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  • il y a 1 an

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00:00Europe 1, Christine Kelly et vous.
00:02Il est 11h46 sur Europe 1, la suite de Christine Kelly et vous avec vos deux chroniqueurs.
00:07Christine, Gabrielle Cluzel, Eric Degner, notre invité aussi, Franck Alizio, député Rassemblement National des Bouges du Rhône.
00:13Et vous, chers auditeurs, vous réagissez au 01-80-20-39-21, comme Julien qui est avec nous en ligne.
00:18Julien qui est avec nous en ligne sur sa question.
00:21Jour J pour François Bayreux, stop pour encore.
00:23Bonjour Julien, vous nous appelez de Normandie.
00:25Bonjour Kelly.
00:25Comment allez-vous ?
00:26Oui, bien sûr. Très bien et vous-même, merci pour laisser cette possibilité d'expression.
00:33Avec plaisir.
00:34Et bien évidemment, bonjour à tous vos auditeurs.
00:36La radio libre.
00:39Donc oui, effectivement, le départ de Béroux, enfin monsieur Béroux, mais je vais revenir un petit peu en arrière.
00:46C'est-à-dire qu'aujourd'hui, le vrai responsable de toute cette mascarade et de tous ces premiers ministres,
00:53c'est tous ces gouvernements qui s'enchaînent, moi je ne vois qu'un seul responsable, c'est Emmanuel Macron.
01:00En fait, il n'a pas été élu pour, ils ont été élus contre.
01:08C'est-à-dire que...
01:08Oui, expliquez-nous.
01:09Expliquez-nous pourquoi, selon vous, le vrai responsable, c'est Emmanuel Macron ?
01:13En fait, encore une fois, quand on fait des alliances contre nature entre différents partis politiques,
01:21pour faire barrage au Rassemblement National,
01:24c'est-à-dire qu'on est en train de nous expliquer, par exemple, qu'à l'Assemblée, c'est ingouvernable,
01:29mais c'est eux-mêmes qui ont créé cette situation.
01:32C'est-à-dire qu'on fait des arrangements...
01:35Oui, pas de majorité parlementaire.
01:37C'est exactement ça, mais qui a pris les décisions et qui nomme les premiers ministres,
01:42aujourd'hui, moi je ne vois qu'un seul responsable, c'est Emmanuel Macron.
01:45En fait, là, on est une collection de gouvernements,
01:49on est en train de nous expliquer que là, bon, peut-être il va tomber,
01:52alors est-ce qu'il va accepter sa démission ?
01:54On va redonner des nouveaux ministres ?
01:57Mais pour nous, les chefs d'entreprise, pour nous qui travaillons,
02:01qui n'ont jamais bénéficié d'aucune façon, eu le droit à quelque chose,
02:07c'est-à-dire qu'on crée de la richesse et de l'emploi,
02:09on se lève le matin, on travaille, nous on n'a pas de cap,
02:13c'est-à-dire que le fait d'être toujours dans des situations
02:17où il n'y a pas de visibilité sur l'avenir,
02:19nous, ça met en danger nos entreprises et nos emplois.
02:24Vous travaillez dans quel secteur, mon cher Julien ?
02:27Vous avez 50 ans ?
02:28Dans le bâtiment.
02:29Et vous avez combien de collaborateurs, de salariés, d'employés ?
02:32Alors, on a 42 salariés, et aujourd'hui, on a besoin de visibilité,
02:36c'est-à-dire que les investissements, etc.,
02:38tout dépend, entre guillemets, d'un cap.
02:41Aujourd'hui, on a l'impression qu'on a un président de la République
02:43qui est complètement hors seul,
02:46qui s'occupe d'aller faire la justice et la police aux quatre coins de la planète,
02:50mais qui n'est même pas capable de remettre de la sécurité.
02:53Maintenant, c'est partout en France.
02:57Il faut être honnête, même nous, en Normandie,
02:59on n'est pas à Marseille, on n'est pas à Paris,
03:01on n'est pas dans les grandes villes,
03:02mais on voit bien que tout se dégrade,
03:03que tout le monde agit en impunité.
03:06Et financièrement, ça vous impacte ?
03:08Vous vous sentez impacté financièrement ?
03:10Par cette situation politique ?
03:11Parce que, instabilité politique, instabilité des marchés,
03:15donc ça veut dire des taux d'intérêt aussi,
03:17par exemple, pour le tout à chacun,
03:20avec des taux d'emprunt qui vont réaugmenter,
03:23on nous parle de la dette, de la dette, de la dette,
03:26mais tout ça, en fait, on fait peur,
03:29et quand on fait peur, on n'investit pas,
03:31on attend, on garde, on patiente,
03:33c'est-à-dire que nous, on a des investissements,
03:34par exemple, à faire au sein d'entreprises,
03:36eh bien, aujourd'hui, on va les bloquer.
03:38Pourquoi ? Parce qu'on n'a pas de lisibilité.
03:40On ne sait pas qu'est-ce qui va se passer, encore une fois.
03:43Donc, ça gronde.
03:44Nous, on le voit bien, on en discute souvent,
03:46d'ailleurs, parce qu'on est très proche de nos collaborateurs.
03:49Pour les rassurer ?
03:50Le 10, on comprend,
03:52puisque ce n'est pas normal qu'aujourd'hui,
03:54une personne qui se lève le matin...
03:55J'en ai bloqué le 10 septembre, mercredi.
03:59Voilà, par exemple, mais nous, on le comprend.
04:01Pourquoi ? Parce que c'est quasiment plus normal
04:03qu'une personne qui se lève le matin et qui va travailler.
04:06à quasiment moins...
04:10Et j'ai déjà fait les calculs,
04:11je ne parle pas comme ça dans le vent.
04:13C'est-à-dire qu'à quasiment moins qu'une personne...
04:15Enfin, que s'il restait chez lui, il n'y a rien à faire.
04:17Donc, on a un vrai problème,
04:19mais on ne les règle pas, les problèmes, dans ce pays.
04:22C'est ça.
04:22Puisqu'on fait de la politique aux doigts mouillés,
04:26on appelle ça par chez nous.
04:27C'est-à-dire qu'en fonction d'où vient le vent,
04:30on fait des avances pour un tel, etc.
04:32On n'a pas à faire à des...
04:34Et puis, on voit bien aussi le Premier ministre,
04:37au lieu de mettre, de retrousser les manches
04:40et de se dire, voilà, on va s'attaquer à la dette,
04:42prenons des décisions ensemble,
04:44et voilà, il met sa tête sur le bio
04:47en disant, voilà, une sorte de suicide politique
04:49au lieu de faire face véritablement aux questions.
04:52En cas de chute du gouvernement,
04:55Julien, vous nous appelez de Normandie sur Europe 1,
04:58quelles sont vos options possibles ?
05:00Remaniement, nouveau Premier ministre,
05:01dissolution de l'Assemblée ?
05:02Alors, déjà, il faudrait que notre nouveau roi
05:05accepte la démission de François Desrôles.
05:08Je pense que ce n'est pas tout à fait encore gagné,
05:10enfin, à mon sens.
05:12Après, donc, à nouveau,
05:13donc, il va renommer encore quelqu'un.
05:15On nous a parlé quand même,
05:17peut-être une personnalité du Parti Socialiste.
05:19Enfin, moi, je ne vais pas être méchant,
05:20mais le Parti Socialiste, aujourd'hui, il représente quoi
05:22dans l'électorat en France ?
05:24Il ne représente rien du tout.
05:25Donc, on est reparti, entre autres guillemets,
05:28pour un nouveau gouvernement,
05:30parce qu'on n'arrête même plus à savoir
05:31qui sont les noms des ministres, je vais être honnête.
05:33Il faudrait nommer qui, alors, selon vous ?
05:35Il faut repasser devant les urnes,
05:38tout simplement, c'est une mascarade,
05:40et arrêter les fronts républicains anti-nature
05:43pour faire toujours parage
05:45à une partie, quand même, majoritaire de la population
05:47qui a voté pour le Rassemblement National,
05:50eh bien, laissons le Rassemblement National
05:53prendre, entre guillemets,
05:56soit le gouvernement,
05:57ou peut-être même dans les institutions,
05:59si c'est ce que veulent les Français,
06:02mais acceptons le choix des Français.
06:04C'est ça, on n'écoute pas,
06:05on n'écoute pas.
06:06Vous dites, Claire, qu'on n'écoute pas les Français.
06:09Ils vont aux urnes, on ne les écoute pas, mon cher Julien.
06:11Lorsque vous dites, par exemple,
06:12que le PS, qu'est-ce qu'il a fait,
06:13je prends un tweet qui a beaucoup fait parler de lui,
06:16un tweet de Occitan,
06:17et qui dit, le PS a fait 1,78% à la paix résidentielle,
06:22mais détient le Conseil constitutionnel,
06:24le Conseil d'État,
06:25la Cour des Comptes,
06:26l'audiovisuel public,
06:27c'est ça, le problème.
06:28Réaction Franca Ligio.
06:30Lorsque vous entendez,
06:31restez avec nous, Julien,
06:32lorsque vous entendez Julien
06:33expliquer sur Europe 1
06:35que son vote,
06:36que le vote des Français
06:37pour aspirer à autre chose,
06:40notamment pour le Rassemblement National,
06:42c'est-à-dire votre parti,
06:42qui est le premier parti de France,
06:45il se dit démoralisé.
06:46Vous entendez ce qu'il dit,
06:47son cri, son appel ?
06:49Oui, évidemment.
06:49Son désespoir, en fait.
06:51C'est ce que l'on dit depuis le début,
06:53depuis 2022,
06:54c'est-à-dire que soit
06:55il y a encore une dissolution,
06:59ou la question peut-être du mode de scrutin,
07:01aujourd'hui,
07:02se pose,
07:02puisque si à chaque fois,
07:05il n'y a pas de majorité qui se dégage,
07:07il faut un électrochoc quelque part.
07:09Oui, mais s'il n'y a pas de barrage républicain,
07:11il y a peut-être...
07:11S'il n'y a pas de barrage républicain,
07:12exactement.
07:12Il y a peut-être une majorité tout de suite.
07:14Républicain,
07:14il y aura peut-être une majorité
07:15par ce mode de scrutin.
07:16Et puis l'autre solution,
07:17sous la 5ème république,
07:18en effet,
07:19c'est le président de la République,
07:21c'est la démission de la 1ème république,
07:22parce que c'est la pierre angulaire
07:23de notre système.
07:24Sinon, encore une fois,
07:26notre auditeur chez l'entreprise le disait,
07:28il n'y a pas que la sécurité,
07:30il y a aussi le pouvoir d'achat.
07:32Le travail n'a jamais aussi peu payé
07:34dans notre pays,
07:35on n'a jamais aussi peu taxé.
07:36Et ceux qui paient toujours plus
07:38n'ont jamais touché aussi peu.
07:41Bon, donc ça aussi,
07:42c'est un problème,
07:43je veux dire,
07:43il n'y a pas meilleur moyen
07:46de décourager un peuple
07:47que de surtaxer le travail,
07:48de surtaxer ceux qui veulent entreprendre,
07:50ceux qui veulent réussir,
07:51ceux qui veulent produire la richesse,
07:52ceux qui veulent travailler dur
07:53pour eux et pour leurs enfants.
07:55C'est ça la situation aujourd'hui.
07:56Et ils sont de plus en plus rares,
07:57ceux qui veulent travailler dur,
07:58effectivement.
07:58Oui, parce qu'on les a découragés.
08:00On les a découragés.
08:01Merci beaucoup, Julien,
08:03sur Europe 1.
08:04Merci, Franck Alizio,
08:04restez avec nous.
08:05On n'en parle.
08:05hérité d'un journal à parole
08:06dans un instant.
08:07D'abord, on écoute Sandy
08:08qui nous appelle de Bourgogne.
08:10Allô, Sandy ?
08:11Oui, bonjour, Madame Kelly.
08:13Bonjour, ma chère Sandy.
08:14Comment ça va ?
08:15Ça va très bien.
08:16Oui, bonjour au député RN
08:18qui est avec vous.
08:18Ah bah, Franck Alizio,
08:20elle vous écoute.
08:20Elle vous salue.
08:22Alors, vous dites qu'on en a marre.
08:24Dites-nous pourquoi.
08:25On en a ras-le-bol.
08:27C'est toujours pareil.
08:28Ras-le-bol de quoi, ma chère Sandy ?
08:29On a déjà beaucoup de charges mentales
08:30dans notre vie, tous les jours,
08:32l'administration française,
08:34le travail, tout ça,
08:35notre vie personnelle.
08:36Et en plus de ça,
08:37on nous rajoute encore
08:37des problèmes du gouvernement
08:38qui ne veulent pas
08:39se responsabiliser.
08:41Ils ne nous entendent pas.
08:43Marine Le Pen,
08:44c'est quand même partie
08:44de la plus grande représentation
08:46populaire quand même en France.
08:48Premier parti de France.
08:49Vous travaillez dans quel secteur,
08:50Sandy ?
08:51Moi, je suis commerciale.
08:52Donc moi, je suis payée
08:54à la journée.
08:55Je n'ai pas d'heure.
08:56Donc moi, les 35 heures par semaine,
08:57je les fais fois deux.
09:00Donc je pense qu'en fait,
09:02ils ne nous entendent pas.
09:03Et il faudrait peut-être
09:04un moment penser aux Français
09:05et à ceux qui veulent.
09:07Ce matin, moi, j'ai pris ma carte
09:08d'adhésion au Rassemblement National
09:11avec mon mari.
09:12Oh !
09:13Incroyable !
09:14Restez avec nous, ma chère Sandy.
09:15On va marquer une pause.
09:16Très intéressant ce que vous nous dites,
09:18que vous en avez marre.
09:20Ils ne nous entendent pas.
09:22Les politiques ne nous entendent pas.
09:23Et ce matin, vous et votre mari,
09:26vous êtes inscrits au Rassemblement National.
09:29Alors, on marque une pause
09:30et on revient sur tous ces sujets.
09:31Éric Tecner veut réagir.
09:32Gabriel Cluzel également sur Europe 1.
09:34Et Géraldine Amon,
09:35elle piaffe notre patience également
09:37pour réagir avec vous.
09:39Pour lancer la paix,
09:40il est 11h56 sur Europe 1.
09:41Vous écoutez Christine Kili et vous.
09:43Et vous réagissez bien sûr.
09:4401, 80, 20, 39, 21.
09:46A tout de suite sur Europe 1.

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