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  • il y a 1 an

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00:00Frédéric est là, alors je disais tout à l'heure qu'il est bouché, mais il est ancien bouché, Frédéric.
00:04Bonjour Frédéric.
00:05Bonjour Pascal, bonjour à vos invités.
00:07Alors vous, vous êtes dans une heure, je crois.
00:09Voilà, Ferrière-la-Grande, près de Maubeuge.
00:11Bon, quelles sont les réflexions que vous inspire la démission de François Bayrou
00:18et la nomination peut-être de M. Lecornu ces prochaines heures ?
00:22Moi franchement, ça me donne la nausée.
00:24Voir leurs réactions, tout cela les rapaces.
00:25Tout cela est en train de vouloir juste le poste pour se tirer 5 mois, 3 mois, 4 mois,
00:30prendre un peu de pognon, prendre une petite retraite, et bien c'est terminé.
00:34Là ils sont juste en train de nous montrer une chose, juste une chose.
00:37Ils n'aiment pas la France.
00:39Ils ne la servent pas, mais se servent d'elle.
00:41Ça c'est tout ce qu'ils sont en train de montrer.
00:43Macron en premier.
00:44Si Macron aurait un semblant d'amour pour notre pays, il démissionnerait.
00:48En mettant en place un nouveau président, avec un nouveau gouvernement,
00:51avec une nouvelle assemblée qui pourrait diriger pendant 5 ans.
00:54Mais encore faut-il une assemblée qui ne soit pas ingouvernable ?
00:59Mais bien sûr que si.
01:01Si nous remettons une présidentielle en place,
01:03obligatoirement avec ce que nous avons vu là, actuellement.
01:06D'accord ? Parce que nous faut voir.
01:07Moi personnellement, comme beaucoup, on n'en parle pas entre collègues,
01:10mais quand on voit ce qui se passe là, ça nous donne envie de vomir.
01:14Ils me dégoûtent.
01:16Vous voyez, ils me dégoûtent, ces gens-là me dégoûtent.
01:18La classe politique traditionnelle...
01:19Mais vous votez ?
01:20Oui, bien sûr que je vote.
01:22Alors, je veux même vous dire pour que je votez.
01:25Alors, à titre info, j'ai quand même été un ancien communiste,
01:28j'ai été élu communiste.
01:29J'ai démissionné quand j'ai vu la magouille que c'était.
01:32D'accord ?
01:33Maintenant, je vote RN, et j'espère que le RN va gagner,
01:36parce que j'en ai marre que les Français passent sur la dernière roue du carrosse.
01:40Bon, vous, vous êtes en retraite aujourd'hui ?
01:43Oui, oui, j'ai mon épouse qui travaille.
01:44Vous savez que, dans les confessions collectives,
01:47vous avez trouvé la bonne solution.
01:49Vous êtes à la maison, et vous faites travailler votre épouse.
01:52Voilà, voilà.
01:53Comme je vous l'ai déjà dit une fois, avec un peu d'humour,
01:55une femme, c'est comme une poule.
01:56Si ça veut becquer, il faut que ça gratte.
01:58Oui, bon...
01:58Donc, déjà, votre situation financière est meilleure que celle, par exemple, de Fabien ?
02:08Attendez, mais ce n'est pas question de ça, monsieur Proulx.
02:10Moi, j'ai mon épouse qui est dans les confessions collectives,
02:12femme de déménage.
02:13Vous savez qu'elle a 7 jours de carence,
02:15elle tombe malade ?
02:177 jours !
02:19Vous savez que...
02:19Alors, quand ça va, elle est sur un poste fil,
02:21ça fait 5 heures ou 6 heures dans une usine.
02:23Les collègues à elle font une heure par-ci,
02:25une heure par-là, une heure par-là,
02:26en prenant leur voiture, en prenant leur gasoil,
02:28pour un salaire de misère.
02:29Et après, vous voyez tous ces gens-là qui disent
02:31« Ah bah, on ne trouve plus de femmes de ménage ! »
02:33Ah bah oui, bah payez-les !
02:34Payez-les !
02:35Arrêtez de nous prendre pour des gens...
02:36Bon, on marque une pause, Frédéric.
02:37On marque une pause,
02:38et puis vous nous direz, pourquoi pas,
02:40des choses plus personnelles,
02:41si vous avez passé, par exemple, de bonnes vacances,
02:42si vous avez pu avoir quelques loisirs.
02:45Il me semble que vous avez eu, en juin,
02:47où vous étiez dans le sud de la France,
02:48de mémoire,
02:49où vous étiez en train de vous balader avec votre épouse.
02:52Vous aviez pris quelques jours de vacances.
02:53C'est bien ça !
02:54Bon, vous avez une bonne mémoire !
02:56Europe 1, Pascal Proébou.
03:00Il est 16h49,
03:01une information qui vient de tomber à l'instant.
03:04Thomas Legrand, accusé de connivence avec le PS,
03:07renonce à son émission sur France Inter.
03:10Patrick Cohen ?
03:11Patrick Cohen, non, mais...
03:13C'est deux points de mesure, là.
03:15On peut imaginer que ça...
03:16C'est lui qui l'annonce,
03:19donc on peut imaginer que ça a été dealé,
03:21que c'est France Inter qui lui fait comprendre
03:23que ce serait bien qu'il ne revienne pas à l'antenne
03:26et que pour que la face,
03:29qu'il garde la face,
03:30c'est lui qui l'annonce en disant qu'il renonce.
03:32Généralement, ça se passe comme ça.
03:34Oui, c'est classique.
03:34Et ce n'est pas une mauvaise manière non plus.
03:37Il ne s'agit pas d'humilier les uns et les autres.
03:39Mais il y a quand même des sanctions
03:40qui ont été prises après...
03:43Je trouve que, très honnêtement,
03:45la direction d'Adèle Von Rett,
03:46d'ailleurs,
03:47qui est extrêmement critiquée par la France Wob
03:49de France Inter,
03:50elle s'est prise une tribune de Julia Foy ce week-end.
03:54Je rappelle qu'elle avait été aussi assez ferme
03:55avec Guillaume Meurice
03:56sur sa chronique contre Benjamin Netanyahou.
04:01Donc, on ne peut pas dire qu'elle ne fasse rien.
04:03En tout cas,
04:04elle a voulu sauver le soldat Cohen
04:06qui est plus important pour sa grille.
04:08Puis, il a moins parlé pendant la vidéo.
04:10Elle a raison, Sarah.
04:11Oui, vous avez parfaitement raison.
04:14Il a moins parlé.
04:14Il n'a presque rien dit.
04:16Oui, mais il n'a pas...
04:17Il a caché en ne disant rien.
04:18C'est vrai.
04:19Il n'a dit qu'il n'a dit qu'on s'en.
04:21Comme vous le savez.
04:21Bon, Frédéric,
04:22vous vouliez dire quelque chose, je crois.
04:24Qui voulait dire quelque chose ?
04:25C'était Georges ?
04:25Georges, mais il a oublié sa question.
04:27Sur quoi ?
04:27Ah ben, il a oublié sa question.
04:29Bah oui, ça,
04:30c'était il y a cinq minutes.
04:32Vous savez,
04:33ça a la question.
04:34Vous êtes de ce mec, Frédéric ?
04:35C'est vous qui avez dit
04:36je vous prends la parole ?
04:36Il avait Pascal qui voulait poser une question.
04:38Il a oublié que la question.
04:40Il a oublié qu'il voulait poser la question.
04:42Pascal t'a dit après la pause.
04:43Je suis levé depuis 4h du matin.
04:45Mais pourquoi vous êtes levé à 4h du matin ?
04:46Parce que j'écris le matin, moi.
04:47C'est là où j'ai l'inspiration.
04:49Ah, mais pardon.
04:50C'est pour ça que vous êtes déconnecté comme ça.
04:51On a des Cumberto et Co.
04:52On a une surprise, oui.
04:54Non, mais maintenant que vous avez pris,
04:55en fait, on a donné une nouvelle vie
04:58à votre parcours professionnel
05:00qui était déjà très brillant.
05:00Mais je profite de ma notoriété.
05:02Vous allez maintenant,
05:03vous courez les salons du livre le week-end
05:05et vous écrivez à 4h du matin.
05:07Bah oui, à 4h du matin.
05:08Mais vous écrivez à vos mémoires,
05:10vous écrivez à...
05:10Ah non, non, mais je vous désirais.
05:11Bah oui, je ne s'en souviens plus.
05:15Je crois que j'ai fait un peu votre portrait,
05:16il me semble.
05:17Ah oui, c'est un livre sur...
05:19Vous faites mon portrait ?
05:20Oui.
05:20Non.
05:21Faites attention, parce que si ça ne me plaît pas...
05:22Moi, si j'étais toi, je ferais gaffe.
05:25C'est ma liberté d'auteur.
05:26Ah oui, bah tu vas voir,
05:27t'as chroniqueur aussi.
05:29T'as liberté médiatique.
05:31Mais vous pouvez écrire ce que vous voulez,
05:33vous le savez.
05:34Oui, je le sais bien.
05:34Ça ne vous dérange pas qu'il y ait des écrips sur vous ?
05:38Tant de gens l'ont fait.
05:39Non, mais je ne peux écouter personne ne le dire.
05:40Mais tout le livre est sur Pascal ?
05:41Oui, oui.
05:42Non, non, je veux dire,
05:43bonne place à Côtier-le-Bret.
05:45Et il y a une partie sur moi, tu m'as dit.
05:47À 4h du matin ?
05:48Oui, parce que c'est là où j'ai l'inspiration.
05:50À 4h du matin ?
05:51Oui, c'est le monde qui vous appartient le matin.
05:54D'accord.
05:54Personne n'a jamais dit ça.
05:57Ce sera que c'est puissant.
05:59Personne, c'est puissant.
06:00C'est profond ce que tu dis.
06:01C'est bien, mais oui, c'est plus creux que profond.
06:04Est-ce que vous parlez en Alexandra le matin ?
06:06Oui, ça m'arrive.
06:07Mais vous vous couchez à quelle heure ?
06:0918h30, juste après l'émission.
06:1222h30, par là.
06:1322h30.
06:14Bon, Frédéric, j'attaque avec Gauthier-le-Bret.
06:16Je regarde un petit peu.
06:18Puis ça m'endort.
06:19Et là, je vous remercie.
06:21C'est une bonne prédérance.
06:22Frédéric, Frédéric, on avait dit qu'on donnait la parole aux auditeurs
06:26et aux Français qui ont travaillé ou qui travaillent.
06:29Bon, donc, vous nous avez dit votre dégoût.
06:32Vous nous avez dit également que vous étiez peut-être pour une sorte d'union des droites.
06:35J'ai bien compris que les gens travaillent ensemble, s'écoutent ensemble.
06:40Regardez, même ça, l'union des droites, ils n'arrivent pas à se mettre d'accord.
06:42Alors que les Français n'attendent que ça.
06:44Les Français n'attendent que ça.
06:45Mais oui, mais expliquez ça à M. Fenech.
06:49qui m'explique en long, en large, et qu'ils ne veulent pas...
06:53Ils n'en veulent pas, ils n'en ont pas des droites.
06:55Moi, je ne parle pas.
06:56Mais oui, mais vous avez...
06:56D'abord, vous avez tous les droits.
06:58C'est ça qu'on vous dit.
06:59Nous, vous avez la pression qu'on a, et qu'ils n'ont rien à secouer de nous et de la France.
07:03J'ai expliqué ça à Xavier Bertrand.
07:05Il est dans votre coin, il est dans le nord.
07:06M. Bertrand, vous rigolez, j'espère ?
07:08Vous rigolez, c'est la girouette.
07:11Je retourne ma veste, toujours du bon côté.
07:13Alors lui, c'est le summum.
07:17Et encore, en plus, quand on parle de M. Bertrand, il y a aussi nos élus locaux.
07:21Parce que vous, vous voyez le national.
07:24Nous, c'est le national plus le local.
07:25Parce que vous vous êtes...
07:26On rappelle la ville dans laquelle vous êtes, dans le nord de la France ?
07:29Derrière la grande.
07:30Je n'ai pas compris.
07:31Si vous pouviez le dire plus vite encore, comme ça, ça me...
07:35Ferrière la grande.
07:37Ferrière la grande.
07:39La grande.
07:39Ferrière la grande.
07:41Bon, Ferrière la grande.
07:41Regardez, comme je...
07:43Il y a eu quelque chose, vraiment, qui m'a...
07:45Moi, qui m'a spotché.
07:46On a eu un rapport de la Cour des comptes.
07:49Régional.
07:50Concernant le transport urbain de la Sambre.
07:53Donc, qui est géré par un élu.
07:55Un élu de l'agglomération.
07:57Ils se sont fait épingler, comme quoi qu'ils prenaient des voitures de location,
08:00pas pour leur dépassement professionnel, mais en permanence chez eux.
08:03Oui, ça, c'est pas terrible, effectivement.
08:04Attendez, attendez, il y a mieux, monsieur Pau.
08:06Il y a mieux.
08:07Il y a mieux.
08:08Le rapport est ainsi, il stipule bien, qu'il partait dans toute la France sans délimitation
08:12géographique.
08:14Alors, je vois pas qu'est-ce qu'ils allaient foutre dans le sud de la France.
08:16Il précise même, même en période estivale, et qu'il se faisait rembourser des frais
08:21de route, des frais d'essence, des frais de lavage de voiture, sans jamais fournir
08:25le moindre justificatif.
08:27Bon, oui, bah, évidemment, si, bah, la preuve, ils ont été quand même pris la main
08:31dans le sac.
08:31Le rapport de la Cour des comptes, je l'ai, j'en ai fait une copie.
08:36Personne ne les poursuit.
08:37Ah bah, ils vont peut-être être poursuivis, quand même, non ?
08:40Non, rien du tout.
08:41Alors, bien sûr, on a un procureur qui va voir la Légion d'honneur, avec monsieur
08:44Moretti.
08:45Hein ? Parce que monsieur Moretti, il y a aussi.
08:46Il va voir la Légion d'honneur.
08:47Mais je comprends pas, ça, c'est ce que vous dites, c'est illégal.
08:51Écoutez, Laurent, donnez-moi votre adresse mail, je vous l'envoie.
08:54Eh bah, je le dis à Laurent Tessier, Laurent, on va essayer de récupérer ça.
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