Lundi 22 septembre, Radoslaw Sikorski, vice‑Premier ministre polonais et chef de la diplomatie, s’est exprimé au Conseil de sécurité des Nations unies. Si son intervention a pu être éclipsée par la reconnaissance de la Palestine par plusieurs pays, elle semble marquer un tournant dans la posture de la Pologne – et, par extension, d'une partie de l'Occident – vis‑à‑vis de la Russie. Il a d'abord rappelé la raison pour laquelle cette réunion d'urgence avait été convoquée : trois MiG‑31, transpondeurs éteints, sont entrés dans l'espace aérien estonien sans autorisation et y sont restés douze minutes.
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