- il y a 4 mois
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00...
00:00Ravie de vous retrouver dans Moselle Info, c'est parti pour une heure d'actualité Mosellane.
00:14A la une de l'information aujourd'hui.
00:16A Saint-Avold, le maire et plusieurs professionnels de santé alertent sur l'avenir des pharmacies et sur les déserts médicaux.
00:22Une motion de soutien vient d'être votée.
00:24L'association Anticor est en Moselle. Dans le cadre de son Tour de France contre la corruption, plusieurs actions sont organisées à Metz, Saint-Avold ou encore en Ile-Vange.
00:35Nous rencontrerons ensuite à Sargemin, France Schweider, née malvoyante et devenue aveugle.
00:41Elle continue de créer à travers la céramique un art nourri par les images qui l'ont marqué.
00:47Samedi, un grand concert caritatif se tiendra à Château-Salin avec en tête d'affiche les chanteurs et chanteuses qui ont participé à des émissions de télévision populaire.
00:57Nous serons avec deux d'entre eux, Denis Marcelin que vous avez vu dans N'oubliez pas les paroles et Loan de The Voice Kids.
01:03Coup d'œil sur la météo de mercredi avec de nombreuses précipitations prévues et des températures fraîches entre 12 et 13 degrés l'après-midi.
01:11Et oui, l'automne est là.
01:14Et justement, avant de développer les titres, cette information qui nous vient de la préfecture, le service de prévision des crues, place la niais en vigilance jaune.
01:25En cause des pluies soutenues liées à une goutte froide d'altitude qui devrait se poursuivre jusqu'à mercredi.
01:32Des cumuls de 25 à 40 mm, localement 50 même, sont attendus, pouvant entraîner donc une montée des eaux rapides et donc de possibles débordements.
01:41Prudence donc.
01:43Peut-on encore avoir accès aux soins ?
01:45Cette question inquiète certaines communes.
01:48A quelques jours de la journée mondiale des pharmaciens, la mairie de Saint-Avold a mis en lumière une situation préoccupante.
01:54Celle des officines et plus largement donc de l'accès aux soins.
01:57Élus et professionnels de santé se sont réunis pour évoquer des pistes de solutions face à ces déserts médicaux.
02:04Regardez.
02:05C'est problématique pour le monde médical et surtout pour les patients.
02:10Premier signal inquiétant, le désert médical.
02:14Dans le quartier Carrière-Venec, 4000 habitants vivent sans médecin depuis des mois.
02:18Plus aucun cabinet n'y exerce.
02:20Seul repère pour les patients, leur pharmacie de proximité.
02:23Et à l'échelle de la ville, le constat est tout aussi préoccupant.
02:27A peine 14 médecins pour plus de 15 000 habitants, soit moins d'un médecin pour 1000 habitants.
02:32On voit là-bas justement depuis maintenant 11 ans que j'exerce sur le secteur de Saint-Avold qu'il y a réellement cette problématique.
02:38Ça va vraiment être le manque de médecins traitants.
02:41Des gens qui sont en désert médical, qui n'ont plus de renouvellement d'ordonnances, de leur traitement chronique.
02:49Le désert médical, on y est dans certains secteurs de la ville, un peu moins sur le centre-ville, mais on y est bien.
02:57Sur notre territoire, oui, il nous faudrait une maison de santé, c'est évident.
03:02Et là, je reviens sur Venec Carrière ou un tiers de la population, il n'y a plus de médecins.
03:06Un chiffre qui illustre un problème majeur.
03:09Selon l'Assemblée nationale, 8 millions de Français vivent dans un désert médical.
03:146 millions n'ont même plus de médecins traitants.
03:18Deuxième front de cette crise, les pharmacies.
03:21Elles tirent elles aussi la sonnette d'alarme.
03:23Inflation, baisse des marges sur les génériques, rupture d'approvisionnement.
03:27La profession est fragilisée.
03:29Il y a un effet ciseau que je ressens à la fois sur l'entreprise, parce que la pharmacie reste une entreprise, ma foi.
03:36Avec une hausse colossale des charges, du travail à accomplir et une baisse des rémunérations.
03:42On a une baisse de trésorerie immédiate, puisqu'en fait, on nous a réduit nos marges sur le prix d'achat des médicaments génériques.
03:50Du jour au lendemain, en fait, dès le 1er septembre, c'était appliqué suite à un arrêté pris le 4 août.
03:54Les conséquences, malheureusement, ça va être un licenciement pour les plus grosses pharmacies ou deux.
04:00Et puis pour les plus petites pharmacies, ça peut aller jusqu'à la fermeture.
04:03Et à l'occasion de la journée mondiale des pharmaciens ce 25 septembre, le conseil municipal de Saint-Avolde a voté à l'unanimité une motion de soutien aux officines.
04:12Il faut soutenir la santé en global et les pharmacies en font partie.
04:16Ils sont dans ce mariage et voilà, c'est important de dire à notre gouvernement, écoutez, c'est pas là-dessus ou c'est pas comme ça qu'on fait des économies.
04:30Mais écoutez plutôt les professionnels de la pharmacie.
04:35Écoutez-les, dialoguez et trouvez des solutions communes.
04:38À Saint-Avolde comme ailleurs, le système de santé s'essouffle et derrière les chiffres, ce sont des milliers de patients qui s'inquiètent pour leur avenir médical.
04:47Face à la hausse inquiétante des accidents de trottinettes électriques, le député mozélan Fabien Di Filippo propose une loi pour mieux encadrer leur usage.
04:59Selon la sécurité routière, entre avril et juin 2025, les décès ont augmenté de 57% et plus de 900 blessés graves ont été recensés sur l'année, soit une hausse de 28% par rapport à 2024.
05:12Pour l'élu républicain, il y a donc urgence à agir. Son texte prévoit notamment le port du casque obligatoire partout, l'obtention du brevet de sécurité routière pour circuler,
05:22mais aussi un durcissement des sanctions avec des amendes plus élevées et la confiscation des engins trafiqués ou en cas de récidive.
05:30Objectif affiché, garantir la sécurité des usagers comme celle des autres usagers de la route.
05:34Ce mardi marque la dernière étape mozélane du Tour de France contre la corruption organisée par Anticor.
05:43Depuis ce week-end, l'association sillonne le département en camionnette avec au programme des rencontres, des débats et même des projections de films à Metz, Saint-Avold ou Nile-Vange.
05:54Objectif, sensibiliser le grand public à l'éthique en politique.
05:58Regardez.
05:58Cette camionnette ne vend pas du pain, mais parle anticorruption.
06:05L'association Anticor réalise depuis juin un Tour de France pour sensibiliser les citoyens.
06:12En Moselle depuis dimanche, après Metz et Saint-Avold, le véhicule fait étape à Nile-Vange.
06:19On se bat pour l'intérêt général.
06:22Par exemple, il y a plus de 120 milliards d'euros par an en France qui disparaissent.
06:26La problématique, ce sont nos écoles qui en pâtissent, ce sont nos centres hospitaliers, tout ce qui concerne la santé, ce qui concerne les armées et toute la fonction publique.
06:37En 1995, la France était classée à la 18e position dans l'indice de perception de la corruption.
06:4630 ans plus tard, dans un classement de transparencie internationale, le pays est rétrogradé à la 25e place.
06:54Beaucoup de dossiers parisiens, mais aussi souvent, on oublie de dire qu'en province, nous avons aussi des dossiers.
07:02Pratiquement dans tous les départements où il y a des référents, on a des dossiers malheureusement de corruption.
07:07Des détournements d'argent public, des prises illégales d'intérêts, du népotisme, du délit de favoritisme.
07:16Et des fois, c'est des sommes assez importantes.
07:18Et aussi des fois, des grosses difficultés pour les marchés publics, malheureusement.
07:26Et ça chiffre parfois plusieurs millions.
07:28L'association Anticor se porte partie civile dans plusieurs grosses affaires.
07:35Parmi elles, le procès des financements libyens de la campagne de Nicolas Sarkozy,
07:40dont le délibéré du tribunal correctionnel de Paris se fera ce jeudi.
07:46Allez, un peu de sport maintenant.
07:49La Warrior Family Club de MMA à Zainbouz a décidé de proposer des séances 100% féminines.
07:56Un moyen de rendre accessibles les sports de combat aux femmes qui veulent se sentir en sécurité.
08:01Regardez.
08:05Une fois par semaine, ces femmes se retrouvent à la salle MMA pour un cours 100% féminin.
08:15Durant une heure et demie, elles enchaînent les gestes de Muay Thai.
08:18Un sport de combat essentiellement pratiqué par les hommes.
08:21Alors, pour les participantes, ces créneaux permettent de passer un moment ensemble,
08:25entre personnes de même gabarit.
08:27Moi, je suis plus à l'Asie.
08:29Pourquoi ?
08:30Parce qu'on n'est qu'entre femmes.
08:32Oui, ça fait trois fois que je suis venue ici pour la salle.
08:35Ça fait du bien, ça me plaît beaucoup.
08:37J'aime bien le sport, oui.
08:38En plus, on est entre femmes aussi.
08:41Hop, hop, hop.
08:42Ça fait du bien.
08:44Une idée qui a émergé de l'esprit d'Eva, membre de la Warrior Family,
08:48droite, crochet, percoute.
08:51On commence comme ça.
08:53Elle-même adepte de la discipline,
08:54elle a souhaité développer cette section pour augmenter le niveau de confiance des licenciés.
08:58Et quand on va voir la droite, la gauche, elle reste là.
09:01OK ?
09:02Ça leur permet d'apprendre un petit peu à se défendre, mais aussi à se dépasser.
09:07C'est souvent ce qu'on a comme retour, en tout cas.
09:09Et donc là, c'est vrai qu'on a vu la différence qu'en présence que de personnes féminines,
09:15en tout cas, il y a plus de personnes déjà qui viennent en termes de femmes.
09:19Les séances de boxe thaïlandaise attirent des sportives de toute la région de Zangbouz.
09:24Actuellement, le créneau est accessible le mercredi de 18h à 19h30.
09:28Partons maintenant à Sarguemines, à la rencontre de France Schweider.
09:34Elle n'a jamais cessé de cultiver sa passion pour l'art, malgré le handicap.
09:38Née malvoyante et aujourd'hui aveugle, elle ne peut plus ni peindre ni dessiner.
09:43Mais elle trouve dans la céramique un nouveau moyen d'expression.
09:46Accompagnée par d'autres passionnés, elle réalivre des œuvres inspirées,
09:50des souvenirs visuels qui ont marqué sa vie.
09:53Un portrait de Colin L'Expert.
09:58France a toujours aimé le beau, le travail des couleurs, la nature et les corps,
10:05qu'elle a longtemps retranscrits à l'aide de ses pinceaux.
10:08Cette passion pour la peinture est née en très tôt.
10:12Je pense que c'est dû au fait que ma mère, qui faisait de la couture,
10:17nous habillait très colorés, en cherchant toujours une harmonie, etc.
10:22Ayant une très mauvaise vue, très myope, un œil gauche qui n'a pratiquement jamais fonctionné,
10:27un œil droit qui fonctionnait mais difficilement.
10:31Donc ce que j'apercevais étaient toujours des tâches de couleurs.
10:35Et quand j'ai commencé à peindre à 40 ans, je peignais autour de moi ce que je voyais,
10:41notamment les coquelicots.
10:43La sargue minoise passe des heures durant chaque année à peindre aux côtés de l'artiste peintre Lucie Rivelle.
10:50Inspirée par la lumière du jour, elle s'intéresse au corps humain et aux mouvements.
10:55Mais il y a une quinzaine d'années, la maladie la rattrape.
10:59France est plongée dans le noir, ne pouvant plus ni peindre ni dessiner.
11:04Une amie lui parle alors d'un atelier poterie.
11:06Je suis venue, puis au début, j'allais du bout des doigts, je me les lavais tout le temps.
11:10Je pense que c'est parce que je n'acceptais pas la situation, parce que j'avais presque un dégoût.
11:16Et puis peu à peu, j'ai découvert le charme.
11:19Tout ce qu'on peut faire, on est des créateurs.
11:22Quand je suis installée à travailler là, je ne pense pas à tous ces petits.
11:29Je ne pense pas que je suis aveugle, je l'oublie.
11:31Au foyer culturel de Sarguemines, France travaille donc la terre en compagnie d'autres créateurs qui l'aident notamment pour la cuisson.
11:39Ces sujets sont enfournés selon la méthode RACOU.
11:42Quand on les sort des bacs, ils sont pleins de cendres, pleins de débris, de paille brûlée, de papier, de suie.
11:51Et donc on les sort et on va les nettoyer.
11:53On donne à France les pièces à nettoyer et là on attend avec impatience le résultat.
11:58Parce que non seulement il y a eu le hasard des fissures faites par la cuisson et le refroidissement brutal,
12:03mais il y a surtout, on sait que France, elle a posé les mailles à sa façon.
12:08Comme elle ne voit pas, elle l'a posé avec les doigts, elle l'a appliqué avec une certaine sensibilité que nous, on n'a pas.
12:16Elle, ce qu'elle fait, elle le ressent plus.
12:18Des sensations uniques, tout comme ses pièces, tout droit tirées de ses souvenirs, qu'elle travaille désormais en série.
12:25J'ai commencé en effet par des corps humains.
12:28J'ai fait des nues, j'ai fait des choses que j'avais faites pendant des années en dessin.
12:32J'ai fait des vaches, puisque j'en ai beaucoup dessiné.
12:36Comme en dessin, j'avais trouvé mon propre style en épurant le plus possible,
12:41je cherchais un moyen d'épurer mes formes.
12:45J'ai fait saxophoniste, trompettiste.
12:48Et puis là, ce contrebassiste, j'en avais vu un juste avant de perdre la vue,
12:54qui enlaçait amoureusement sa contrebasse, et il m'était resté en mémoire.
13:00Moi, je dis que les yeux sont partis au bout des doigts.
13:16En sculptant le monde avec sa mémoire,
13:18France ne devrait jamais manquer d'inspiration
13:21et continue à modeler la terre à sa façon.
13:24Tout de suite, la météo, et on se retrouve dans un instant.
13:31Alors restez avec nous, nous parlerons de ce grand concert caritatif prévu à Château-Salin,
13:35mais aussi de ce qui change pour les petites communes aux prochaines élections municipales.
13:39A tout de suite.
13:39Vous êtes toujours dans Moselle Info.
13:55Je vous rappelle les principaux titres de l'actualité.
13:58A Saint-Avold, le maire et plusieurs professionnels de santé
14:01alertent sur l'avenir des pharmacies et sur les déserts médicaux.
14:05Et ensuite, une motion de soutien a été votée.
14:08Face à l'augmentation des accidents de trottinettes électriques,
14:11le député mosellant Fabien Di Filippo a déposé une proposition de loi.
14:15Casques obligatoires, brevets de sécurité routière ou encore sanctions renforcées
14:18font partie des mesures avancées.
14:21Dernière étape en Moselle pour le Tour de France contre la corruption menée par Anticor.
14:25Depuis ce week-end, l'association multiplie rencontres et débats à Metz-Saint-Avold ou Nylvange
14:31pour sensibiliser à l'éthique en politique.
14:33La météo de ce mercredi avec des précipitations attendues sur tout le département
14:38et des températures de 13 degrés.
14:41Et oui, l'automne est bien là.
14:44Tout de suite, la rubrique politique.
14:46Jonathan Vauchier est avec nous pour nous parler des élections municipales
14:54qui démarrent au mois de mars prochain avec de nouvelles réglementations pour les petites communes.
15:00Oui, c'est un détail peut-être pour vous, mais pour eux, ça veut dire beaucoup.
15:04Eux, ce sont les maires et les candidats aux municipales dans les petites communes,
15:07celles de moins de 1000 habitants exactement.
15:10Avant, dans ces communes, on pouvait choisir sa liste lors du vote.
15:13On appelle ça le panachage ou le scrutin à majoritaire plurinominal.
15:18Demain, ce sera un vote à la proportionnelle.
15:20Concrètement, depuis 2013, dans les communes de moins de 1000 habitants,
15:23vous aviez la possibilité de modifier la liste pour laquelle vous souhaitiez voter.
15:28C'est le ministère de l'Intérieur qui l'explique comme cela.
15:30Alors, les candidats se présentaient donc seuls ou sur des listes.
15:33Dans le cas d'une liste, les électeurs dans l'isoloir pouvaient choisir
15:36qui ils ne voulaient pas voir dans le conseil en barrant des candidats.
15:40Et à la place, on pouvait mettre des noms d'autres candidats.
15:43Les suffrages étaient alors décomptés nominativement
15:45jusqu'à remplir le nombre de sièges à pourvoir.
15:48Désormais, comme dans les grandes villes,
15:50ce sont uniquement des votes par liste qui sont faits.
15:53Si vous décidez d'élire la liste A pour la tête de liste, par exemple,
15:56vous validez tout le reste des colistiers aussi.
15:59Un changement pour la petite commune de Valminster, par exemple,
16:02un peu moins de 100 habitants.
16:04On écoute Denis Buterbach, interrogé par Marie-Vin.
16:07Dans un village comme le mien, du coup, avoir deux listes complètes,
16:11ça devient difficile.
16:13Alors qu'auparavant, on pouvait avoir une liste complète
16:15et puis quelqu'un qui se présente tout seul.
16:17Et après, les habitants, bah, rayés ou pas, certains noms.
16:20Et c'est les sept premiers qui gagnaient.
16:22Donc c'était plus facile.
16:24Maintenant, c'est vrai que, d'une certaine manière,
16:26les petites communes, ça tue peut-être l'opposition.
16:28Ça ne pose pas vraiment de difficultés.
16:30C'est vrai que s'il y avait une opposition,
16:32enfin une autre liste qui voulait se créer,
16:34elle est condamnée à avoir l'effectif complet.
16:37C'est-à-dire d'en retrouver, d'être sept.
16:40De son côté, dans la commune de Louvigny,
16:42et près de 900 habitants,
16:44la maire centriste Brigitte Torlotin estime
16:46que ce mode de scrutin reste très représentatif
16:49de la démocratie.
16:50Regardez.
16:51Non, je pense que c'est un changement pour les citoyens
16:53parce qu'ils étaient habitués à ne pas nacher
16:55et que, bah, maintenant, ce sera plus possible.
16:58Mais c'est une autre façon,
17:00comme dans toutes les autres élections.
17:02Et donc, ce système de proportionnel
17:05représente, bah, j'irais en grande honnêteté,
17:09le résultat des urnes.
17:12Alors, pour les électeurs comme vous,
17:14il faudra être vigilant.
17:15Si vous barrez ou ajoutez un nom à la liste,
17:17désormais, comme vous faisiez avant,
17:19celle-ci est considérée désormais comme nulle
17:21et votre vote ne sera pas compté.
17:23Autre changement, plus important peut-être celui-ci,
17:25c'est la parité.
17:26Les listes doivent désormais toutes être composées,
17:29autant de femmes que d'hommes,
17:30avec une alternance de noms dans l'ordre qu'on veut.
17:33Donc, si la tête de liste est un homme,
17:34il faudra une femme en premier nom.
17:37Cette fois, ce n'est pas tant pour les électeurs
17:38que ça peut être compliqué,
17:40mais pour les élus, surtout dans les communes
17:42où il n'y a pas forcément beaucoup de colistiers
17:44qui s'annoncent.
17:45Alors, la parité, effectivement,
17:47il faut pousser pour qu'on y arrive,
17:51mais aujourd'hui, nous sommes sept.
17:53Si nous devions rester à sept,
17:55sachant que je n'ai qu'une femme,
17:57non pas par choix,
17:58mais parce que ça a été un peu compliqué,
18:00aujourd'hui, l'équipe travaille bien ensemble,
18:02les habitants semblent contents,
18:04tout va bien.
18:05A priori, les sept repartiraient,
18:08sauf qu'avec cette loi,
18:10je vais être obligé, entre guillemets,
18:12de virer deux hommes
18:13pour les remplacer par deux femmes
18:15que je n'ai pas trouvées
18:17et que je ne trouverai peut-être pas.
18:18Alors, ça, c'est la difficulté.
18:19Donc, il faudrait, dans certains cas,
18:21pouvoir aménager
18:22quand on est surtout très petit comme nous.
18:24C'est un peu plus compliqué.
18:25Mais ce qui est certain,
18:27il faut qu'on aille vers la parité.
18:29La commune de Valmeinster
18:30qui a une autre problématique.
18:32Si la ville dépasse sans doute prochainement
18:33les 100 personnes,
18:34elle n'aura plus 7, mais 11 conseillers à élire.
18:37À Louvigny, ce sont même 15 postes
18:39qui sont à pourvoir en 2026.
18:41Un travail forcément plus compliqué,
18:42même si la liste de 2020
18:44comportait déjà 6 femmes sur 15 noms.
18:47C'est plus compliqué, effectivement,
18:49parce que, je dirais,
18:50dans les petits villages,
18:52les femmes sont moins habituées
18:53à être dans un conseil municipal.
18:56Mais le mien était déjà,
18:58pas à égalité,
18:59mais déjà avec une forte proportion de femmes.
19:02Et je pense que le fait
19:03de mettre un homme et une femme
19:05à égalité,
19:06c'est aussi le reflet
19:08de l'ensemble des citoyens
19:10de la commune,
19:11puisque bien souvent,
19:12les femmes sont majoritaires
19:14dans la population globale,
19:16mais aussi dans une commune.
19:18Et je trouve que le fait
19:19d'avoir des hommes et des femmes
19:21à égalité,
19:22ça mène un avis aussi complémentaire
19:25et différent sur beaucoup de sujets.
19:27Et des sujets qui peuvent être différents,
19:29qui ne sont pas uniquement réservés aux femmes
19:31et uniquement réservés aux hommes.
19:32Alors, le but pour le gouvernement est double,
19:36renforcer la cohésion des équipes
19:38dans les petites villes,
19:39où il y a beaucoup de démissions
19:41à cause de panachages,
19:42des fois contre nature.
19:44Et puis, offrir aussi plus de parité
19:45aux conseils municipaux,
19:46qui ne comptent aujourd'hui que 7300 femmes
19:49maires sur 35 000 communes en France,
19:51sont un cinquième.
19:53En Moselle,
19:53101 communes sur 723
19:55ont une femme à la tête du conseil,
19:57soit un septième seulement.
19:58Des chiffres qui ont déjà bien grimpé
20:00en dix ans.
20:00Ce changement de mode de scrutin
20:02n'est pas anodin.
20:03Il concerne tout de même
20:04532 communes sur les 723 en Moselle,
20:07ces communes de moins de 1 000 habitants,
20:09qui représentent un quart de la Moselle.
20:11A l'échelle nationale,
20:12ces communes forment 71% du territoire,
20:15soit environ 25 000 mairies.
20:17Un territoire qui se veut donc,
20:19pour 2026,
20:20harmonisé et paritaire.
20:22Merci beaucoup, Jonathan,
20:23pour toutes ces informations.
20:25Et donc, je vous rappelle
20:25que le grand rendez-vous
20:27de la vie politique et sociale,
20:29les municipales auront lieu
20:31le 15 et 22 mars prochains.
20:34Tout de suite,
20:35on reçoit nos invités.
20:40Samedi soir,
20:41la salle polyvalente
20:42de Château-Salin
20:43va vibrer
20:44au rythme
20:44des plus grands tubes.
20:46On les connaît tous d'ailleurs.
20:47Une douzaine d'artistes
20:48venus d'émissions télévisées cultes
20:50de The Voice,
20:51à n'oubliez pas les paroles,
20:52en passant par
20:52la Star Academy
20:53et d'autres,
20:54se retrouveront sur scène
20:55pour un grand concert caritatif
20:56à rendez-vous festif
20:58et solidaire
20:59où, bien sûr,
20:59l'émotion se mêlera
21:00à la musique.
21:02Avec nous,
21:02justement,
21:03Denis Marcelin
21:04qu'on a pu voir
21:05dans N'oubliez pas les paroles.
21:07Bonjour.
21:07Bonjour,
21:08merci d'être avec nous.
21:09Et Loan,
21:10bonjour Loan.
21:10Bonjour.
21:11Donc, on a pu te voir
21:12dans The Voice Kids.
21:14Effectivement, oui.
21:15Alors,
21:15un concert caritatif
21:16à Château Salin
21:18qui réunit donc
21:19de nombreux artistes.
21:21Pourquoi vous,
21:22vous avez voulu ?
21:23Qu'est-ce qui vous a motivé
21:24à rejoindre la troupe ?
21:25On commence par
21:26les plus jeunes d'abord.
21:27On commence par Loan.
21:28Alors,
21:29ce qui m'a motivé
21:30à venir faire
21:31cet événement
21:33avec des chansons
21:34plein à tête,
21:34c'est qu'il m'avait contacté
21:35sur les réseaux sociaux
21:36pour aller d'abord
21:39à un concert
21:39à Solieux
21:40qui est loin d'ici.
21:42Oui.
21:43Et ça m'a vraiment plu
21:45sur tout le concert.
21:47J'ai trouvé l'ambiance
21:48hyper sympa,
21:49le thème,
21:51tout ce qui est
21:51« il faut changer d'avis ».
21:53Je trouve que ça fait
21:53très tournée professionnelle,
21:55je trouve.
21:55Oui.
21:56Et puis,
21:56quand ils m'ont proposé
21:57de venir à Château Salin,
21:59j'ai dit oui
22:00avec plaisir.
22:01Oui,
22:01il n'y a pas eu d'hésitation.
22:02Non.
22:03Denis Marcelin et vous,
22:04qu'est-ce qui vous a motivé ?
22:05Alors moi,
22:05ça commence à être
22:06une vieille histoire quelque part
22:07parce que ça a démarré
22:08il y a une dizaine d'années
22:09quand j'ai eu l'occasion
22:09de participer
22:10à n'oublier pas les paroles,
22:12effectivement.
22:13Et on est quelques-uns
22:14de cette époque-là
22:15à s'être rencontrés
22:15et à s'être trouvés
22:16et à partager
22:18la même passion
22:19au départ de la scène,
22:20de la troupe
22:21et l'envie de se dire
22:22tiens,
22:23on a eu un peu de chance
22:24à un moment,
22:24si cette chance
22:25elle peut servir
22:26à quelque chose,
22:27bah faisons-le.
22:27Et donc l'idée est vite venue
22:29de faire des concerts ensemble
22:31caritatifs
22:31et puis d'étendre ça aussi
22:33à des invités
22:33qui viennent d'autres émissions télévisées
22:35qui expliquent
22:35qu'on sera à Château-Sala
22:37effectivement samedi.
22:38Avec plein d'autres artistes
22:40donc qu'on a pu voir
22:42sur le petit écran
22:44et pas que aussi
22:45beaucoup sur scène
22:46et justement,
22:47Loan,
22:48tu as l'habitude
22:48d'être sur scène,
22:50ça fait quelques années maintenant
22:51que tu tournes,
22:52que tu fais des concerts.
22:54Là,
22:55dans ce genre de concert
22:57avec autant d'artistes,
22:59est-ce que c'est pour toi
23:00un sentiment particulier ?
23:04Alors c'est vrai
23:05que ce n'est pas un concert
23:06comme d'habitude.
23:10C'est un concert
23:11où on est dans une troupe
23:13un peu,
23:14où on est un peu...
23:16On est dans les coulisses,
23:17on change d'habit,
23:19on fait...
23:20Il y a différents thèmes,
23:21on peut passer de musique triste
23:22à musique...
23:24à musique content.
23:26Donc on est vraiment plus
23:27dans un spectacle en fait,
23:30une aventure.
23:31C'est ça, j'imagine.
23:33Denis,
23:34vous avez chanté
23:35devant des millions
23:36de téléspectateurs,
23:37on peut le dire à l'époque.
23:38On peut dire ça.
23:39N'oubliez pas les paroles.
23:41Là,
23:42dans cette aventure-là,
23:45qu'est-ce que vous recherchez ?
23:47Vous,
23:47vous l'avez dit tout à l'heure
23:48ce qui vous avait motivé,
23:49mais qu'est-ce que vous espérez
23:50plutôt donner au public ?
23:52Alors,
23:52je pense que ce qu'on peut apporter
23:54on rencontre régulièrement
23:55le public à la fin des spectacles
23:56et qui souvent nous disent
23:58qu'effectivement,
23:59ils nous ont suivi
23:59pendant les émissions
24:00et là,
24:01il y a cette proximité
24:01qu'on n'a jamais pu avoir avant
24:03parce qu'on était par écran interposé.
24:06Et voilà,
24:07il y a ce côté
24:07d'apporter cet échange
24:09qu'on ne peut pas avoir.
24:09et puis surtout,
24:11moi,
24:11ça fait très longtemps
24:13que je suis dans des troupes
24:14musicales,
24:16artistiques en Moselle
24:16et toujours bénévolement
24:18et toujours pour des associations caritatives.
24:22Donc voilà,
24:22c'est aussi l'idée de se dire
24:23tiens,
24:24ce qu'on a fait,
24:25ça peut servir à une belle cause
24:26et voilà,
24:27c'est le fait
24:28de pouvoir apporter ça aussi,
24:29de donner sa petite pierre
24:30à l'édifice
24:31pour soutenir
24:32en l'occurrence
24:33la recherche
24:34contre les tumeurs cérébrales.
24:35Une dernière question,
24:38Loan,
24:39dans The Voice Kids,
24:40tu avais reçu des conseils
24:41de la part de ton coach.
24:44Est-ce qu'aujourd'hui encore,
24:45tu appliques ces conseils
24:46dans ce genre de concert
24:48que tu vas donner ?
24:49Alors oui,
24:50elle m'avait donné un conseil
24:52que je me souviens depuis,
24:53que je me souviendrai,
24:54je pense,
24:54toute ma vie.
24:55C'est qu'elle m'avait dit
24:56pour les battles,
24:57je sentais que j'étais
24:59en dessous des autres
25:01mais elle m'a dit
25:02de ne jamais douter
25:03de ne jamais douter de moi
25:05et puis grâce à ça
25:07j'ai appris à travailler
25:09et à ne jamais douter
25:09et puis j'ai passé les battles
25:12et puis...
25:13Donc se faire confiance, quoi.
25:15Oui.
25:15Quoi qu'il arrive,
25:16se faire confiance,
25:17peu importe le concert
25:18ou l'événement.
25:20Une dernière question
25:21à vous deux.
25:23Si vous aviez le choix,
25:24parce que là,
25:24vous allez être
25:25de nombreux artistes,
25:26si vous aviez le choix
25:27pour faire un duo,
25:29chacun,
25:29on va commencer par Denis
25:30cette fois,
25:31si vous aviez le choix
25:32de chanter un duo
25:34avec une personnalité
25:35présente ou non
25:35à ce concert d'ailleurs.
25:36Ce serait qui ?
25:37Voilà, alors pour moi
25:38ça serait sans doute difficile
25:39parce que j'ai une tendresse
25:40particulière moi
25:40pour les chanteurs
25:42malheureusement
25:42qui ne sont pas forcément
25:43encore là.
25:44D'accord.
25:45Voilà.
25:46Disons que tout est possible.
25:47Je suis très passionné
25:47par les grandes chansons à texte,
25:49la grande chanson française,
25:51donc voilà,
25:51des brèles,
25:52des brassins,
25:52des choses comme ça.
25:53Donc ce serait assez difficile
25:54de les faire revenir
25:55mais ça serait avec plaisir.
25:56Ok.
25:57Loan ?
25:58Moi,
25:59ça change beaucoup
26:00selon mon humeur.
26:03Oui.
26:05Celle que je voudrais,
26:06ce serait plus Lara Fabian
26:07parce que ça a été ma coach
26:08et chanter avec elle
26:10ce serait vraiment incroyable.
26:12Voilà,
26:12l'appel est lancé,
26:14Lara Fabian.
26:15Si vous voulez faire un duo
26:16avec Loan,
26:17il serait ravi.
26:18Merci beaucoup à tous les deux.
26:19Donc rendez-vous le samedi 27 septembre
26:23à partir de 20h30
26:24donc à la salle polyvalente
26:26de Château-Salin
26:26avec des chanteurs de
26:28N'oubliez pas les paroles
26:29de l'Eurovision,
26:30de la Star Academy
26:30et d'autres
26:31et de The Voice bien sûr.
26:34Et ma foi,
26:35allez-y et soutenez la cause
26:37donc c'est toujours important.
26:39Merci d'avoir été avec nous.
26:41Merci à vous.
26:42Restez sur Moselle TV bien évidemment.
26:44L'information continue.
26:45On se retrouve dans un instant.
26:45Vous êtes toujours dans Moselle Info
26:59à la une de l'actualité
27:00à Saint-Avold.
27:01Le maire et plusieurs professionnels
27:03de santé alertent
27:04sur l'avenir des pharmacies
27:05et sur les déserts médicaux.
27:08Plusieurs réunions ont eu lieu
27:10aujourd'hui pour porter bien sûr
27:12l'attention sur les dangers.
27:14L'association Anticor
27:16est en Moselle.
27:17Dans le cadre de son tour de France
27:19contre la corruption,
27:20plusieurs actions sont organisées
27:22à Metz-Saint-Avold et Nile-Vange.
27:24À Sarguemines,
27:25enfin, nous rencontrerons
27:27France Schweider,
27:28née malvoyante
27:29et devenue aveugle.
27:31Elle continue à créer
27:32à travers la céramique
27:33un art nourri
27:34par les images
27:35qui l'ont marquée.
27:37Coup d'œil maintenant
27:38sur la météo de mercredi
27:40avec de nombreuses précipitations prévues
27:42et des températures fraîches
27:43entre 12 et 13 degrés
27:45l'après-midi.
27:46Ça y est,
27:46l'automne est bel et bien là.
27:50Et justement,
27:51en parlant de pluie,
27:52avant de développer
27:52les titres de ce journal,
27:54cette information
27:55qui nous vient
27:55de la préfecture,
27:56le service de prévision
27:58des crues
27:59place Lannier
28:00en vigilance jaune
28:01en cause
28:02des pluies soutenues
28:03liées à une goutte froide
28:04d'altitude
28:05qui devrait se poursuivre
28:07jusqu'à mercredi.
28:08Des cumuls
28:09de 25 à 40 mm
28:10et localement
28:11même 50 mm
28:12sont attendus
28:13pouvant entraîner
28:14une montée rapide
28:15des eaux
28:16et donc
28:16de possibles débordements.
28:18Prudence donc.
28:20Peut-on encore
28:21avoir accès aux soins ?
28:22Cette question
28:23inquiète certaines communes
28:24et à quelques jours
28:25de la journée mondiale
28:26des pharmaciens,
28:27la mairie de Saint-Avold
28:29a mis en lumière
28:29une situation préoccupante,
28:31celle des officines
28:32et plus largement
28:33l'accès aux soins
28:35élus et professionnels
28:36de santé
28:36se sont réunis
28:37pour évoquer
28:38des pistes
28:38de solutions
28:39face aux déserts médicaux.
28:41Un reportage
28:42de Marie Vint.
28:43C'est une politique
28:44pour le monde médical
28:46et surtout
28:46pour les patients.
28:48Premier signal inquiétant,
28:50le désert médical.
28:51Dans le quartier
28:52Carrière-Venec,
28:534000 habitants
28:54vivent sans médecin
28:55depuis des mois.
28:56Plus aucun cabinet
28:57n'y exerce.
28:58Seul repère
28:58pour les patients,
28:59leur pharmacie
29:00de proximité.
29:01Et à l'échelle
29:02de la ville,
29:02le constat
29:03est tout aussi
29:03préoccupant.
29:05A peine 14 médecins
29:06pour plus de 15 000 habitants,
29:08soit moins d'un médecin
29:09pour 1 000 habitants.
29:10On voit là-bas
29:11justement depuis
29:12maintenant 11 ans
29:12que j'exerce
29:13sur le secteur
29:14de Saint-Avol
29:14qu'il y a réellement
29:15cette problématique.
29:16Ça va vraiment
29:17être le manque
29:17de médecins traitants.
29:19Des gens
29:20qui sont
29:20en désert médical,
29:22qui n'ont plus
29:22de renouvellement
29:24d'ordonnances,
29:25de leur traitement
29:26chronique.
29:27Le désert médical,
29:28on y est
29:29dans certains secteurs
29:31de la ville,
29:32un peu moins
29:32sur le centre-ville,
29:33mais on y est bien.
29:35Sur notre territoire,
29:36oui,
29:36il nous faudrait
29:36une maison de santé,
29:38c'est évident.
29:40Et là,
29:40je reviens sur
29:41Vénèque Carrière
29:42ou un tiers
29:42de la population,
29:43il n'y a plus de médecins.
29:44Un chiffre
29:45qui illustre
29:45un problème majeur.
29:47Selon l'Assemblée nationale,
29:488 millions de Français
29:50vivent dans un désert médical.
29:526 millions
29:52n'ont même plus
29:53de médecins traitants.
29:55Deuxième front
29:56de cette crise,
29:57les pharmacies.
29:58Elles tirent
29:59elles aussi
29:59la sonnette d'alarme.
30:00Inflation,
30:01baisse des marges
30:02sur les génériques,
30:03rupture d'approvisionnement,
30:05la profession
30:05est fragilisée.
30:07Il y a un effet ciseau
30:08que je ressens
30:10à la fois sur l'entreprise,
30:11parce que la pharmacie
30:12reste une entreprise,
30:13ma foi,
30:14avec une hausse
30:15colossale
30:15des charges,
30:17du travail à accomplir
30:18et une baisse
30:19des rémunérations.
30:20On a une baisse
30:21de trésorerie immédiate,
30:22puisqu'en fait,
30:23on nous a réduit
30:24nos marges
30:25sur le prix d'achat
30:26des médicaments génériques.
30:28Du jour au lendemain,
30:28dès le 1er septembre,
30:29c'était appliqué
30:30suite à un arrêté
30:31pris le 4 août.
30:32Les conséquences,
30:33malheureusement,
30:33ça va être
30:34un licenciement
30:35pour les plus grosses pharmacies
30:36ou deux,
30:38et puis pour les plus petites pharmacies,
30:39ça peut aller jusqu'à la fermeture.
30:41Et à l'occasion
30:41de la journée mondiale
30:42des pharmaciens
30:43ce 25 septembre,
30:44le conseil municipal
30:45de Saint-Avold
30:46a voté à l'unanimité
30:47une motion
30:48de soutien aux officines.
30:50Il faut soutenir
30:50la santé en global
30:52et les pharmacies
30:54en font partie.
30:55Ils sont dans ce maillage
30:57et voilà,
30:58c'est important
30:59de dire à notre gouvernement
31:00écoutez,
31:01c'est pas là-dessus
31:03ou c'est pas comme ça
31:04qu'on fait des économies,
31:08mais écoutez plutôt
31:09les professionnels
31:10de la pharmacie.
31:12Écoutez-les,
31:13dialoguez
31:14et trouvez
31:15des solutions communes.
31:16À Saint-Avold
31:17comme ailleurs,
31:18le système de santé
31:19s'essouffle
31:19et derrière les chiffres,
31:21ce sont des milliers
31:22de patients
31:22qui s'inquiètent
31:23pour leur avenir médical.
31:28Face à la hausse inquiétante
31:30des accidents
31:31de trottinettes électriques,
31:32le député mausélan
31:33Fabien Di Filippo
31:34propose une loi
31:35pour mieux encadrer
31:36leur usage.
31:38Selon la sécurité routière,
31:39entre avril et juin 2025,
31:41les décès ont augmenté
31:42de 57%
31:44et plus de 900 blessés graves
31:45ont été recensés
31:46sur l'année,
31:47soit une hausse
31:48de 28%
31:49par rapport
31:50à l'année dernière.
31:51Pour l'élu républicain,
31:52il y a donc urgence
31:53à agir.
31:53Son texte prévoit
31:54le port du casque
31:55obligatoire partout,
31:57l'obtention
31:58du brevet
31:58de sécurité routière
32:00pour circuler,
32:01mais aussi
32:01un durcissement
32:02des sanctions
32:03à monde plus élevée
32:04et confiscation
32:05des engins trafiqués
32:06en cas de récidive,
32:07notamment.
32:08Objectif, bien sûr,
32:09garantir la sécurité
32:10des usagers
32:10comme celle des autres usagers
32:12de la route.
32:14Ce mardi marque
32:15la dernière étape
32:16Mosellane
32:17du Tour de France
32:17contre la corruption
32:18organisée par Anticor.
32:20Depuis le week-end,
32:22l'association sillonne
32:23le département
32:23en camionnette
32:24avec au programme
32:25des rencontres,
32:26des débats
32:27et même
32:27des projections
32:28de films.
32:30Amès-Saint-Avold
32:30et Nylvange, bien sûr.
32:32Objectif,
32:33sensibiliser le grand public
32:34à l'éthique en politique.
32:35Regardez.
32:36Cette camionnette
32:38ne vend pas du pain
32:39mais parle anticorruption.
32:42L'association Anticor
32:44réalise depuis juin
32:46un Tour de France
32:47pour sensibiliser
32:48les citoyens.
32:50En Moselle,
32:50depuis dimanche,
32:52après Metz
32:52et Saint-Avold,
32:54le véhicule
32:55fait étape
32:55à Nylvange.
32:57On se bat
32:57pour l'intérêt général.
32:59Par exemple,
33:00il y a plus de 120 milliards
33:01d'euros par an
33:02en France
33:03qui disparaissent.
33:04La problématique,
33:05ce sont nos écoles
33:06qui en pâtissent,
33:07ce sont nos centres
33:08hospitaliers,
33:10tout ce qui concerne
33:11la santé,
33:12ce qui concerne
33:12les armées
33:13et toute la fonction
33:14publique.
33:15En 1995,
33:17la France
33:18était classée
33:18à la 18e position
33:20dans l'indice
33:21de perception
33:22de la corruption.
33:2430 ans plus tard,
33:25dans un classement
33:26de transparencie
33:27internationale,
33:29le pays
33:29est rétrogradé
33:30à la 25e place.
33:32Beaucoup
33:32de dossiers parisiens
33:33mais aussi souvent
33:35on oublie
33:36de dire
33:36qu'en province,
33:38nous avons aussi
33:38des dossiers.
33:39Pratiquement dans
33:40tous les départements
33:41où il y a des référents,
33:43on a des dossiers
33:44malheureusement
33:44de corruption.
33:45Des détournements
33:46d'argent public,
33:47des prises illégales
33:48d'intérêts,
33:50du népotisme,
33:51du délit
33:52de favoritisme
33:53et des fois
33:54c'est des sommes
33:54assez importantes
33:56et aussi des fois
33:57des grosses
33:59difficultés
34:01pour les marchés
34:02publics
34:02malheureusement.
34:03Et ça chiffre
34:04parfois
34:05plusieurs millions.
34:06L'association
34:07Anticor
34:08se porte partie
34:09civile
34:10dans plusieurs
34:11grosses affaires.
34:12Parmi elles,
34:13le procès
34:14des financements
34:14libyens
34:15de la campagne
34:16de Nicolas Sarkozy
34:17dont le délibéré
34:19du tribunal
34:19correctionnel
34:20de Paris
34:21se fera
34:22ce jeudi.
34:24Allez,
34:25un peu de sport
34:25maintenant.
34:26dans la Warrior
34:27Family Club
34:28de MMA
34:28à Zengbouz
34:29a décidé
34:30de proposer
34:31des séances
34:31100% féminines.
34:33Un moyen
34:33de rendre
34:33accessibles
34:34les sports
34:35de combat
34:35aux femmes
34:36qui veulent
34:36se sentir
34:37en sécurité.
34:38Regardez.
34:41Une fois par semaine,
34:44ces femmes
34:44se retrouvent
34:45à la salle MMA
34:46pour un cours
34:46100% féminin.
34:51Durant une heure
34:52et demie,
34:53elles enchaînent
34:53les gestes
34:54de Muay Thai,
34:55un sport
34:55de combat
34:56essentiellement
34:56pratiqué
34:57par les hommes.
34:58Alors,
34:58pour les participantes,
34:59ces créneaux
35:00permettent
35:00de passer
35:01un moment
35:01ensemble,
35:02entre personnes
35:03de même gabarit.
35:04Moi,
35:04je suis plus à l'Asie.
35:06Pourquoi ?
35:07Parce qu'on est
35:08contre femmes.
35:08Oui,
35:09ça fait trois fois
35:09que je suis venue
35:10ici pour la séance.
35:11Ça fait du bien,
35:12ça me plaît beaucoup.
35:13J'aime bien le sport,
35:15oui.
35:15En plus,
35:15on est entre femmes aussi.
35:17Hop,
35:18hop,
35:18hop.
35:19Ça fait du bien.
35:20Une idée
35:21qui a émergé
35:22de l'esprit
35:22d'Eva,
35:23membre de la Warrior
35:24Family.
35:24Droite.
35:25Crochet.
35:26Du percute.
35:28On commence comme ça.
35:29Elle-même adepte
35:30de la discipline,
35:31elle a souhaité
35:31développer cette section
35:32pour augmenter
35:33le niveau de confiance
35:34des licenciés.
35:35Et quand on va voir
35:35la droite,
35:36la gauche,
35:37elle reste là.
35:37OK ?
35:38Vas-y.
35:39Ça leur permet
35:40d'apprendre
35:41un petit peu
35:42à se défendre
35:43mais aussi
35:43à se dépasser.
35:44C'est souvent
35:44ce qu'on a
35:45comme retour,
35:46en tout cas.
35:47Et donc là,
35:47c'est vrai
35:47qu'on a vu la différence
35:48qu'en présence
35:50que de personnes
35:51féminines,
35:52en tout cas,
35:53donc il y a plus
35:53de personnes déjà
35:54qui viennent
35:54en termes de fameux.
35:56Les séances
35:56de boxe thaïlandaise
35:58attirent des sportives
35:59de toute la région
35:59de Zangbouz.
36:01Actuellement,
36:01le créneau est accessible
36:02le mercredi
36:03de 18h à 19h30.
36:07Partons maintenant
36:07à Sargemin,
36:08à la rencontre
36:09de France Schweider.
36:11Elle n'a jamais
36:11cessé de cultiver
36:12sa passion pour l'art
36:13malgré le handicap.
36:15Née malvoyante
36:16et aujourd'hui aveugle,
36:17elle ne peut plus
36:18ni peindre
36:18ni dessiner
36:19mais trouve dans la céramique
36:21un nouveau moyen
36:22d'expression.
36:23Accompagnée
36:23par d'autres passionnés,
36:24elle réalise
36:25des œuvres
36:25inspirées
36:26de souvenirs visuels
36:27qui ont marqué
36:28sa vie.
36:29Un portrait
36:29de Colline L'Expert.
36:37France a toujours aimé
36:38le beau,
36:39le travail des couleurs,
36:40la nature
36:41et les corps
36:41qu'elle a longtemps
36:43retranscrit
36:43à l'aide
36:44de ses pinceaux.
36:45Cette passion
36:45pour la peinture
36:46est née
36:47en très tôt.
36:48Je pense que
36:49c'est dû au fait
36:50que ma mère
36:52qui faisait
36:53de la couture
36:53nous habillait
36:54très colorées
36:55en cherchant
36:56toujours une harmonie,
36:57etc.
36:58Ayant une très mauvaise vue,
37:00très myope,
37:01un œil gauche
37:02qui n'a pratiquement
37:02jamais fonctionné,
37:04un œil droit
37:04qui fonctionnait
37:06mais difficilement.
37:07Donc,
37:08ce que j'apercevais
37:09étaient toujours
37:10des tâches
37:10de couleurs
37:11et quand j'ai commencé
37:13à peindre,
37:15à 40 ans,
37:16je peignais
37:16autour de moi
37:17ce que je voyais,
37:18notamment les coquelicots.
37:19La sargue minoise
37:20passe des heures
37:22durant chaque année
37:23à peindre
37:24aux côtés
37:24de l'artiste peintre
37:25Lucie Rivelle.
37:27Inspirée par la lumière
37:28du jour,
37:29elle s'intéresse
37:30au corps humain
37:30et au mouvement.
37:32Mais il y a
37:32une quinzaine d'années,
37:33la maladie la rattrape.
37:35France est plongée
37:36dans le noir
37:37ne pouvant plus
37:38ni peindre
37:39ni dessiner.
37:40Une amie lui parle
37:41alors d'un atelier poterie.
37:43Je suis venue
37:43puis au début,
37:44j'allais du bout
37:45des doigts,
37:45je me les lavais
37:46tout le temps.
37:47Je pense que c'est
37:47parce que je n'acceptais
37:48pas la situation
37:50parce que j'avais
37:51presque un dégoût.
37:53Et puis peu à peu,
37:54j'ai découvert
37:54le charme.
37:56Tout ce qu'on peut faire,
37:56on est des créateurs.
37:58Quand je suis installée
37:59à travailler là,
38:03eh bien je ne pense pas
38:04à tous ces petits...
38:05Je ne pense pas
38:06que je suis aveugle.
38:07Je l'oublie.
38:07Au foyer culturel
38:09de Sarguemines,
38:10France travaille
38:10donc la terre
38:11en compagnie
38:12d'autres créateurs
38:13qui l'aident
38:14notamment pour la cuisson.
38:16Ces sujets sont
38:16enfournés
38:17selon la méthode RACOU.
38:19Quand on les sort
38:19des bacs,
38:20ils sont pleins
38:21de cendres,
38:22pleins de débris
38:23de paille brûlée,
38:25de papier,
38:26de suie,
38:27et donc on les sort
38:28et on va les nettoyer.
38:30On donne à France
38:31les pièces à nettoyer
38:32et là,
38:32on attend avec impatience
38:33le résultat.
38:34Parce que non seulement
38:35il y a eu le hasard
38:36des fissures faites
38:37par la cuisson
38:38et le refroidissement brutal,
38:40mais il y a surtout,
38:41on sait que France,
38:42elle a posé les mailles
38:44à sa façon.
38:45Comme elle ne voit pas,
38:46elle l'a posé
38:47avec les doigts,
38:48elle l'a appliqué
38:49avec une certaine sensibilité
38:50que nous,
38:51on n'a pas.
38:52Elle, ce qu'elle fait,
38:53elle le ressent plus.
38:54Des sensations uniques,
38:56tout comme ses pièces,
38:57tout droit tirées
38:58de ses souvenirs
38:59qu'elle travaille
39:00désormais en série.
39:01J'ai commencé en effet
39:03par des corps humains.
39:04J'ai fait des nues,
39:05j'ai fait des choses
39:06que j'avais faites
39:07pendant des années
39:07en dessin.
39:09J'ai fait des vaches
39:10puisque j'en ai
39:11beaucoup dessinées.
39:12Comme en dessin,
39:13j'avais trouvé
39:13mon propre style
39:15en épurant
39:16le plus possible,
39:17je cherchais un moyen
39:19d'épurer mes formes.
39:21J'ai fait saxophoniste,
39:24trompettiste,
39:25et puis là,
39:26ce contrebassiste,
39:28j'en avais vu un
39:29juste avant de perdre
39:30la vue
39:30qui enlaçait
39:31amoureusement
39:32sa contrebasse
39:33et il m'était resté
39:35en mémoire.
39:36Moi, je dis que
39:47les yeux
39:48sont partis
39:49au bout des doigts.
39:52En sculptant le monde
39:53avec sa mémoire,
39:55France ne devrait
39:56jamais manquer
39:57d'inspiration
39:57et continuer
39:59à modeler la terre
40:00à sa façon.
40:00Tout de suite,
40:05la météo
40:05et on se retrouve
40:06juste après.
40:18Vous êtes toujours
40:19dans Moselle Info.
40:20Avant de poursuivre,
40:21je vous rappelle
40:22les principaux titres
40:23de l'actualité.
40:25À Saint-Avold,
40:26le maire
40:26et plusieurs professionnels
40:27de santé
40:28alertent sur l'avenir
40:29des pharmacies
40:30et sur les dédicaces
40:30des aires médicaux.
40:31Une motion de soutien
40:32vient d'être votée.
40:34Face à l'augmentation
40:35des accidents
40:36de trottinettes électriques,
40:37le député
40:38mausélan Fabien Di Filippo
40:39a déposé
40:40une proposition de loi.
40:41Casques obligatoires,
40:42brevets de sécurité routière
40:44ou encore sanctions renforcées
40:45font partie
40:46des mesures avancées.
40:48Dernière étape
40:48en Moselle
40:49pour le Tour de France
40:50contre la corruption
40:51menée par Anticor.
40:53Depuis ce week-end,
40:54l'association
40:54multiplie rencontres
40:56et débats
40:56à Metz,
40:57Saint-Avold
40:57ou encore Nile-Vange
40:58pour sensibiliser
41:00à l'éthique
41:00en politique.
41:02La météo
41:02de ce mercredi
41:03avec des précipitations
41:05attendues
41:05sur tout le département
41:06et des températures
41:07de 13 degrés prévus.
41:09Eh oui,
41:10l'automne est bien là.
41:12Tout de suite,
41:13le zap des territoires
41:15au programme
41:15de ce qu'il ne fallait pas louper
41:17aujourd'hui
41:17de la recherche
41:19une série
41:19Abel Abelard
41:21et Maï Brandt.
41:22Encore plein de choses
41:23préparées par Marie Chappaz.
41:24Regardez.
41:32On commence ce zap à Metz
41:33où les étudiants
41:34en master et doctorat
41:35peuvent décrocher
41:36une bourse de recherche.
41:38Si ces dernières
41:39portent sur l'histoire locale
41:40Messines
41:41et se basent
41:42sur l'étude
41:42de documents d'archives,
41:43ça tombe bien.
41:44La ville s'est associée
41:46aux archives municipales.
41:47Objectif attribué
41:48des bourses
41:49à deux étudiants
41:50pour l'année 2025-2026.
41:53Et pour tenter
41:53d'en obtenir une,
41:54vous pouvez candidater
41:56sur le site des archives.
42:04Avez-vous vu la série
42:06L'Affaire Laura Stern
42:07diffusée sur France 2 ?
42:09Elle vient d'obtenir
42:10le prix de la meilleure
42:11série dramatique
42:12au Festival de la Fiction
42:13de La Rochelle.
42:14De quoi faire aussi
42:15briller la Moselle
42:17puisqu'une partie
42:18de la série
42:18avait été tournée
42:19à Metz,
42:20notamment les scènes
42:21dans la pharmacie.
42:22L'Affaire Laura raconte
42:23l'histoire d'une pharmacienne
42:24engagée dans la lutte
42:26contre les violences conjugales.
42:35Lui aussi est bien connu
42:37des Messines
42:37et il sort son premier album.
42:39Abel Abelard,
42:40le créateur de l'aérogare
42:42a sorti Amour Farouche
42:43déjà disponible
42:45sur toutes les plateformes.
42:46Il y chante
42:47l'amour au sens large
42:48à travers des textes poétiques
42:49et un mélange
42:50d'électro et de pop.
42:52Si l'auteur,
42:53compositeur
42:53et interprète
42:54habite désormais
42:55en Bretagne,
42:56il revient à Metz
42:57le 9 octobre
42:57pour un concert
42:58au cœur d'un lieu
42:59qu'il connaît bien,
43:00l'aérogare.
43:01Et si Mike Brandt
43:12donnait un concert
43:13à Mézières-les-Messes ?
43:14Ce ne sera pas lui
43:15mais bien un jeune homme
43:16de 18 ans
43:17qu'il y ressemble
43:18de manière frappante.
43:20Bristorch est au conservatoire
43:21depuis qu'il est tout petit
43:22et chante aussi
43:23dans les Ehpad.
43:25C'est justement là
43:25que ses premiers fans
43:26ont constaté
43:27la ressemblance.
43:28Depuis,
43:29il rend hommage
43:30à cet artiste
43:30qu'il ne connaissait
43:31pourtant pas
43:32jusqu'à la Seine
43:33puisque Bristorch sera
43:34en concert
43:35au tram de Mézières
43:36le 18 octobre.
43:44Mike Brandt,
43:45indémodable bien sûr.
43:47Tout de suite,
43:47la météo
43:48et retrouvez ensuite
43:49la rubrique éco.
43:50Jérôme Bergerot
43:51reçoit Christophe Thirier
43:52et président de l'UMI
43:53pour parler de l'emploi
43:54dans les métiers
43:56de l'hôtellerie
43:56et de la restauration.
43:58...
Écris le tout premier commentaire