00:00Le 18 août 2024, il y a eu un feu qui a parcouru 310 hectares de brûlés sur le massif de la
00:08Gardiole. Ce feu, il a touché des parties privées et des parties des forêts des collectivités et
00:17entre autres, nous en tant que gestionnaire des forêts des collectivités, l'ONF, il y a 102
00:22hectares de forêts dont on a la gestion qui sont partis en fumée et sur ces 102 hectares, il y a
00:29une grosse partie où on ne va pas du tout intervenir, c'est-à-dire qu'on va laisser faire la nature et il y a une petite partie où on va pouvoir intervenir, c'est-à-dire qu'on a proposé sur la partie, on va dire, communale de Gijan, quelques travaux pour effacer les stigmates du feu dans un premier temps, pareil en Domanial aussi où là on a prévu sur environ une douzaine d'hectares de broyer les vestiges du feu et sur une partie, on va dire, qui est très aléatoire, sur le Tahiti,
00:59des chênes vertes entre autres, donc qui sont des arbres, on a prévu de recéper, c'est-à-dire de couper les arbres à rats puisque le Tahiti, lui, quand on le coupe, il repart du pied, il repart sainement et bien vert, donc ça, c'est déjà une partie, alors là, ça peut varier de 10 à 40 hectares sur cette deuxième partie-là.
01:15Et enfin, on a un troisième volet, ça va être un volet à but expérimental sur une surface de à peine 3 hectares où on a décidé de proposer à la collectivité de replanter sur 4 petits îlots qui vont de 0,5 à 0,7 hectares,
01:335 000 à 7 000 m² pour essayer les essences suivantes, c'est-à-dire l'arganier sur la partie exposée au sud avec le caroubier.
01:45Et puis en face, sur la partie exposée nord, on a proposé, alors là c'est en Domanial, donc la proposition est plus facile,
01:53on a mis en avant le chêne de Kabylie et le pain des Canaries.
01:59Et le but, ça va être d'expérimenter ces essences pour voir si on peut, dans un avenir proche, les proposer sur d'autres secteurs
02:07et voir si ça s'adapte à nos latitudes et à notre climat, exemple ici sur le massif de la Gardiole.
02:18climat qui est en train de changer. Donc normalement, on espère que ça sera positif pour nous à l'avenir.