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  • il y a 5 mois

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00:00Europe 1, Pascal Proébou.
00:03A 16h46, le ministère de l'Intérieur a demandé au préfet de s'opposer à la pose des drapeaux palestiniens sur les mairies.
00:10Lundi, jour de reconnaissance par la France d'un État de Palestine.
00:13On est avec Sophie de Menton, avec Eric Revelle, avec Fabien Otteniente, avec Gautier Lebrette, avec Olivier Guenek.
00:18Les maires des villes de Nantes et Saint-Denis notamment ont déjà annoncé vouloir afficher le drapeau palestinien sur leurs frontons.
00:25Or, selon le télégramme signé par le secrétaire général du ministère de l'Intérieur, Hugues Moutou,
00:29un tel pavoisement constitue une prise de parti dans un conflit international et une ingérence contraire à la loi.
00:37Le principe de neutralité du service public interdit les pavoisements.
00:40Le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, avait appelé à faire flotter le drapeau palestinien sur les mairies le 22 septembre.
00:46Il se trouve, je parle souvent de Nantes, et je connais un peu cette ville de Nantes.
00:50Madame Johanna Roland, si elle prend cette initiative, c'est uniquement dans un but purement électoraliste.
00:57C'est-à-dire qu'elle parle à Nantes, aux futurs Nantes, aux Nantes d'ailleurs qui vont voter plus exactement,
01:04aux futurs électeurs de l'élection municipale, et elle fait passer des messages.
01:08Voilà comment je l'interprète.
01:09Enfin, Pascal, la maire d'une grande ville comme Nantes ne peut pas s'asseoir sur la loi.
01:15Moi, je pense que le 22 septembre, on risque des troubles à l'ordre public sévère.
01:22Parce que depuis que M. Olivier Faure a émis cette idée, vous ne pouvez pas empêcher certains de vouloir pavoiser eux-mêmes des endroits de la République.
01:33Donc moi, je crains, si vous voulez, qu'on ait une espèce de fête de l'extrême gauche qui va vouloir accrocher ses drapeaux palestiniens,
01:41pavoiser non seulement certaines mairies, c'est assez facile, vous avez des tubes où il y a des hampes de drapeaux,
01:47vous pouvez très bien, de manière personnelle, mettre le drapeau palestinien.
01:51Donc la police va s'y opposer.
01:52Donc, on peut avoir des heures.
01:54Je veux dire, le 22 septembre, ça peut être très chaud dans les rues françaises.
01:57C'est ça qui m'inquiète.
01:58Avec des gens qui se disent responsables comme Olivier Faure, et qui s'assoient et qui piétinent la loi de la République.
02:03Ben, c'est pas des gens responsables.
02:04Et si le 8 octobre, on avait mis des drapeaux palestiniens ?
02:08Non, israéliens.
02:09Des israéliens, pardon.
02:10Si le 8 octobre, non mais le 8 octobre, au moment où il y a eu cet attentat terrible, on pouvait imaginer le 7.
02:15Mais effectivement, cher Sophie de Montau, d'ailleurs, il est arrivé parfois que dans des conflits, j'ai vu des mouvements,
02:24j'ai vu par exemple des télévisions mettre le drapeau ukrainien,
02:26je crois que c'était M6 qui avait mis le drapeau ukrainien,
02:29au moment de l'envahissement de l'Ukraine par la Russie.
02:32Mais là, on n'est pas sur ce sujet-là.
02:34Là, on est vraiment sur, comme le dit très justement Éric,
02:37on est sur un maire.
02:39Attendez, c'est un groupe privé, c'est sa façade.
02:40Oui, bien sûr.
02:41Mais vous avez parfaitement raison.
02:42On est sur un maire, une maire en l'occurrence, Johanna Roland.
02:45Il y a le maire également, je crois, de Saint-Denis.
02:48Alors, le Pierre C. Corbeil-Esson qui va distribuer 1000 drapeaux palestiniens à ses habitants.
02:51Mais vous vous rendez compte ?
02:52Quelle horreur !
02:53Mais tout cela va dans le même sens, Gauthier.
02:57C'est-à-dire que vous avez une déliquescence de l'autorité depuis des années.
03:02Personne ne la reconnaît plus.
03:04Donc, tout le monde fait ce qu'il veut.
03:06Et Mme Roland, elle fait ce qu'il veut, ou ce qu'elle veut,
03:10pour ce qu'elle pense juste, une cause juste, la sienne.
03:14Non, non, vous l'avez dit.
03:15Oui, c'est ça, la sienne.
03:16C'est-à-dire sa réélection municipale de l'année prochaine.
03:19Voilà.
03:19Flatir un certain électorat.
03:21Mais qui d'ailleurs, les villes comme Nantes et comme Rennes,
03:24vous verrez que ces deux maires seront sans doute réélus.
03:28Pour des raisons de sociologie aujourd'hui.
03:30La gauche les tient depuis longtemps, notamment Nantes.
03:32Ça fait longtemps que la gauche tient Nantes.
03:33Pour des raisons de sociologie, pour des raisons de clientélisme,
03:37pour des raisons de marquage du territoire.
03:41De population qui a évolué.
03:42Exactement, qui a été favorisé depuis...
03:45C'est pour ça que moi, je suis d'accord avec vous sur Nantes et Rennes,
03:48mais moi j'attends vraiment Bordeaux et Lyon.
03:50Parce que Bordeaux et Lyon, c'est différent.
03:51C'était des villes...
03:53Donc Bordeaux, c'était une ville de droite.
03:55Alain Juppé, droite classique, centre-droite.
03:58Et Lyon, c'était une ville de centre-gauche.
04:00Gérard Collomb.
04:01Donc voilà.
04:01Il y avait Raymond Barre.
04:03Évidemment, Raymond Barre, vous avez raison.
04:05C'était une ville de droite.
04:06Raymond Barre et Michel Noir.
04:08Michel Noir était aussi maire de Lyon.
04:11Ce n'était pas vraiment...
04:12Je suis d'accord.
04:13Mais c'est justement ce que je voulais vous dire.
04:14C'est qu'on va voir ces deux villes qui étaient tombées dans le giron des écolos,
04:17parce que municipales décalées, parce que Covid, etc.
04:20Parce que très faible participation.
04:22Est-ce que là, alors que ces villes ont été quand même très durement gérées depuis six ans,
04:27est-ce que les écolos vont perdre ces deux grandes villes qu'ils avaient prises juste au municipal dernier ?
04:32En attendant, c'est l'administration communale qui décide d'un drapeau ou pas,
04:37et qui a le pouvoir pour interdire un drapeau sur sa mairie.
04:40Il y a quand même un minimum de légalité là-dedans.
04:45L'administration communale est responsable de ça.
04:47Alors qu'est-ce qui va se passer ?
04:48Est-ce qu'il peut y avoir aussi des mairies qui vont protester, interdire et se faire attaquer ?
04:54J'en sais rien.
04:54Et à Paris ?
04:56Oui, les notes de frais.
04:57Qu'est-ce qu'il va y avoir ?
04:58Des drapeaux ?
04:58Bien Tahiti ?
04:59Bien Caraïbes ?
05:01Fram ?
05:01Chanel ?
05:03C'est très intéressant cette affaire de notes de frais,
05:05parce que nous on en parle assez peu pour le moment.
05:08Et dans les médias on en parle assez peu.
05:11Pour beaucoup de raisons,
05:12parce qu'il faut apporter quand même des éléments tangibles.
05:16et ces éléments tangibles pour le moment manquent peut-être...
05:19Elle refuse de les donner et elle vient de porter plainte pour dénonciation calomnieuse.
05:23Attendez, il y a un peu un mélange de carottes et de salades.
05:27Autant on peut se poser la question de savoir pourquoi elle a été à Tahiti
05:30pour visiter le spot de surf pour les Géos Olympiques.
05:33Autant quand on est maire de la ville, enfin de Paris, la capitale,
05:36on peut estimer qu'on a un certain nombre de frais de toilettes.
05:40Elle a droit d'ailleurs, elle a droit à des frais assez importants.
05:44Donc moi je suis un peu circonspect devant ce grand déballage.
05:47Je vous le dis comme je le pense.
05:49C'est ce que je vous disais, c'est-à-dire qu'il faut apporter des preuves tangibles
05:53que l'argent public a été utilisé dans un domaine privé.
05:59Voilà, c'est les 84 000 euros de vêtements supposés qui posent problème.
06:0384 000 euros de vêtements...
06:04Mais sur combien d'années ?
06:05Et les voyages ?
06:05Oui, mais il n'y a pas de budget vêtements que je sache.
06:14Si, si, si. Elle a droit à une enveloppe.
06:17Bien sûr, elle est très représentative de la ville de Paris.
06:21D'ailleurs, il y a des couturiers qui prêteraient.
06:24Elle se leur avait fait un petit effort.
06:25Ça s'appelle des frais de représentation.
06:28Coiffeurs et autres.
06:31Moi je n'entre pas là-dedans tant qu'il n'y a pas, je le répète,
06:35de preuves tangibles de qui...
06:38Je leur disais, elle est portée plainte pour dénonciation calomnieuse.
06:41Exactement.
06:41En tout cas, il n'est pas question que de mettre le drapeau palestinien sur l'hôtel de ville de Paris.
06:46Je ne crois pas.
06:47Elle n'a pas émis cette hypothèse.
06:51Elle n'est pas dans cette radicalité-là, Anne Hidalgo.
06:54Elle n'est quand même pas encore pro LFI.
06:55Et Anne Hidalgo qui va d'ailleurs quitter la mairie de Paris dans 3 ou 4 mois,
07:01après un bilan qui aura permis au célèbre vélo-cargo proche de notre ami Oteni Mideu.
07:10Parce que toutes les semaines, il nous parle des vélos-cargo.
07:12Mais j'approfondis.
07:13Les vélos-cargo gagnent du terrain dans beaucoup de municipalités.
07:17J'ai des copains qui m'appellent, suite à votre émission d'ailleurs,
07:20qui me disent, mais moi j'en ai plein chez moi.
07:21C'est une invasion, c'est le choléra.
07:25On peut rappeler, parce que tout le monde n'était pas là peut-être la semaine dernière.
07:28Ils font partie d'une tribu aussi qui parle un peu, les pour-le-coup.
07:33Ils parlent avec beaucoup pour-le-coup, du coup, il n'y a pas de soucis.
07:40Il y a un langage du conducteur du vélo-cargo.
07:46Est-ce qu'on peut me rappeler ce que c'est que le vélo-cargo ?
07:48Raconte, dites à madame, chaque semaine, c'est la minute cargo.
07:52Sophie, il y a une invasion en France.
07:54Par exemple, je vois de Malorni à Tau-Pays-Basque,
07:56mais il y en a un peu partout.
07:57Puisque j'ai des collègues maintenant qui m'appellent.
07:59Et donc, il y a des vélos-cargo, c'est une invasion,
08:03c'est comme le frelon asiatique.
08:05Il y en a partout, ils se reproduisent.
08:07Mais c'est quoi ?
08:09Ce sont des vélos qui sont destinés à transporter les enfants.
08:14qui sont parfois ridicules de la chose.
08:18Souvent, les enfants, qui sont parfois sans casque
08:20alors que le conducteur est en casque.
08:22Rien à foutre pour les enfants s'il y a un accident.
08:25Qui sont quand même...
08:26Grands ?
08:27Oui, grands.
08:28Qui sont citoyens du monde, mais pas trop dans la diversité.
08:31C'est beaucoup de petites têtes blondes qu'on voit dans ces cargos.
08:35Vous dites grand, il n'y a pas des enfants de 17 ans dans le cargo ?
08:37Non, mais il y a des enfants de 5 à 10 ans
08:41qui sont à ras du bitume, qui respirent les peaux des chargots.
08:45C'est terrifiant, c'est terrifiant de cette vie pour leur faire mener.
08:48Et en fait, c'est aussi, c'est une idéologie qui va avec.
08:51Donc, ils parlent beaucoup de vélos-cargo.
08:53Et ton vélos-cargo, il est comme...
08:55Moi, j'ai crevé dans la côte.
08:58C'est terrifiant.
08:59Et donc, il y en a de plus en plus, je vous assure.
09:02On m'appelle de partout.
09:03On m'appelle de Marseille.
09:04Et je vais approfondir un sujet.
09:08Ça s'appelle la France Vélos-cargo.
09:10Parce que ça veut dire...
09:11Ça s'appellerait le triporteur.
09:13En vacances extra.
09:14Et je vous assure, je les prends en photo maintenant.
09:18Parce que c'est terrifiant.
09:19Parce que vous voyez ce que ça représente
09:21et que ça gagne du terrain.
09:22Et vous observerez qu'il y en a de plus en plus autour de chez vous.
09:26À votre grande surprise.
09:27Électriques ou pas ?
09:28Ah, électriques.
09:29Ils ne sont pas capables de...
09:30Ce n'est pas des gros commerciaux.
09:33Ce n'est pas éliminé.
09:33Il est 16h50.
09:35On pourrait faire un happening comme ça.
09:37Et moi, je trouve que...
09:38Et la semaine prochaine.
09:38On pourrait faire un happening.
09:39Et la semaine prochaine.
09:40Mais franchement, Pascal.
09:41C'est sympa, non ?
09:42Je prends un vélo-cargo.
09:43Je trouve que ce...
09:44Au bord de la mer.
09:44Alors, la semaine prochaine, ce que je vous propose...
09:47Je prends un vélo-cargo.
09:48Vous me conduisez.
09:49Vous le conduisez.
09:50Je me monte dedans.
09:51Voilà.
09:52On va faire la semaine prochaine.
09:53Je serai devant moi.
09:54Ou derrière.
09:54On le fait, hein ?
09:55Oui, on le fait.
09:56Je me suis arrêté d'ailleurs.
09:57À côté de chez vous, il y a un magasin de vélo.
09:59C'est entre 5 et 6 000.
10:01Je peux compter, moi ?
10:02Ça passe ?
10:025 et 6 000 euros ?
10:03Ah, bah oui.
10:04Quoi ?
10:04On annule, on annule.
10:06C'est pas pour les pauvres.
10:07On annule.
10:08Un vélo-cargo, ça coûte cher.
10:11Alors, maintenant, j'ai vu que chez InterSport,
10:13ils commencent à faire des prix beaucoup plus bas.
10:15InterSport et...
10:16GoSport et Catalan, etc.
10:18Ils s'y mettent tous.
10:18Allez, la pause.
10:19On est en retard.
10:22Il y a des vélos-cargo pour 2 000 euros.
10:24Oui, mais ça, c'est des petits vélos.
10:25Ça, c'est pour des petites personnes.
10:27Quand il est grand, c'est plus cher.
10:28Mais je vais en voler un.
10:29Est-ce qu'on va recevoir aujourd'hui...
10:31Est-ce qu'on va parler de Gilbert Bécaud,
10:33chers camarades ?
10:34Oui, exactement.
10:36Ça, ça sera intéressant.
10:37Il est au fait...
10:38Le poète...
10:40Oui.
10:40À tout de suite.
10:41J'ai appelé l'orange.
10:43Il est en voler.
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