Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 4 mois

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Le journal permanent. Il est 17h30, nous sommes avec Émilie Dès pour le rappel des titres.
00:05Près de 427 000 personnes hors Paris sont descendues dans la rue aujourd'hui contre les mesures budgétaires annoncées cet été.
00:12Plus d'un million selon la CGT avec des tensions en fin de cortège à Paris.
00:17Des heures aussi cet après-midi en région, trois personnes ont été blessées à Lyon.
00:21Un journaliste et deux policiers à Rennes. Une agence immobilière a été cassée, place de Bretagne.
00:27La gare a été provisoirement fermée par mesure de précaution.
00:3080 000 policiers et gendarmes étaient mobilisés aujourd'hui, appuyés par des drones, 24 engins, blindes et centaures et 10 canons à eau.
00:39588 actions ont été signalées en milieu d'après-midi.
00:42Des tentatives de blocage, de dépôt de bus, de routes ou de lycées.
00:46140 personnes ont été interpellées avec 75 gardes à vue.
00:51Une mobilisation est prévue demain devant le commissariat de Tourcoing.
00:54Une semaine après le passage à tabac d'un policier, les deux principaux suspects ont été remis en liberté.
01:00Le premier a une obligation de pointage et interdiction de venir à Tourcoing.
01:04L'autre fait l'objet d'un placement en centre éducatif renforcé.
01:07Frapper un policier n'entraîne presque aucune conséquence.
01:10Déplore le syndicat Alliance Police Nationale.
01:13La loi obsolète doit être rapidement changée, appuie le ministre de la Justice Gérald Darmanin.
01:19Après le faste royal, Donald Trump s'est entretenu aujourd'hui avec Keir Starmer.
01:24Deuxième jour de sa visite d'Etat au Royaume-Uni.
01:26Au cœur des discussions, les droits de douane et les relations commerciales,
01:30les deux hommes ont signé un accord de coopération technologique dans plusieurs domaines,
01:34et notamment l'intelligence artificielle.
01:37Quel est le jour où l'on est le plus en France ?
01:40Le 20 juillet, selon une étude de l'INSEE publiée aujourd'hui,
01:44cela correspond à une conception au cours des vacances de la Toussaint.
01:47A l'opposé, le 25 décembre est le jour qui compte le moins de naissances.
01:51Les périodes de congés scolaires semblent être davantage propices aux conceptions.
01:56Et puis du foot, Monaco et le 3...
01:57Le 25 décembre, on est en vacances scolaires, a priori.
02:00Mais il est conçu neuf mois avant, du coup ?
02:02Oui, bien sûr.
02:04Bien sûr, bien sûr, bien sûr, c'est ce que je vous dis.
02:08Ce n'est pas une commande sur Internet.
02:10Bien sûr, donc le 25 décembre, c'est le jour où on est le moins en France.
02:13Où on est le moins et le plus le 20 juillet.
02:16Alors, neuf mois avant, c'est...
02:18Février, mars, c'est pas ?
02:19Oui, c'est mars et les vacances de Pâques, mais bon.
02:22Non, c'est plutôt avril, avril, mai, les vacances de Pâques.
02:24En mars, non ?
02:26Non, enfin, bon, moi je...
02:27Pâques en mars, je ne connaissais pas.
02:29Mais Pâques est en marche, chers amis, de temps en temps.
02:32Pâques peut être du 25 mars jusqu'au 15 mai.
02:34Ça dépend de la Lune.
02:36Allez-y, pardonnez-moi.
02:38Bien sûr, ça dépend de la Lune.
02:39Il se rattrape tout le temps.
02:40Bien sûr, je ne me rattrape pas tout le temps.
02:43Il est trop fort.
02:44Et du foot, du coup, pour finir.
02:45Oui, du foot.
02:46Du coup, vous avez dit ?
02:47Ah, pardon.
02:48Ah, vous avez dit, c'est comme mes enfants.
02:49Du coup...
02:50Mais vous allez laisser Émilie desser son journal.
02:52C'est pas possible.
02:53Vous avez raison, pardonnez-moi Émilie.
02:55Monaco est le troisième club français à faire son entrée en Ligue des Champions.
02:59Monaco qui se déplace à Bruges tout à l'heure à 18h45.
03:02Ah, Bruges !
03:04Je suis allé à Bruges.
03:05Vous êtes allé partout.
03:06Mais oui, bien sûr, Bruges.
03:09C'est une très jolie ville.
03:10La Venise du Nord.
03:11Comment ?
03:12La Venise du Nord.
03:13Oui, oui, c'est beau.
03:13Vous êtes allé à Bruges ?
03:14Ah oui, c'est magnifique.
03:15Oui, vous avez raison.
03:17Est-ce que vous pouvez parler dans le milieu ?
03:19Je ne vais pas encore vous parler.
03:21Bon, il est 17h34.
03:23Et c'est fini pour vous, Émilie ?
03:24C'est fini, oui.
03:24Bon, et votre fille, elle a bossé aujourd'hui ?
03:27Oui, il y avait école, pas de grève, donc tout allait bien.
03:29Dans le public, il y avait école, il n'y a pas de souci ?
03:30Non, non, non.
03:31Il y a juste quelques animateurs qui ont eu des difficultés à venir.
03:36Animateurs ?
03:37Du centre de loisirs.
03:39Ah oui, d'accord.
03:39Ceux qui encadrent l'étude et la cantine.
03:49Tous les profs étaient là.
03:51Et les métromarchés ?
03:53Justement, il y a certains encadrants qui n'ont pas pu venir parce qu'ils n'ont pas pu se déplacer.
03:58Vous avez fait comment vous ce matin ? Sans métro, sans rien ? Ça devait être compliqué, non ?
04:02Si on te le demande, tu diras que tu ne sais pas.
04:0617h34.
04:0616h, 18h, quand même.
04:09Pascal Praud, sur le ordre.
04:10Alors, on va être avec une audistrice qui s'appelle Justine.
04:13Avant cela, je dois vous dire qu'une chronique du présentateur de la matinale de France Culture,
04:17établissement un parallèle entre Charlie Hebdo et Charlie Kirk,
04:20a provoqué la colère de la rédaction.
04:22Dans ce billet titré « Je suis Charlie Kirk »
04:25et diffusé le 12 septembre,
04:27Guillaume Herner a estimé qu'il y avait au moins deux Charlie.
04:30Le « Je suis Charlie » de Charlie Hebdo et « Je suis Charlie » de Charlie Kirk.
04:34Le journaliste a affirmé que Charlie Kirk n'avait enfreint aucune loi américaine,
04:39était ouverte au dialogue.
04:40Le vrai Charlie se bat pour l'opinion de l'autre
04:42et désormais « Je suis Charlie » doit se conjuguer au pluriel
04:45ou bien se taire à jamais.
04:47Eh bien, figurez-vous que la société des journaux est déjà vulnérable.
04:50Ce billet tente à ériger l'influenceur
04:52en symbole de la liberté d'expression.
04:54La SDJ redoute que cette prise de position jette le discrédit et le soupçon
04:58sur l'ensemble de notre chaîne
05:00dans un contexte d'attaque répétée contre l'audiovisuel public.
05:03C'est intéressant là aussi.
05:05Parce qu'effectivement, sur l'audiovisuel public,
05:07parfois, il y a une forme de censure
05:09ou en tout cas de pression qui est mise sur les idées.
05:13On est avec Justine.
05:14Bonjour Justine, vous nous appelez d'où ?
05:16Bonjour, je vous appelle Desardennes.
05:18Desardennes !
05:19Ah, je sais qui vous êtes !
05:21Vous habitez un petit peu en dehors de la ville, je crois.
05:25C'est ça, c'est ça.
05:26Et vous avez plusieurs enfants, me semble-t-il, de mémoire.
05:29J'en ai trois.
05:30Et d'ailleurs, je voudrais féliciter Gauthier
05:31qui a rejoint la grande communauté des parents depuis peu, apparemment.
05:35Je vous remercie.
05:36Et les enfants étaient à l'école aujourd'hui, Justine ?
05:39Oui, les trois.
05:39Et je n'ai pas été embêtée, donc trop mieux.
05:41Et quel âge ils ont ?
05:43Alors, 13, 8 et 4 ans bientôt.
05:46Et à 4 ans, c'est ça la première année, 4 ans ?
05:49Ou c'est la deuxième année ?
05:50Deuxième, moyenne section.
05:51Ah oui, à 4 ans, ça...
05:52Tu rentres à deux ans à l'école, maintenant ?
05:55Non, à trois ans.
05:56Non, à trois.
05:57Ah oui, oui, pardon, effectivement.
06:00Ah, c'est la fin d'émission, hein.
06:01Non, mais bon, vous avez parfaitement raison.
06:03À trois ans, tu rentres, effectivement.
06:05Bon, Justine, qu'est-ce que vous voulez nous dire sur l'affaire Ernot ?
06:10En l'occurrence, j'avais deux choses,
06:12deux points que j'aurais bien voulu aborder avec vous.
06:14Le premier, c'est que je trouve, en fait, que Mme Ernot et le groupe France Télévisions
06:19utilisent une basse, même une ville, manœuvre pour détourner le problème de fonds,
06:25qui est en l'occurrence la discussion qui est sortie entre les représentants du Parti Socialiste
06:32et les journalistes de France Télévisions et de France Inter,
06:34pour, du coup, noyer un petit peu le poisson.
06:39Et les seuls qui doivent se justifier aujourd'hui,
06:41enfin, moi, c'est ce que j'entends aujourd'hui quand j'écoute votre antenne,
06:44c'est vous.
06:44C'est vous qui devez vous justifier de ne pas être un parti d'extrême droite.
06:49Et je trouve, en fait, que c'est un peu comme un animal blessé actuellement
06:52qui ne sait plus quoi faire.
06:53Eh bien, la seule chose qu'ils savent utiliser, c'est de vous accuser d'être extrême droite.
06:57Donc, moi, je voudrais leur dire que si utiliser le...
07:00Enfin, faire preuve de pluralisme, de liberté d'expression,
07:04de défendre la liberté des femmes,
07:07de défendre la justice, la police, les gendarmes,
07:11et de défendre les gens qui n'ont pas la parole,
07:13eh bien, effectivement, moi aussi, je suis d'extrême droite.
07:16Et dans leur bouche, c'est plutôt quelque chose de positif, en fait.
07:20Eh bien, écoutez, non, c'est pas que c'est positif,
07:22mais c'est une manière de disqualifier l'adversaire,
07:25d'utiliser en permanence ce mot d'extrême droite
07:29qui, honnêtement, ne veut plus grand...
07:31qui ne veut plus rien dire.
07:33Alors, on traite ou de raciste ou d'extrême droite.
07:37Quand tu ne sais plus quoi dire, tu dis que t'es d'extrême droite.
07:40Voilà.
07:40Mais c'est honteux et c'est dommage.
07:43Mais c'est comme ça.
07:44Il y a tellement, tellement de problèmes.
07:46Mais Justine, ça n'a aucune importance.
07:49Je vais vous dire, ça n'a aucune importance.
07:51Ça n'a aucune influence sur les gens qui nous écoutent ou pas.
07:56Moi, je réponds, je leur réponds, bien sûr.
07:58Mais ça n'a aucune influence sur le public.
08:01Voilà.
08:02Ça fait combien de temps que CNews est attaqué ?
08:04Cinq ans ?
08:05La seule chose que j'ai dite ce matin, et je maintiens,
08:08c'est que Mme Ernot nous met une cible dans le dos,
08:13et que, notamment pour les gens qui sont sur le terrain,
08:15ils peuvent se faire maltraiter.
08:17C'est ce qui s'est passé, d'ailleurs, à Rennes, cet après-midi.
08:19Voilà.
08:21C'est en cela que Mme Ernot devrait réfléchir avant de prendre la parole.
08:25Mais c'est Charlie Kirk, vous venez de l'évoquer avec ce biais de France Culture.
08:28Charlie Kirk, il est mort parce qu'on l'a accusé d'être un fasciste, un nazi,
08:34quelqu'un d'extrême droite.
08:35Donc c'est ça.
08:36On sait maintenant que l'accusation en extrême droite,
08:40la réduction à d'Hitlerum,
08:42peut, non seulement vous mettre une cible dans le dos,
08:45mais dans le cas de Charlie Kirk, vous tuer.
08:47Mais vous voyez, une chose toute bête,
08:50excusez-moi, enfin, une chose toute bête,
08:51même nous, enfin, moi, je sais que je suis une auditrice d'Europe 1,
08:54que, voilà, je regarde également ces news,
08:56c'est pas quelque chose, actuellement,
08:58enfin, fuit un temps, c'est pas quelque chose qu'on disait,
09:01parce que, vous voyez, pour ces choses bêtes et méchantes,
09:04on va être accusé d'être extrême droite.
09:06Mais aujourd'hui, je revendique vraiment le fait de vous écouter,
09:10parce que vous apportez une liberté d'expression
09:12et une défense de la culture française,
09:16du culte aussi, et peu importe le culte,
09:18vous êtes la seule chaîne qui défend vraiment la parole juive actuelle.
09:23Enfin, moi, je suis catholique de naissance.
09:26Actuellement, il n'y a que chez vous qu'on entend la défense des Juifs,
09:28qu'on entend également la défense de Boilems-Fonsal,
09:31quelque chose qui est totalement occulté et mis de côté
09:34sur les autres chaînes du service public
09:36pour ne servir que des intérêts politiques actuellement
09:40qui sont très bas, qui sont vraiment très bas.
09:43Et je trouve ça, c'est un fameux dégoût.
09:46Réellement, et continuez, si vous pouvez, voilà,
09:49continuez à nous parler en notre nom,
09:51parce qu'heureusement qu'il y a encore des gens comme vous.
09:54Merci beaucoup, Justine.
09:55Les enfants sont rentrés de l'école ?
09:57Oui, les enfants sont rentrés,
09:59et puis mon maître, je fais les allures avec les sports, le soir.
10:02Ah, mais ça, c'est le travail des mères, effectivement.
10:05Ils font quoi comme sport ?
10:07Alors, le grand fait du foot,
10:09et la deuxième fait de la gym.
10:10La dernière, non, elle n'a pas encore de sport pour le moment.
10:12Oui, mais c'est la plus belle chose que vous pouvez faire à un enfant,
10:16c'est du sport.
10:17Vous lui apprenez la vie en collectivité,
10:19vous lui apprenez la solidarité, le partage, la compétition,
10:25et on voit ceux qui ont fait des sports collectifs dans la vie
10:27et ceux qui ont fait des sports individuels.
10:29Gauthier Lebrecht a fait de l'esprit.
10:32Il m'a regardé à ce moment-là.
10:34Vous avez fait quoi comme sport ?
10:35Moi, j'ai fait du rugby, du football.
10:37Ah, vous avez fait du rugby ?
10:38Oui, pendant plusieurs années.
10:39Ah, vous n'étiez pas pilier ?
10:40Non, exactement.
10:43Jean, je vous avais fait quoi comme sport ?
10:44Le tennis.
10:46Non, mais c'est un bon niveau du foot.
10:48Tennis, je faisais mes tournois, oui.
10:50Ah oui ?
10:50Un petit classement, quatrième série.
10:52Ah, mais attendez, c'était vachement bien.
10:5432, 31, voilà.
10:55Mais attendez, c'est un excellent.
10:57À quel âge ? J'avais 27, 28 ans.
10:59Et là, vous ne jouez plus du tout au tennis ?
11:01Non.
11:01C'est un bon classement au tennis.
11:02Non, mais c'est dangereux.
11:03À un certain âge, c'est dangereux.
11:04Bon, c'est dangereux, tout est dangereux.
11:05Ah, c'est ce que disent les cardiologues.
11:07Mais les cardiologues, et s'il ne faut pas écouter les cardiologues, franchement...
11:11Une pomme le matin éloigne du médecin.
11:13Souvenez-vous ce qu'on vous a dit, vous, qu'est-ce que vous faisiez ?
11:15Comme du bilboquet ?
11:16Comme du dent, attention.
11:18Non, non, non.
11:19Non, du vélo, je pédalais beaucoup.
11:21Voilà.
11:22Et vous ?
11:23Moi, j'ai fait beaucoup de badminton, chef.
11:25J'étais très, très, très...
11:26Oui ?
11:27Non, non, j'avais un niveau...
11:28C'est individuel aussi.
11:29Régional au badminton, il y avait un petit peu de foot, mais j'étais très mauvais.
11:31Non, non, badminton.
11:32Moi, je n'y mets pas les sports collectifs.
11:34Non, mais...
11:34Non, mais...
11:35Bon, Justine, vraiment bravo.
11:39Et ils s'appellent comment déjà les enfants, Justine ?
11:41Erwan, Romane et Alban.
11:43Ah, oui, donc il y a une...
11:45Que des ânes, quoi.
11:47C'est une autre grande qualité.
11:48Mais non, mais oh !
11:50C'est une blague, Justine.
11:51Non, non, non, non.
11:53Quand vous êtes mal, on vous aime.
11:54Non, je trouve que c'est bien d'avoir une forme de cohérence dans les prénoms des enfants qu'on donne.
12:00Et qu'on trouve, c'est Alban, Erwan et Romane.
12:03D'abord, c'est des très jolis prénoms.
12:05C'est des rimes.
12:05C'est vrai que ça...
12:06Merci, Georges.
12:07Ça m'a échappé.
12:07Merci, Georges.
12:08C'est ça.
12:09Vous êtes payé pour cette intervention ?
12:11Oui, oui.
12:13Vous avez vu que Georges revient à la mode, hein ?
12:15Oui.
12:17Je pense que je ne suis pas étranger.
12:19Mais je pense aussi.
12:20C'est quoi vos autres prénoms, Georges ?
12:22Vincent et Antoine.
12:24Oui.
12:25C'est des prénoms aussi assez modernes, finalement, pour...
12:29Oui, mais ça revient, ça revient, ça revient.
12:30J'adore, ça revient.
12:31Il y a le futur roi de Grande-Bretagne.
12:34Oui, Georges.
12:35Il va se passer du temps, quand même.
12:37Oui, j'espère qu'on sera là pour le voir.
12:39Si vous aviez eu un fils, vous l'auriez appelé comment ?
12:41Anatole.
12:42C'est vrai ?
12:42Oui, je trouve ça joli, Anatole.
12:43J'adore ce prénom, c'est rigolo.
12:45Des objectiens ?
12:45Franchement, Marcel, bon...
12:55Ça, c'est mauvais.
12:59Voilà, vous voyez, les masquetons.
13:01Non, j'aime bien Marcel.
13:03Mais c'est également prénom féminin, Marcel.
13:06Oui, mais c'est vrai que le jour où je vous ai dit que j'allais l'appeler Marcel, vous m'avez répondu,
13:09mais tu vas l'appeler Marcel tous les jours ?
13:11Voilà ce que m'a dit Pascal.
13:13Il est 17h44.
13:14Puisqu'on parle de révélation.
13:16Il est 17h44, la pause, on va passer à des infos un peu légères avec Laurent Tessier.
13:21Pascal, prouvez-vous entre 16h et 18h, c'est votre nouveau rendez-vous sur Europe 1.
Écris le tout premier commentaire
Ajoute ton commentaire

Recommandations