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  • il y a 1 an

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Sport
Transcription
00:00Et puis il y a les supporters qui sont quand même uniques en national, les supporters de Dornano, vous l'avez déjà ressenti, vous avez déjà eu plein de contacts avec eux j'imagine ?
00:08Oui bien sûr, très très présents, que ce soit sur les matchs à domicile qu'on a pu voir et même moi ça m'avait choqué un peu à QRM.
00:20J'avais vraiment l'impression que c'était limite comme si on était à domicile avec l'arrière du but qui était complètement rempli et on n'entendait que les supporters de Malherbe.
00:30Donc non, vraiment un grand merci à eux et on compte sur eux pour qu'ils nous accompagnent tout le long de la saison.
00:36Il faut faire attention aussi à votre stock de maillots, je suppose qu'on va vous le demander souvent, il n'y a pas beaucoup de demandes.
00:41J'ai déjà aperçu pas mal de petites pancartes là.
00:45Je vais en faire une, ça fait plaisir.
00:47Je vais en faire une pour la fin d'émission, je vais voir si ça marche.
00:50On va faire un petit retour sur votre carrière quand même.
00:53En remerciant Johan aussi, merci beaucoup Johan.
00:55Merci Johan, salut.
00:56Oui, un petit retour, on va vous faire écouter quelques extraits sonores en lien avec votre parcours et on va vous faire réagir dessus.
01:10Alors je ne sais pas si vous connaissez, vous êtes natif de Libourne près de Bordeaux, mais c'est à Trilissac que vous avez été révélé en National 2.
01:16Oui, c'est ça. J'étais parti là-bas pour jouer avec les 19 ans nationaux et j'ai eu la chance de faire une belle saison et de pouvoir finir l'année avec le groupe de la National 2,
01:28ce qui m'a ouvert pas mal de belles portes pour pouvoir intégrer un club professionnel derrière.
01:35Et comment vous êtes venu au football ? C'était quoi ? C'était par rapport à la famille, par rapport à des enlis ?
01:39C'est mon père. Depuis tout petit, dès que j'ai réussi à marcher, ça m'a mis un ballon au pied.
01:46Et après, vu que mon père s'est un passionné, il m'avait inscrit dans un petit club derrière chez mes parents.
01:53Et j'avais fait ma première année, il fallait être U6, il fallait avoir 5 ans.
01:58Et moi, il m'avait déjà inscrit quand j'avais 4 ans.
02:01Ça veut dire que...
02:02Il a triché.
02:03Il a été pressé, je crois, de me voir jouer.
02:05J'ai eu ma source de licence.
02:07Non, non, en fait, c'est que j'avais pas de licence, mais je faisais que les entraînements.
02:10Et je pouvais pas faire les matchs, les week-ends ou les petits plateaux, comme on dit.
02:15Mais ça m'a permis que quand je suis arrivé en U5, j'avais déjà une petite année, entre guillemets, d'expérience,
02:20comparée aux autres.
02:22Et non, je le remercie encore de m'en faire débuter plus tôt, mais c'était cool.
02:26C'était quoi le nom du petit club ?
02:28Ça s'appelait le flé.
02:29Le flé ?
02:30Le flé.
02:31Le flé pays de l'héros.
02:33C'est vraiment un patelin derrière chez mes parents.
02:36Et la famille est toujours présente quand il y a un match, ils débriefent derrière.
02:40Oui, bien sûr.
02:40Ou quand il y a une décision importante, un petit coup de fil à la famille.
02:44Toujours, toujours.
02:45La famille est toujours présente.
02:46Je sais que s'ils sont pas là physiquement, ils regardent les matchs.
02:50Après, ça débrief.
02:51Je sais qu'ils se réunissent à la maison pour regarder les matchs et tout.
02:54Que ce soit mes parents ou le reste de la famille.
02:57Ils sont cools dans le débrief ?
02:58Ou alors, ça taille un peu ?
02:59Non, ils sont cools.
03:01Après, papa un peu plus rude, un peu plus exigeant, je dirais.
03:04Mais c'est lui aussi qui m'a donné ça.
03:07Le fait d'être exigeant sur moi-même pour pouvoir encore plus performer et m'améliorer.
03:13Deuxième extrait ?
03:14Le plus important, c'était de réussir à gagner ici et de faire monter ce club en première division.
03:21Je suis super content pour la RAL.
03:23C'est un club qui mérite amplement d'aller dans l'élite.
03:25Trois montées consécutives avec Molenbeek, le Red Star et la dernière en date avec la Louvière.
03:30C'était une télé belge peut-être qui vous avait interrogé ou la télé du club peut-être.
03:34On vous a présenté comme le porte-bonheur des montées.
03:37C'est comme ça que vous avez été présenté dans SoFoot et à votre arrivée avec le Stade Malherbe.
03:41Je ne sais pas, porte-bonheur, je ne sais pas.
03:44On verra encore à la fin de saison.
03:46Peut-être que là, à la quatrième, je me dirais.
03:48Mais non, c'était une télé belge, il me semble.
03:55Celle-là, on va dire, elle a eu un goût assez particulier.
03:58Parce que les deux premières saisons que j'ai vécues, on avait quand même assez, entre guillemets,
04:04survolé un peu le championnat et on savait un peu déjà avant la fin.
04:08Sauf que celle-là, ça s'est joué sur le dernier match avec des rebondissements pendant le match.
04:13On perd, on revient, on gagne.
04:16Il y avait une émotion particulière dans le match que je n'avais pas forcément vécu les deux saisons d'avant.
04:22Est-ce que vous êtes superstitieux ? Vous avez un porte-bonheur à Grégris ?
04:25Non, franchement, moi, tout se rassemble autour de Dieu.
04:32Je suis très croyant et je remets tout autour de lui.
04:35Après, c'est de belles bénédictions qu'il m'a données.
04:38J'espère que ça va continuer.
04:41Tu n'as pas de chance, camarade.
04:43Ça n'existe pas la chance ! J'y crois pas !
04:46C'est vrai que chanceux, chanceux, pas tant que ça.
04:48Parce qu'à Strasbourg, vous n'avez pas été conservé à l'issue de votre année de contrat pro.
04:53Il faut dire que cette année-là, vous vous êtes fait une fracture au pied.
04:56Et le championnat s'est arrêté avec la Covid.
04:59Il est là pour rappeler des bons souvenirs.
05:01Il faut dire, le parcours n'a pas été tous les jours facile.
05:04Là, je suis sur trois belles saisons.
05:06Mais c'est vrai qu'avant ces trois belles saisons, depuis que j'étais pro, ça n'avait pas du tout été tout rose.
05:12Mais bon, je n'ai pas lâché.
05:14Je suis revenu de mes blessures.
05:16J'ai toujours travaillé pour apprendre aussi à connaître mon corps.
05:20Quand on est jeune, on ne fait pas forcément attention.
05:22Et plus on prend de l'âge, plus ça devient important.
05:25Ce qui m'a permis aussi d'être plus professionnel dans mon comportement et dans ma façon de travailler.
05:33Ce qui fait qu'aujourd'hui, je ne me suis pas blessé depuis déjà quatre ans.
05:39Il faut être costou quand on vient avec une équipe comme la réserve de Strasbourg et Strasbourg,
05:43avec un premier contrat pro et se dire peut-être qu'on va enfin y aller.
05:47Et on vous dit non merci et repartir sur un nouveau défi.
05:52Non, après, je ne vais pas cracher sur ça.
05:56Je fais une très belle année avec la réserve.
05:58Et après, j'intègre les pros.
06:01C'était six mois très, très, très, très, très beaux et très, très bons en expérience.
06:06J'ai vécu de très belles choses dans un groupe Ligue 1,
06:09dans un groupe qui jouait les phases de barrage Europa League.
06:12Donc, c'était, on va dire, j'avais mis les pieds dans le rêve.
06:14Après, maintenant, comme on dit, le plus dur, c'est d'y rester.
06:18J'ai été un peu freiné par les blessures et par la pandémie du Covid.
06:22Mais ça ne m'a pas empêché, derrière, d'aller chercher quelque chose pour me relever.
06:27Est-ce que tu es en train de faire ?
06:29Parce que si tu bouges, j'apprends ça.
06:30Ah non, mais je voulais... C'est tatoué, là ?
06:33Non, non, non, je voulais une belle tête de taureau qui intègre la perruche.
06:37Ça ressemble à quoi, ça ?
06:38C'est un élan.
06:39Alors, j'espère que vous n'êtes pas passé chez François Damiens,
06:41dans cette caméra cachée qui s'est improvisée en tatoueur.
06:44Mais vous avez un tatouage, fearless, sur le bras, sans crainte.
06:48C'est votre devise ?
06:49Oui, c'est quelque chose que je m'étais mis depuis longtemps
06:53et que j'avais fait sur un coup de tête en vacances avec des amis.
06:56Mais c'est vrai que c'est un mot, on va dire, qui ne me définit pas mal du tout.
07:03Vous avez d'autres tatouages ? Vous aimez ça ?
07:04Ou c'était juste l'occasion ?
07:05Non, il n'y en a pas d'autres.
07:07Il n'y a que celui-là.
07:08Il est assez discret, mais vous avez été bon.
07:13Et justement, visuellement, c'est un tatouage qui a été fait entre potes.
07:15Quand vous êtes rentré à la maison et que le tatouage, ça a été...
07:17Ça s'est gérant en famille ?
07:18Non, pas du tout ça.
07:19Non, ils n'ont rien dit.
07:21Ils savaient qu'en plus, c'était pas un tatouage...
07:23Voilà, ça avait une signification derrière.
07:25Donc, c'est toujours plus simple pour que ça passe au pré-dépendant.
07:27Au pire, il faut dire que c'est un tatouage à l'aîné au départ, et puis il y a le temps qu'il s'habitait un petit peu.
07:33C'est vrai qu'il était rouge, pas comme les tatouages qu'on a l'habitude de voir,
07:36mais non, ça a une bonne petite signification pour moi.
07:39Et le fait de le voir tous les jours sur mon bras, ça me rappelle que je ne crains rien.
07:44Allez, 18h33.
07:45Merci d'avoir regardé cette vidéo !
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