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  • il y a 4 mois
L'ancien président de la République Nicolas Sarkozy estime, ce samedi 27 septembre dans le Journal du Dimanche, que "toutes les limites de l'État de droit ont été violées" après sa condamnation dans l'affaire du financement libyen. L'idée d'une grâce de la part d'Emmanuel Macron n'est pas souhaitée par Nicolas Sarkozy. "Pour être gracié, il faut accepter sa peine, et donc reconnaître sa culpabilité. Jamais je ne reconnaîtrai ma culpabilité pour quelque chose que je n’ai pas fait. Je me battrai jusqu’à mon dernier souffle pour faire reconnaître mon honnêteté", a-t-il indiqué au JDD.

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Transcription
00:00Il reste très silencieux publiquement, en tout cas parce que manifestement il s'est entretenu avec le président Sarkozy depuis sa condamnation.
00:07C'est ce que fait savoir Nicolas Sarkozy dans cette interview au JDD. Il prend le soin de le préciser.
00:12Les deux hommes ont une relation compliquée. C'était d'abord une séduction mutuelle et puis ça a vite vrillé en une incompréhension réciproque
00:18jusqu'au retrait de la Légion d'honneur de Nicolas Sarkozy après sa condamnation définitive dans une autre affaire
00:23auquel ne s'est pas opposé Emmanuel Macron, le chef de l'État qui devrait s'en tenir à la même ligne qu'il avait eue finalement
00:30au lendemain de la condamnation de Marine Le Pen. Il avait rappelé en Conseil des ministres que la justice est indépendante
00:36et que les magistrats doivent être protégés déjà parce qu'il y avait des menaces contre la présidente du tribunal à l'époque.
00:42Quant à la question de la grâce, c'est réglé puisqu'on vient de le voir. Nicolas Sarkozy ne la demande pas.
00:46Et en même temps, Emmanuel Macron, il ne lui reste plus grand-chose depuis la dissolution.
00:49Il reste le garant des institutions. Ce serait donc compliqué pour lui d'aller à leur rencontre.
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