- il y a 11 mois
Au menu de Swing, un épisode qui revient largement sur la victoire de l’Europe en Ryder Cup contre les États-Unis à Bethpage.
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00:00:00Salut à tous, bienvenue dans Swing, l'émission de Journal du Golfe disponible en podcast
00:00:27sur l'équipe.fr, on est ravi de vous retrouver pour débriefer cette 45ème Ryder Cup, victoire de l'Europe.
00:00:33Mes messieurs, on a frissonné jusqu'au bout, on pensait avoir un dimanche boring, ennuyeux,
00:00:38avec cette avance qu'avait l'équipe européenne.
00:00:42Finalement, on a eu du suspense et ça a été génial finalement avec cette victoire
00:00:45et ce putt de chêne-laurie qui a explosé pour délivrer toute l'Europe.
00:00:49Benjamin Cadieux et Arnaud Thius, vous êtes avec moi pour débriefer cette 45ème Ryder Cup.
00:00:53Benjamin, on a passé la semaine ensemble à débriefer ses tours.
00:00:58On a fini par avoir tout ce qu'on voulait, c'est-à-dire une Ryder Cup serrée
00:01:01et on n'aurait pas mis 10 balles là-dessus quand on a fait l'annonce de ce dimanche.
00:01:06Et d'ailleurs, on s'est complètement planté sur les pronostics des parties, quasiment.
00:01:09On en a eu quelques-uns de bons, mais on ne pensait pas, évidemment.
00:01:11Personne ne peut imaginer à Rademaray, pareil, gagner un seul match côté européen
00:01:16avec le display de golf, le niveau de jeu qu'ils nous ont affiché pendant toute la semaine
00:01:23et puis la tristesse du jeu américain en face et tout s'est inversé.
00:01:26La panique a embrassé le camp européen, la confiance est revenue côté US
00:01:30et j'avais l'impression de regarder Barcelone-PSG en Ligue des Champions il y a quelques années.
00:01:36Moi, j'ai essayé de regarder d'un œil neutre et je ne suis ni pour l'Europe ni pour les USA.
00:01:44Du coup, je suis pour un scénario limite catastrophe, tant mieux, quelque chose de serré.
00:01:49Et ça s'est passé.
00:01:49Pour vivre des émotions, c'est ça qu'on aime dans le sport.
00:01:51Ça ressemblait vraiment à un Barça-PSG.
00:01:53Alors Arnaud, avant de t'entendre, on va tout de suite retrouver...
00:01:58Ah, il est parti.
00:01:59Parce qu'on va voir Romain Lefebvre.
00:02:00Mais voilà, Arnaud, du coup, comment tu as vécu cette Ryder Cup ?
00:02:06Comme tout le monde, on était limite ennuyés et catastrophés par le niveau américain pendant les doubles.
00:02:13Et quasiment, moi, contrairement à Ben, je ne suis pas du tout neutre.
00:02:17Donc j'étais quasiment pour les Américains pour qu'il y ait un peu de suspense.
00:02:20À la fin, j'ai trouvé quand même qu'il y avait beaucoup de suspense et beaucoup trop de suspense.
00:02:23Mais c'est vrai que non, on n'arrêtait pas de le dire ici avec Sébastien, avec Benjamin, avec vous, Jean-Philippe.
00:02:28On voulait du suspense.
00:02:29On voulait enfin dimanche.
00:02:29Des émotions surtout.
00:02:30Depuis mes Daina, on n'avait pas eu de suspense ce dimanche.
00:02:34Là, on en a eu.
00:02:34Il y a plein de matchs qui sont arrivés au 18.
00:02:37Le match play, quand ça se termine au 18, c'est toujours fabuleux.
00:02:41C'est toujours bien le match play.
00:02:42Mais quand ça se termine au 18, et là, il y a eu...
00:02:44Les deux premiers matchs, c'est deux victoires au 18.
00:02:48De Cameron, c'est les pénaux au foot.
00:02:51Deux potes de 4 mètres, joueurs face à face.
00:02:53Mais c'est les pénaux qui s'enchaînent 12 fois de suite.
00:02:56Il y a huit matchs qui ont été au 18 quand même sur 12.
00:02:59C'était ultra serré toute la journée.
00:03:02En tout cas, on ne pourra plus dire que c'est terminé le samedi.
00:03:05En tout cas, aux Etats-Unis.
00:03:08Et finalement...
00:03:08On est un paquet de journalistes à avoir quand même bien serré les fesses pendant tout ce dimanche soir.
00:03:13Parce qu'évidemment, tout le monde avait commencé les résumés, à taper les résumés.
00:03:16Pour écouter le podcast, personne ne l'ing up aux Etats-Unis.
00:03:21Encore une fois, je le conseille.
00:03:22C'est le meilleur de tous.
00:03:24Après swing.
00:03:25Après swing.
00:03:25Aux Etats-Unis, j'ai dit.
00:03:28On est peut-être écoutés aux Etats-Unis.
00:03:30Peut-être.
00:03:31Parle moins français que nous, anglais.
00:03:32Et encore une fois, on l'avait déjà dit dimanche avant les simples.
00:03:37Il ne restait plus que 2,5 points à l'Europe.
00:03:41Et finalement, c'est 2,5 points les plus durs à aller chercher.
00:03:43C'était ça qui était...
00:03:45Parce que les Américains se sont mis à jouer finalement.
00:03:48Mettait quelqu'un sur un terrain de sport pris par la panique.
00:03:52Ça ne donne jamais rien de bon que ce soir.
00:03:53C'est toujours plus facile d'être outsider.
00:03:55Les Américains, ils n'avaient rien à perdre, de toute façon.
00:03:57Ils avaient raté leur Ryder Cup au-delà de tout ce qu'on pouvait imaginer.
00:04:01Donc, ils avaient vraiment tout à gagner.
00:04:03Et les Européens, eux, en revanche, avaient tout à perdre.
00:04:05Il leur restait 2 points.
00:04:06Et on sait très bien.
00:04:07Ils en parlent tout le temps de ce fameux momentum.
00:04:10Il a quasiment été toute la journée pour les Américains.
00:04:12Il n'y en a jamais eu du côté européen.
00:04:14Du coup, les trous deviennent plus petits.
00:04:15On voyait.
00:04:16C'était flagrant comment les Européens tremblaient.
00:04:19Et que les Américains...
00:04:20Là, c'est vraiment du mental.
00:04:22Tout s'est joué sur ces matchs 1 et 2.
00:04:24Ces deux potes de 4 mètres qui sont tombés côté US.
00:04:26Au 18 en plus.
00:04:27Au 18 et qui ne sont pas tombés côté européen.
00:04:30Sinon, c'était réglé.
00:04:32On ne parlerait même pas de ça.
00:04:33On serait en train de se faire Kigan Bradley et sa gestion du parcours.
00:04:36Bon, on va le faire après ça, mais...
00:04:37C'était quoi la question, pardon ?
00:04:40Non, non.
00:04:41On débriefe.
00:04:42On parle de ces matchs.
00:04:43C'est incroyable à suivre.
00:04:45Évidemment, on est quand même mieux sur un canapé qu'en train de jouer la Raider.
00:04:48Mais voir cette panique tomber sur les épaules de joueurs qui étaient ultra dominateurs
00:04:53pendant deux jours.
00:04:54Il n'y a vraiment que le sport pour nous faire vivre ces choses-là.
00:04:55Et surtout, on se souvient de la tête de Luke Donald qui a souffert jusqu'au bout.
00:05:03Il l'a dit, c'est les 12 heures les plus stressantes de sa vie.
00:05:05On imagine, c'était stressant pour nous, lui en tant que capitaine.
00:05:09Et encore une fois, quand vous avez une telle avance, si vous perdez...
00:05:12Vous marquez l'histoire.
00:05:14Vous marquez l'histoire.
00:05:15Et comme dit Benjamin, ça aurait rappelé aux supporters parisiens le goût de la défaite
00:05:20et aux supporters barcelonais le goût de la victoire.
00:05:22Oui, et puis finalement, cette défaite américaine et finalement, pas la déculottée annoncée,
00:05:28ce n'est pas plus mal.
00:05:29Ce n'est pas plus mal pour l'intérêt de la compétition.
00:05:31Ce n'est pas plus mal aussi pour le scénario.
00:05:32On annonçait un score record que les Européens allaient peut-être chercher un score record.
00:05:36De toute façon, je pense que les Américains sont les meilleurs golfeurs du monde depuis plus d'un siècle.
00:05:44Ils auraient trouvé quelque chose de toute façon pour améliorer leur gestion.
00:05:48Ils ont quand même fait n'importe quoi.
00:05:50On l'a dit pendant deux jours.
00:05:51Je vous ai écouté, vous l'avez dit pendant deux jours.
00:05:53On l'a dit sur nos groupes WhatsApp.
00:05:55Enfin, nommer Kigan Bradley, comme il le disait encore une fois dans le podcast,
00:05:5815 jours avant la compétition ou un mois,
00:06:00ils ne savaient pas si le capitaine allait jouer ou pas jouer.
00:06:03C'est un tel niveau d'amateurisme.
00:06:06C'est hallucinant.
00:06:07Pour le coup, comment ils auraient pu faire ?
00:06:09Ils ont désigné un capitaine il y a trois ans, il y a deux ans ?
00:06:13Juste après la Ryder Cup 2023.
00:06:15Et le mec s'est mis à jouer le golfe de sa vie.
00:06:17Oui, mais enfin, ils auraient pu y penser.
00:06:19Ils auraient pu y penser.
00:06:20Vous ne me prenez pas.
00:06:21Ça fait quelques mois qu'ils jouaient bien.
00:06:22Ça fait 18 mois qu'ils jouaient bien.
00:06:23Et comme ils le faisaient remarquer, en fait, qu'est-ce qui s'est passé ?
00:06:26La PGF américaine a regardé Full Swing sur Netflix,
00:06:30a eu pitié pour le pauvre qui graine Madeleine,
00:06:32et s'est dit, tiens, c'est sympa, on va lui filer le capitaine.
00:06:35Mais c'était...
00:06:36Enfin, encore une fois, vu ce qui s'est passé pendant deux jours...
00:06:39Il y a plein d'autres joueurs qui auraient pu être capitaines à l'ancienne gloire de Ryder Cup américain,
00:06:43qui auraient pu être capitaines à la place du Kiga de Radé,
00:06:45qui, on l'a souligné la semaine dernière,
00:06:47qui, finalement, n'a joué qu'une Ryder Cup en 2012 à Médina, quoi.
00:06:51Ouais.
00:06:51Si j'y paye, je ne sais pas à quel moment tu veux parler de ça,
00:06:54mais j'ai les stroke gains, c'est-à-dire vraiment les statuts ultimes, Arnaud,
00:06:58on est d'accord pour dire qui a bien joué.
00:06:59Oui, on allait faire un peu le top et flop dans la suite de l'émission,
00:07:02mais vas-y, on peut...
00:07:03En tout cas, les quatre des cinq meilleurs joueurs en stroke gains sont européens,
00:07:09et huit des dix plus mauvais putters de la Ryder Cup sur 24 joueurs sont américains.
00:07:14Voilà, je ne vous fais pas la liste en détail,
00:07:16simplement que Tommy Fitwood est à plus 6,24 en stroke gains total,
00:07:20que Schaeffler, évidemment, est passé à côté, notamment au putting.
00:07:24Ils payent leurs deux premiers jours, les Américains.
00:07:27Ils n'ont pas été à la hauteur.
00:07:28Juste retenir ces deux stats-là,
00:07:29huit des dix plus mauvais putters de la Ryder Cup sont américains,
00:07:32et quatre des cinq meilleurs sur l'Europe.
00:07:33Alors que vraiment, c'est quand même leur grande force aux Américains, le putting.
00:07:37Et notamment Sam Burns, qui est censé être le meilleur putter du monde,
00:07:39en tout cas du PGA Tour.
00:07:41C'est assez officiel, mais en tout cas, cette tryer, ça ne l'a pas fait.
00:07:43Et le seul qui a sorti un peu la tête de l'eau en stroke gains, côté américain.
00:07:47Cameron Young.
00:07:47Cameron Young.
00:07:48Cameron Young.
00:07:49Cameron Young qui a fini quatrième sur cinq, enfin, des cinq meilleurs.
00:07:54Non, mais en tout cas, à chaque fois, on se pose la question de l'avenir de la Ryder,
00:07:57et je trouve que du côté américain,
00:07:59ils en tombent de plus en plus amoureux.
00:08:02Quand vous voyez ce qu'a dit Cam Young, ce qu'a dit évidemment Justin Thomas,
00:08:05ils ont quand même vécu des émotions qu'ils ne vivent nulle part ailleurs.
00:08:09Tout en perdant.
00:08:09Tout en perdant, mais quand vous voyez la célébration de Justin Thomas,
00:08:13quand vous voyez la célébration de l'autre côté des vainqueurs de Shane Laurie,
00:08:16il n'y a que la Ryder Cup qui leur offre des émotions pareilles.
00:08:19Parce que même quand il gagne en majeur, Thomas, il ne fait pas ses...
00:08:21Non, non, non, mais c'est sûr.
00:08:22Là, il joue pour... En plus, là, il voulait un peu redorer le blason américain.
00:08:26Il gagne le PGA en play-off, après la pauvre histoire avec Pereira.
00:08:29Je ne sais plus qui il bat en play-off, Justin Thomas au PGA,
00:08:31mais peu importe, il gagne un majeur en play-off,
00:08:35et il n'a pas fait cette sarabande...
00:08:36Non, ce n'était pas COP4.
00:08:38Non, ce n'était pas COP4.
00:08:38En tout cas, c'est là où Pereira...
00:08:39C'était Mito Pereira, il était en tête, et oui.
00:08:41Il n'a pas joué le play-off, mais bref.
00:08:42Il ne s'est absolument pas comporté avec cette façon électrique,
00:08:45et pareil pour Dechambeau.
00:08:47Dechambeau, il était possédé quand on le voyait remonter...
00:08:50En même temps, après avoir gagné le point au 17.
00:08:53C'est le format qui veut ça.
00:08:54C'est du match play, il y a du public.
00:08:55Et puis tu joues pour ton équipe, pour une équipe, pour ton drapeau.
00:08:59Vous vous êtes fait humilié pendant deux jours.
00:09:00Là, ça aurait été un summum, là, quand même.
00:09:03Allez, Romain Lefebvre est arrivé, il s'est connecté,
00:09:06il est à Bettspage, il doit être encore bien fatigué
00:09:09par cette semaine éreintante.
00:09:10Il n'y a pas de casquette.
00:09:11Des petits yeux aujourd'hui, Romain.
00:09:13C'était une semaine de dingue, cette semaine de Ryder Cup.
00:09:19Oui, inoubliable, franchement.
00:09:21Un souvenir qui restera grave.
00:09:23Je pense que pas seulement pour ceux qui étaient sur place,
00:09:26ceux qui étaient devant la télé, ceux qui ont vibré.
00:09:29Je pense que cette édition est rentrée dans la légende.
00:09:31Une légende qui n'en finit plus, finalement, dans cette épreuve,
00:09:35de se nourrir d'éditions incroyables.
00:09:39Et celle-ci en fait partie.
00:09:41Je pense que du début jusqu'à la fin,
00:09:44ça a été invasemblable dans tous les compartiments,
00:09:47en fait, que ce soit en plein de niveaux de jeu,
00:09:50que ce soit en France.
00:09:51C'était totalement improbable le samedi soir,
00:09:53comme vous l'avez dit.
00:09:55Hier, c'était une journée folle,
00:09:56alors qu'on pensait qu'après le samedi,
00:10:00on ne pouvait pas faire un peu pas.
00:10:04La révolte des Américains a été totale.
00:10:09La connexion n'est pas terrible, Romain.
00:10:13On va essayer de te rejoindre dans quelques instants,
00:10:16ou sinon, on te reverra la semaine prochaine du côté de Paris.
00:10:21Est-ce que tu peux retenter de te connecter ?
00:10:22Peut-être que ça marche un peu mieux maintenant.
00:10:23Ça passe, c'est bon là.
00:10:25Alors Romain, question toute simple,
00:10:26si tu pouvais aller nous donner 5 moments forts de cette semaine.
00:10:30Oui.
00:10:345 moments forts, je vais commencer par le dernier,
00:10:36l'art soir, parce que j'ai eu la chance d'y assister,
00:10:39mais vous l'avez vu sur les réseaux,
00:10:40c'est le putting ring qui s'est transformé
00:10:42en bain de champagne arrosé par les Européens
00:10:45devant leur public.
00:10:47C'est un moment phénoménal.
00:10:47Bon, Romain, la connexion est trop mauvaise.
00:10:59Je ne t'entends pas.
00:11:00La connexion est trop mauvaise.
00:11:02En tout cas, on le comprend bien,
00:11:03c'était une édition de dingue,
00:11:05et tu nous raconteras tout ça
00:11:06quand tu seras retourné du côté de Paris et de Boulogne.
00:11:11Désolé, Romain.
00:11:13Et on te souhaite bon retour, en tout cas, à Paris,
00:11:15et merci de nous avoir fait vibrer pendant toute la semaine.
00:11:20Et on les a vus,
00:11:21il parlait de ces images de célébration,
00:11:23Romain Lefebvre, c'était complètement dingue,
00:11:26comme d'habitude.
00:11:26C'est toujours sympa de voir des joueurs
00:11:28qui sont quand même ultra sérieux,
00:11:3099% du temps,
00:11:32les voir, par le long du terme,
00:11:33complètement bourreux.
00:11:34C'est sympa aussi.
00:11:35Les conférences de presse de Ryder Cup
00:11:38pour l'équipe gagnante sont toujours très drôles.
00:11:40Là, c'était un peu moins drôle quand même,
00:11:41parce qu'avec tout ce qui s'était pris McIlroy
00:11:44et tout ce qui s'était pris,
00:11:44est-ce que s'est pris la femme de McIlroy ?
00:11:46Est-ce que s'est pris quand même un verre de bière
00:11:48sur la tronche ?
00:11:49Les joueurs sont quand même longuement revenus là-dessus,
00:11:51mais voir les joueurs alcoolisés,
00:11:53c'est quand même sympa.
00:11:54On ne fait pas la promotion de l'alcoolisme ici.
00:11:57On ne voit mieux pas, non.
00:11:59Avec modération, on le précise.
00:12:00C'est toujours sympa de voir les joueurs
00:12:02se jeter dans la foule
00:12:03avec une bouteille de champagne à la main,
00:12:05de voir Fitzpatrick qui était trempé de champagne
00:12:08se jeter dans le public
00:12:10qu'ils attendaient dans la pénombre.
00:12:12On voit ça qu'à la Ryder.
00:12:13Oui, c'est ça qu'on aime
00:12:14et surtout on aime quand c'est du côté européen,
00:12:17surtout que, oui, du côté européen-américain,
00:12:19mais surtout que gagner sur le sol américain
00:12:22quand on est européen,
00:12:23c'est la quatrième fois dans l'histoire.
00:12:25Donc c'est une édition qui se savoure
00:12:26plus qu'une autre.
00:12:28McIlroy l'avait dit,
00:12:29c'est un des plus grands exploits du sport moderne
00:12:32et on l'a vu,
00:12:32parce que même quand vous menez aussi largement
00:12:3511h30, 4h30 après deux jours,
00:12:38ce n'est pas fait.
00:12:39Le dimanche,
00:12:40et encore une fois,
00:12:41personne n'y croyait.
00:12:42Vraiment,
00:12:42on s'est tous dit,
00:12:43on regarde.
00:12:43Et on se demandait même.
00:12:45Et en regardant les matchs,
00:12:46en plus,
00:12:46peut-être,
00:12:47on ne va pas dire une petite polémique,
00:12:48mais quand on a vu le quatrième match
00:12:49Scottie Schaeffler,
00:12:50Rory McIlroy,
00:12:50on s'est dit que ça allait peut-être se finir là,
00:12:52que Rory allait peut-être me rentrer
00:12:53le pote de la victoire.
00:12:54Il y a un petit doute
00:12:55sur comme quoi ce match
00:12:56aurait été peut-être un peu arrangé
00:12:57en termes d'affiches.
00:13:01Benjamin,
00:13:02pour favoriser les audiences télé ?
00:13:03Là,
00:13:04je n'ai pas d'infos là-dessus.
00:13:05Jean-Vendeveld en a parlé
00:13:07à l'antenne de Canal+,
00:13:08hier.
00:13:09Et ce qu'on disait,
00:13:10Carnaud hors antenne,
00:13:11Arnaud,
00:13:11ce que tu disais,
00:13:12c'est évidemment de tomber
00:13:13tous les deux pile,
00:13:14les deux numéros 1,
00:13:15à la quatrième place.
00:13:16Pourquoi à la quatrième place ?
00:13:18C'est vrai que c'est un peu étonnant.
00:13:19Rory joue 1 ou 2.
00:13:21Si ils avaient lancé en 1 et en 2,
00:13:24là,
00:13:24on aurait pu se dire,
00:13:24bon,
00:13:25OK,
00:13:25mais là,
00:13:25en 4,
00:13:27ça paraît quand même difficile à croire.
00:13:29Et ce sera un petit bémol à donner
00:13:30à Luc Donald.
00:13:32Si vraiment,
00:13:32il a fait ça,
00:13:33je pense que c'est un petit excès de confiance
00:13:35de la part de Luc Donald.
00:13:37Parce qu'il pensait
00:13:38que ça allait être plié.
00:13:38Voilà,
00:13:39mais on n'est pas là pour faire le fin.
00:13:41En tout cas,
00:13:42c'est ma vision du sport.
00:13:43On n'est pas là pour faire le show,
00:13:44on est là pour gagner.
00:13:45Et là,
00:13:46il pensait,
00:13:46enfin,
00:13:46j'imagine,
00:13:47c'est comme ça.
00:13:47Je trouve qu'ils n'ont pas tellement abordé le sujet,
00:13:49mais je pense que ça va sortir.
00:13:51Si vraiment,
00:13:51il s'est dit,
00:13:52bon,
00:13:52c'est gagné de toute façon,
00:13:53donc faisons plaisir à tout le monde
00:13:54et donnons le match que tout le monde doit voir.
00:13:56Non,
00:13:56il faut mettre ces 12
00:13:57en se disant
00:13:58comment je vais gagner.
00:14:00C'est comme ça que je vois les choses.
00:14:01Après,
00:14:01peut-être que c'est un pur hasard.
00:14:02Mais quand on y repense,
00:14:04McIlroy en numéro 4,
00:14:05c'est que c'est le numéro 1,
00:14:06le numéro 2 de l'équipe européenne
00:14:07sur cette semaine.
00:14:09L'équipe européenne part du principe
00:14:11qu'il lui manquait 2 points,
00:14:12allez,
00:14:133 petits points pour gagner la cup.
00:14:14Vous mettez l'un de vos meilleurs joueurs
00:14:15après l'orage américain,
00:14:17c'est-à-dire après les 3 joueurs américains
00:14:20qui ont tenu la baraque.
00:14:21On peut se dire que c'est un point,
00:14:23peut-être pas garanti,
00:14:24évidemment,
00:14:24mais...
00:14:25Non,
00:14:25mais on peut se dire ça
00:14:26peut-être du côté européen,
00:14:28mais se dire ça du côté américain
00:14:29gardé chez Fleur,
00:14:30c'est pareil.
00:14:30On pense que les 3 autres
00:14:31sont meilleurs que chez Fleur
00:14:32et on met chez Fleur en 4.
00:14:33Peut-être.
00:14:34C'est peut-être un pur hasard.
00:14:35Mais moi,
00:14:36je donne pas plus de 5% de chance
00:14:39que ce soit un pur hasard.
00:14:40Après,
00:14:41peut-être qu'enfin,
00:14:42Kigan Bradley,
00:14:42regardez les stroke gains,
00:14:44les statistiques,
00:14:45parce qu'en stroke gains
00:14:45chez Fleur,
00:14:47il est à peine positif
00:14:49du Thio Green,
00:14:50alors qu'il a quoi ?
00:14:51Il a plus 5,
00:14:52plus 6 le reste de l'année ?
00:14:53D'accord,
00:14:53mais c'est à ce moment-là,
00:14:54pourquoi on ne le met pas en 5
00:14:55ou en 6 ?
00:14:56Pourquoi on ne le met pas en 3 ?
00:14:56Messieurs,
00:14:57je vais vous couper tout de suite
00:14:58parce qu'on a en ligne avec nous
00:15:00Tom Elling,
00:15:00qui était au cœur de cette victoire
00:15:02parce que c'était le cadet
00:15:04de Rasmus,
00:15:04de Rasmus Hochgaard.
00:15:07Tom,
00:15:08tu nous entends ?
00:15:11Bonjour messieurs.
00:15:12Comment ça va ?
00:15:15Désolé un peu pour la voix,
00:15:17mais ça va très bien.
00:15:18Alors Tom,
00:15:19merci beaucoup de prendre quelques minutes
00:15:20pour répondre à nos questions.
00:15:21Raconte-nous un peu
00:15:22cette semaine,
00:15:23ce qui devait être forcément
00:15:24encore une semaine
00:15:25encore plus de dingue
00:15:26vu de l'intérieur.
00:15:27Toi,
00:15:27évidemment,
00:15:28tu étais au côté
00:15:29du cadet de Rasmus Hochgaard.
00:15:30Ça devait être fabuleux.
00:15:31Ouais,
00:15:34c'était une semaine incroyable.
00:15:37Le but,
00:15:37c'était de venir ici
00:15:38et de gagner à l'extérieur
00:15:40et au final,
00:15:41c'est ce qui s'est passé.
00:15:42Donc,
00:15:43c'était vraiment
00:15:44le top.
00:15:47On a passé une semaine incroyable.
00:15:49Luc,
00:15:49il a fait un boulot de dingue.
00:15:51Moi,
00:15:51je n'étais pas à Rome,
00:15:52mais de ce que j'ai entendu,
00:15:54c'était pareil.
00:15:58Ouais,
00:15:59on a
00:16:01vraiment kiffé.
00:16:04Ouais,
00:16:05tu as l'impression
00:16:05que tu as bien,
00:16:06vous avez bien kiffé
00:16:06la célébration aussi,
00:16:08Tom.
00:16:08C'est un peu fatigué.
00:16:10Ouais,
00:16:10pas si mal.
00:16:12C'est dur de redescendre,
00:16:13évidemment,
00:16:13même quand on est cad
00:16:15et qu'on n'a pas forcément
00:16:16les clubs en main.
00:16:18On fait partie,
00:16:19évidemment,
00:16:19de l'aventure
00:16:19de la famille Ryder Cup.
00:16:22Vous,
00:16:22c'est votre deuxième Ryder Cup
00:16:23après 2014.
00:16:24Comment vous avez cadé
00:16:26Victor Dubuisson ?
00:16:28Est-ce qu'on peut comparer
00:16:29les deux ?
00:16:31Ou non ?
00:16:31C'est complètement différent ?
00:16:33C'est complètement différent
00:16:35dans le sens où
00:16:36l'hostilité ici
00:16:37était vraiment
00:16:39à part.
00:16:44Voilà.
00:16:45Glenn Eagles
00:16:45était incroyable.
00:16:47Ici,
00:16:47c'était incroyable,
00:16:48mais complètement différent.
00:16:49Le fait qu'on soit
00:16:50à l'extérieur,
00:16:51c'était vraiment
00:16:51une grosse différence.
00:16:55On a été préparé pour ça.
00:16:58On a été mis en condition
00:16:59aux entraînements
00:17:01par rapport au bruit
00:17:02qu'il y allait avoir
00:17:03et d'essayer d'arriver
00:17:05à bloquer
00:17:06tout ce bazar
00:17:10qui pouvaient essayer
00:17:12de distraire.
00:17:13Et donc,
00:17:15voilà.
00:17:17Vraiment,
00:17:17vraiment différent.
00:17:18Mais à la fois,
00:17:19les deux étaient incroyables.
00:17:21Mais ici,
00:17:22c'est vrai que
00:17:22l'ambiance
00:17:24était incroyable dessus.
00:17:26Qu'est-ce qui se passe
00:17:26quand Sean Lorry
00:17:28met ce putt
00:17:30pour gagner ?
00:17:32Vous êtes encore
00:17:33sur le parcours.
00:17:34Vous êtes au courant
00:17:35comment ça se passe
00:17:36pour gagner,
00:17:37pour égaliser,
00:17:38pour retenir la coupe.
00:17:3914e point.
00:17:40Ouais,
00:17:41pour égaliser,
00:17:42tout le monde respire
00:17:44parce que ça faisait
00:17:45quand même presque
00:17:46deux heures
00:17:46qu'il y avait du rouge
00:17:49partout.
00:17:52Ludwig
00:17:52et Fizzi
00:17:54ont gardé
00:17:56un peu l'espoir
00:17:56parce que je pense
00:17:57que si ces deux matchs
00:17:58tournent au rouge,
00:18:00je pense que
00:18:00la journée
00:18:02ne se passe pas
00:18:02de la même manière.
00:18:04Donc,
00:18:04eux,
00:18:04ils ont vraiment
00:18:05ils ont vraiment
00:18:06donné un peu
00:18:06d'oxygène
00:18:07et quand
00:18:08Shane
00:18:10rentre ce putt,
00:18:12nous,
00:18:12on est au green
00:18:13du 17
00:18:13à ce mois-là
00:18:14et donc,
00:18:16non,
00:18:17c'est énorme,
00:18:19c'est énorme
00:18:20parce que
00:18:21on n'aurait pas pensé
00:18:23en début de journée
00:18:24et c'est ça
00:18:25qu'il y avait
00:18:25à ce moment-là,
00:18:28on savait
00:18:28qu'on ne pouvait
00:18:29pas perdre
00:18:29et jamais,
00:18:30je pense,
00:18:30qu'on n'aurait pu
00:18:31imaginer
00:18:31qu'on aurait pu
00:18:32être dans
00:18:32cette situation-là
00:18:33en début de
00:18:34journée.
00:18:36Donc,
00:18:36c'est ça qui rend
00:18:37ce tournoi
00:18:37extrêmement beau
00:18:38et
00:18:39ça nous a donné
00:18:43énormément
00:18:44de soulagement
00:18:45à ce moment-là.
00:18:46Benjamin ?
00:18:47Tom,
00:18:48toi qui as été
00:18:49dans la team room,
00:18:51ça a été quoi
00:18:51les mots de Luke Donald
00:18:52le samedi soir
00:18:53et le dimanche matin ?
00:18:55Est-ce que,
00:18:55mine de rien,
00:18:56et c'est complètement
00:18:57humain vu l'écart,
00:18:58est-ce qu'il y a eu
00:18:59une petite démobilisation
00:19:00ou est-ce que
00:19:00Luke Donald
00:19:01a martelé
00:19:02les gars,
00:19:03faites gaffe,
00:19:03on va prendre
00:19:04un gros tir
00:19:04de barrage
00:19:05dimanche,
00:19:06soyez prêts ?
00:19:08Non,
00:19:09il n'y a jamais eu
00:19:09un seul mot
00:19:10ou un seul discours
00:19:12qui a pu
00:19:14sous-entendre
00:19:15et qu'il fallait lever le pied.
00:19:16Le but était
00:19:16de gagner
00:19:18avec la plus grosse
00:19:19victoire
00:19:20qu'il n'y a jamais eu
00:19:21en Redard Cup.
00:19:23C'était le mot
00:19:24samedi soir.
00:19:27Rory est venu
00:19:28faire un discours aussi,
00:19:29c'était le même mot
00:19:29par rapport
00:19:30à la difficulté
00:19:34qu'ils ont
00:19:35à Whistling Straits
00:19:36et ce sentiment-là.
00:19:37Le message était clair,
00:19:38c'était de leur rendre
00:19:39ce message-là
00:19:41aux Américains
00:19:42et de faire en sorte
00:19:44qu'ils se sentent
00:19:45comme eux,
00:19:46se sont sentis
00:19:46à Whistling Straits.
00:19:47Donc,
00:19:47le message était clair,
00:19:49le but de la journée
00:19:51était vraiment
00:19:51d'y aller,
00:19:52d'être au top.
00:19:55Il n'y a pas eu
00:19:56de relâchement,
00:19:57mais je pense
00:19:58que c'est ça
00:19:58qui est extrêmement beau
00:19:59avec cette compétition,
00:20:01c'est que vraiment
00:20:02tout peut arriver.
00:20:03Medaina,
00:20:04c'était l'exemple pur
00:20:05et là,
00:20:06hier,
00:20:07c'est passé pas loin
00:20:08d'une énorme remontée
00:20:10des Américains.
00:20:12le côté individuel,
00:20:15c'est toujours un peu
00:20:15particulier
00:20:16dans un tournoi
00:20:17en équipe,
00:20:18mais ça montre
00:20:20qu'avec du momentum
00:20:21pendant le dimanche,
00:20:23vraiment,
00:20:24il y a quelque chose
00:20:25qui se passe
00:20:25qui est assez dingue.
00:20:29Tom,
00:20:29à quel moment
00:20:30vous avez senti
00:20:31que c'était en train
00:20:32de tourner
00:20:33ou que ça pouvait tourner,
00:20:34que c'était plus du tout
00:20:35le même niveau de jeu
00:20:37des Américains
00:20:38et des Européens
00:20:38que les deux premiers jours ?
00:20:40Vous étiez où à ce moment-là
00:20:41sur le parcours
00:20:42ou en train
00:20:43de vous préparer ?
00:20:44À quel moment
00:20:44vous avez commencé
00:20:46à sentir
00:20:46que ça allait être
00:20:48très compliqué ?
00:20:52Je pense
00:20:539, 10, 11,
00:20:56on commençait
00:20:56à vraiment voir du rouge.
00:20:59Justin revenait
00:21:00de 3 down,
00:21:01donc on voit quand même
00:21:02du rouge sur le board,
00:21:03mais il était en train
00:21:06de faire une remontée,
00:21:08donc ça,
00:21:08c'était important.
00:21:11Mais à ce moment-là
00:21:12et en plus,
00:21:13à ce moment-là
00:21:14du parcours,
00:21:15c'est là où ça commence
00:21:16à devenir vraiment bruyant,
00:21:1710, 11, 12
00:21:18et puis après,
00:21:20sur la fin de parcours
00:21:20avec la foule,
00:21:22donc l'interaction
00:21:22entre les leaderboards,
00:21:24les matchs qui changeaient,
00:21:25le momentum
00:21:25des Américains,
00:21:27on sentait vraiment
00:21:28le souffle coupé
00:21:33à ce moment-là
00:21:34un peu dans l'équipe
00:21:35parce qu'il y avait
00:21:36tellement de momentum
00:21:38chez les Américains
00:21:39et ils ont surfé
00:21:40cette vague-là
00:21:41et c'est ce qui a fait
00:21:42qu'il y a eu
00:21:45une fin aussi intéressante,
00:21:47je pense.
00:21:48Au niveau du public,
00:21:49on a vu que le public,
00:21:50le samedi,
00:21:52était vraiment chaud,
00:21:53était à la limite
00:21:54même du correct,
00:21:55était même
00:21:55complètement incorrect.
00:21:56C'était complètement incorrect.
00:21:58Samedi, c'était comment ?
00:21:59C'était un peu plus soft
00:22:00ou avec justement
00:22:02l'avance des Etats-Unis
00:22:03qui revenaient,
00:22:04est-ce que c'était
00:22:05dimanche, pardon,
00:22:06c'était aussi hostile
00:22:08que samedi ?
00:22:11Non, dimanche,
00:22:12c'est différent
00:22:14parce qu'avec toutes
00:22:16les personnes qu'il y a,
00:22:17ils sont dispersés
00:22:18sur quatre matchs
00:22:18donc ce n'est pas du tout
00:22:19pareil le samedi.
00:22:22Un dimanche,
00:22:23on est 12 contre 12
00:22:24donc tous les gens
00:22:26sont quand même dispersés
00:22:27mais après,
00:22:29malheureusement,
00:22:30des idiots,
00:22:30il y en aura toujours
00:22:31et il y a eu des choses
00:22:34qui ont été toujours dites,
00:22:35bien sûr,
00:22:36dimanche,
00:22:37mais vu que c'est un peu
00:22:38espacé au niveau
00:22:39de la foule,
00:22:42ça s'encourage moins
00:22:43à dire des conneries,
00:22:47on va dire.
00:22:47mais c'est toujours là,
00:22:49il y a toujours malheureusement
00:22:51un petit pourcentage
00:22:53des personnes
00:22:53qui gâchent un peu tout
00:22:56et je pense qu'ils ont raté
00:22:57leur coche,
00:22:57les Américains
00:22:58parce que vendredi,
00:23:00samedi,
00:23:00ils ont passé tellement de temps
00:23:02à nous en mettre
00:23:04plein la gueule,
00:23:05désolé pour les mots,
00:23:06qu'ils ont oublié un peu
00:23:08d'encourager les leurs,
00:23:10quoi en fait.
00:23:10et je pense qu'ils se sont
00:23:13un peu ratés
00:23:13sur comment soutenir
00:23:16un peu leur équipe.
00:23:17Et c'était une motivation
00:23:19en plus pour l'Europe,
00:23:19forcément, non ?
00:23:20De voir tout un public
00:23:21contre soi,
00:23:22forcément,
00:23:23ça décuple la motivation
00:23:25pour leur montrer, quoi.
00:23:28Ouais, non,
00:23:28mais après,
00:23:29comme je disais,
00:23:29depuis le début
00:23:30de la sélection
00:23:33de cette rider,
00:23:34la préparation était vraiment
00:23:35sur gérer le bruit,
00:23:37gérer les réactions,
00:23:40ne pas interagir,
00:23:42ne pas réagir
00:23:42jusqu'à un certain niveau,
00:23:44bien sûr.
00:23:45Parce que Rory a bien réagi,
00:23:46on a vu ça.
00:23:48Ouais,
00:23:49il a bien réagi,
00:23:50mais honnêtement,
00:23:50par rapport à ce qu'il a pris,
00:23:53c'est strictement rien.
00:23:57Il était,
00:23:57samedi soir,
00:23:59il était drainé,
00:24:00il était épuisé.
00:24:03Les choses qui ont été dites
00:24:04sur lui,
00:24:04sur le parcours,
00:24:06ça n'a pas lieu d'être là.
00:24:08Donc,
00:24:10le fait qu'il réagisse
00:24:11un tout petit peu,
00:24:12honnêtement,
00:24:13c'est tout en son honneur,
00:24:14je dirais.
00:24:14Tu l'as déjà vu
00:24:15dans cet état-là,
00:24:16dans cet état
00:24:17de,
00:24:17pas d'énervement,
00:24:18mais de,
00:24:19il était presque abattu
00:24:21de ce qui s'est passé
00:24:21d'un point de vue
00:24:23de son regard
00:24:24sur l'espèce humaine,
00:24:25on a l'impression
00:24:25qu'il a descendu
00:24:26de trois niveaux.
00:24:26Sur les spectateurs de golf
00:24:27et sur le jeu de golf.
00:24:28Ouais, voilà.
00:24:29Tu l'avais déjà vu
00:24:30dans cet état-là,
00:24:31McIlroy, Tom ?
00:24:32Non,
00:24:34on en a parlé auparavant
00:24:36et il nous a raconté
00:24:37quelques scénarios
00:24:38qu'il y avait eu
00:24:39à Whistling Straits,
00:24:42surtout pendant le Covid
00:24:43parce qu'ils étaient
00:24:44qu'entre Américains.
00:24:46Mais,
00:24:47non,
00:24:49après,
00:24:50Roy,
00:24:50il est très expressif
00:24:52comme ça,
00:24:53on le connaît,
00:24:53que ce soit
00:24:54en conférence de presse
00:24:55ou en tant que personne.
00:24:58Donc,
00:24:58il arrive à tendre
00:25:03et faire en sorte
00:25:04que le bruit
00:25:05et tout le chaos,
00:25:07lui,
00:25:08lui,
00:25:11l'aide,
00:25:11quoi,
00:25:11en fait.
00:25:12Et,
00:25:13honnêtement,
00:25:14il m'a vraiment impressionné
00:25:15cette semaine.
00:25:16Il m'a vraiment impressionné
00:25:17parce que,
00:25:18parce qu'on a tous
00:25:19eu la chance
00:25:21de voir des compétitions sportives,
00:25:22de voir,
00:25:23de voir
00:25:24des matchs
00:25:25dans des stades,
00:25:26des choses différentes.
00:25:27Mais là,
00:25:28sur un parcours de golf,
00:25:30de faire hacher
00:25:31pendant 4 heures
00:25:32et entendre
00:25:33des aberrations pareilles,
00:25:36c'est assez remarquable
00:25:38d'avoir fait
00:25:39la Raider
00:25:40qu'il a fait.
00:25:41Et tu parlais
00:25:42du fait
00:25:42de cette entraînée,
00:25:43on a eu
00:25:44cette entraînée
00:25:46au bruit,
00:25:46justement,
00:25:47avec des casques
00:25:48de réalité virtuelle
00:25:49pour entendre
00:25:51la foule et tout ça.
00:25:54On sait que ça a été fait
00:25:55sur les joueurs,
00:25:55mais aussi
00:25:55sur les caddies.
00:25:58Oui,
00:25:58à l'entraînement,
00:25:59sur le parcours,
00:26:00on a eu des drills
00:26:02pour se mettre
00:26:02en situation,
00:26:04pour se déstabiliser.
00:26:06Quel genre de drills ?
00:26:07Pour ne pas...
00:26:10L'un était
00:26:13de se provoquer
00:26:16entre 4 balles
00:26:20qu'on jouait
00:26:20à l'entraînement.
00:26:21en fait.
00:26:21Donc,
00:26:22le but était
00:26:23vraiment
00:26:23d'essayer
00:26:24de rentrer
00:26:25un peu sous la peau
00:26:26de chacun
00:26:27à l'entraînement.
00:26:28On se mettait
00:26:29des grosses vannes,
00:26:30voire des insultes
00:26:31entre eux.
00:26:32Oui,
00:26:32oui,
00:26:32oui,
00:26:33oui,
00:26:33oui,
00:26:33oui,
00:26:34exactement,
00:26:35à la limite,
00:26:36mais juste,
00:26:40quoi.
00:26:41Juste,
00:26:42les choses
00:26:43qui touchent au cœur,
00:26:44les choses
00:26:45qui vexent.
00:26:45et ça,
00:26:47je pense qu'à partir
00:26:48du moment
00:26:48où tu sais
00:26:49comment réagir
00:26:50ou tu sais
00:26:51comment ne pas réagir
00:26:52par rapport
00:26:52à certains trucs,
00:26:54ça nous a énormément
00:26:56aidé cette semaine-là
00:26:57et pour ça,
00:26:58la préparation de Luc
00:26:59a été incroyable.
00:27:01Tom,
00:27:02c'est top
00:27:03ce que tu nous racontes,
00:27:04ce que tu peux rentrer
00:27:05dans les détails,
00:27:05par exemple,
00:27:06quel pairings a dit quoi,
00:27:07quel joueur a dit qui,
00:27:09à quoi,
00:27:09tu vois,
00:27:10je ne peux pas exagérer.
00:27:10Je ne suis pas sûr
00:27:11qu'ils disent tout,
00:27:12mais...
00:27:13Qu'est-ce que tu peux nous dire ?
00:27:13Non,
00:27:14non,
00:27:14je veux...
00:27:17Le but était
00:27:19d'être vraiment
00:27:20à la limite
00:27:21du personnel
00:27:22parce que malheureusement,
00:27:23c'est ça qui fait
00:27:25un peu réagir
00:27:26chacun.
00:27:28En tout cas,
00:27:28ça a marché
00:27:29parce que les premiers jours,
00:27:31en tout cas,
00:27:31l'équipe européenne
00:27:32était impeccable.
00:27:33On l'a vu,
00:27:33même dans les parties
00:27:34d'entraînement,
00:27:35sourire aux provocations.
00:27:37Bon,
00:27:37évidemment,
00:27:38comme tu le dis,
00:27:38pour Ori,
00:27:39il a réagi
00:27:40comme peut-être
00:27:42on aurait tous réagi.
00:27:43Benjamin,
00:27:43moi,
00:27:43j'aurais bien aimé
00:27:44voir à sa place.
00:27:45Je ne préfère pas.
00:27:46Et même en tant que cad...
00:27:48Non...
00:27:49Vas-y,
00:27:49vas-y.
00:27:51Vas-y,
00:27:51vas-y,
00:27:52pardon,
00:27:52vas-y,
00:27:52je me dis...
00:27:53Non,
00:27:53je dis même
00:27:54en tant qu'on a vu
00:27:55des moments chauds
00:27:56même entre caddie,
00:27:57je crois que c'était
00:27:57le caddie de Dechambeau
00:27:59avec Tommy Fleetwood.
00:28:02Aussi,
00:28:02quand on est caddie,
00:28:03il faut savoir rester,
00:28:04garder ses nerfs,
00:28:06quoi.
00:28:09Oui,
00:28:10le but principal,
00:28:10c'est que ton gars,
00:28:12il soit prêt
00:28:14à être compétitif.
00:28:15Donc,
00:28:16notre mission,
00:28:17c'est de faire en sorte
00:28:18qu'il ait la tête
00:28:19la plus claire possible.
00:28:21après,
00:28:23si nous,
00:28:24on doit prendre
00:28:25quelques coups
00:28:25du public
00:28:26pour que lui soit bien,
00:28:28ça fait partie du jeu,
00:28:29ça fait partie de l'équipe.
00:28:32Après,
00:28:32il y a eu
00:28:32quelques interactions,
00:28:34il y a eu
00:28:34quelques mots de dit
00:28:34entre cadres,
00:28:36entre joueurs,
00:28:38mais,
00:28:39mais,
00:28:41voilà,
00:28:42c'est un événement sportif,
00:28:44il y a de la pression,
00:28:45il y a de l'émotion,
00:28:47ça fait partie du jeu,
00:28:48quoi.
00:28:48il faut,
00:28:49il faut,
00:28:49je pense,
00:28:50il faut,
00:28:52ça,
00:28:52ce n'est pas la même chose
00:28:53que l'interaction
00:28:54avec le public,
00:28:55pour moi.
00:28:55L'interaction avec le public,
00:28:57c'est vraiment...
00:28:57au prochain tournoi,
00:28:57entre caddies,
00:28:58les mots,
00:28:58entre caddies,
00:28:59entre l'oublier.
00:28:59Oui,
00:29:00voilà,
00:29:00et puis,
00:29:00si ce n'est pas oublié,
00:29:02ce n'est pas grave,
00:29:02on n'est pas tous obligés
00:29:04d'être amis non plus,
00:29:05pour moi.
00:29:06Donc,
00:29:07ce n'est pas non plus
00:29:08la fin du monde,
00:29:09mais le but est que,
00:29:10voilà,
00:29:11ce qui se passe sur le parcours,
00:29:13on sait que c'est
00:29:13des moments de pression,
00:29:14et tout le monde
00:29:16est juste là
00:29:17pour essayer
00:29:17de faire le mieux possible
00:29:19pour gagner.
00:29:20Et comment,
00:29:20justement,
00:29:21il a vécu cet rider,
00:29:22Rasmus Sosgaard,
00:29:23dans ses seuls rookies
00:29:23de l'équipe européenne ?
00:29:25C'était un baptême du feu
00:29:26à l'extérieur,
00:29:28à New York,
00:29:29avec tout cet environnement,
00:29:30ça n'a pas dû être simple
00:29:31à gérer,
00:29:31émotionnellement,
00:29:32pour lui ?
00:29:34Non,
00:29:35ce n'est pas facile.
00:29:36Après,
00:29:36je reviens sur ce que tu disais
00:29:37tout à l'heure
00:29:37par rapport au public,
00:29:38mais le but vraiment
00:29:40des reconnaissances de parcours,
00:29:41on y a passé quand même
00:29:42des heures à la roco,
00:29:43exprès,
00:29:45et les gars,
00:29:46ils n'ont pas raté
00:29:47un autographe,
00:29:48une photo avec qui que ce soit,
00:29:49et le but,
00:29:50c'était vraiment
00:29:50de mettre un peu
00:29:51le public de notre côté.
00:29:53Et à un moment donné,
00:29:54il y a une maman
00:29:55avec un enfant
00:29:56qui était au bord,
00:29:58et le petit,
00:29:58et le petit lui a dit,
00:30:01il a dit à Justin Thomas,
00:30:04est-ce que,
00:30:05est-ce que je peux prendre
00:30:06une photo ?
00:30:07Et Justin Thomas lui dit,
00:30:09non.
00:30:10Et la mère a dit,
00:30:11les Européens,
00:30:12ils l'ont fait.
00:30:14Et Justin Thomas,
00:30:15il a dit,
00:30:15il fait exprès
00:30:16pour essayer
00:30:18de gagner la foule.
00:30:20Et le petit a répondu
00:30:22à Thomas,
00:30:23écoute,
00:30:23c'est en train de marcher.
00:30:25Donc,
00:30:25ça montre que,
00:30:27ça montre que,
00:30:29c'était fantastique,
00:30:30mais ça montre que,
00:30:32voilà,
00:30:32toute la préparation
00:30:34qui marche à chaque fois.
00:30:34des détails.
00:30:35Ouais,
00:30:36exactement.
00:30:37Je veux dire,
00:30:37un enfant,
00:30:38l'avantage,
00:30:38c'est que le mercredi,
00:30:39il y avait des enfants partout.
00:30:41Et un enfant,
00:30:42il aime autant
00:30:43Tommy Fleetwood,
00:30:44j'allais dire que Justin Thomas,
00:30:46voire il aime plus
00:30:47Tommy Fleetwood,
00:30:47tu vois.
00:30:48Et donc,
00:30:50du coup,
00:30:51lui,
00:30:52il ne fait pas la différence.
00:30:53Donc,
00:30:53du coup,
00:30:53si l'enfant est content,
00:30:55les parents sont contents,
00:30:56et si ça change
00:30:58un tout petit peu,
00:30:59un pourcentage
00:31:00de la foule
00:31:01pour les jours à venir,
00:31:05c'est déjà super.
00:31:07Donc,
00:31:08tout s'était fait exprès,
00:31:08en fait.
00:31:09Benjamin,
00:31:10peut-être dernière question
00:31:10pour Tom Henning.
00:31:12C'est passionnant
00:31:12de t'avoir,
00:31:13Tom,
00:31:13on pourrait faire en détail.
00:31:14On pourrait faire une heure.
00:31:16Juste avant de t'avoir,
00:31:17Tom,
00:31:17on parlait d'un truc
00:31:19hyper spécifique.
00:31:20Est-ce que tu peux
00:31:21nous renseigner là-dessus,
00:31:22que nous donnais simplement
00:31:22ton avis ?
00:31:23La position de Rory McIlroy
00:31:25et de Scotty Scheffler
00:31:26en joueur 4
00:31:26dans la liste,
00:31:27le dimanche,
00:31:28elle nous a
00:31:28particulièrement surpris.
00:31:30Est-ce que,
00:31:31déjà,
00:31:31en tout cas,
00:31:32pour Rory McIlroy,
00:31:33est-ce que tu sais
00:31:33pourquoi il a joué
00:31:34si bas ?
00:31:35Et qu'est-ce que tu penses
00:31:36de cette histoire
00:31:37des deux meilleurs joueurs
00:31:38du monde
00:31:39en position 4 ?
00:31:41Je pense...
00:31:49Tom a l'air
00:31:50embarrassé, non ?
00:31:50Nous,
00:31:51on était au...
00:31:52Non,
00:31:53non,
00:31:53non,
00:31:53non,
00:31:53non,
00:31:53non.
00:31:53Alors,
00:31:54pour être tout à fait honnête,
00:31:56il n'y a pas du tout
00:31:57de...
00:31:59de...
00:32:00comment on s'appelle ?
00:32:01Comment je dirais ?
00:32:02Il n'y a pas du tout
00:32:03une négociation
00:32:04d'arrangement
00:32:05ou quoi que ce soit.
00:32:06Ah non,
00:32:07c'est vraiment du pur hasard.
00:32:10Alors,
00:32:10là,
00:32:10c'est tombé...
00:32:11Là,
00:32:11c'est tombé
00:32:12sur Rory et Scotty,
00:32:14mais les derniers,
00:32:15c'est tombé
00:32:16sur John Rahm.
00:32:17Voilà,
00:32:17je veux dire,
00:32:18tu vas mettre
00:32:19tes 4 meilleurs
00:32:20dans ces positions-là.
00:32:22cette rider-là,
00:32:23Justin,
00:32:24elle est toujours
00:32:24partir de l'avant.
00:32:28Camon Young,
00:32:29il a fait une rider
00:32:29incroyable,
00:32:31donc lui aussi.
00:32:33Et je pense qu'aussi,
00:32:34de temps en temps,
00:32:35c'est bien de changer
00:32:36un peu la configuration
00:32:37parce que...
00:32:40On peut toujours argumenter,
00:32:42mais imagine,
00:32:44tu mets ton meilleur joueur
00:32:46en 1
00:32:46et eux aussi.
00:32:49Est-ce qu'il ne veut pas
00:32:50mettre ton moins bon
00:32:52et essayer de faire en sorte
00:32:53que lui,
00:32:54il gagne un point
00:32:55et que ton meilleur,
00:32:56il ne joue plus...
00:32:56Enfin,
00:32:57c'est...
00:32:58Stratégiquement,
00:32:59honnêtement,
00:33:00Luc,
00:33:00il a vraiment pensé à tout
00:33:02et le but,
00:33:03c'était de mettre
00:33:04les plus de chances possibles
00:33:06de gagner
00:33:06les points
00:33:08qui nous fallait
00:33:08le plus tôt possible.
00:33:10Et c'est la raison
00:33:10pour laquelle
00:33:11on n'a pas joué
00:33:11samedi après-midi
00:33:12parce qu'il voulait
00:33:14continuer avec
00:33:15les hommes d'expérience,
00:33:17avec ceux
00:33:18qui étaient vraiment en forme
00:33:20à marquer les points.
00:33:22Donc,
00:33:22voilà,
00:33:23le fait que Rory
00:33:24et Scotty
00:33:25soient en 4,
00:33:26honnêtement,
00:33:28c'est vraiment
00:33:28du pur hasard
00:33:29et je n'ai pas vraiment
00:33:32d'avis sur pourquoi
00:33:33ou pas...
00:33:34Ok, Tom,
00:33:35on ne va pas t'embêter
00:33:36trop longtemps.
00:33:37Juste ton avis
00:33:39sur la préparation
00:33:40du parcours.
00:33:41Est-ce que tu as été surpris
00:33:42de voir un parcours aussi...
00:33:44Qui gagne,
00:33:44on a dit qu'il s'était
00:33:45complètement trompé.
00:33:45Oui,
00:33:45qu'il s'était trompé,
00:33:46il a fini par le dire.
00:33:48On s'est retrouvé
00:33:48avec un parcours
00:33:49encore plus simple
00:33:49qu'à Hazeltine en 2016.
00:33:52Vous autres,
00:33:52les caddies,
00:33:53est-ce que vous avez été surpris ?
00:33:54Évidemment,
00:33:55il a plu beaucoup
00:33:56et ça,
00:33:56c'est de la faute à personne.
00:33:57Mais qu'est-ce que tu as pensé
00:33:58de la préparation
00:33:59du parcours
00:33:59en tant que caddie ?
00:34:00Je pense que malheureusement,
00:34:07super dépendant de la météo.
00:34:09On a eu énormément de pluie
00:34:10qui a fait que le parcours
00:34:12a joué vraiment différent
00:34:14que ce qu'ils auraient sûrement voulu
00:34:16pendant le tournoi.
00:34:19Ils auraient voulu
00:34:19des degrés plus fermes
00:34:21et plus roulants.
00:34:23Mais ça, malheureusement,
00:34:26la météo,
00:34:26ils n'y peuvent rien.
00:34:27Et pour un grand parcours
00:34:28comme ça,
00:34:28le fait de ne pas avoir
00:34:30le seber,
00:34:31donc en gros,
00:34:32l'aspirateur d'humidité,
00:34:35fait que tu ne peux pas
00:34:36vraiment mettre
00:34:37le parcours
00:34:38dans les conditions
00:34:38que tu veux
00:34:39pour le tournoi.
00:34:40Tu es quand même
00:34:41bien dépendant de la météo.
00:34:43Donc, il y avait ça
00:34:43et après,
00:34:45c'est dommage
00:34:46d'avoir Best Face Black
00:34:47avec zéro règle.
00:34:50Qui n'est plus
00:34:51le Best Face Black
00:34:52qu'on attend.
00:34:54Ouais,
00:34:55c'était...
00:34:56Je pense qu'ils...
00:34:58Je pense que...
00:34:59Oui,
00:34:59le résultat fait
00:35:00qu'ils se sont
00:35:02sûrement plantés
00:35:03sur le setup.
00:35:05Mais je pense que...
00:35:06Je pense que c'est dommage
00:35:07quand même
00:35:07de dévaloriser
00:35:08un parcours
00:35:09d'une aussi bonne qualité
00:35:10avec un setup
00:35:12aussi faible.
00:35:15Quant à...
00:35:16Les 24 meilleurs joueurs
00:35:18américains
00:35:19et européens,
00:35:20je pense que
00:35:21même pour les gens
00:35:22de l'extérieur,
00:35:23ils ont envie
00:35:24de voir quelque chose d'autre.
00:35:25C'était...
00:35:26Ouais,
00:35:26ils veulent voir
00:35:27un grotesque.
00:35:27C'était...
00:35:29Ouais,
00:35:30c'était trop soft
00:35:30sur la prépa.
00:35:31Et les greens,
00:35:32bien sûr,
00:35:32mais c'était trop soft
00:35:34pour moi.
00:35:35Ouais,
00:35:35Tom,
00:35:36dernière question.
00:35:37Promis,
00:35:37on te libère après,
00:35:38mais on voudrait passer
00:35:39deux heures avec toi,
00:35:39t'as bien compris.
00:35:40Tu peux juste nous décrire
00:35:41l'ambiance dans la team room.
00:35:43C'était quoi ?
00:35:44C'était partie de ping-pong ?
00:35:46Ce genre de choses-là,
00:35:47ce genre de choses
00:35:48vues de l'inside,
00:35:49quelle énergie il y avait ?
00:35:50Donc,
00:35:50je ne sais pas,
00:35:51par exemple,
00:35:51parce qu'il y avait des parties
00:35:52de ping-pong
00:35:52pour souder les joueurs.
00:35:54Et deuxième question,
00:35:55quelle synergie s'est créée ?
00:35:57Quelle amitié s'est créée
00:35:58à l'image de Paris 2018
00:35:59où c'était Francesco Molinari
00:36:01et Tommy Fitwood ?
00:36:02Des amitiés qui n'existaient
00:36:03pas avant
00:36:03et qui se sont créées
00:36:05avec cette Ryder Cup
00:36:06côté Europe
00:36:07dans l'inside, là.
00:36:10Ouais,
00:36:10alors l'équipe européenne,
00:36:12enfin l'équipe,
00:36:13l'arrière-staff,
00:36:15sont très bons
00:36:15à mettre tout le monde
00:36:16très à l'aise.
00:36:20Et donc,
00:36:20dans les team rooms,
00:36:21il y a du billard,
00:36:23il y a des fléchettes,
00:36:24il y a du ping-pong,
00:36:25donc il y a de l'interaction
00:36:26constamment entre tout le monde.
00:36:28Donc ça,
00:36:28c'est génial.
00:36:32Après,
00:36:32les relations
00:36:32qui ont été créées,
00:36:34je pense que c'est plus
00:36:35des relations
00:36:36qui ont été créées,
00:36:38Rasmus,
00:36:38avec les autres joueurs
00:36:39que les joueurs entre eux
00:36:40parce que tout le monde
00:36:41de cette équipe
00:36:42se connaît depuis Rome.
00:36:45Donc,
00:36:45il y a quand même
00:36:45des friendships
00:36:47qui existent déjà,
00:36:48qui ont été créées.
00:36:51Mais bon,
00:36:52je pense,
00:36:53les relations
00:36:54qui m'ont vraiment,
00:36:55vraiment marqué
00:36:58sur le parcours,
00:36:59plus,
00:37:00c'est le combo
00:37:02Justin Rose
00:37:04et Tommy Fleetwood
00:37:04et Rory et Shane,
00:37:08je trouve qu'ils font
00:37:09une paire
00:37:11vraiment,
00:37:11vraiment incroyable.
00:37:14Et ça,
00:37:15je pense que
00:37:16c'est vraiment
00:37:16des choses
00:37:17qui ont été créées
00:37:18des dernières
00:37:19Raiders Cup
00:37:20et qui ont été
00:37:22mis en œuvre
00:37:23ici encore une fois.
00:37:25Et donc,
00:37:25je pense que
00:37:26ces relations-là,
00:37:28elles ont été
00:37:29énormes pour l'équipe.
00:37:30Merci beaucoup,
00:37:31Tom Henning,
00:37:32c'était passionnant
00:37:32de t'avoir
00:37:34pour nous faire vivre
00:37:35cette Raiders Cup
00:37:36de l'intérieur.
00:37:37Bravo,
00:37:37bon retour
00:37:38si vous n'êtes pas encore
00:37:39entré,
00:37:39au bon repos.
00:37:42Ça démarque quand,
00:37:42le prochain tournoi
00:37:43pour Rasmus ?
00:37:45On y va là,
00:37:47on est sur la route
00:37:50pour y aller,
00:37:51on joue Jackson
00:37:51à Mississippi
00:37:52cette semaine,
00:37:54donc il va falloir
00:37:55retrouver un peu
00:37:56la voie
00:37:56et un peu de sommeil.
00:37:59Et redescendre sur terre,
00:38:00redescendre du nuage
00:38:01européen,
00:38:02de Raiders,
00:38:02on sait que ça ne va pas
00:38:03être évident
00:38:03de revenir
00:38:03aux affaires courantes.
00:38:06Non,
00:38:06si on peut y rester
00:38:07encore un peu,
00:38:08ça ne sera pas plus mal.
00:38:10Merci beaucoup,
00:38:10Tom,
00:38:11et bon tournoi.
00:38:12Merci,
00:38:13monsieur,
00:38:13bonne journée.
00:38:13Merci.
00:38:16Passionnant d'avoir
00:38:17un peu le...
00:38:17Il est cramé.
00:38:18Il est cramé,
00:38:19mais merci encore
00:38:20à Tom
00:38:21de nous avoir répondu.
00:38:22On ne peut pas
00:38:23avoir plus inside
00:38:24comme...
00:38:27C'est le seul francophone
00:38:28de la team cette fois.
00:38:29On en avait eu
00:38:30Greg Avré,
00:38:30Raph Jacqueline,
00:38:32on avait eu
00:38:32Nicolas Colsart.
00:38:33Exactement.
00:38:34José Mario Lesabal
00:38:35qui parle un peu français,
00:38:36mais qui est...
00:38:37Un poco.
00:38:37Un poco.
00:38:39Messieurs,
00:38:40on parlait de quoi
00:38:41juste avant ?
00:38:42Je ne me souviens plus.
00:38:43Est-ce qu'on va faire
00:38:44un peu nos top
00:38:45et nos flops
00:38:46de cette Ryder Cup ?
00:38:49Lis ton conduque.
00:38:51On va faire...
00:38:52Oui,
00:38:52mon conducteur,
00:38:53je l'ai dans la tête.
00:38:55Justement.
00:38:55Du coup,
00:38:56top flop,
00:38:57on va dire...
00:38:58Tu es en panique,
00:38:58Manuel.
00:38:59Je n'avais pas vu venir
00:39:00celle-là.
00:39:01Top flop de cette Ryder Cup,
00:39:02on va dire top,
00:39:03tu disais Tommy Fitwood,
00:39:04on en parlait hors antenne,
00:39:05Tommy Fitwood,
00:39:07MVP,
00:39:07on va dire,
00:39:08de cette Ryder Cup.
00:39:09En termes techniques,
00:39:11en termes de points rendus,
00:39:11on est à 4 points sur 5,
00:39:13puisqu'il perd son dernier match,
00:39:15donc c'est impeccable.
00:39:16Ça vaut la note de A,
00:39:17c'est du 17 sur 20.
00:39:19Ça se joue même à un putt
00:39:20qui ne soit pas invaincu.
00:39:23Donc en termes de jeu pur,
00:39:24c'est top.
00:39:25On pourrait l'associer
00:39:26avec n'importe qui.
00:39:28Autant on a vu
00:39:28quelques paires bancales
00:39:29côté US
00:39:30et ça crevait les yeux
00:39:31à l'écran.
00:39:32Maury Kaohar,
00:39:32il s'englige par exemple.
00:39:33Tommy Fitwood,
00:39:34n'importe qui,
00:39:35voudrait aller au feu,
00:39:36aller au combat avec lui.
00:39:37Et j'ai même lu un papier
00:39:39dans Golf.com,
00:39:40un sport illustratif aux USA
00:39:42qui disait que même
00:39:43le public américain
00:39:44n'arrivait pas
00:39:45à s'en prendre
00:39:45à Tommy Fitwood tellement...
00:39:47Vous voyez cette image
00:39:47un peu de Jésus-là ?
00:39:49Le flow,
00:39:49il a un flow...
00:39:50Voilà,
00:39:50il a un flow presque biblique.
00:39:52On a envie de...
00:39:54Adrien Sadier nous a dit
00:39:55que c'était le mec
00:39:56le plus sympa du circuit.
00:39:57Oui, en plus.
00:39:58Je pense que ça le transpire,
00:40:00même à l'écran.
00:40:01Donc la grosse bonne note,
00:40:03elle est là.
00:40:04Et puis évidemment...
00:40:05Côté américain,
00:40:05Cameron Young quand même
00:40:06qui a fait pour sa première
00:40:08Ryder Cup
00:40:08chez lui à New York...
00:40:10Qui a délivré, oui.
00:40:11Qui a délivré, oui.
00:40:11Qui n'est pas évidemment
00:40:12un chauffeur de salle
00:40:14comme a pu l'être
00:40:16Bryson de Chambaud,
00:40:17mais lui,
00:40:17il s'est entre guillemets
00:40:18contenté de ramener
00:40:19les points.
00:40:20Et les Américains
00:40:21en avaient besoin
00:40:22pendant les deux premiers jours.
00:40:23Je crois qu'ils étaient
00:40:23un peu en galère, oui.
00:40:24Petit côté Garistal,
00:40:25Cameron Young.
00:40:25Il ressemble clairement
00:40:26à Garistal, oui.
00:40:28Évidemment,
00:40:28flop,
00:40:29on en parlait,
00:40:29qui gagne Bradley,
00:40:30même si évidemment
00:40:31cette session individuelle
00:40:33a...
00:40:34Moi, dans le sport pro,
00:40:36dans le sport en général,
00:40:38tapez sur l'entraîneur,
00:40:39même si évidemment
00:40:39l'entraîneur...
00:40:40C'est lui qui a choisi
00:40:41les pairings
00:40:42en 4 balles
00:40:43et en 4-0.
00:40:44Moi, je reste bloqué
00:40:45là-dessus
00:40:46et très certainement
00:40:47à tort.
00:40:47Vous pouvez faire
00:40:48une paire
00:40:49complètement claquée
00:40:50au sol
00:40:50pour les statistiques
00:40:52et le côté du match
00:40:53que c'est légal.
00:40:54Si vous ne rentrez pas
00:40:55les potes,
00:40:55comme ça a été le cas,
00:40:56les stroke gain putting
00:40:57sont catastrophiques
00:40:58côté US,
00:40:59on le rappelle.
00:40:59Les plus mauvais putteurs
00:41:00de la Ryder
00:41:01ont été américains.
00:41:02Qu'est-ce que vous voulez faire ?
00:41:03Vous auriez pu faire
00:41:04d'autres pairings ?
00:41:04Les mecs,
00:41:05ils petaient tous mal
00:41:06jusqu'au dimanche...
00:41:08Oui, mais c'est quand même
00:41:09la responsabilité du capitaine
00:41:11aussi de mettre
00:41:12ses joueurs
00:41:12dans leur disposition
00:41:15et état d'esprit.
00:41:16Et puis, on voit surtout
00:41:17que les équipes américaines,
00:41:19on se demande
00:41:19si c'est une équipe
00:41:20parce qu'en individualité,
00:41:21ils brillent.
00:41:21Parce qu'on l'a vu
00:41:22dimanche à chaque rider.
00:41:24Et en équipe en double,
00:41:25à chaque fois,
00:41:25ça pêche.
00:41:26Là, c'était quand même
00:41:27la plus grosse caricature
00:41:28de l'histoire
00:41:29de on est bon tout seul
00:41:31et on est nul
00:41:32quand il faut jouer.
00:41:34C'était impressionnant.
00:41:35Mauvaise note pour le public,
00:41:36Benjamin Arnaud ?
00:41:37Ou alors, ça fait partie
00:41:38du gobelet.
00:41:39Ce qui m'a achevé,
00:41:40c'est le gobelet de bière
00:41:41sur la tête de la femme
00:41:42de McIlroy.
00:41:44Ça, c'était dimanche.
00:41:44Il n'y a pas besoin
00:41:45de ça pour achever.
00:41:47Là, on est passé
00:41:47sur le physique,
00:41:48atteint de physique.
00:41:51Avant qu'elle y laisse
00:41:51une rétine
00:41:52sur un pot de bière
00:41:53sur la tronche.
00:41:54Moi, ce qui m'avait choqué,
00:41:55c'était déjà
00:41:56la maître de cérémonie
00:41:58qui avait fait
00:41:58un chant anti-Rory.
00:42:00Je crois que c'était
00:42:00le vendredi.
00:42:02Vendredi.
00:42:02Le F-Word.
00:42:04Là, ça a passé
00:42:06le stade
00:42:06qu'il fallait.
00:42:07Le stade encore du dessus,
00:42:09c'est-à-dire
00:42:09l'atteinte physique
00:42:10possible.
00:42:11On commence à balancer
00:42:12un verre à bière
00:42:13sur la tronche
00:42:14de la femme de McIlroy
00:42:15qui n'a en plus
00:42:16rien à voir là-dedans.
00:42:17Je pense qu'en plus
00:42:17en se planquant
00:42:18parce qu'on n'arrive pas
00:42:19à savoir quand on regarde
00:42:20les images
00:42:20quel est le spectateur
00:42:21qui a fait ça.
00:42:22Vous en connaissez beaucoup
00:42:24dans les stades
00:42:26qui font des choses
00:42:26au grand jour.
00:42:29Évidemment qu'il va se cacher.
00:42:31Et je reste bloqué
00:42:32sur la phrase
00:42:32de Justin Toas
00:42:33avant la Ryder Cup.
00:42:34Tant qu'on n'atteint pas
00:42:35le personnel,
00:42:37tant qu'on ne tape pas
00:42:37sur les mamans,
00:42:38entre guillemets,
00:42:39tout va bien.
00:42:39On peut se moquer
00:42:40d'un joueur qui rate un coup
00:42:41mais on ne va pas
00:42:42sur le perso
00:42:43et puis encore moins,
00:42:44on ne balance pas
00:42:45un verre de bière
00:42:46sur quelqu'un.
00:42:47Donc la note minimale.
00:42:48Je crois que c'est Rory
00:42:49qui l'a dit
00:42:49et c'est un peu
00:42:50ce qu'a dit Tom Elling.
00:42:51Ils ont passé plus de temps
00:42:52à insultes terroriques
00:42:53à encourager leur équipe.
00:42:55Pour moi,
00:42:55on va dans un stade.
00:42:56Je crois que c'est Romain Langas
00:42:57qui disait ça.
00:42:57En même temps,
00:42:58ils n'ont que deux champs.
00:42:59Il n'y a aucun essai.
00:43:00Alors qu'en Europe,
00:43:01on en a des...
00:43:01Voilà, on supporte
00:43:02et puis les autres,
00:43:05on les laisse tranquilles.
00:43:06Mais là, non,
00:43:07le public...
00:43:07De toute façon,
00:43:07on s'en doutait.
00:43:09Ce qui est dingue quand même,
00:43:09c'est que c'est monté
00:43:10Crescendo toute la semaine
00:43:11puisque...
00:43:11Vendredi, limite,
00:43:12on s'est dit...
00:43:13Même Morikawa.
00:43:14Morikawa, le mercredi,
00:43:15a dit
00:43:15mais vous faites quoi ?
00:43:17Ce n'est pas le chaos
00:43:17qu'on espérait.
00:43:19Donc, ils ont commencé doucement
00:43:20et malheureusement,
00:43:21plus ça allait,
00:43:21moins ça allait.
00:43:22Mais d'ailleurs,
00:43:22je crois que Keegan Bradley
00:43:23avait été interrogé
00:43:24à ce sujet
00:43:25par les autres journalistes
00:43:28qui, entre guillemets,
00:43:29demandaient que ce soit le chaos.
00:43:30Bon, il a dit
00:43:31qu'il n'avait pas utilisé
00:43:31ces mots-là
00:43:32et que les fans américains
00:43:34étaient pleins de ferveur
00:43:35et assez populaires.
00:43:37Non, mais c'est sûr
00:43:38qu'on a vu un peu
00:43:39de Justin Thomas
00:43:40et je ne sais plus qui
00:43:41calmer le public.
00:43:42Mais c'est aussi
00:43:43le boulot des joueurs,
00:43:44du caddie,
00:43:45de tout le monde.
00:43:46Enfin, c'est lamentable.
00:43:48Enfin, c'est ce qu'a dit
00:43:49McIlroy.
00:43:49C'est lamentable
00:43:50d'en arriver là.
00:43:51Je sais que Sébastien Audou
00:43:52dit que c'est la même chose
00:43:53en Europe.
00:43:54Ce n'est pas vrai.
00:43:55Et là...
00:43:56C'était comment ?
00:43:56C'était chaud aussi ?
00:43:57C'était chaud aussi.
00:43:58Non, mais à Rome,
00:43:59on n'a pas été terribles.
00:44:00Le public européen...
00:44:01C'est sûr que là aussi...
00:44:03C'était très limite.
00:44:04C'est-à-dire qu'on avait parlé
00:44:06ici il y a deux, trois jours.
00:44:09Patrick Cantelet
00:44:09sur le 16 le dimanche
00:44:11alors qu'il y avait
00:44:11un embryon de comeback américain
00:44:13ne pouvait pas puter
00:44:14sur le green du 16.
00:44:15Et Nicolas Colsart
00:44:16était intervenu
00:44:17pour calmer le public.
00:44:18Des vannes très limites
00:44:19il y en a eu
00:44:20toute la semaine à Rome.
00:44:21C'est aussi la responsabilité
00:44:23des joueurs.
00:44:24Il ne faut pas qu'ils se disent
00:44:25tant mieux, c'est bon pour nous.
00:44:27C'est le chaos.
00:44:28Non, ce n'est pas possible.
00:44:29De toute façon,
00:44:29ce n'est pas possible.
00:44:30Benjamin ?
00:44:31Un petit mot.
00:44:32Je voulais l'avis d'Arnaud.
00:44:33Je suis sûr qu'il va me déchirer
00:44:35sur place.
00:44:35Mais j'ai envie de mettre un tir
00:44:36au calendrier du Golfe mondial
00:44:38et particulièrement
00:44:39au calendrier de la rider.
00:44:40Parce que Ben voudrait
00:44:41une rider au mois de mars.
00:44:42Oui, au mois de mars.
00:44:43comme ça, rider en mars
00:44:44et les quatre majeurs
00:44:44qui suivent
00:44:45pour jouer une rider cup
00:44:47avec des joueurs
00:44:47en plein pic de forme
00:44:49et pas des joueurs cramés.
00:44:50Seboudou qui était à ce micro
00:44:51lui disait oui.
00:44:51On s'en moque des joueurs
00:44:52en plein pic de...
00:44:53Honnêtement, on a vécu
00:44:54une rider cup extraordinaire.
00:44:56Une des plus belles
00:44:57qu'on ait eues.
00:44:58La session du vendredi
00:44:59était fabuleuse.
00:45:01C'est une rider cup exceptionnelle
00:45:03parce que les Américains
00:45:04en reviennent le dimanche.
00:45:04Mais en match play,
00:45:05de toute façon,
00:45:06c'est toujours...
00:45:07Sinon, ça peut faire un gros bid
00:45:09et une président cup.
00:45:10S'ils sont cramés
00:45:11des deux côtés...
00:45:12Après, pourquoi pas ?
00:45:14Il faudrait peut-être essayer.
00:45:15Ça m'étendrait que ça arrive.
00:45:15Mais honnêtement,
00:45:17moi je trouve que
00:45:17l'important c'est
00:45:18de comparer deux équipes
00:45:19et s'ils arrivent tous
00:45:21à peu près dans le même état de forme,
00:45:22c'est à eux de se préparer.
00:45:23Et je ne les ai pas trouvés.
00:45:24C'est la première fois
00:45:25que j'entends dire
00:45:26qu'ils sont cramés
00:45:26en fin de saison particulièrement
00:45:29et qu'ils ne jouent pas bien
00:45:30la rider à cause de ça.
00:45:31Honnêtement, ils sont cramés.
00:45:32McIlroy était cramé
00:45:33ou les Européens étaient cramés
00:45:34au bout de trois jours
00:45:34parce qu'ils ont pris des insultes
00:45:36pendant trois jours
00:45:36et que se concentrer,
00:45:38c'était compliqué.
00:45:39Mais sinon, encore une fois,
00:45:40ils ne jouent pas la semaine d'avant.
00:45:41Moi, je ne suis pas sûr
00:45:42qu'ils soient cramés.
00:45:44En tout cas,
00:45:45ils sont aussi cramés
00:45:45en bout de cycle.
00:45:46C'est-à-dire qu'ils ont...
00:45:47Le tour de championship
00:45:48est passé.
00:45:48Mais comment tu peux être cramé
00:45:49par la Ryder Cup ?
00:45:50Tu représentes ton pays ?
00:45:51Tu représentes ton drago ?
00:45:52Non, mais quand à Weissing Street,
00:45:54les Américains n'étaient pas cramés,
00:45:55ils nous ont mis 19-9.
00:45:57À Rome,
00:45:57les Européens n'étaient pas cramés.
00:45:59Donc non,
00:45:59je pense que c'est
00:46:01aux deux équipes
00:46:02et aux deux capitaines
00:46:02de se préparer le mieux possible
00:46:04pour être plus fort que l'autre.
00:46:06Arnaud, tiens,
00:46:06petite question.
00:46:07Donnez votre remarque
00:46:08à Sébastien Audou
00:46:09qui connaît les puissants.
00:46:13Arnaud,
00:46:14c'est un secret pour personne.
00:46:15Tu as joué la Dive Senior.
00:46:16C'était comment justement
00:46:17jouer une Dive Senior
00:46:18pendant une Ryder Cup ?
00:46:19Il y a des gens...
00:46:20D'ailleurs,
00:46:21vous êtes maintenu Fontainebleau.
00:46:23Au parcours de champ de bataille
00:46:24que je recommande.
00:46:25Comment c'était dans le Club House ?
00:46:27Ça regardait la Ryder ?
00:46:28Ça discutait ?
00:46:28Ça parlait ?
00:46:28Évidemment que ça regarde la Ryder
00:46:30et évidemment que tout le monde
00:46:30est pro-européen
00:46:31et tout le monde est anti...
00:46:33Ça fait des pronostics ?
00:46:35C'était quoi
00:46:36les bruits de comptoir,
00:46:37on va dire ?
00:46:38C'est toujours pareil.
00:46:39Je pense que c'est un peu comme nous.
00:46:40Peut-être un peu moins Sébastien Audou
00:46:41et un peu moins Benjamin Caillou
00:46:42qui est neutre.
00:46:44Mais tout le monde a peur.
00:46:44Au début,
00:46:45tout le monde a peur
00:46:45de prendre une branlée.
00:46:47Passez-moi l'expression.
00:46:49Et se souvient
00:46:50de ce qui s'est passé
00:46:50il y a quatre ans.
00:46:51Donc voilà.
00:46:51On était tous
00:46:52le vendredi après-midi
00:46:54ébahis
00:46:55par ce qui était en train
00:46:57de se passer.
00:46:58Rebellote le samedi.
00:46:59Rebellote le vendredi
00:47:01C'était que du bonheur.
00:47:04On préfère un dénouement
00:47:05comme ça
00:47:05que gagner
00:47:06avec X points d'avance.
00:47:09Moi, je faisais un peu
00:47:09le parallèle
00:47:10à la finale
00:47:10avec les champions
00:47:11PSG Inter.
00:47:12Bon, on a gagné 5-0
00:47:13mais limite
00:47:14un match...
00:47:15Le PSG,
00:47:17pardon.
00:47:18Limite la finale
00:47:19France-Argentine
00:47:20où la France revient
00:47:21à trois partout
00:47:21et la défaite
00:47:24est au tir.
00:47:24Il y a des émotions.
00:47:25Ce qu'on veut,
00:47:25c'est des émotions.
00:47:26Et heureusement...
00:47:27On les a eues
00:47:27le vendredi après-midi.
00:47:28Et le dimanche.
00:47:30Le dimanche surtout.
00:47:30Si on ne les avait pas eues
00:47:32le dimanche,
00:47:33moi, ça aurait quand même
00:47:33été une belle Ryder Cup.
00:47:34Ça n'aurait pas été aussi beau.
00:47:35Mais le vendredi après-midi,
00:47:37les quatre balles,
00:47:38c'était quand même...
00:47:38Le samedi après-midi,
00:47:39pardon,
00:47:40c'était fabuleux.
00:47:41Ils se sont rendus
00:47:42coup pour coup.
00:47:42Ça jouait bien
00:47:43des deux côtés.
00:47:44Bon, alors effectivement,
00:47:45encore une fois,
00:47:45ils se sont plantés
00:47:46sur Base Page.
00:47:47Mais de toute façon,
00:47:47on a l'impression vraiment
00:47:48qu'ils se sont plantés
00:47:49sur tout, les Américains.
00:47:50Heureusement que le dimanche
00:47:51les a sauvés
00:47:52de pas grand-chose
00:47:53puisque comme le dit Benjamin,
00:47:54ça tient à un putt
00:48:00Européens vont gagner
00:48:01l'armement.
00:48:02Donc, ils ont eu faux
00:48:03sur tous les Américains
00:48:05pendant...
00:48:06Allez, Ben,
00:48:07juste avant.
00:48:08Vas-y, après on passera.
00:48:10Très brièvement.
00:48:12C'est mieux.
00:48:12Très brièvement,
00:48:13ça peut marcher.
00:48:14Pour avoir l'avis d'Arnaud
00:48:15là-dessus,
00:48:16il y a quand même
00:48:16aussi une constante.
00:48:17Donc, les Américains
00:48:18sont très forts le dimanche
00:48:18en simple.
00:48:19Mais les Américains
00:48:20sont nuls en foursomme.
00:48:21Pourquoi ils sont nuls
00:48:22en foursomme ?
00:48:22Parce qu'ils n'en jouent
00:48:23jamais quand ils sont gamins.
00:48:24Et nous, Arnaud,
00:48:25tu peux le confirmer
00:48:26puisque tu viens de jouer
00:48:27des foursommes
00:48:28avec ton club.
00:48:30Moi, j'ai des foursommes
00:48:31pareils en amateur.
00:48:32Et ça, c'est vrai
00:48:32dans toute l'Europe aussi ?
00:48:34Oh, c'est une très bonne...
00:48:36Oui, oui, oui.
00:48:36Les matchs play de club
00:48:38se jouent comme ça
00:48:39beaucoup en Europe.
00:48:40On ne joue pas
00:48:41de foursomme aux USA.
00:48:42Et perso,
00:48:43je joue des foursommes
00:48:44depuis que j'ai 11 ans
00:48:45en club,
00:48:46en amateur.
00:48:47Il y a cette culture
00:48:48foursomme en Europe.
00:48:49Les gens grandissent
00:48:51en ayant cette culture
00:48:52foursomme.
00:48:52Ben, ça m'a,
00:48:52ils avaient gagné
00:48:53des foursommes
00:48:53à Wissing Street quand même.
00:48:55Ils avaient balayé, oui.
00:48:56Il y a quand même aussi
00:48:57se...
00:48:58Ça veut dire que là,
00:48:59ça ne tient pas
00:48:59ce que tu dis à Benjamin ?
00:49:00Le foursomme,
00:49:01vous êtes à deux,
00:49:02vous jouez une balle pour deux,
00:49:03vous ne jouez pas toujours
00:49:04votre balle à vous.
00:49:05C'est vraiment
00:49:05la formule sur laquelle
00:49:07l'avantage du public
00:49:09est la plus grande
00:49:09par rapport aux quatre balles
00:49:10où chacun joue sa balle.
00:49:13Donc, le foursomme
00:49:14déstabilise l'équipe
00:49:15qui est à l'extérieur.
00:49:17Donc, c'est pour ça aussi
00:49:17que les Américains
00:49:18se sont dit
00:49:19on va commencer par les foursommes
00:49:20et on va gagner
00:49:21les foursommes.
00:49:22Mais là-dessus,
00:49:23de toute façon,
00:49:23c'est toujours pareil.
00:49:24Vous gagnez,
00:49:25vous avez raison,
00:49:25vous perdez,
00:49:26vous avez tort.
00:49:26Mais il y a quand même
00:49:27une petite tendance historique
00:49:28foursomme à l'avantage
00:49:29de l'Europe
00:49:30et c'est vrai que c'est
00:49:31tellement particulier.
00:49:31Mais c'est moins vrai
00:49:31aux Etats-Unis.
00:49:32C'est moins vrai aux Etats-Unis.
00:49:33Et je pense que les Américains
00:49:35gagneraient à introduire
00:49:36du foursomme,
00:49:37notamment à en mettre
00:49:38davantage en NCAA,
00:49:40enfin en College Golf,
00:49:41leur usine à champions
00:49:42depuis tout le monde.
00:49:43Et puis commencer à avoir
00:49:44le même esprit
00:49:44de camaraderie aussi
00:49:45qu'en Europe.
00:49:47Ça, ce n'est pas gagné.
00:49:47Non, ça, ce n'est pas gagné.
00:49:48Allez, Benjamin,
00:49:50à quelle heure il est ?
00:49:51C'est l'heure du quiz ?
00:49:51C'est l'heure du quiz.
00:49:53Je n'ai toujours pas
00:49:54ma veste étoilée,
00:49:55mais ça va se faire.
00:49:57Arnaud, je sens que tu as peur.
00:49:59Oui, j'ai peur.
00:50:01J'y vais, mais j'ai peur.
00:50:02Ça ne va pas être
00:50:02un quiz apprenant.
00:50:04Ah non, Arnaud,
00:50:05il n'a pas mis dans le bon sens
00:50:06son ZS.
00:50:07Ça commence mal.
00:50:07Ah oui, oui, oui.
00:50:08On va faire les choses bien.
00:50:09C'est le dernier quiz de la semaine.
00:50:11Les buzzers marchent
00:50:12et on va jouer.
00:50:13On va tout simplement
00:50:14d'essayer de deviner
00:50:15qui a dit quoi.
00:50:16Vous allez voir,
00:50:16c'est assez facile.
00:50:17C'est basé sur votre rapidité,
00:50:19messieurs,
00:50:20qui a dit
00:50:20« Là, mon gars,
00:50:22j'ai l'occasion
00:50:22de faire la chose
00:50:23la plus cool de ma vie. »
00:50:26Arnaud Tius.
00:50:28C'est tiré de l'anglais,
00:50:29sûrement.
00:50:30Oui, c'est mal traduit.
00:50:31Shane Lurie.
00:50:32Shane Lurie,
00:50:32c'était sur le fairway du 18
00:50:33après son coup de wedge.
00:50:35Et il l'a dit à qui ?
00:50:36Il l'a dit à son caddie.
00:50:37Il l'a dit à son caddie
00:50:38et puis il a rentré le pote.
00:50:40Moi, je ne serais pas Fanny.
00:50:41Il a offert le 14e point
00:50:43à l'Europe.
00:50:44Je n'ai jamais été aussi fier
00:50:45de quoi que ce soit
00:50:46dans ma vie.
00:50:48Et au final,
00:50:49tout s'est joué
00:50:49sur un coup de dé.
00:50:52Jean-Philippe.
00:50:53Kigan Bradley.
00:50:54Kigan Bradley.
00:50:55Égalisation partout.
00:50:57Allez, messieurs,
00:50:57on enchaîne.
00:50:58Je ne vais pas.
00:51:00Messieurs.
00:51:00Tu n'es vraiment pas rapide,
00:51:01alors.
00:51:02Non, mais...
00:51:03Il est pesé, avant.
00:51:04Nous ne devrions jamais
00:51:05accepter cela dans le golfe.
00:51:07Je pense que notre sport
00:51:08devrait être soumis
00:51:09à des standards plus élevés
00:51:10que ceux de cette semaine.
00:51:11Oui.
00:51:12Oui, McIlroy.
00:51:132.1.
00:51:13pour Arnaud Tillous.
00:51:15On enchaîne.
00:51:16Je pense qu'il est
00:51:16le meilleur capitaine européen
00:51:18de la Ryder Cup
00:51:18de tous les temps.
00:51:20Ah, mais non,
00:51:20mais on parle de Luke Donald,
00:51:21mais c'est...
00:51:23Non, je ne sais pas.
00:51:26Arnaud.
00:51:26C'est son homologue.
00:51:28Non, mais non, mais non,
00:51:30mais c'est Kigan Bradley.
00:51:30Kigan Bradley.
00:51:30Kigan Bradley.
00:51:31Kigan Bradley.
00:51:31Kigan Bradley.
00:51:31Kigan Bradley.
00:51:32Kigan Bradley.
00:51:32Non, mais bon.
00:51:33C'est son homologue.
00:51:35Kigan Bradley.
00:51:36D'abord.
00:51:36Non, non, Kigan Bradley.
00:51:37Il n'y a pas de point,
00:51:38vous ne l'aviez pas.
00:51:38Je ne vais pas y la donner,
00:51:39la réponse.
00:51:40Oui, non, non, mais...
00:51:40Oui, mais c'est le jeu de la rapidité.
00:51:41Je gagnais le point.
00:51:42Je sentais ça.
00:51:42Il avait la réponse,
00:51:43l'arbitre,
00:51:44ça ne va pas, non ?
00:51:44Oui, mais c'est...
00:51:45Allez, la dernière,
00:51:46le super bonus
00:51:47de ce super quiz.
00:51:50Alors, ce n'est pas facile,
00:51:51il faut le contexte,
00:51:52mais c'est parce que c'est une réponse...
00:51:54En fait, c'est une réponse
00:51:56à une autre phrase.
00:51:57Oui, je regarde.
00:51:58Et félicitations.
00:52:03Donald Trump.
00:52:04Donald Trump.
00:52:04Ah oui, mais oui, mais oui.
00:52:06JP explique le contexte.
00:52:09Les Européens ont fait une vidéo
00:52:11watching Donald Trump.
00:52:13Donald, est-ce que tu regardes ?
00:52:14Oui, je regarde.
00:52:15Et félicitations.
00:52:16Les gars.
00:52:18Allez, messieurs,
00:52:19avant de se quitter,
00:52:20petit bonus,
00:52:22on va joindre dans quelques instants
00:52:23Grégory Avray.
00:52:25Et pourquoi on va joindre Grégory Avray ?
00:52:26Parce qu'il était
00:52:27à cette Ryder Cup
00:52:28à Best Page
00:52:29en tant que spectateur.
00:52:30Il a eu la chance aussi
00:52:31d'être, il me semble,
00:52:31dans les cordes.
00:52:32On a vu quelques photos
00:52:33et on va le joindre tout de suite
00:52:34pour qu'il nous fasse vivre
00:52:35lui aussi l'événement
00:52:36de l'intérieur.
00:52:37Bonjour, Grégory.
00:52:40Salut.
00:52:41Salut à tous.
00:52:41Alors, Grégory,
00:52:42vous revenez tout juste
00:52:43de Best Page.
00:52:44Vous avez vécu
00:52:45cette Ryder Cup.
00:52:47Alors, faites-nous un peu
00:52:48entrer dans les coulisses,
00:52:50dans cette ambiance.
00:52:50Comment c'était sur place
00:52:51cette 45e Ryder Cup ?
00:52:53Ça devait être dingue.
00:52:57Ouais, bah oui,
00:52:57c'était dingue.
00:52:58Je pense que vous avez bien
00:52:59dû voir dans les retransmissions
00:53:02et puis dans tous les articles
00:53:04qui sont sortis.
00:53:05C'est vrai que c'était
00:53:06quand même très spécial.
00:53:08Ils ont pris l'eau,
00:53:09notamment dans les deux
00:53:10premières journées,
00:53:10évidemment.
00:53:11Et on sentait un public
00:53:12assez frustré.
00:53:13on sentait un manque
00:53:17de délicatesse délibérée,
00:53:21enfin, assez flagrant.
00:53:23Bon, c'était spécial,
00:53:26très spécial.
00:53:27Après, il y a eu des moments
00:53:28où ça se passait quand même
00:53:29un petit peu mieux,
00:53:30mais ce départ du 1,
00:53:31c'était presque un peu trop.
00:53:33Ça l'est d'habitude,
00:53:34mais il y a ce moment
00:53:36où normalement tout le monde
00:53:36se tait et on laisse jouer
00:53:38les joueurs,
00:53:39quels qu'ils soient.
00:53:39Et là, c'est vrai
00:53:40que c'était rarement respecté
00:53:43de notre côté.
00:53:44Et alors, dès qu'il y avait
00:53:45Rory ou quelqu'un comme ça,
00:53:47c'était puissance 10.
00:53:50C'est étonnant.
00:53:50C'est étonnant d'ailleurs
00:53:51de voir que Rory
00:53:52pouvait autant attiser
00:53:54de mauvais commentaires,
00:53:57alors qu'il adore
00:53:59le PG Tour,
00:54:00il y joue,
00:54:00il dit que les États-Unis,
00:54:01c'est un pays
00:54:02qu'ils trouvent merveilleux.
00:54:04Bon, c'était vraiment
00:54:06un peu too much.
00:54:07Ça t'a choqué ?
00:54:09Un peu, ouais.
00:54:14Alors, c'est vrai
00:54:14que quand on était
00:54:15dans les tribunes
00:54:16et qu'on entendait
00:54:17cette piqurine,
00:54:18enfin, cette chauffeuse
00:54:19de salle dire
00:54:21du fuck you Rory
00:54:23et d'insister
00:54:24pour que le public,
00:54:25bon, alors,
00:54:26elle s'est fait virer,
00:54:27mais sur le moment,
00:54:28personne ne l'a arrêté aussi.
00:54:29Donc, sur le coup,
00:54:32ça continuait,
00:54:34elle y retournait.
00:54:35Enfin, personne n'est venu
00:54:36la voir en disant
00:54:37« Attends, là,
00:54:38tu vas un peu trop loin. »
00:54:39Donc, le soir,
00:54:40elle a fait son mea culpa,
00:54:41elle n'est pas revenue
00:54:41le lendemain.
00:54:42Mais c'était étonnant
00:54:43de voir qu'il y avait
00:54:43assez peu du côté
00:54:46des organisateurs
00:54:47et des joueurs,
00:54:48à part Justin Thomas
00:54:49qui pouvait de temps en temps
00:54:50demander au public
00:54:51de se calmer,
00:54:52de voir que finalement,
00:54:53il n'y a pas grand monde
00:54:54qui faisait quoi que ce soit.
00:54:56C'est plus ça
00:54:57qui m'étonnait.
00:54:58Après,
00:54:58que le public, lui,
00:55:00agisse comme ça,
00:55:01on s'attendait.
00:55:02On sait qu'à New York,
00:55:03c'est un petit peu plus chaud
00:55:03que dans le reste des États-Unis.
00:55:05C'est un public
00:55:06assez chaud
00:55:07comme Boston.
00:55:09Mais de voir
00:55:10que les autorités,
00:55:12que le PGA Tour,
00:55:13le PGA of America,
00:55:14les joueurs,
00:55:14etc.,
00:55:15ne prenaient pas un peu
00:55:16le parti du golf
00:55:17plus que d'autres choses.
00:55:19C'était assez étonnant.
00:55:19C'est plus ça
00:55:20qui m'a étonné.
00:55:21Greg,
00:55:22est-ce que vous avez été reconnu ?
00:55:23Est-ce que vous avez senti
00:55:24une ambiance hostile ?
00:55:25Est-ce que c'était...
00:55:27On faisait profil bas
00:55:28quand on était européen ?
00:55:29Non.
00:55:30Non, non, non, non.
00:55:31Pas d'hostilité.
00:55:33Non, dans le public,
00:55:34moi, je suivais un peu
00:55:34sur le parcours.
00:55:35On s'est notamment
00:55:36pas mal baladé
00:55:37vers le 10-11
00:55:38parce qu'il y avait un point
00:55:39où on voyait pas mal
00:55:39de trous, là.
00:55:4010-11,
00:55:41il y a le 14
00:55:41qui était assez sympa.
00:55:42J'étais sur le 15 aussi,
00:55:43un peu sur la gauche.
00:55:45On voyait assez bien.
00:55:47Il y avait des endroits
00:55:47un peu stratégiques comme ça.
00:55:50Et dès que les Européens
00:55:51faisaient quelque chose de bien,
00:55:52on était quand même
00:55:53à un bon groupe.
00:55:54Enfin, il y avait quand même...
00:55:55C'était parsemé, bien sûr,
00:55:57mais il y avait quand même
00:55:57des Européens qui avaient tendance
00:56:01à bien manifester leur joie
00:56:02lorsque ça se passait bien.
00:56:03Il y avait zéro hostilité
00:56:04dans le public, aucune.
00:56:07Après, le seul truc,
00:56:08c'est que c'était...
00:56:10Dès qu'il y avait...
00:56:11Les Européens ont des chants
00:56:12sur chaque joueur.
00:56:14Ils ont des finesses
00:56:14dans leur manière
00:56:16d'approcher les choses.
00:56:18Quand ils commencent
00:56:19à dire des choses,
00:56:21on n'attend pas forcément la fin.
00:56:22La fin est rigolote.
00:56:23Bon, et les Américains,
00:56:24ils balançaient du USA.
00:56:25Alors évidemment,
00:56:26vu qu'il y avait beaucoup plus
00:56:27d'Américains que d'Européens,
00:56:29les USA prenaient le dessus
00:56:31sur ces chants.
00:56:32Et puis finalement,
00:56:33au bout de 30 secondes,
00:56:35les USA s'arrêtaient.
00:56:36Et puis finalement,
00:56:36ils avaient juste étouffé
00:56:39un peu ce côté sympa
00:56:41que la Ryder Cup, je trouve,
00:56:43développe brillamment
00:56:45avec ses chants
00:56:46un peu à l'anglaise,
00:56:48avec tous ces supporters
00:56:50qui se creusent les méninges
00:56:53pour trouver des choses
00:56:54originales à dire
00:56:55et à véhiculer.
00:56:57Et puis, il y avait
00:56:57cette manière-là
00:56:58d'éteindre la chose
00:57:00en tapant du USA, USA.
00:57:02Et puis voilà.
00:57:03Et puis après,
00:57:03il n'y avait plus rien.
00:57:04Ce n'était pas super sexy
00:57:07comme ambiance.
00:57:09J'ai beaucoup plus aimé Paris.
00:57:11Est-ce que tu as pu échanger
00:57:13avec certaines personnes du staff ?
00:57:16On pense à José Maria Olazabal
00:57:17ou même Tom Helling
00:57:18ou des joueurs comme ça.
00:57:20Est-ce que tu as pu avoir
00:57:21des dialogues avec eux
00:57:22ou pas du tout ?
00:57:24Un petit peu.
00:57:25Un tout petit peu
00:57:26avec Olazabal
00:57:26et puis avec...
00:57:28Ah oui,
00:57:30Eduardo Molinari.
00:57:31Bon, brièvement,
00:57:32parce que je les ai pris.
00:57:33Il y en a un
00:57:33que je les ai pris au Petit Green
00:57:34et c'était Olazabal
00:57:36et bon,
00:57:36il était avec John Rahm
00:57:37et là, c'est...
00:57:38Mais bon,
00:57:39on a discuté 5-10 minutes
00:57:40et puis Eduardo Molinari.
00:57:42Bon, c'était pendant
00:57:42les doubles.
00:57:44Donc là,
00:57:45ils étaient plus
00:57:45à être étonnés
00:57:47de ce qui se passait
00:57:48et à marquer un peu
00:57:52leur...
00:57:54Le fait qu'il y avait
00:57:57une telle domination
00:57:58qui était outrageante
00:57:59et inattendue quand même.
00:58:02Donc, c'était plus des...
00:58:04Non, mais c'est incroyable
00:58:05de dominer à ce point-là.
00:58:06Bon, on se le disait
00:58:07même entre nous,
00:58:08en fait, finalement.
00:58:09Et par contre,
00:58:09le dimanche,
00:58:10je n'ai vu aucun joueur,
00:58:11d'autant plus que je suis parti
00:58:12assez vite
00:58:13pour aller prendre l'avion
00:58:14et pouvoir être au rendez-vous
00:58:16de notre petite interview
00:58:20en ce moment.
00:58:22Mais je ne les ai pas vus
00:58:23le dimanche,
00:58:24mais on a tous senti
00:58:25que c'était effectivement
00:58:27suffocant comme ambiance
00:58:29surtout pour les Européens.
00:58:31Benjamin ?
00:58:32Ouais, Greg,
00:58:33question toute simple.
00:58:34Est-ce que...
00:58:34Là, ça fait deux fois de suite
00:58:35que l'Europe de Luke Donald gagne.
00:58:37Est-ce que, pour toi,
00:58:39cette équipe,
00:58:40elle est égale,
00:58:40voire supérieure
00:58:41à la génération
00:58:42Balestero-Sola Zabal
00:58:44qui a fait du grabuge
00:58:45dans les années 80-90,
00:58:48l'équipe européenne ?
00:58:49C'est une bonne question.
00:58:52J'ai pu entendre un petit peu hier
00:58:54que Luke Donald
00:58:55était considéré par certaines personnes
00:58:57comme le meilleur capitaine
00:58:58de tous les temps.
00:59:00Je ne sais pas,
00:59:01j'ai peut-être un petit peu
00:59:02plus de recul là-dessus.
00:59:03Je me dis qu'on a quand même
00:59:04à une certaine période
00:59:06réussi à renverser
00:59:07une tendance
00:59:08qui était une domination américaine
00:59:12extrêmement importante.
00:59:14et les Balestero-Sola Zabal
00:59:16Langer, Faldo
00:59:17ont quand même réussi
00:59:18à faire ce que personne
00:59:20ne pensait trop possible.
00:59:23Maintenant,
00:59:24je pense que
00:59:25c'est beaucoup plus équilibré.
00:59:28Je pense que
00:59:29l'équipe européenne
00:59:30sur le papier,
00:59:31et c'est ce que j'entendais
00:59:32un petit peu,
00:59:33avait peut-être
00:59:34l'avantage
00:59:34des performances.
00:59:37Après,
00:59:37on avait peur
00:59:38sur place
00:59:39d'avoir un petit peu
00:59:42plus de délicatesse
00:59:44dans justement
00:59:45cette performance
00:59:45et puis un parcours
00:59:47qui allait être
00:59:48soi-disant préparé,
00:59:49chose que j'ai absolument
00:59:50détesté pour le coup,
00:59:52plus pour l'équipe américaine.
00:59:54Donc ça rééquilibrait
00:59:55les débats.
00:59:56C'est vrai qu'après deux tours,
00:59:56on ne s'en rendait pas
00:59:57du tout compte.
00:59:58Bon,
00:59:58le dernier tour,
00:59:59il est forcé de constater
01:00:00quand même
01:00:00qu'ils ont sacrément élevé
01:00:02le jeu
01:00:02et qu'ils nous ont fait peur
01:00:03jusqu'au bout.
01:00:06Voilà,
01:00:06est-ce que
01:00:07Luke Donald
01:00:07et cette équipe
01:00:08est supérieure
01:00:09à celle
01:00:10de Balesteros,
01:00:11Faldo,
01:00:13Wuznam et compagnie ?
01:00:14Je ne suis pas sûr.
01:00:16Je ne suis pas sûr.
01:00:17Sincèrement,
01:00:17je ne suis pas sûr.
01:00:18Mais en tout cas,
01:00:19j'ai pris énormément
01:00:20de plaisir
01:00:20à les suivre
01:00:22et à suivre
01:00:22ces doubles
01:00:23qui étaient
01:00:23transcendants.
01:00:26Arnaud,
01:00:26Greg,
01:00:27vous nous avez évoqué
01:00:28préparation du parcours
01:00:29scandaleuse,
01:00:30vous avez dit ?
01:00:32Moi,
01:00:33je n'ai pas du tout apprécié
01:00:34parce que je trouve
01:00:35que le golf
01:00:35n'a pas gagné.
01:00:37on a vu un parcours
01:00:39où on s'attendait
01:00:40à une bête,
01:00:41il n'y avait pas de rough.
01:00:43Il valait même mieux
01:00:44être dans le rough
01:00:45parfois parce que sinon,
01:00:46du fairway,
01:00:46on mettait trop de spin
01:00:47et la balle était incontrôlable.
01:00:49Avec tous les drapeaux
01:00:49qui étaient au fond du green,
01:00:51notamment dans cette
01:00:52dernière journée,
01:00:53on était fairway,
01:00:53on ne pouvait quasiment
01:00:54pas jouer les drapeaux
01:00:55parce qu'il fallait
01:00:55pitcher derrière
01:00:56ou alors sortir
01:00:58un ou deux clubs de plus
01:00:59pour la jouer
01:01:00en demi-swing.
01:01:00et moi,
01:01:02ce n'est pas du tout
01:01:02un golf que j'ai apprécié
01:01:04et je n'ai pas du tout
01:01:05aimé ce que le parcours
01:01:07a proposé.
01:01:11Je parle le golf,
01:01:12je ne parle pas d'équipe,
01:01:14je ne parle pas de match
01:01:14entre les États-Unis
01:01:15et l'Europe.
01:01:17Moi,
01:01:17j'aurais aimé
01:01:17un parcours plus dur,
01:01:19des greens plus compliqués,
01:01:20du rough.
01:01:21Alors,
01:01:21je sais qu'il y a
01:01:21un côté préparation
01:01:23et en l'occurrence,
01:01:25je pense que
01:01:26Kigan Bradley
01:01:27n'a pas forcément
01:01:27mis dans le mille
01:01:28pour peut-être
01:01:29soi-disant
01:01:30avantager son équipe
01:01:32par rapport
01:01:33à des statistiques
01:01:34de fairway pris en régule
01:01:36ou fairway loupé
01:01:37ou de distance au drive.
01:01:38Mais je trouve
01:01:39que c'était trop
01:01:41et ce qu'on a envie
01:01:43de voir,
01:01:43c'est comment
01:01:44dans des situations
01:01:45compliquées,
01:01:46les 24 meilleurs joueurs
01:01:47de la planète
01:01:48s'en sortent
01:01:49sur un parcours
01:01:50qui est censé
01:01:52être aussi
01:01:53l'un des meilleurs
01:01:54au monde.
01:01:56Et moi,
01:01:58au moins,
01:01:58ils mettaient
01:01:59des fracs,
01:01:59on avait une tente,
01:02:01on était tout près
01:02:01du 1.
01:02:02S'ils étaient fairway,
01:02:03c'était bien,
01:02:03s'ils étaient rough,
01:02:04la balle était placée
01:02:05parfait.
01:02:07Je trouve qu'il n'y avait
01:02:08aucune recherche
01:02:08dans le jeu de golf.
01:02:12Franchement,
01:02:12pour moi,
01:02:13c'était soporifiqué
01:02:15à ce niveau-là.
01:02:15Ah ouais,
01:02:16moi,
01:02:16vraiment,
01:02:17je n'ai pas du tout aimé.
01:02:19Après,
01:02:19le jeu de golf,
01:02:21après,
01:02:21ça roulait beaucoup,
01:02:22les greens roulaient beaucoup.
01:02:23Parfois,
01:02:23ils se sont fait
01:02:23un peu surprendre
01:02:24parce que les greens
01:02:25pitchaient beaucoup,
01:02:26mais ils roulaient aussi
01:02:27énormément.
01:02:28Mais je n'ai pas trouvé
01:02:30que cette préparation
01:02:31était à la hauteur
01:02:32d'un tel événement.
01:02:34Pour terminer,
01:02:36évidemment,
01:02:36vous êtes allé aussi
01:02:37faire un tour
01:02:37à la Raider Cup Junior.
01:02:38On sait que vous avez
01:02:39un rôle
01:02:40à la Fédération Française
01:02:41de Golf.
01:02:41Qu'est-ce que vous avez vu ?
01:02:43Vous avez pu voir
01:02:43nos jeunes Français
01:02:45qui étaient nombreux
01:02:46là-bas ?
01:02:48Six et demi.
01:02:48Ils étaient nombreux.
01:02:50Ils étaient six et demi,
01:02:51exactement,
01:02:52puisqu'il y a
01:02:53Lev Greenberg
01:02:54qui est censé
01:02:55être naturalisé français
01:02:56bientôt,
01:02:57on l'espère tous.
01:02:59Donc,
01:03:00il y a une bonne moitié
01:03:01de l'équipe
01:03:02qui était française,
01:03:04qui a d'ailleurs
01:03:05plutôt performé.
01:03:06Moi,
01:03:06j'ai parlé avec
01:03:06Stéphane Gallacker.
01:03:08Alors là,
01:03:08pour le coup,
01:03:08plus longtemps,
01:03:09parce qu'on a beaucoup
01:03:10marché ensemble,
01:03:11c'est donc le capitaine
01:03:12de l'équipe européenne
01:03:14qui était très sincèrement
01:03:16dit tirambique
01:03:17sur les Français.
01:03:18Alors,
01:03:19voilà,
01:03:20ils ont bien joué.
01:03:23Ils ont malheureusement
01:03:24perdu,
01:03:25l'équipe européenne
01:03:25a perdu,
01:03:26mais les Français
01:03:27n'ont pas du tout
01:03:28démérité,
01:03:28ont plutôt même
01:03:29rempli leur part
01:03:31du contrat
01:03:32parce qu'ils ont marqué
01:03:32quand même pas mal
01:03:33de points
01:03:33pendant cette
01:03:36Ryder Cup Junior.
01:03:37Et ça fait
01:03:39que conforter
01:03:40ce qu'on pense
01:03:41de très positif
01:03:44dans le golfe français,
01:03:46notamment dans ces âges-là.
01:03:47Il y a vraiment
01:03:47une génération
01:03:48très intéressante
01:03:49parce qu'au-delà
01:03:50de ceux qui ont joué,
01:03:51il y a ceux
01:03:51qui n'ont pas joué
01:03:52et qui n'étaient pas
01:03:53très loin de jouer.
01:03:54Je pense au Arthur Carlier,
01:03:56Aaron Vanoff,
01:03:57Tom Deuilly-Pont,
01:03:57il y a quand même
01:03:58pas mal de jeunes.
01:03:59Alors là,
01:03:59je parle des garçons
01:04:00parce que moi,
01:04:01je m'occupe
01:04:01et je connais un peu plus
01:04:02les garçons
01:04:03que les filles,
01:04:04mais il y a vraiment
01:04:05une génération
01:04:05assez géniale
01:04:08qui arrive,
01:04:09hyper sympa en plus,
01:04:10ça n'enlève rien.
01:04:11On peut rappeler peut-être
01:04:12Greg ce qu'il jouait ?
01:04:13Très bien en groupe.
01:04:15Oui, bien sûr.
01:04:16Donc, il y a
01:04:16Lev Greenberg
01:04:17qui pourra bientôt
01:04:19être naturalisé,
01:04:21français.
01:04:22Il y a Hugo Le Goff,
01:04:23il y a Calixte Alsace
01:04:26et puis Oscar Couillot,
01:04:30d'ailleurs,
01:04:30que je vais aller cadayer
01:04:31bientôt au Bermude
01:04:33parce qu'il s'est qualifié
01:04:34pour un tournoi
01:04:35du PGA Tour
01:04:36et il m'a demandé
01:04:38de le cadayer.
01:04:39Chose que j'ai acceptée.
01:04:40Donc, je vais le cadayer
01:04:41là en novembre
01:04:42sur le PGA Tour.
01:04:45Voilà.
01:04:45Puis après,
01:04:46chez les filles,
01:04:46il y avait Sarah
01:04:47Brenchenef,
01:04:47il y avait Alice Kong
01:04:49et la dernière,
01:04:51c'est là où je bug un peu.
01:04:54Voilà.
01:04:55Exactement.
01:04:56Voilà.
01:04:56Exactement.
01:04:56Donc, ça, c'était
01:04:57les six joueurs français
01:04:59sur douze quand même.
01:05:00Donc, quand on représente
01:05:02l'Europe
01:05:02et qu'on en a six
01:05:03français sur douze,
01:05:06les chiffres parlent
01:05:07et quand ce n'est pas bien,
01:05:09il faut le dire.
01:05:09Quand c'est bien,
01:05:10il faut le dire aussi.
01:05:11C'est vraiment un boulot
01:05:12de fourmi
01:05:13qui est mis en place
01:05:14depuis assez longtemps
01:05:15par tout un tas
01:05:16de coachs de grande qualité
01:05:17et ils profitent
01:05:19de super structures
01:05:20à la Fédé.
01:05:21Voilà, on en est là
01:05:21aujourd'hui,
01:05:22c'est super.
01:05:22Rien n'est acquis
01:05:23mais en tout cas,
01:05:25c'est positif
01:05:26et il faut le dire.
01:05:27Merci beaucoup, Greg.
01:05:28Évidemment,
01:05:28en espérant retrouver
01:05:29tous ces joueurs
01:05:30soit en Ryder Cup
01:05:31soit en Solheim Cup
01:05:32plus tard.
01:05:33Merci beaucoup, Gregorio Avray
01:05:35et à très bientôt.
01:05:38Allez, à bientôt.
01:05:39Greg, tu penseras
01:05:40à racheter du pain de mie
01:05:40aussi, s'il te plaît.
01:05:44C'est juste derrière toi.
01:05:45C'est moche.
01:05:47C'est moche.
01:05:48Ils sont là.
01:05:51Allez, merci, Greg.
01:05:52À bientôt.
01:05:53Salut, ciao.
01:05:56Voilà, messieurs,
01:05:58toujours sympa
01:05:58d'avoir Gregorio Avray.
01:06:00Benjamin,
01:06:01tu veux rajouter quelque chose
01:06:02avant la fin de cette émission ?
01:06:02C'est vrai que
01:06:03au niveau de la Ryder Cup
01:06:06d'une heure,
01:06:06c'est compliqué.
01:06:07J'ai souvent râlé,
01:06:08enfin se râlé,
01:06:09déploré le fait
01:06:10qu'on n'ait pas
01:06:10de densité de joueurs
01:06:11parce qu'on est aussi
01:06:12moins nombreux
01:06:13que les Américains
01:06:13que d'autres nations.
01:06:14On met quand même
01:06:15six joueurs
01:06:16à la Ryder Cup
01:06:17plus éventuellement
01:06:18Greenberg
01:06:19si sa naturalisation
01:06:20se fait.
01:06:21Ça va dans le bon sens.
01:06:22Oui, c'est tout simplement
01:06:23la loi du chiffre aussi.
01:06:25Plus on en mettra
01:06:25à haut niveau
01:06:26et plus on aura de joueurs
01:06:27à la Ryder Cup
01:06:28dans le futur,
01:06:30on l'espère en tout cas.
01:06:30Arnaud,
01:06:31quelque chose d'autre
01:06:32il est revenu sur le parcours
01:06:34et c'est vrai que je disais
01:06:34que le samedi et le dimanche
01:06:36on parlait des flops
01:06:36et le parcours
01:06:37c'est clairement un des flops.
01:06:39Mais heureusement
01:06:40que c'était du match play.
01:06:41Du coup,
01:06:41on a vécu des matchs
01:06:42incroyables
01:06:43parce que les joueurs
01:06:43sont bons
01:06:44mais c'est vrai
01:06:45qu'on n'a pas vu
01:06:46d'extraordinaires coups de golf
01:06:47en tout cas.
01:06:48Vous vous souvenez
01:06:49d'un trou, messieurs ?
01:06:51Vous pouvez me sentir
01:06:52comme ça, un trou ?
01:06:52Le 1 ?
01:06:53Le 17 ?
01:06:54Oui, le 1.
01:06:55Mais qui est nul, le 1.
01:06:56Oui, d'accord.
01:06:56On t'a demandé un trou.
01:06:57On a l'impression
01:06:59de voir un Grand Prix 4 et 9.
01:07:01Non, non, mais
01:07:02il n'y a pas un trou
01:07:03qui m'a...
01:07:04Oui, un trou spectaculaire
01:07:05de Ryder Cup.
01:07:06Alors qu'à Rome,
01:07:07les 3, 4 derniers trous
01:07:08étaient quand même très chouettes.
01:07:09Le 16 qu'on pouvait driver,
01:07:11le 17 après le part 3.
01:07:12Non, non, mais encore une fois
01:07:12c'est des parcours
01:07:13qui ont été construits
01:07:13pour la Ryder.
01:07:14Les joueurs américains,
01:07:15après c'est peut-être
01:07:16pas très bon
01:07:17pour les Etats-Unis
01:07:18mais ils ont sauvé
01:07:18par leur dimanche,
01:07:21ils ont sauvé la Ryder,
01:07:23ils ont sauvé cette édition
01:07:24mais sinon encore une fois
01:07:25PGA of America
01:07:26a eu quand même
01:07:27quasiment tout faux
01:07:28depuis très longtemps.
01:07:30Allez messieurs,
01:07:30c'est la fin de cette émission.
01:07:32Merci beaucoup
01:07:33de l'avoir suivi.
01:07:33Merci à Hugo Ponce
01:07:34évidemment à la réalisation
01:07:36et on se retrouve
01:07:37la semaine prochaine.
01:07:38Salut et bon golf !
01:07:40Cette émission vous a été présentée
01:07:58par Kalaway Apparel.
01:08:00Sous-titrage Société Radio-Canada
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