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  • il y a 4 mois
L’Evars, éducation à la vie affective, relationnelle et à la sexualité, doit être mis en place partout désormais car les professeurs disposent désormais d’un programme. Un programme qui s’impose à tous, établissements publics comme privé. Des professeurs de l’enseignement catholique s’inquiètent des modalités de cet enseignement.

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Transcription
00:00Éducation, consentement, à l'égalité entre les filles et les garçons, à la lutte contre l'homophobie.
00:07Certains professeurs d'établissement catholique espéraient pouvoir se saisir de ce nouvel enseignement appelé Evars.
00:13Mais dans son collège, Stéphanie a déchanté, elle a découvert qu'une association s'en chargerait.
00:17On fait appel aux associations Cyclochaud en sixième pour les filles accompagnées de leur maman
00:24et Mission XY en cinquième pour les garçons accompagnés de leur papa.
00:30Ce qui pose problème, c'est que cette association, elle a été fondée par Elisabeth Reif-Paola,
00:35qui est une doctoresse allemande, proche des associations anti-IVG.
00:42Ça pose problème parce que nous, les professeurs, nous sommes complètement exclus.
00:47Pourtant, le ministère de l'Éducation a été très clair.
00:50Les séances d'Evars ne peuvent pas se tenir sans professeur.
00:53Cet enseignement est un enseignement obligatoire de l'Éducation nationale.
00:57Il doit donc être pris en charge par les personnels de l'Éducation nationale.
01:02Et nous demandons, nous, à l'Éducation nationale, de bien vérifier que les associations soient agréées.
01:12Et notamment parce qu'elles doivent aussi respecter les valeurs de la République.
01:16Des inquiétudes balayées par l'enseignement catholique.
01:20Son nouveau secrétaire général affirme que ce sont bien des enseignants qui appliqueront le programme.
01:25Mais pour lui, le recours à des associations chrétiennes ne pose pas de problème.
01:29Moi, je me félicite qu'une association comme celle que vous citez soit allée sur ce terrain,
01:33courageusement, avec des convictions, avec des interventions qui répondent aux besoins des familles.
01:37Ce qui est essentiel, ce qui est absolument essentiel, c'est qu'on n'impose rien.
01:42C'est au chef d'établissement, avec ses enseignants, dans le cadre du dialogue social d'établissement
01:46et de la mise en œuvre de son projet d'établissement, de choisir les intervenants avec lesquels ils souhaitent travailler.
01:50Mais le ministère de l'Éducation nationale prévient, ces associations devront intervenir hors temps scolaire
01:56et ne devront en aucun cas remettre en cause le programme d'éducation à la sexualité.
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