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  • il y a 4 mois
Au programme, retour sur ce gouvernement qui ne vient pas. Après la chute de Bayrou et l’arrivée de Lecornu, le casting de ministres peine à arriver. Un symbole d’une équation insoluble sauf à voir le président de la République… partir.

Nous partirons ensuite aux Etats-Unis pour découvrir le portrait de l’assassin présumé de Charlie Kirk. Un portrait qui tranche avec ce que les médias du Système en ont dit.

Et puis nous reviendrons sur les obsessions autour de la voiture électrique. Confrontée à la réalité, l’Union européenne semble freiner légèrement ses exigences.

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00:00Générique
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00:30Au programme, retour sur ce gouvernement qui ne vient pas après la chute de Beyrou
00:35et l'arrivée de Lecornu, le casting de ministre peine à arriver.
00:38Un symbole d'une équation insoluble, sauf à voir le président de la République partir.
00:43Et nous, nous partirons justement ensuite aux Etats-Unis
00:46pour découvrir le portrait de l'assassin présumé de Charlie Kerr,
00:49qu'un portrait qui tranche avec ce que les nouveaux médias du système en ont dit.
00:54Et puis nous reviendrons ensuite sur les obsessions autour de la voiture électrique.
00:57Confrontée à la réalité, l'Union européenne semble enfin freiner ses exigences.
01:07Président cherche gouvernement désespérément.
01:10Après avoir passé 51 jours sans Premier ministre pour finalement hériter de Michel Barnier
01:14et avant François Beyrou, Lecornu vient de passer sa première semaine sans aucun ministre.
01:19Un casse-tête qui pourrait donner de mauvaises idées au président de la République.
01:22Le point tout de suite.
01:23A quelle sauce les Français vont-ils être mangés par Lecornu ?
01:27Une semaine après le remplacement du Bérnais François Beyrou par l'ancien ministre désarmé,
01:32le pays se passe toujours de gouvernement en bonne et due forme, si tant est que la formule convienne.
01:37En réalité, les exécutifs successifs sont de plus en plus difficiles à assembler.
01:42Car si la soupe est bonne, les coûts à prendre sont chaque fois plus nombreux.
01:46Ainsi, Sébastien Lecornu, à peine en place à Matignon, doit déjà faire oublier les casseroles de son prédécesseur.
01:51Dans ce cadre, la proposition de François Beyrou de supprimer deux jours fériés pour les Français
01:56afin, disait-il, de libérer 4 milliards d'euros a déjà été rayée de la carte.
02:00A la place, le nouvel arrivé a annoncé couper certains avantages à vie de plusieurs anciens premiers ministres.
02:06Gain de l'opération ? 4 millions d'euros.
02:09Toujours ça de pris, certes, mais surtout une petite touche populiste pour se tailler une popularité facile.
02:15A noter que la protection policière des anciens locataires de Matignon coûtait, elle seule, près de 3 millions d'euros par an.
02:21Et l'on est en droit de se demander si Edith Cresson, 91 ans, au hasard, a vraiment besoin de policiers pour se protéger.
02:28Même si nous avons appris, grâce à Yael Broun-Pivet, que ces derniers avaient des compétences bien plus larges
02:33qu'on ne l'imagine comme la prise en charge de poulaillers.
02:36Toujours est-il que si cette économie ne sera pas de nature à redorer la note de la France auprès des agences,
02:41elle pourrait calmer certaines colères sociales en passe de s'exprimer le 18 septembre.
02:46Une mobilisation que les syndicats promettent plus suivie que pour Bloquantou du 10 septembre.
02:50Comme le disait Marie-Lise Léon, la patronne de la CFDT.
02:54L'idée est pour la CFDT de continuer de peser sur le budget, la préparation du budget.
03:00On a bien compris que les discussions se faisaient avec les formations politiques.
03:04Mais pour la CFDT, c'est hors de question que ce soit le monde du travail qui paye la question de la réduction du déficit.
03:14Et donc on lui a réaffirmé qu'on était plus que jamais motivés pour aller dans la rue
03:17et que nous réussirons la mobilisation du 18 septembre.
03:20C'est donc un bras de fer qui s'engage d'ores et déjà avec le Premier ministre, dépourvu de ministres.
03:25Car avec Emmanuel Macron comme président, pas facile de s'entourer quand on est locataire de Matignon.
03:30En effet, depuis les élections législatives consécutives à la dissolution décidée par Emmanuel Macron en 2024,
03:37les ministres sont une denrée rare.
03:39D'abord, il faut éliminer les personnalités en prise avec des affaires judiciaires.
03:42Un premier tamis exigeant auquel certaines figures parviennent toutefois à résister.
03:47Les déclarations de patrimoine sont aussi scrutées de près.
03:49Visiblement de plus près que celles du président de la République,
03:52dont les estimations de la maison du Touquet ont depuis suscité quelques interrogations et réajustements.
03:57Arrive ensuite le principal, le message politique.
04:02Faut-il donner des gages à tel ou tel camp ?
04:04Avec qui faire des compromis ? Pour quels intérêts ?
04:07Les questions ne manquent pas.
04:08C'est d'ailleurs pour cette raison que l'exécutif peine à se reformer.
04:11Car en réalité, l'équation consiste à juguler la colère sociale,
04:15tout en montrant patte blanche au marché financier.
04:18Jusqu'ici, Emmanuel Macron est parvenu à naviguer,
04:20mais le champ des possibles s'est considérablement resserré.
04:23D'abord au vu du nombre de députés du camp présidentiel.
04:27Impossible de les rendre majoritaires au gouvernement.
04:30Certains cadres, les Républicains, sont eux compatibles,
04:32comme on l'a vu avec Bruno Retailleau,
04:34mais ils n'apportent pas de réelles assises dans l'hémicycle.
04:37D'ailleurs, même la confiance à Bérou n'a pas été unanime.
04:40La participation du RN au gouvernement reste une éventualité bien peu probable,
04:44car les autres membres refuseraient d'y être associés.
04:47Reste alors l'hypothèse de transfuge de gauche.
04:49Ces derniers n'iraient alors ni dans le sens des économies esquissées par le pouvoir.
04:53Ni dans le sens des marchés, ni même dans celui d'une grande partie des Français.
04:58Peu probable donc aussi.
05:00Emmanuel Macron pourrait alors être tenté de réunir un gouvernement technique,
05:04mais globalement, ces sept dernières années ont déjà montré
05:07qu'il n'avait pas de technicien efficace sous la main.
05:10Tout porte donc à croire que le nouvel attelage n'apportera rien de bon
05:14et qu'Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu miseront donc sur la diversion.
05:18Une diversion qui se conjuguera avec les premières amours du président, la guerre.
05:22À moins de l'en empêcher par un blocage institutionnel,
05:26le conduisant à une seule et unique sortie de crise possible, sa démission.
05:30L'assassinat de l'influenceur conservateur Charlie Kirk continue de secouer les États-Unis
05:39et d'interpeller dans le monde occidental,
05:41tandis que le profil de son meurtrier Pésumé laisse entrevoir une affiliation claire
05:46à la mouvance antifasciste Ewok, le décryptage de Nicolas de Lamberterie.
05:50Cela fera bientôt une semaine depuis que le jeune influenceur américain conservateur Charlie Kirk
05:56a été assassiné durant une réunion publique.
05:59Les réunions publiques qu'organisait Kirk étaient un type d'événement très courant aux États-Unis,
06:04avec un débat ou une confrontation entre l'orateur principal et ses contradicteurs,
06:08même si ces échanges n'aboutissaient pas toujours aux clashes
06:11qui sont largement popularisés sur les réseaux sociaux.
06:14Après plusieurs jours de chasse à l'homme et de recherche du sniper qui a abattu Kirk
06:19et l'appréhension de plusieurs suspects,
06:21il semblerait que les forces de l'ordre aient arrêté le meurtrier Pésumé,
06:25Tyler Robinson, un jeune homme de 22 ans.
06:28La presse mainstream française fait en tout état de cause preuve d'une candeur déroutante
06:33dans le traitement médiatique du profil de Tyler Robinson,
06:37l'assassin présumé de Charlie Kirk,
06:39parvenant à produire des articles de presse dans lesquels elle explique
06:41que les motivations de Robinson sont mystérieuses ou incertaines.
06:46Et pourtant, les inscriptions antifascistes retrouvées sur les douilles,
06:50sur le toit duquel le sniper a tiré,
06:52ne laissent guère de doute sur les motivations politiques de cet assassinat,
06:56s'il s'avère que l'enquête corrobore la validité de ses pièces à conviction.
07:00Par ailleurs, la presse américaine fait état du fait que Tyler Robinson
07:03vivait en colocation avec une personne de sexe masculin en cours de transition,
07:08c'est-à-dire de changement de sexe en vue de devenir une femme,
07:12et que Robinson entretenait une relation intime avec cette personne.
07:16Or, étant donné que la victime, Charlie Kirk,
07:18était connue pour ses prises de position contre les revendications politiques
07:22des personnes dites LGBT,
07:25cela pourrait constituer un mobile concret à l'assassinat de Kirk.
07:29En tout état de cause,
07:30cet assassinat politique s'inscrit dans une tendance désormais assez répandue
07:34dans le monde occidental,
07:36où les personnalités politiques conservatrices
07:38sont de plus en plus la cible d'attaques physiques
07:40et de tentatives de meurtre.
07:42On se souviendra des tentatives d'assassinat de Donald Trump
07:45durant sa campagne électorale de 2024,
07:48mais aussi de l'attentat par balle,
07:50qui a fait écouter la vie au Premier ministre slovaque Robert Ficcio,
07:53ou bien encore l'attaque violente,
07:55dont a été l'objet le député néerlandais Thierry Bodé fin 2023,
07:59lorsqu'un jeune antifa lui a asséné des coups violents à la tête
08:02avec une chope de bière,
08:04et plus récemment l'agression dont a été victime
08:06le favori des prochaines élections législatives tchèques,
08:09Andrei Babich,
08:10attaqué au visage avec une béquille par un individu
08:13durant une réunion électorale.
08:15Notons aussi qu'il a pu arriver
08:16que les figures progressistes ou mondialistes
08:18fassent l'objet d'attaques,
08:20avec notamment l'agression violente en 2022
08:22du mari de Nancy Pelosi,
08:24alors présidente démocrate de la Chambre des représentants aux Etats-Unis.
08:27La France,
08:28qui a connu des vagues d'attentats islamistes ces dernières années,
08:31semble pour le moment relativement épargnée
08:33par ce phénomène de violence
08:35ciblée contre des politiques de premier plan,
08:38les derniers épisodes marquant dans ce domaine
08:39remontant à Action Directe dans les années 80
08:42ou à l'OAS dans les années 60.
08:44Cela ne saurait toutefois conduire à l'idée
08:46que les violences politiques ne guettent pas la France,
08:48et on se souviendra notamment
08:49des centaines d'antifas réunis à Paris
08:51sur la place publique
08:52pour se réjouir de la mort de Jean-Marie Le Pen.
08:55En attendant,
08:56de nombreux citoyens américains
08:57qui se sont publiquement réjouis
08:59du meurtre de Charlie Kirk,
09:00qui, faut-il le rappeler,
09:01étaient mariés et pères de deux enfants,
09:03ont perdu leur emploi.
09:04En effet,
09:05des groupes de militants républicains
09:06s'efforcent d'identifier les personnes
09:08s'étant publiquement réjouis
09:09de la mort de Kirk
09:10pour ensuite faire pression
09:11sur leurs employeurs.
09:12Une sorte de contre-attaque
09:14à la cancel culture
09:15en vogue depuis une décennie
09:17et qui ne semblait pas, elle,
09:18choquer outre mesure
09:19les partisans du mainstream libéral.
09:21Une tendance qui reste toutefois
09:23indicatrice de la fragilité
09:25des sociétés occidentales,
09:26de plus en plus fracturées
09:28et promptes à régler
09:29leurs différents politiques
09:30avec la mise à mort sociale
09:32ou la mise à mort tout court
09:34de l'adversaire politique.
09:35On notera par ailleurs
09:36l'émergence de théories alternatives
09:38sur l'assassinat de Kirk.
09:40Certains médias mainstream
09:41disent-ils en l'idée
09:42que Robinson était peut-être lié
09:45à des mouvances
09:46d'extrême droite suprémaciste
09:47qui étaient hostiles à Kirk.
09:48On observe aussi des remous
09:50au sein de la galaxie MAGA
09:52échaudés contre Trump
09:54notamment en raison du fait
09:55que le président américain
09:56a refusé de divulguer
09:57les dossiers classifiés
09:59relatifs à l'affaire Epstein.
10:01Certains comme Steve Bannon
10:02affirmant que des mensonges
10:04entourent l'enquête
10:05sur l'assassinat de Kirk
10:06voire s'aventure à évoquer
10:08une implication israélienne
10:09en raison des critiques récentes
10:11de Kirk à propos des actions
10:13de l'État hébreu
10:14dans le conflit à Gaza.
10:15Autant de théories
10:16qui pour le moment
10:16n'ont pas été étayées
10:18de façon convaincante
10:19mais qui sont assurément
10:20elles aussi
10:21le reflet des fractures
10:22de la société américaine.
10:24De son côté,
10:25Donald Trump a déclaré
10:26qu'il souhaitait classer
10:27la mouvance antifa
10:28comme une mouvance terroriste
10:30ce qui pourrait rassurer
10:31une bonne partie de sa base.
10:33Reste à voir
10:33quelle largeur
10:34aura le champ
10:35de la définition
10:36de la mouvance antifa
10:37étant donné
10:38que les mesures restrictives
10:40et sécuritaires
10:41peuvent souvent
10:41se retourner
10:42contre des cibles
10:43inattendues au départ.
10:44Une chose semble
10:45toutefois certaine,
10:46l'écho de la balle
10:47qui a ôté la vie
10:48à Charlie Kirk
10:49n'a pas encore fini
10:51de résonner.
10:55L'Union européenne
10:56a deux doigts
10:57de découvrir le pragmatisme.
10:59Alors que la voiture électrique
11:00ne démarre pas,
11:00Ursula von der Leyen
11:01a rencontré
11:02des industriels.
11:03A l'issue,
11:04la présidente
11:04de la Commission européenne
11:05a revu sa copie
11:06sur le tout électrique
11:07Renaud de Bourleuf.
11:09Ralentisseur
11:10pour la voiture électrique.
11:11Vendredi,
11:12Ursula von der Leyen
11:12a reculé sur l'interdiction
11:13des ventes
11:14des véhicules neufs
11:15à moteur thermique
11:16prévue pour 2035.
11:17Une réunion
11:18dite de dialogue stratégique
11:20s'est tenue à Bruxelles
11:20avec des représentants
11:21du secteur automobile,
11:23constructeurs
11:23et équipementiers.
11:24La présidente
11:25de la Commission européenne
11:26a accepté
11:26d'accélérer
11:27le calendrier
11:28de l'examen
11:28de la clause
11:29de revoyure
11:29concernant cette interdiction,
11:31clause initialement
11:31prévue pour 2026.
11:33Bruxelles pourrait ainsi
11:34faire une proposition
11:35d'ici à la fin de cette année
11:36sur des éléments
11:37de flexibilité.
11:38Alors que le secteur
11:39automobile européen
11:39est paralysé
11:40entre la pression
11:41pour abandonner
11:41les véhicules thermiques
11:42et le rejet des clients
11:43vis-à-vis de l'électrique,
11:45les constructeurs
11:45pourront ainsi
11:46gagner du temps.
11:47Pierre Chasseret,
11:47porte-parole de l'association
11:4840 millions d'automobilistes,
11:50y voit un signal positif.
11:51C'est la victoire
11:52du pragmatisme
11:52sur l'idéologie.
11:54On savait tous très bien
11:55que le scénario 2035
11:57plus thermique,
11:58ça tenait absolument
11:59pas la route.
12:00Et heureusement,
12:01l'Europe remet
12:01un petit peu de bon sens
12:02là-dedans.
12:03Ce qui m'effraie,
12:03c'est de regarder quand même
12:04le temps qu'il aura fallu
12:06pour se rendre à l'évidence.
12:08Nous, à 40 millions
12:08d'automobilistes,
12:09on a toujours été convaincus
12:10que ce n'était pas jouable.
12:11Donc comment ça fait
12:12qu'on ait perdu autant de temps
12:14alors qu'on aurait pu
12:15continuer à faire progresser
12:16les véhicules thermiques ?
12:18Ça, t'y m'intiètes.
12:18En fait, on se trompe
12:19de combat.
12:21Le combat,
12:22on ne doit pas agir
12:23contre le thermique.
12:24Le combat,
12:24c'est la pollution.
12:26C'est-à-dire qu'il faut
12:26se battre contre la pollution.
12:28Donc se battre
12:29contre la pollution,
12:30ça nécessite le fait
12:31de laisser une indépendance
12:33et un soin industriel
12:35énergétique
12:36pour chaque constructeur
12:38qui lui permet
12:39de trouver les bonnes solutions
12:40pour améliorer
12:42les émissions polluantes
12:42des véhicules.
12:43Là, on a tout misé
12:44sur l'électrique
12:45et on se rend compte
12:45que ça ne marche pas.
12:46Donc forcément,
12:47on revient en arrière,
12:48on rétropédale.
12:49Les ventes de voitures électriques
12:50en Europe sont en baisse
12:51avec 13,6% de parts de marché
12:53en moins pour l'année 2024.
12:55Le coût,
12:56la fragilité,
12:58le manque d'autonomie
12:59et même la dangerosité
13:00sont autant de facteurs
13:02dissuasifs
13:02pour les automobilistes.
13:03Pas de quoi empêcher
13:05Ursula von der Leyen
13:05de célébrer la voiture électrique.
13:07Lors de son discours
13:08sur l'état de l'Union,
13:09la présidente
13:10de la Commission européenne
13:10a plaidé pour la voiture européenne,
13:13une voiture électrique
13:14présentée comme propre,
13:15efficace et légère,
13:17économique à un prix abordable
13:18et construite ici en Europe
13:20grâce à les chaînes
13:20d'approvisionnement européennes.
13:22Qu'on le veuille ou non,
13:23l'avenir sera électrique
13:25et l'Europe sera un acteur
13:28de ce futur.
13:29L'avenir des voitures
13:29et les voitures de l'avenir
13:30devront être construits en Europe.
13:32Mais les dirigeants européistes
13:34ont bien dû se confronter
13:35aux réalités du terrain.
13:37Mais pour combien de temps ?
13:38On est en 2025
13:39et on est déjà en train
13:41d'assouplir 2035.
13:43Alors autant vous dire
13:43qu'en 2034,
13:45on assouplira encore.
13:47C'est un assouplissement,
13:48c'est un premier assouplissement.
13:49On sait très bien
13:49que personne n'est prêt.
13:51Les mesures que l'on veut
13:52mettre en avant
13:53pour transformer
13:54le parc automobile
13:55en si peu de temps,
13:56c'est injouable.
13:57Ce n'est pas jouable.
13:59Je vais d'ailleurs donner
14:00un chiffre approximatif.
14:02Mais on a en gros
14:02en France
14:03un Français sur deux
14:04qui ne dispose pas
14:05de place de stationnement.
14:07Il n'en a pas.
14:07Il n'a pas de place
14:08de stationnement
14:09qui lui appartient.
14:11Comment voulez-vous
14:12que ce Français
14:12soit attiré
14:13par un véhicule électrique
14:15alors qu'il ne peut pas
14:17le charger ?
14:18Ça paraît quand même
14:18d'une évidence,
14:19c'est une lapalissade.
14:20Le véhicule électrique
14:21est un véhicule
14:22qui peut séduire
14:22ceux qui vont pouvoir
14:23le recharger à domicile
14:25ou des gens
14:25qui se fichent
14:26de le recharger
14:27très cher
14:28à l'extérieur.
14:29Mais en tout cas,
14:30il ne répond pas
14:30aux besoins
14:31de tous les Français.
14:32Voilà pourquoi
14:32l'énergie électrique
14:34pour le moment
14:35n'est pas mûre
14:36pour remplacer
14:36le parc auto traditionnel.
14:38Quand on parle
14:39de croissance
14:40du marché électrique,
14:41de l'envol
14:42du marché électrique,
14:43en gros,
14:44dans les meilleurs
14:45des cas,
14:45on en vend 20%.
14:47Ce qui veut quand même
14:48dire qu'on vend
14:4880% de véhicules thermiques.
14:51Donc je veux bien
14:51tout entendre.
14:52Mais non seulement
14:54le scénario
14:55de la mutation totale
14:57du parc auto
14:57n'a pas commencé,
14:59mais l'inertie
15:00du remplacement
15:01du parc auto
15:02n'a toujours pas commencé
15:03non plus.
15:03Reste à savoir
15:04quel sera l'avenir
15:05de l'automobile en Europe
15:06sur un plus long terme.
15:07Dès la fin de la réunion
15:08avec les constructeurs
15:08et équipementiers,
15:10le commissaire européen
15:10Stéphane Séjourné
15:11a affirmé
15:12que cet assouplissement
15:13n'était en aucun cas
15:14un renoncement
15:15à leur trajectoire.
15:16On a un don quand même
15:17en Europe
15:18et particulièrement en France,
15:20c'est de sier
15:20la branche
15:21sur laquelle on est assis.
15:21On avait des constructeurs auto
15:23qui faisaient des véhicules
15:24qui étaient quand même
15:24plutôt pas trop mal
15:25sur l'énergie thermique,
15:27qui étaient en train
15:27d'évoluer
15:28avec des innovations
15:29technologiques constantes
15:30qui permettaient
15:30de polluer moins.
15:31Au final,
15:32on a décidé
15:33à l'échelle européenne
15:34d'assassiner
15:34nos constructeurs européens.
15:36Donc il ne faudra pas
15:36se plaindre
15:37que les constructeurs chinois
15:38envahissent
15:39le territoire européen
15:41et français.
15:41On nous vende
15:42des produits électriques
15:43qui sont de meilleure qualité
15:45que ceux qu'on produit
15:46et moins chers.
15:47Donc le français,
15:49il est comme tout le monde.
15:50Il veut bien acheter français,
15:51il n'y a aucun souci.
15:52Mais si ça lui coûte
15:53son bras,
15:54sa chemise
15:55et ses yeux,
15:55il préférera consommer
15:57autrement.
15:58Regardons les smartphones.
15:59Aujourd'hui,
16:00tous nos smartphones
16:00qu'on tient entre nos mains
16:01sont produits en Asie quasiment.
16:03C'est bien la preuve
16:04qu'il faut faire extrêmement gaffe
16:06quand on est en train
16:07de parler de mutation
16:08du marché du véhicule
16:10parce qu'on est en train
16:10de tuer
16:11et de s'aborder
16:11notre économie.
16:12Et nous restons en compagnie
16:17de Renaud de Bourloff
16:18cette fois pour l'actualité
16:19en bref.
16:23Le corps nu
16:24fait dans le recyclage.
16:25Thierry Solaire,
16:26ancien Les Républicains
16:27rallié à la Macronie
16:28et très proche
16:29du nouveau Premier ministre,
16:30lui servirait même
16:31d'intermédiaire en coulisses.
16:32L'ancien député
16:33des Hauts-de-Seine,
16:34enchanté par la clôture
16:35de l'information judiciaire
16:36concernant une dizaine
16:37de soupçons
16:38d'infraction financière
16:39en 2023,
16:40continue donc d'animer
16:40les relations au cœur du pouvoir.
16:42Il avait notamment été
16:43pointé du doigt
16:43comme l'organisateur
16:44de dîner au sommet.
16:45C'est ainsi que l'on avait appris
16:46que Marine Le Pen
16:47avait ripaillé
16:47avec Édouard Philippe
16:48après son passage à Matignon
16:49chez l'ancien conseiller
16:51d'Emmanuel Macron.
16:52Connu pour grenouiller
16:53avec tous les partis politiques,
16:54Thierry Solaire
16:54pourrait donc être
16:55la cheville ouvrière
16:56du futur gouvernement
16:57de coalition
16:57de Sébastien Lecornu.
17:00Journaliste né
17:01avant la honte.
17:01Quelques jours
17:02après avoir été pris
17:03la main dans le pot
17:03de confiture
17:04de la collusion,
17:05Thomas Legrand
17:05et Patrick Cohen
17:06réclament par voix d'huissier
17:07l'intégralité
17:08des vidéos du magazine
17:09L'Incorrect.
17:10Pour rappel,
17:11les images et leçons
17:11révélaient que les deux figures
17:12de France Inter
17:13œuvraient,
17:14dans le cadre de leur fonction,
17:15à une déstabilisation
17:16de Rashida Dati
17:17au profit de la gauche.
17:18Une initiative
17:19qui s'inscrit dans la logique
17:20de la patronne de Radio France,
17:21Sybille Veil,
17:22qui s'est adressée
17:23aux salariés
17:23pour dénoncer
17:24ce qu'orchestre
17:25une campagne
17:25de déstabilisation
17:27contre son institution publique.
17:29Une position
17:29qu'elle défendra mercredi
17:30devant l'ARCOM
17:31aux côtés de la patronne
17:32de France Télévisions
17:32Delphine Ernot.
17:33Même pris en flagrant délit
17:34de parti pris,
17:35le système refuse
17:37de faire amende honorable.
17:39À qui confiez-vous
17:40vos enfants ?
17:40Selon des révélations
17:41de Mediapart,
17:42l'Académie de Montpellier
17:43a nommé,
17:44dans le département
17:44de la Lauser,
17:45un individu condamné
17:46pour détention
17:47de fichiers pédopornographiques
17:49afin de former
17:49les enseignants du primaire
17:51au programme dit
17:52d'éducation
17:52à la vie affective,
17:53relationnelle et sexuelle.
17:55Rappelons qu'il s'agit
17:55du programme apprenant
17:56aux élèves de maternelle
17:57à nommer leur partie intime
17:59ou leur enseignant
18:00qu'on peut avoir
18:01de papa ou de maman.
18:02Vendredi,
18:02le recteur de l'Académie
18:03a retiré la fonction
18:04de l'individu.
18:06On ne mord pas
18:06la main qui nourrit,
18:07c'est sans doute
18:08le calcul fait
18:08par les firmes Total,
18:09Nestlé, Danone
18:10et bien d'autres
18:11quand elles décident
18:11de financer la ripaille
18:12des soirées d'étudiants
18:13de l'école d'ingénieurs
18:14Agro-ParisTech
18:15comme le révèle
18:15le site reporter.
18:17Selon le média en ligne,
18:18plusieurs dizaines
18:18de milliers d'euros
18:19seraient offerts chaque année
18:20au bureau des étudiants
18:21pour l'organisation
18:22de ces soirées.
18:23Un don vraisemblablement
18:24très intéressé.
18:26En effet,
18:26l'objectif de ces grandes
18:27entreprises ou organisations
18:28dont certaines sont publiques
18:29comme INRE,
18:29l'ANSES
18:30ou les ministères
18:31de l'écologie
18:31ou de l'agriculture
18:32est de recruter largement
18:34parmi les meilleurs élèves
18:35de ces écoles élitistes.
18:36La pratique est d'ailleurs
18:37développée dans toutes
18:37les grandes écoles de France.
18:39Conscient du problème,
18:40de nombreux étudiants
18:40ont voulu couper cette influence
18:42en rédigeant une charte éthique
18:43pour limiter
18:44les potentiels
18:44conflits d'intérêts.
18:46Mais la direction de l'école
18:47l'aurait aussitôt censurée.
18:52Et l'on poursuit
18:52avec l'actualité internationale.
18:58Un blanc-seing.
18:59Voilà comment Benjamin Netanyahou
19:00semble avoir reçu
19:01le soutien de Marco Rubio,
19:03le secrétaire d'État américain.
19:05En visitant Israël dimanche,
19:06ce dernier a réaffirmé
19:07l'indéfectible alliance
19:09entre Washington et Tel Aviv,
19:10malgré les récentes frappes
19:12israéliennes sur le Qatar,
19:13au mépris des intentions
19:15de Donald Trump.
19:16Une tolérance que Benjamin Netanyahou
19:18semble avoir particulièrement appréciée
19:20au point de redoubler
19:21d'intensité les frappes sur Gaza
19:22dans la nuit de lundi à mardi.
19:24Le ministre de la Défense,
19:26Israël Katz,
19:27s'est d'ailleurs fendu d'un tweet
19:28pour affirmer que Gaza brûlait
19:30grâce à l'action commandée à Tzahal
19:32pour libérer les otages.
19:34Rappelons que le bombardement au Qatar
19:36a tué plusieurs personnes
19:37au cœur des pourparlers
19:38pour ramener les otages chez eux.
19:40Boilem Sansal rejette
19:41ses fervents soutiens.
19:43L'écrivain,
19:43incarcéré en Algérie
19:44et condamné à 5 ans de prison
19:46pour atteinte à l'unité nationale,
19:49a fait savoir par le biais
19:50de son éditeur Gallimard
19:51et de son épouse
19:52qu'il refusait sa nomination
19:53pour le prix Sakharov
19:54de cette année 2025.
19:55La raison,
19:57son nom a été proposé
19:58par le groupe des Patriotes
20:00présidé par Jordan Bardella
20:01au Parlement européen.
20:03L'écrivain,
20:04adulé et érigé en symbole
20:05par certains,
20:06aurait ainsi expliqué
20:06que son absence
20:07ne justifiait pas
20:08que l'on associe son nom,
20:10je cite,
20:10à un mouvement
20:11dont la radicalité politique
20:13est étrangère
20:14à l'esprit de tolérance
20:15qu'il a toujours promu.
20:17Le massacre du Bloody Sunday
20:19devant la justice.
20:21Lundi, à Belfast,
20:22en Irlande du Nord,
20:22le procès d'un soldat britannique
20:24s'est ouvert pour meurtre
20:25et tentative de meurtre
20:26le 30 janvier 1972.
20:29Ce jour-là,
20:30environ 200 nationalistes irlandais
20:32défilaient dans les rues de Derry
20:33quand l'armée britannique
20:34a ouvert le feu,
20:36tuant 13 personnes
20:36et en blessant 14 autres.
20:38L'intervention a été justifiée
20:40par la supposée présence
20:41de terroristes de l'IRA,
20:43ce qui n'a jamais été avéré.
20:44Il a fallu attendre 2010
20:46pour que Londres reconnaisse
20:47l'innocence des victimes
20:48et présente des excuses.
20:50Plus de 53 ans après les faits,
20:52c'est la première fois
20:53qu'un militaire passe devant
20:54les tribunaux.
20:55Pour les donneurs d'ordre,
20:56visiblement,
20:57il faudra encore attendre.
20:59Donald Trump
21:00refaçonne la Banque centrale américaine.
21:02Lundi,
21:03le président des Etats-Unis
21:04a nommé un de ses conseillers économiques
21:06à un poste de gouverneur de la Fed.
21:08Stephen Miran
21:09obtient alors un mandat
21:11de quelques mois seulement.
21:12En effet,
21:12il remplace le gouverneur précédent
21:14nommé par Joe Biden
21:15et ayant démissionné
21:16sans donner d'explication.
21:18Stephen Miran
21:19doit donc terminer son mandat
21:20qui court jusqu'au 31 janvier 2026.
21:23Le Congo,
21:25ravagé par le terrorisme.
21:26Dans la nuit du 8 au 9 septembre,
21:29deux villages du Nord Kivu,
21:30à l'est de la République démocratique du Congo,
21:33ont été attaqués
21:34par les forces démocratiques armées.
21:36Un groupe ayant prêté allégeance
21:38à l'Etat islamique.
21:39Dans le village de Ntoyo,
21:41au moins 71 personnes
21:43ont été massacrées
21:44alors qu'elles participaient
21:45à une veillée funéraire catholique.
21:48Plusieurs maisons ont été incendiées.
21:49Une centaine de villageois
21:50ont été enlevés.
21:51Quelques heures plus tard,
21:52à une centaine de kilomètres,
21:54les forces démocratiques armées
21:55ont attaqué un autre village,
21:57massacrant une trentaine d'habitants.
21:59La population locale
22:00pense à une attaque
22:01visant spécifiquement les chrétiens.
22:03Malgré l'accord de paix
22:04signé en juin
22:05entre la République démocratique du Congo
22:06et le Rwanda,
22:08la situation dans le Nord-Kivu
22:09ne s'est pas vraiment améliorée.
22:14Et voilà,
22:14c'est déjà la fin de cette édition.
22:16Dès à présent,
22:16retrouvés Choc du Monde,
22:17Edouard Channot reçoit
22:18le fondateur du Cercle Aristote,
22:20Pierre-Yves Rougeron,
22:21pour évoquer la prochaine rencontre
22:22Trump-Zelinsky
22:23et le rôle de la France
22:25face au conflit ukrainien.
22:27C'est à présent le moment
22:27de se quitter.
22:28Merci à tous pour votre fidélité.
22:30Rendez-vous demain,
22:31même lieu même heure.
22:32En attendant,
22:33portez-vous bien.
22:34Bonsoir.
22:36Sous-titrage Société Radio-Canada
22:41Sous-titrage Société Radio-Canada
22:46Sous-titrage Société Radio-Canada
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