
13:40ça va très mal se passer.
13:40Il se met plus de pression.
13:42En revanche,
13:43j'ai découvert ça
13:44il y a au bout
13:44de une vingtaine d'années
13:46quasiment à en jouer.
13:48C'est le prendre à l'envers.
13:49C'est de se dire
13:50si je mets un coup au drapeau,
13:51que je mets une approche donnée,
13:53je vais faire kiffer
13:54mon partenaire.
13:55Et ça,
13:56moi c'est le peu
13:57que j'ai appris,
13:57c'est vraiment
13:58embrasser la formule.
14:00Et ne pas s'en vouloir
14:01si on rate un coup.
14:02Garder que le positif.
14:03Et ne pas en vouloir
14:04à son coéquipier aussi.
14:06Après,
14:06il y a des tactiques
14:09de jeu,
14:09des prérequis
14:10en foursomme
14:11que n'importe quel coach,
14:12capitaine de Ryder Cup,
14:13capitaine de Gunouyou
14:14vous diront.
14:15C'est qu'en foursomme,
14:16on va jouer un peu plus de marge,
14:18on va éviter
14:18les grosses difficultés,
14:20on va surtout marcher
14:21côte à côte,
14:22faire corps,
14:22ne pas commencer à marcher
14:23à 10 mètres,
14:2415 mètres,
14:2530 mètres l'un de l'autre.
14:25Comment on peut le voir
14:26en Ryder
14:27quand ça se passe mal ?
14:28Même les pros
14:29ne sont pas à l'abri de ça.
14:30C'est plein de petites règles
14:32comme ça.
14:32Essayez de jouer
14:33en foursomme
14:34avec des joueurs
14:34qui tapent à peu près
14:35de la même distance.
14:36Parce que vous êtes un joueur,
14:38par exemple un Bryson de Chambaud,
14:40habitué à jouer les wedges
14:41sur tel trou,
14:42qui joue avec un joueur
14:43beaucoup plus court
14:44et qui se retrouve
14:44à jouer un faire six,
14:45il va être complètement paumé.
14:47Des petites règles comme ça,
14:48il y a aussi,
14:49on joue une seule balle
14:50aussi en foursomme.
14:52La fameuse balle
14:53de Michelson-Woods.
14:54Voilà,
14:55on dit que personne
14:57ne voulait jouer
14:57avec Tiger Woods
14:58parce qu'il jouait une balle
14:59Nike très particulière
15:00qui spinait énormément.
15:02Est-ce que ça c'est vrai
15:03ou est-ce que c'est vrai ?
15:05Oui, c'est vrai.
15:05La balle Nike
15:06spinait beaucoup plus
15:07que les autres modèles
15:08et aucun autre pro
15:10ne voulait avoir à subir ça
15:11en plus du côté
15:12ombrageux de Tiger.
15:13Parce que ceux
15:14qui nous écoutent,
15:15évidemment,
15:15quand vous jouez en foursomme,
15:16vous ne devez jouer
15:16qu'une seule balle.
15:17Donc la balle,
15:18d'une seule type de balle,
15:19c'est ça.
15:19Donc si les deux joueurs
15:20jouent le même type de balle,
15:21pas de problème.
15:22Mais si un des joueurs
15:23ne joue pas le même type de balle...
15:24Ce qui fait que la liste
15:25est facile à retrouver.
15:27Elle est publiée chaque fois
15:29par à peu près
15:29tous les médias américains
15:30de quel joueur joue
15:32quel type de balle.
15:32Ça peut donner des indications.
15:34Mais ça pose aussi un problème,
15:35c'est quand vous vous associez
15:37deux joueurs
15:37avec deux balles différentes,
15:38donc avec des compressions,
15:40des vols de balles différents.
15:41C'est-à-dire
15:41qui va décider ?
15:43Généralement,
15:43le joueur le plus ancien,
15:44le plus expérimenté.
15:45Et ça pose des petits soucis
15:47qu'il faut régler
15:48vraiment au préalable
15:49et pas attendre
15:50le vendredi matin
15:52ou le samedi matin.
15:53Finalement,
15:54les forces hommes,
15:55évidemment,
15:56Luc Donald,
15:56il les connaît déjà,
15:57c'est pairing.
15:58Lui, il l'étudie toute l'année.
16:00Il va voir les joueurs,
16:00il pose des questions.
16:01Ce qu'il y a de bien
16:01avec cette équipe européenne,
16:03tu dis non toi ?
16:03Non, mais je pense
16:05que pour Luc Donald,
16:05c'est la même équipe.
16:06Donc en fait,
16:07je pense que Luc Donald,
16:07il part de la liste
16:08qui a très bien marché.
16:10Donc il va garder globalement
16:12la même liste.
16:13Il y a effectivement
16:13la différence avec Stracca
16:15qui est un peu un cas à part
16:16et qui va être traité
16:17un peu différemment.
16:18Mais globalement,
16:19bon, il y a un jumeau
16:20qui remplace un autre.
16:21Et donc,
16:21c'est à peu près
16:22la même liste,
16:23à la fois pour les 4 balles
16:25et les 4 sommes.
16:25Et je serais très surpris
16:26qu'on voit beaucoup
16:27de changements par rapport...
16:29Sauf si effectivement,
16:29il y a un cataclysme le matin
16:31qui pourrait amener
16:31à des bouleversements.
16:32Et là, on va plomber
16:33voir un joueur malade.
16:35Je pense que c'est surtout ça.
16:36C'est un peu
16:37les contingency plans
16:38de Luc Donald.
16:39C'est comment préparer
16:41le cas où ça ne se passe pas bien.
16:42parce qu'il n'a pas eu
16:43ce cas de figure-là à Rome.
16:44Tout s'est bien passé.
16:45Ils ont fait 4-0 le matin.
16:46D'ailleurs,
16:46tout était plus facile.
16:47Les Américains,
16:47ils ont attendu
16:48le 11e match
16:49avant de gagner
16:50un match complètement
16:50parce que l'après-midi,
16:51ils partagent 3 matchs seulement.
16:533 putts incroyables
16:54rentrés par les Européens
16:55sur le dernier green.
16:56C'est un carnage absolu
16:57cette première journée à Rome.
17:00Donc, pour Luc Donald,
17:01c'était tout de suite
17:01beaucoup plus facile.
17:02Enfin, on aura l'occasion
17:03d'en reparler,
17:03mais l'impact du premier match
17:05sur l'issue de la Ryder Cup,
17:06il est capital.
17:08Quand vous gagnez
17:08le premier match,
17:0870% du temps,
17:09vous gagnez la Ryder Cup.
17:10Donc, c'est monstrueux.
17:11Et l'impact de la victoire
17:12du premier trou
17:13sur la victoire du match,
17:14elle est aussi très importante.
17:16Donc, globalement,
17:17tout ce que je peux vous dire,
17:17c'est que vendredi,
17:18dans les 5 premières minutes,
17:19dans les 15 premières minutes,
17:20vous savez qui gagne
17:21la Ryder Cup
17:21en fonction de qui gagne
17:22le premier trou
17:23dans le premier four-seuf.
17:24Ça a marché, ça, Médina ?
17:25Est-ce que tu te souviens
17:26qu'il avait gagné le premier match ?
17:28Non, je ne me souviens pas.
17:29On va chercher dans nos archives.
17:32Allez, on me fait signe.
17:37Bonjour, JP.
17:39Bonjour à tous.
17:40Alors, Romain,
17:41avec sa belle casquette,
17:42Luc, évidemment,
17:43on ne dit pas qui c'est.
17:45Fan de Star Wars.
17:46Fan de Star Wars, exactement.
17:47D'ailleurs, cette vidéo
17:48très marrante, je crois,
17:49Luc, je suis ton père.
17:50Vous avez pu passer
17:51sur les réseaux sociaux.
17:52Non, vas-y, raconte.
17:52Non, c'est une vidéo.
17:54Tu ne l'as pas vue,
17:55cette vidéo, non ?
17:56Non.
17:56Dans la Ryder,
17:57c'est une vidéo,
17:58on voit la Ryder Cup
17:59et on entend Luc,
17:59je suis ton père.
18:01Vous la verrez sur la réseau.
18:02Tu racontes bien, en tout cas.
18:04Romain, raconte-nous
18:05un peu cette ambiance
18:06à Best Page Black.
18:08On a annoncé
18:09une ambiance électrique.
18:10Est-ce qu'on sent déjà
18:11le public américain chaud ?
18:16Alors déjà, pour commencer,
18:18on va dire que l'ambiance,
18:19pour l'instant,
18:19elle est très humide
18:20parce que,
18:21comme vous le savez peut-être,
18:22il a plu toute la nuit
18:24et ce matin encore,
18:25des trompes d'eau,
18:26ce qui a obligé
18:27les organisateurs
18:28à décaler la cérémonie d'ouverture
18:30qui a eu lieu hier,
18:31contrairement à la tradition
18:32et qui veut qu'elle ait lieu
18:34la veille
18:34avec l'annonce des Pairings.
18:35Donc, ça a un peu bousculé
18:36le programme,
18:37chamboulé un peu tout,
18:38notamment aussi
18:39la Junior Rider Cup
18:41qui devait jouer
18:42les simples
18:43sur le Best Page Black
18:44aujourd'hui.
18:44Avec six Français.
18:45Finalement,
18:46avec six Français
18:48et qui finit presque sept
18:49si on considère
18:50qu'elle est de Greenberg,
18:51ce sera bientôt.
18:51et donc,
18:53cette dernière journée
18:55de la Junior Rider Cup
18:56a été délocalisée
18:57sur les parcours
18:58où avaient eu lieu
18:59les deux premières journées.
19:01Donc, voilà,
19:02ça, c'est pour planter le décor.
19:04Donc, forcément humide
19:05et une journée forcément différente
19:07de celle d'hier,
19:07mais pour avoir été beaucoup
19:09sur le parcours hier,
19:10je peux vous dire
19:10que l'ambiance est déjà
19:12assez chaude.
19:15Je pense qu'on est encore loin
19:16du degré d'intensité
19:18qu'on peut attendre
19:19à partir de demain matin
19:21à 7h10.
19:24Mais déjà,
19:25les Américains sont très présents.
19:26On les a vus énormément
19:28à la cérémonie d'ouverture
19:31en nombre.
19:32Être, on va dire,
19:34plutôt disciplinés
19:35qu'entre le discours
19:36de Luke Donald
19:37qui était assez incisif
19:39et assez caustique même,
19:41que j'ai trouvé moi personnellement
19:42beaucoup plus à l'aise
19:43dans l'exercice
19:44que son homologue
19:45Keeam Bradley,
19:46il a notamment fait
19:48deux fois référence
19:49au prize money
19:50et à l'argent
19:50en disant que
19:51ici,
19:53on ne combat pas
19:55pour du prize money
19:56ou des points mondiaux,
19:57mais pour l'histoire,
19:59pour la legacy,
20:01comme on dit.
20:03Ici,
20:03donc voilà,
20:04il a mis quelques pics
20:05dans l'argent
20:06dans le camp des Américains
20:08dont on sait,
20:09si vous le savez,
20:10je vous le dis en tout cas,
20:13si vous le savez pas,
20:13qu'ils ont réclamé
20:16des prize money
20:16à partir de Puy-Rom.
20:18Il y avait pas mal
20:19de polémiques
20:19autour de ça
20:20et ils ont obtenu
20:21de toucher chacun
20:23500 000 dollars
20:23dont 300 000
20:24seront reversés
20:25à une association.
20:26Donc voilà,
20:27c'est une misère
20:27comparée à l'argent
20:28qu'ils brassent
20:29toute l'année
20:30sur le pédier tour,
20:31mais en tout cas,
20:31ça donne satisfaction
20:32à l'un d'entre eux
20:33qui était Patrick Cantelet
20:35qui a été le plus militant
20:37pour que les joueurs
20:38soient payés.
20:38bref,
20:39tout ça,
20:39petite parenthèse
20:40refermée,
20:40juste pour dire
20:41que l'ambiance va monter,
20:43vous le voyez sur ces images,
20:45le drapeau américain
20:45est partout,
20:47les Américains
20:48sont habillés
20:50de rouge,
20:50de blanc et de bleu,
20:52de la tête aux pieds,
20:54ils vont gueuler fort,
20:55ils vont gueuler
20:55USA,
20:55USA,
20:56il faut s'y attendre,
20:57mais les Européens
20:58sont préparés à ça,
20:59évidemment.
21:00Alors évidemment,
21:01quand on parle
21:02de Ride the Cup,
21:03on pense à cette tribune
21:04du trou numéro 1,
21:05on en a parlé un peu avant,
21:07elle est impressionnante
21:07cette tribune
21:08pour y être allée
21:09ou ce n'est pas Rome
21:11et ce n'est pas Paris ?
21:13Alors,
21:14ce n'est pas Rome
21:14et ce n'est pas Paris,
21:16si on peut comparer,
21:18Paris,
21:18c'était un peu
21:18un gratte-ciel,
21:19Rome,
21:20c'était une arène,
21:21une sorte de rotonde
21:22et là,
21:24c'est un mur,
21:25on va dire,
21:25un mur,
21:25très large,
21:27beaucoup plus large
21:28que haut.
21:28Pourquoi large ?
21:29Parce qu'il embrasse
21:30à la fois le départ du 1
21:31et le green du 18.
21:33Donc,
21:33c'est une tribune
21:34qui fait,
21:35je dirais,
21:37peut-être 80
21:37ou 100 mètres de large,
21:39mais qui est moins haute,
21:40moins impressionnante,
21:41moins majestueuse
21:41qu'elle ne l'était
21:42à Paris ou à Rome.
21:44Et ça fait du bruit déjà ?
21:45Cependant,
21:45elle contient
21:475000 spectateurs,
21:47oui,
21:48ça fait du bruit,
21:48mais de toute façon,
21:49ce bruit est incomparable
21:50avec celui qu'on aura
21:51demain matin
21:52parce qu'elle n'est jamais
21:53totalement remplie
21:54pour les parties
21:55d'entraînement,
21:56voire pour la cérémonie
21:57d'ouverture hier.
21:58Donc,
21:58c'est vraiment demain matin
21:59qu'on verra
22:00comment les gosiers
22:02se chauffent,
22:03mais on peut imaginer
22:04que ça fasse
22:05beaucoup de bruit,
22:06effectivement.
22:07Alors,
22:07évidemment,
22:07il y a un des Américains
22:08qui a fait le show
22:08depuis le début
22:09de la semaine,
22:10c'est Bryson Dechambeau.
22:11On l'a vu taper
22:12des bombes
22:12au départ du 1,
22:13on l'a vu taper
22:14des bombes
22:14au practice.
22:15c'est l'Américain
22:17qui suscite
22:18le plus d'engouement,
22:19on va dire,
22:19Bryson Dechambeau.
22:21Alors,
22:22paradoxalement,
22:22ce n'est pas lui
22:23le seul New Yorkais
22:23de la bande
22:24parce que le New Yorkais
22:25de la bande,
22:25c'est Cameron Young,
22:26c'est le seul
22:27qui est originaire
22:27de la région
22:29et qui est un peu
22:29l'enfant du pays.
22:31Lui,
22:31Bryson,
22:32il est originaire
22:33qui parle de Texas
22:34donc il n'est pas d'ici
22:35mais c'est vraiment
22:36la rockstar encore une fois
22:37hier,
22:38ne serait-ce qu'à la présentation
22:39des joueurs,
22:41oui,
22:42Californien,
22:42pardon,
22:44ne serait-ce qu'à la présentation
22:45des joueurs,
22:46il a été fidèle à lui-même,
22:48c'est-à-dire que
22:49quand son nom a été cité
22:51par le capitaine
22:52Kegan Bradley,
22:53il s'est levé,
22:53il a brandi le poing très haut
22:54sans sourire
22:55avec un visage menaçant
22:57qui en disait long
22:58sur ses intentions
22:58et sur sa volonté
23:00de mettre le public
23:01dans sa poche
23:02et d'électriser tout ça.
23:04C'est lui le facteur X,
23:05Romain,
23:06Kegan Bradley
23:07l'appelle le facteur X
23:09de l'équipe
23:10et de cette édition ?
23:12On sait que pour l'ambiance
23:13qui va être
23:15un facteur clé,
23:17je ne sais pas si c'est
23:17le facteur X
23:18mais en tout cas
23:18ça va être un facteur clé
23:19de la rencontre,
23:20on sait que pour l'ambiance
23:21c'est Dechambeau
23:22qui peut tout faire.
23:23On ne va pas compter
23:23sur Scotty Schaeffler
23:24pour aller haranguer
23:26les foules,
23:26taper dans la main
23:27des spectateurs
23:28et leur demander
23:29de pousser fort
23:31et de gueuler.
23:31Lui,
23:32il n'a aucune limite
23:33à ça
23:34et il est déjà préparé
23:37à faire le show.
23:39On a vu
23:39dès ses parties
23:40d'entraînement
23:40mardi
23:41et même hier
23:43taper du 1,
23:45taper le 1,
23:46driver le 1,
23:47pardon,
23:48tenter de driver le 1.
23:49Le trou numéro 1
23:50c'est un doublet de droit.
23:51On en a parlé
23:52tout à l'heure,
23:52Romain,
23:52il a réussi,
23:53ils ont réussi
23:54à la mettre
23:54sur le green
23:54ou pas ?
23:55Alors,
23:57moi je n'étais pas
23:58là mardi
23:58parce que j'étais
23:59dans l'avion
23:59quand il a tapé
24:00et je n'ai pas eu
24:01le ruta
24:01mais il a fait
24:02un concours
24:02avec Justin Thomas
24:03et je pense
24:05qu'ils ne sont
24:05passés pas loin.
24:05après,
24:07pour eux,
24:08s'ils ne drivent pas
24:09le green,
24:09ils tombent dans
24:10un bunker
24:10et derrière,
24:11ils ont sorti
24:11le back putt
24:12possible pour un birdie.
24:15Donc,
24:15il va le tenter.
24:16Est-ce qu'il va le tenter
24:17dans les doubles ?
24:19Je ne pense pas.
24:20En tout cas,
24:20ce n'est pas certain
24:21sauf s'ils vont vraiment
24:22mettre...
24:24Oui,
24:24en 4 balles peut-être,
24:25oui,
24:26mais souvenez-vous
24:27qu'à Rome,
24:27il avait drivé le green
24:29le jour des simples
24:30et c'est là
24:31qu'il avait fait
24:32très fort
24:33parce qu'il avait fait
24:33le birdie d'entrée.
24:34Green du 16,
24:34donc,
24:35qu'est-ce qu'il va le faire ?
24:36C'était en 2021,
24:38en 2021,
24:39Romain,
24:39qu'il avait drivé
24:40le green du 1
24:41à Rome.
24:42Non,
24:43il a drivé le green du 1
24:43à Rome.
24:44Ah oui,
24:45c'est vrai ?
24:45Absolument,
24:46oui,
24:46en simple.
24:46Vous y étiez,
24:47les gars.
24:48Oui,
24:48j'en ai aucun souvenir,
24:49mais 2021,
24:50ça c'est sûr.
24:52Ok,
24:52parce qu'il drive
24:53beaucoup de green,
24:53on s'y perd.
24:56Non,
24:57mais voilà,
24:57oui,
24:57pour revenir à son mentalité,
25:00à son état d'esprit,
25:01c'est sûr que lui,
25:02c'est le joueur
25:04qu'il fallait
25:04à Kevin Bradley
25:05pour en mettre
25:06un peu plus
25:07sur le feu
25:07de l'enthousiasme
25:09des Américains.
25:10Après,
25:10est-ce que ce sera suffisant ?
25:12Ça reste à voir,
25:13parce que l'équipe,
25:16dans son ensemble,
25:17n'est pas,
25:18il est presque la seule star
25:20de cette équipe.
25:21J'entends par le côté populaire
25:25qui va bien au-delà du golf.
25:27Scotty Scheffler est une star,
25:29mais ce n'est pas quelqu'un
25:29qui est rentré dans les familles
25:31des amateurs de sport.
25:32Attends,
25:32Romain,
25:32il y a Seb qui n'est pas d'accord
25:33avec toi.
25:34Non,
25:34non,
25:34si,
25:34je suis d'accord sur,
25:35si,
25:36si,
25:36je suis totalement d'accord.
25:37le seul truc
25:38que je voulais ajouter,
25:39c'est que souvent,
25:41ça se joue là-dessus,
25:42notamment côté américain.
25:43Si je remonte à 2008,
25:45par exemple,
25:45qui était ma première
25:46Ryder Cup aux USA,
25:47ils avaient quand même
25:47une équipe
25:48avec des Justin Lennard,
25:49des,
25:49voilà,
25:50tout un tas de joueurs.
25:51Chad Campbell,
25:52enfin,
25:52pas des joueurs hyper charismatiques,
25:53mais ils avaient Anthony Kim,
25:54j'étais obligé de la placer,
25:56et surtout,
25:56ils avaient Boo Weekly
25:57qui avait fait le truc
25:59à la Happy Gilmore,
26:00voilà,
26:00et c'est ça qui avait vraiment
26:01donné mille publics
26:03du Kentucky
26:03dans la poche des Américains.
26:06Et globalement,
26:07ça s'était joué
26:08que sur ces deux joueurs-là.
26:09Les autres,
26:10on ne les avait pas vus,
26:11ils étaient restés
26:11dans leur délire
26:12complètement fermés.
26:13Et donc,
26:14je me dis,
26:15effectivement,
26:16ce n'est pas Morikawa
26:16qui va enflammer le public,
26:18mais Schaefer,
26:18ça ne va pas l'empêcher
26:19de bien jouer
26:20et de marquer des points.
26:21Mais Dechambeau,
26:22voilà,
26:23il a cette faculté-là,
26:24peut-être à lui tout seul,
26:25d'enflammer le public
26:26new-yorkais.
26:30Mais Romain ?
26:31Oui, absolument.
26:32Donc,
26:33après,
26:34est-ce que les Américains
26:34auront besoin
26:35de public américain
26:39aura besoin
26:39de joueurs
26:40pour se transcender,
26:42pour que le public
26:43se transcende ?
26:44Je ne suis pas sûr,
26:45en fait,
26:45parce que,
26:46comme le disait très justement
26:47notre confrère
26:48de Canal+,
26:49Thomas Levesque,
26:49en ce temps,
26:50il faisait la remarque
26:52assez juste
26:53que les billets
26:53sont tellement chers ici,
26:55on parle de 750 dollars
26:56en moyenne
26:57pour un ticket
26:58pour une journée,
26:59ça risque quand même
27:00de sélectionner
27:01pas mal le public
27:01et que le public
27:02soit du coup
27:03un peu plus élevé
27:06que la moyenne
27:06et du coup
27:07un peu plus respectueux
27:08et peut-être
27:09moins finalement
27:10sulfureux
27:12qu'on ne l'attend.
27:14Ça,
27:14on aura l'arrêt.
27:16un effet premier ligue.
27:19Ce qui s'est passé
27:20en première ligue
27:21dans les stades
27:22de foot anglais
27:22dans les années 80-90
27:24pour pacifier,
27:25on a augmenté
27:26le prix des tickets
27:26et on a aussi,
27:28Romain,
27:28tu as du temps d'apercevoir,
27:29ils ont augmenté
27:29le prix de la bière
27:30sur le parcours.
27:3120 dollars quasiment.
27:3219, 20 dollars
27:33la peinte,
27:34voire même plus.
27:35Mais bon,
27:35quand on paye 750 euros
27:37un billet dollar,
27:38on peut payer
27:38une peinte de bière
27:39avec modération,
27:41bien sûr,
27:4119 dollars.
27:44Effectivement,
27:45ce sont des choses
27:46qui ont été reprochées
27:47par les spectateurs
27:50depuis leur arrivée ici.
27:51C'est les tarifs
27:52qui sont exorbitants.
27:54Mais on sait
27:54qu'aux Etats-Unis,
27:56il n'y a pas de limite
27:57presque à la machine
28:00à cash
28:00d'une Ryder Cup.
28:02Donc,
28:03voilà.
28:04Donc,
28:04bon,
28:05ça peut être un facteur.
28:06Maintenant,
28:06encore une fois,
28:08le public new-yorkais,
28:09tout le monde le dit ici,
28:10est vraiment très particulier
28:12que ce soit en US Open
28:14ou dans cette Ryder Cup
28:15attendue.
28:16on va voir
28:17comment il va se comporter.
28:19Mais oui,
28:20de toute façon,
28:21ce sera très électrique
28:23à n'en pas douter.
28:24Oui,
28:24comme disait Nicolas Colsart,
28:26il va y avoir du grabuge.
28:27Oui,
28:28je crois que le prix
28:29des billets,
28:29effectivement,
28:30ça a un impact.
28:31On l'a vu même
28:31sur les JO en France.
28:32Moi,
28:32j'étais au demi-finale
28:34de basket,
28:35vu le prix des billets,
28:36effectivement,
28:36il y avait une petite sélection,
28:37il y avait peut-être
28:37un peu moins d'ambiance.
28:39Après,
28:39à New York,
28:39c'est encore une fois
28:40un truc très particulier.
28:41Les Knicks,
28:41ils vendent les billets
28:42plus cher que n'importe
28:43quelle autre équipe
28:44de NBA.
28:44Il faut être assis
28:45au bord du parquet.
28:46C'est 20 000,
28:4730 000,
28:4750 000 dollars
28:48et il y a énormément
28:49d'ambiance.
28:50Effectivement,
28:50vous allez avoir
28:51des traders
28:51qui vont débarquer
28:52de Wall Street,
28:54qui vont s'enfiler
28:545-6 pintes
28:55à 18 dollars
28:56et qui vont être
28:57chaud bouillants
28:57même s'ils ont payé
28:58leur place
28:59750 dollars.
29:00D'ailleurs,
29:02Romain,
29:03on sait que tu es déjà
29:05faire un tour au shop.
29:07C'est aussi la folie
29:08à cash.
29:09Tu as dépensé déjà
29:10tout ton salaire
29:12du mois d'octobre,
29:14non ?
29:14Il paraît.
29:16Non,
29:16j'ai acheté des choses
29:17pour toi,
29:17JP,
29:18donc c'est toi
29:19qui m'as saigné.
29:21Non,
29:21oui,
29:22effectivement,
29:22le shop
29:23est en deux.
29:24En fait,
29:25moi,
29:25ce qui m'impressionne
29:26le plus depuis
29:26que je suis ici
29:27et ça,
29:28c'est vraiment
29:28il faut le voir
29:31pour le croire,
29:32c'est la démesure
29:33de cette Ryder Cup.
29:34Je pense que
29:35j'ai fait quelques Ryder Cup,
29:37j'ai commencé en 2006
29:37au K-Club.
29:39Ça grandit chaque année,
29:41à chaque édition,
29:43tous les deux ans.
29:44Mais là,
29:44franchement,
29:45on a atteint
29:45des sommets.
29:46Il y a exactement
29:47360 de structures
29:49provisoires
29:50qui ont été érigées
29:51sur le parcours.
29:52On parle de structures
29:53provisoires
29:53quand on parle de gradins
29:54et on parle aussi
29:55de bâtiments,
29:57de pavillons
29:58d'hospitalités gigantesques
30:00qui sont accrochés
30:01le long des fairways
30:02comme des paquebots
30:03en Méditerranée.
30:04C'est absolument gigantesque.
30:06Et vous allez voir
30:06la fin du parcours
30:09entre le 16 et le 18,
30:10si les trous se jouent,
30:11évidemment,
30:12parce que c'est du match play,
30:13on sait que ça peut
30:13s'arrêter avant,
30:14mais si jamais ça se joue,
30:15c'est un véritable stadium
30:16qui sera absolument
30:18en fusion.
30:19C'est-à-dire que
30:19du crime du 16,
30:20vous voyez le départ du 17,
30:21vous voyez la fin du 17
30:24avec ce par 3 en montée
30:26et tout ce public
30:27qui va être massé autour
30:28dans une sorte de stade.
30:31Ça va être un stade de foot.
30:34Et c'est ça aussi
30:36qui va faire l'ambiance.
30:37115 700 m² de moquette.
30:39Oui, des stades hallucinantes.
30:44Juste pour ajouter
30:44à ce que Romain dit,
30:46si on revient sur l'histoire
30:47quand Bethpage est revenu
30:48et a commencé à accueillir
30:50des grands tournois,
30:51c'est à partir de 2002
30:52à l'US Open.
30:53Ça a été présenté comme
30:54on avait oublié ce joyau
30:56du golfe mondial.
30:58On va y retourner.
30:59C'est en plus un parcours public.
31:01La vraie raison
31:02de ce retour à Bethpage
31:04est que l'USJS
31:04s'est rendu compte
31:05qu'il y avait beaucoup de place.
31:06C'est exactement ce que décrit Romain
31:07et qu'on pouvait mettre
31:08beaucoup de tentes d'hospitalisation.
31:09Sur les autres parcours
31:10comme à Zoltine en 2016.
31:11Et donc, pour la logistique
31:12d'un grand tournoi,
31:14c'était beaucoup plus aisé
31:16que quand vous allez
31:17sur un petit parcours.
31:18Vous allez voir
31:18quand on va être à Riviera
31:19pour un US Open
31:20ou même pour les JO,
31:21ça va être un enfer.
31:22Donc là, tout est plus facile
31:24et ça s'en ressent
31:25dans le business
31:27qui est généré.
31:28D'ailleurs, c'est par exemple
31:29pour Long Island,
31:30c'est à peu près
31:30170 millions de dollars
31:32de revenus générés
31:34grâce à la Ryder Cup
31:34et la PG of America
31:35qui organise donc
31:37cette Ryder Cup aux USA
31:38va faire à peu près
31:3870 millions de dollars
31:39de chiffre d'affaires
31:40sur cette épreuve.
31:41D'ailleurs, c'est paradoxal
31:42parce que c'est 750 dollars
31:43le billet
31:44mais c'est un parcours municipal
31:45qu'on peut jouer
31:45pour pas grand-chose.
31:47Pour pas grand-chose
31:48si vous êtes New Yorkais
31:48quand on y sont dormi
31:49dans la voiture.
31:50Oui, parce qu'on peut participer
31:51à la loterie,
31:52enfin la loterie,
31:52aller dormir sur place,
31:55avoir un ticket pour jouer
31:56et puis finalement
31:57combler des trous
31:59dans les parties.
32:00Comme c'est les fameux gens
32:01qui dorment sur le parking
32:02pour être promis.
32:03Exactement.
32:04À Saint-Andreuse.
32:04C'est pareil,
32:05à Torrey Pines aussi.
32:06À Torrey Pines,
32:07c'est pareil,
32:07je crois qu'on peut jouer
32:08le parcours municipal sud
32:10pour une soixantaine de dollars.
32:12Hugo nous confirmera
32:13le tarif.
32:13Romain, évidemment,
32:16la suite pour toi,
32:18ça va être l'annonce
32:19des pairings
32:20dans quelques instants.
32:21Même si la cérémonie
32:22d'ouverture a été décalée,
32:24ils ont gardé l'horaire
32:26des pairings
32:26à 16h,
32:27heure locale aujourd'hui.
32:28À 16h.
32:30À 16h.
32:31Oui, avant ça,
32:33je vais me plonger
32:34dans la conférence de presse.
32:35Je regarde là-haut
32:36parce qu'en fait,
32:36juste derrière vous,
32:38en fait,
32:38derrière l'écran,
32:40Rory McIlroy
32:41est en conférence de presse
32:42et ce sera aussi intéressant
32:44de voir ce qu'il dit
32:46et comment il réagit
32:48à ses premières impressions,
32:50ses premières impressions
32:51sur l'ambiance,
32:51sur le parcours,
32:52etc.
32:52D'ailleurs, Rory,
32:53tu l'as suivi,
32:56pour l'instant,
32:57il n'est pas trop chahuté,
32:58c'est quand même
32:59la star populaire,
33:00on en parlait juste avant
33:00avec cette victoire au Master,
33:02c'est la star du golfe mondial,
33:04Rory,
33:04plus que Schaeffler.
33:06C'est incroyable,
33:07j'ai suivi et Rory
33:08et Schaeffler,
33:09je peux vous dire
33:09qu'il n'y a pas photo
33:11en termes
33:12d'attrait,
33:13d'attirance.
33:14Il a beau ne pas être américain,
33:15d'ailleurs,
33:16j'ai entendu une petite phrase
33:17hier qui en dit long
33:19sur ce qu'il représente
33:21ici aux Etats-Unis,
33:22c'est
33:23« I love you, Rory,
33:24but not this week ».
33:25Tout le monde a rigolé,
33:26lui le premier.
33:27Je pense que le public
33:28sait faire la part des choses,
33:31c'est que
33:31c'est la star du golfe,
33:34je le répète,
33:35on va dire encore
33:36que je suis un Rory addict,
33:38tantôt qu'Arnaud Tsinghouse
33:39va le dire,
33:40mais oui,
33:41j'ai vu hier,
33:43c'est impressionnant
33:44le nombre d'orthographes
33:44qu'il signe
33:47la plupart du temps
33:49aux gamins,
33:50aux enfants
33:50qui sont complètement
33:51en transe
33:52quand ils les approchent.
33:54Et oui,
33:55c'est la star,
33:57il est…
33:58Marié à une Américaine
33:59et résident américain aussi.
34:01Ah voilà,
34:02évidemment,
34:03c'est plus américain
34:04des nord-erlandais.
34:07Mais oui,
34:08je pense que
34:08ça va être la clé
34:10un peu
34:11de cette équipe européenne.
34:13Lui,
34:13on sait qu'il mise tout
34:14sur cette édition,
34:15il voulait sans doute dire
34:16avant que je m'intervienne.
34:20Donc,
34:21voilà,
34:22c'est…
34:22Tout ce qu'on attend maintenant,
34:23c'est qu'il délivre,
34:24qu'il délivre
34:25comme il a délivré
34:26à Rome
34:27et non pas
34:27comme à Wissling Street
34:29où il avait été
34:3013 ans de ça
34:31de ses espérances
34:32et aussi
34:33de son niveau réel.
34:34Ce qui nous a évalué,
34:36c'est l'arme,
34:37comme vous le savez,
34:38en direct sur Sky
34:40au moment de tirer
34:41le bilan
34:41à chaud
34:42de cet échec,
34:44de cette raclée
34:45monumentale.
34:46Il faut-il le rappeler,
34:4719-9
34:48qui est la plus grosse raclée
34:49enregistrée
34:51en Ryder Cup
34:51depuis les 28 points
34:53à 1979.
34:54Allez,
34:54Benjamin,
34:54une dernière question
34:55pour Romain
34:55avant de le laisser
34:57vaquer à ses occupations
34:58qui vont être
34:59nombreuses aujourd'hui.
35:00C'est à moi ou Romain ?
35:01Toi aussi.
35:03Romain,
35:04on connaît
35:04ton talent
35:05de compteur.
35:06On retrouve ta plume
35:07dans l'équipe
35:08tous les jours.
35:09J'aimerais bien
35:10que tu me racontes
35:11la Ryder
35:11dans les cordes
35:14des petites anecdotes
35:15de public.
35:16Là,
35:16si je te croisais
35:17à la machine à café
35:18en off,
35:19qu'est-ce que tu me raconterais
35:20comme histoire marrante
35:21que tu as entendu
35:22auquel tu as assisté
35:24sur le parcours ?
35:25Déjà,
35:25l'anecdote sur Rory
35:27est pas mal.
35:27Oui,
35:27déjà,
35:28mais est-ce que tu en as
35:28d'autres ?
35:29Des petites vannes
35:29de public américain ?
35:31En fait,
35:33les vannes
35:34du public américain,
35:35c'est en permanence.
35:38J'étais derrière
35:38Maxi Fartic
35:40qui était au shipping.
35:41D'ailleurs,
35:42cette image-là,
35:43elle tourne sur les réseaux.
35:45Il a fait deux grattes
35:46au shipping
35:47dans le ref
35:47qui sont à peine
35:48sortis du ref
35:49et on terminait
35:50en bord de green
35:51alors que le drapeau
35:52était 6 mètres plus loin.
35:54Et derrière moi,
35:55son appart a été de chambrer
35:56et c'était du style
35:57« Ah,
35:58c'est pas comme ça
35:59qu'il faut s'y prendre.
36:01Ah,
36:01essaye encore. »
36:02Voilà,
36:03ça chambre.
36:03En fait,
36:04j'ai l'impression
36:04que le public américain,
36:05il va être plus positionné
36:07en mode chambrage
36:08qu'en mode virulence,
36:11jet de bière,
36:12crachat,
36:12etc.
36:13Même si c'est à redouter
36:14parce qu'on ne sait jamais
36:15ce qui peut se passer
36:16dans certains débordements.
36:17Je pense que globalement,
36:18c'est surtout du chambrage,
36:20beaucoup d'ironie
36:21et c'est là
36:23qu'il va falloir
36:24faire abstraction
36:25de tout ça
36:25pour les Européens.
36:26Je rappelle,
36:27je ne sais pas
36:27si vous l'avez dit
36:28que c'est McIroy
36:31qui l'a révélé
36:32pendant le PGA Championship
36:34à Wentworth.
36:35Les Américains
36:35se sont quand même
36:36entraînés
36:36avec des casques
36:39de simulateurs
36:40dans lesquels
36:42on leur mettait
36:44du bruit,
36:44des beuglements,
36:45des hurlements
36:45et des insultes
36:46pour taper des coups de golf
36:47en faisant abstraction
36:48de ce contexte
36:49assez houleux.
36:50Donc,
36:51les Européens
36:52sont préparés
36:53à un contexte
36:55évidemment délicat
36:57et ça va être intéressant
36:59de voir
36:59si du simulateur
37:00à l'aérilité,
37:02ils arrivent
37:02à pénibrer.
37:03Comme l'a dit
37:04Justin Thomas,
37:05tant qu'on ne touche pas
37:05aux mamans,
37:06ça va.
37:07À la famille,
37:08c'est ce qu'il a dit.
37:08Qu'on nous chambre
37:09sur nos coups ratés
37:10et qu'on nous chambre,
37:11ça fait partie du taf.
37:12Juste que ça ne devienne
37:13pas personnel,
37:14c'est ça la limite
37:14à attaquer
37:15les loved ones,
37:17c'est-à-dire les femmes,
37:18les enfants,
37:18la famille des joueurs.
37:21Merci beaucoup Romain.
37:22En tout cas,
37:23évidemment,
37:24on va vous suivre
37:24et vous allez être avec nous
37:26toute la semaine
37:26pour vivre cette Ryder Cup.
37:28Régalez-vous.
37:29Allez,
37:30go Europe
37:31et bonne journée Romain.
37:34Salut,
37:35à bientôt.
37:36À demain.
37:37Voilà,
37:42messieurs,
37:43je crois que c'est l'heure
37:43du quiz.
37:44Ah !
37:44Non ?
37:45Le quiz concocté
37:46par Benjamin.
37:47Allez,
37:47sortez vos buzzers.
37:49Musique,
37:49Hugo.
37:51Ah !
37:52J'espère que cette fois,
37:55Sébastien Houdou
37:55va mieux s'en tirer
37:56que la fois d'arrière.
37:57Je ne sais pas,
37:57en même temps,
37:58ça dépend un peu.
37:58J'avais été particulièrement déçu.
38:00Par contre,
38:00c'est un quiz.
38:00Les questions à la base
38:01de à quelle date
38:03le président
38:04de la PGA of America
38:05s'est fait couper les ongles
38:06en 1929.
38:06Non, par contre,
38:07je demandais le nom
38:07du maire de Farmingdale.
38:10Ce n'est pas
38:10Special Open de France.
38:11Non,
38:12Special Ryder Cup
38:13et on démarre tout de suite,
38:14messieurs.
38:15Le trophée de la Ryder Cup,
38:16le trophée original
38:17de la Ryder Cup
38:18a une particularité.
38:20Laquelle ?
38:21Jean-Philippe.
38:22C'est le trophée
38:23Samuel Ryder ?
38:24Oui,
38:24bon,
38:25non,
38:25c'est pas ça.
38:27Sébastien ?
38:29Bon,
38:29ce n'est pas grave,
38:30il a une particularité.
38:31Il est conservé,
38:32non pas par le vainqueur,
38:33il est conservé
38:34par la PGA britannique.
38:36Il ne bouge pas de là.
38:38PGA britannique ?
38:39Oui,
38:39la PGA britannique
38:40qui la garde,
38:41PGA britannique
38:41et irlandaise.
38:43Donc,
38:43les vainqueurs
38:43ne gardent qu'une copie,
38:45si vous voulez.
38:46L'original est en or
38:48et vaut une vraie fortune.
38:49Et d'ailleurs,
38:49tous ceux qui ont participé
38:50à la Ryder Cup,
38:51je crois,
38:52aussi,
38:53ont un petit trophée.
38:54je sais que Nicolas Colsart
38:56avait son trophée
38:57de vainqueur
38:57et son trophée aussi
38:58quand il l'avait fait
38:59en tant que vice-capital.
39:00Oui,
39:00alors je ne sais pas
39:01si c'est comme,
39:01parce qu'en majeur,
39:02vous avez vos petits trophées
39:03mais du coup,
39:03il faut les payer.
39:04Ça coûte parfois assez cher.
39:06D'ailleurs,
39:06il faut repayer la miniature
39:07du trophée que vous avez gagné.
39:08À l'Open de France aussi,
39:09ils avaient demandé
39:105 000 euros
39:10à Bernd Wiesberger.
39:125 000 euros ?
39:12Oui,
39:12pour avoir la réplique
39:13de l'Open de France.
39:14La réplique exacte alors.
39:16Pour avoir une belle réplique.
39:16C'est normal,
39:17c'est la norme.
39:24Une petite anecdote
39:26qui date de 1927.
39:28Une petite précision.
39:30Tu ne regardes pas
39:30les réponses, Sébastien.
39:31Il y a un jouet.
39:31Il regarde les réponses.
39:32Je ne vois pas.
39:33Quel fut le score
39:34de la première Ryder Cup
39:35en 1927 ?
39:37Je ne sais pas.
39:39Il n'y avait pas autant
39:39de joueurs.
39:40Je dirais
39:414 à 4,5,
39:455,5.
39:46C'est faux.
39:46Et pour qui ?
39:47Pour les Américains.
39:49Les Américains,
39:49en tout cas,
39:50avaient gagné.
39:50Les Américains avaient gagné,
39:51Sébastien ?
39:52Je ne sais pas,
39:539,5.
39:54Oh, c'est pas mal.
39:55Allez, on donne le point,
39:56Sébastien Oudou.
39:58Il a regardé.
39:59Il a regardé.
39:59On ne peut pas lire,
40:01mais gribouiller.
40:01Non, c'est impossible.
40:02Même à la fac,
40:03on n'arrivait pas
40:03à copier sur moi
40:04tellement j'écrivais mal.
40:059,5 à 2,5
40:06pour l'équipe américaine
40:08en 1927.
40:11Qui est
40:11Abbie Mitchell ?
40:14Sébastien Oudou.
40:16Le maire de Farmingdale.
40:17Non, ce n'est pas le maire de...
40:18Le frère d'Eddie ?
40:21Non, ce n'est pas
40:22le frère d'Eddie Mitchell.
40:22c'est...
40:24J'ai cru que tu avais
40:25la bonne réponse quand même.
40:26Il y a un rapport
40:26avec la question numéro 1
40:28sur le trophée.
40:29Il y a un rapport
40:29avec le trophée.
40:29C'est le premier
40:31à avoir fabriqué le trophée,
40:32le fabricant ?
40:33Non, ce n'est pas ça.
40:34C'est tout simplement
40:34le personnage
40:35qui trône en haut
40:36du trophée de la Ryder Cup.
40:37Abe Mitchell
40:39qui a joué
40:39les trois premières
40:40Ryder Cup
40:41côté...
40:42C'est impossible.
40:42C'est impossible.
40:44C'est le quiz
40:45théologique.
40:47Avant l'antenne,
40:47je lui ai demandé
40:48est-ce qu'il est dur ?
40:48Il a dit instructif.
40:50À la création du golf !
40:51Qui était...
40:52Depuis que je suis en charge
40:54du quiz,
40:54je veux que ce soit instructif.
40:55Je veux que les gens
40:55qui nous écoutent
40:56apprennent des choses.
40:57Allez, on enchaîne.
40:58Combien de...
40:59Une qui ne compte pas
41:01combien de trous
41:02en a la Ryder Cup ?
41:0416.
41:04Ou je crois que c'est
41:05Jean-Philippe
41:05qui a buzzé en premier ?
41:0616.
41:07Absolument pas.
41:08Sébastien ?
41:096.
41:10Super.
41:11Belle réponse
41:12de Sébastien Oudou
41:13qui marque un deuxième point
41:14et qui est le dernier joueur
41:17à avoir fait un trou en un
41:18à la Ryder Cup.
41:20Jean-Philippe.
41:22C'était...
41:23Je ne sais pas pourquoi,
41:23je crois que tu vas te planter.
41:24J'ai envie.
41:24Si, si, c'est
41:25Jensen Rose.
41:27Absolument pas.
41:28Il est américain.
41:29Paul...
41:29Ah !
41:31Non, j'ai Paul Casey
41:32en 2006,
41:32mais c'est américain.
41:33C'est l'avant-dernier ?
41:34C'est l'avant-dernier ?
41:35Justin Thomas ?
41:37Non, c'était Scott Verplank
41:38au K-Club.
41:39Mais oui, Scott Verplank !
41:41D'ailleurs, je crois que c'est
41:42la seule édition
41:43où il y a eu deux trous
41:43au trou numéro 14
41:45en Irlande du K-Club.
41:48K...
41:48Ce n'est pas la fin du quiz ?
41:50Non, ce n'est pas la fin du quiz.
41:51Vous savez, messieurs,
41:52qu'il y a une tradition
41:53quand il y a un joueur blessé,
41:55on met son nom
41:55en début de compétition,
41:57on met son nom dans une enveloppe.
41:59Non, ce n'est pas comme ça
42:00que ça se passe.
42:01Quand un joueur est blessé,
42:02on met un nom d'un remplaçant
42:04dans une enveloppe.
42:05Voilà, donc un match
42:07est annulé.
42:08Donc, quel est le dernier joueur
42:09à cette blessée
42:11à ne pas avoir pu jouer
42:13le simple de Ryder Cup ?
42:15Gallagher ?
42:16Non.
42:18Mais du coup,
42:19vous avez dit non à qui ?
42:20À toi.
42:22Quel est le dernier joueur
42:23à avoir été blessé
42:24en Ryder Cup
42:24et ne pas avoir pu tenir sa place ?
42:26Sam Morphite,
42:27c'est sur le livre.
42:28Allez, il était écossais,
42:29il a une moustache.
42:30Sam Torrance.
42:33Sam Torrance.
42:33Un point pour Jean-Philippe.
42:34Non, mais avec cet indice,
42:35là, c'est...
42:36Il faut aller vite.
42:37C'est aussi un jeu de rapidité.
42:38C'est un jeu instructif,
42:39mais néanmoins,
42:41il faut jouer sur la rapidité.
42:43Voilà.
42:44Et d'ailleurs,
42:44c'est Lanny Watkins,
42:45le pauvre,
42:45qui avait été tiré au sort
42:46pour ne pas jouer.
42:47Enfin, qui avait été désigné
42:48par le capitaine américain
42:49en 1984.
42:50C'est lui qui avait dit
42:53au capitaine américain
42:54de mettre son nom.
42:55Il s'était porté volontaire
42:56pour être le joueur
42:57qui éventuellement
42:57ne jouait pas.
42:58Donc, si je ne dis pas de bêtises,
42:59il y a 2-1 pour Sébastien Houdot
43:02et il reste une question
43:03pour éventuellement
43:04arracher un bonus.
43:06Un match partagé.
43:07Allez, dernière question.
43:08La dernière équipe
43:09à avoir gagné
43:10toutes les sessions
43:11et en quelle année ?
43:15C'est quand même pas si compliqué.
43:16Toutes les sessions ?
43:17Toutes les sessions du...
43:18Les Américains ?
43:19Oui.
43:20Wissing Straight ?
43:242021 ?
43:26Sébastien, une autre proposition.
43:27Ce n'est pas ça ?
43:28Ce n'est pas Wissing Straight ?
43:28Non, ce n'est pas Wissing Straight.
43:30C'est l'Amérique.
43:32Ça, j'ai dit l'Amérique.
43:33Je suis en mi-point.
43:34Je dirais...
43:38Azeltine ?
43:40C'était Azeltine.
43:41Ah ouais ?
43:42Je ne me souvenais pas
43:43qu'il avait gagné toutes les sessions.
43:43Allez, on va considérer
43:44un match nul.
43:45C'est bien le trophée partagé
43:47entre eux.
43:47Non, il n'a pas gagné de points.
43:48Il y avait 2-1.
43:49J'ai dit l'année et le...
43:51Non, j'ai dit l'Amérique et le...
43:52T'as dit l'Amérique,
43:54mais tu n'as pas donné l'année.
43:55Tu t'es trompé.
43:55C'est un vrai coup de balai
43:57en bonnet du forme en 2016.
44:00C'était sur sol américain.
44:01Azeltine, c'est mon heure de gloire.
44:02Vous savez, parce que j'ai fait
44:03quand même la une du journal local,
44:06du Star Tribune.
44:07Vous aviez sauvé un chien de la noyade, non ?
44:09Alors non, mais il se trouve
44:10que sur un pote terrible
44:11de Lee Westwood, je crois,
44:14qui fait virgule
44:15et donc les Européens perdent
44:16ce match supplémentaire,
44:18en une du journal,
44:19il y a la photo de toutes les femmes
44:20des joueurs européens
44:21qui font une tête pas possible.
44:23Et derrière, je suis là,
44:25en une du journal,
44:27au milieu de ces dames.
44:29Et bon, ça, c'est de l'anecdote.
44:31Je crois que, messieurs,
44:32c'est sur cette anecdote
44:33qu'on va se quitter.
44:34On va se retrouver demain.
44:35Ne loupez pas cette émission spéciale
44:38Fan Zone Base Page.
44:40À partir de midi 30,
44:42on va vous faire vivre
44:43les premiers instants
44:44de cette Ryder Cup, évidemment.
44:46Parce qu'on fait des goodies.
44:47On peut ?
44:47Tiens, montre-nous un peu
44:48ces magnifiques goodies.
44:50On a reçu ça,
44:50les goodies officiels
44:51de la Ryder Cup.
44:52C'est PRG qui fait ça.
44:54D'ailleurs, vous les retrouvez.
44:55On se croirait dans Sweet Spot.
44:57Oui, on va les retrouver
44:58dans les magasins Golf Plus
44:59pour la plupart.
45:00Beaucoup de cash putters
45:02qui sont complètement cultes,
45:03comme dirait Sébastien Audou,
45:05avec des images de la tribune.
45:07Magnifique imitation.
45:08Oui, donc on a ça.
45:10Et puis on a aussi,
45:11on en reparlera.
45:12Ça, c'est cool.
45:13Les manches Ventus,
45:15Fujikura,
45:16jouaient par 40%.
45:16Pour envoyer un petit slice
45:17hors limite, ça,
45:18c'est parfait.
45:19On va utiliser par 40% environ
45:20des joueurs pros sur cette planète,
45:22en tout cas à la Ryder Cup.
45:23Plus la planète a sorti
45:25une édition limitée
45:27aux couleurs de l'Europe
45:27et des Etats-Unis.
45:28Donc des goodies
45:29qu'on fera gagner.
45:30Qu'on fera gagner
45:30dans nos directs
45:31à partir de demain,
45:32midi 30.
45:33On va vous faire vivre
45:33les premiers instants
45:35de cette Ryder Cup 2025
45:37avec Sébastien Audou,
45:38avec Benjamin Cadieux
45:39et avec Romain Lefebvre
45:41et plein d'autres surprises.
45:42Restez bien connectés
45:43sur Journal du Golfe TV,
45:47sur les réseaux,
45:47évidemment, aussi.
45:48On se retrouve à quelle heure,
45:51par exemple ?
45:52On se retrouve à midi 30.
45:53Ça fait 4 fois que je le dis.
45:55Et après, à 17h.
45:56Eh bien, on y sera.
45:57Eh bien, on y sera.
45:58Eh bien, on y sera.
45:59Fidèle au poste.
46:00Vous y serez, messieurs ?
46:00Avec grand plaisir.
46:02Allez, à demain.
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