- il y a 11 mois
Alain Contensoux, le directeur technique national revient sur l'élimination de l'équipe de France de basket en 8ème de finale de l'Euro, battue par la Géorgie 80-70.
Invité : Yann Roubert, le président de la Ligue Nationale de Rugby à l'occasion du début de saison du Top 14
Gros plan sur le Padel, le nouveau sport à la mode avec l'ancien joueur de tennis Arnaud Di Pasquale, directeur du Alpine Paris Major qui se déroule à Roland Garros la semaine prochaine.
Invité : Yann Roubert, le président de la Ligue Nationale de Rugby à l'occasion du début de saison du Top 14
Gros plan sur le Padel, le nouveau sport à la mode avec l'ancien joueur de tennis Arnaud Di Pasquale, directeur du Alpine Paris Major qui se déroule à Roland Garros la semaine prochaine.
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00:00RTL, on refait le sport avec le Parisien aujourd'hui en France, Isabelle Langer.
00:09Bonsoir à toutes et à tous, j'espère que vous êtes en forme parce que nous c'est le cas
00:13et on va mieux en tous les cas que l'équipe de France de basket qui est sortie par la petite porte de l'Euro,
00:18éliminée dès les huitièmes de finale par la Géorgie qui l'a emportée, 80-70.
00:23Alain Contensou, le directeur technique national, sera en ligne avec nous dans un instant.
00:27Le fil rouge du soir, c'est la coupe du monde de rugby féminine.
00:30Bonsoir Léa Quignot.
00:32Bonsoir Isabelle, bonsoir à tous.
00:33L'équipe de France dispute son dernier match de poule contre l'Afrique du Sud.
00:37Exactement et ça fait déjà 43 à 3 pour les Bleus.
00:40Elles mènent la danse ces Bleus avec déjà 7 essais inscrits, déjà 21 points d'avance à la mi-temps.
00:45Une victoire permettrait à l'équipe de France d'éviter la Nouvelle-Zélande double championne du monde en quart de finale.
00:50Le rugby a l'honneur ce soir puisqu'à l'occasion de l'ouverture de la saison du top 14,
00:54nous recevrons le président de la Ligue Nationale, Yann Roubert.
00:58On mène également la Formule 1 et la victoire de Verstappen au Grand Prix d'Italie.
01:02Nous reviendrons également avec nos confrères du Parisien sur leur enquête du jour,
01:06l'affaire Joël Chenal qui secoue le ski français.
01:09L'ancien vice-champion olympique de ski est accusé d'harcèlement sexuel par au moins 12 jeunes filles, toutes mineures.
01:16Et puis nous parlerons de Padel, le nouveau sport à la mode et dont l'un des tournois majeurs débute demain à Roland-Garros.
01:21Arnaud Dipasquale, son directeur, sera en ligne avec nous.
01:24A 20h, place au football avec vous Eric Silvestro.
01:27Moi ça y est, je me suis mis au paddle Isabelle, c'est génial, vous allez en parler avec Arnaud Dipasquale.
01:30Le football, RTL Foot, 20h, 21h.
01:32On va revenir bien sûr sur la déchirure entre le Paris Saint-Germain et la Fédération Française de Football après la blessure assez grave d'Ousmane Dembélé.
01:40Les dernières news à 48h du match France-Islande au Parc des Princes.
01:43Focus sur l'Allemagne aussi qui a très mal débuté, ses qualifications pour la Coupe du Monde 2026.
01:47Et puis, en fin d'émission, le replay, le débrief de l'interview exclusive de Kylian Mbappé avec Anne-Sophie Lafix dans le 20-20 d'M6.
01:55A tout à l'heure Eric, vous êtes prêts pour cette première mi-temps ? C'est parti !
01:59Jusqu'à 20h, on refait le sport sur RTL avec Isabelle Langer.
02:04C'est la grosse, grosse désillusion du jour, l'élimination de l'équipe de France de basket dès les huitièmes de finale de l'Euro.
02:12Les Bleus se sont inclinés 80-70 face à la Géorgie.
02:17Bonsoir Alain Contensou.
02:18Bonsoir.
02:19Vous êtes le directeur technique national.
02:21J'imagine la déception des Bleus ce soir.
02:24Vous deviez être dans le vestiaire avec eux.
02:26Quelle était l'ambiance ?
02:26Comme après une défaite, une ambiance évidemment très feutrée avec beaucoup de déceptions pour l'ensemble du staff et des joueurs.
02:39Qu'est-ce qu'il aurait fallu de plus finalement pour l'emporter ?
02:42Peut-être être à droit au tir quand on reprend les stats ?
02:44Seulement 17% de réussite à 3 points pour les Bleus ?
02:48Sans doute un peu plus d'efficacité effectivement au tir à 3 points.
02:52Les garçons ont essayé, ils ont véritablement, ils se sont battus, ils se sont investis et ils ont montré véritablement des valeurs de combat.
03:04Et voilà, il n'y a pas eu la réussite.
03:07Je vous propose d'écouter Alain Contensou, le sélectionneur Frédéric Fautoux.
03:11Une grosse déception parce qu'on ne s'est pas mis à l'intensité nécessaire pour faire un match de cette importance-là.
03:15Après qu'il y a un cours derrière le score en permanence, où les joueurs ont marqué des tirs de très haut niveau,
03:22ils étaient dans le rythme, ils étaient en confiance et nous on n'a jamais réussi à avoir cette confiance-là.
03:26On peut toujours trouver mille raisons.
03:28Je pense qu'on a fait ce qui était nécessaire, je pense que les gars voulaient aussi, mais on n'est pas toujours dans la tête des joueurs.
03:34Et je pense que, de toute façon, ce ne sont pas des mecs qui trichent, on le voit pendant toute la compétition.
03:40Je trouve qu'ils ont donné tout ce qu'ils avaient, tout ce qu'il fallait, on s'est accrochés et l'état d'esprit était excellent.
03:48Maintenant, voilà, le basket, il faut mettre de temps en temps les ballons dans la raquette.
03:52Eux, ils ont marqué 80 points en marquant des paniers buzzers des 24 secondes régulièrement ou des fautes sur les 24 secondes.
03:57Nous, les tirs, avant, ouverts, on ne les a pas mis.
04:00Et c'est surtout ça après qu'on nous a fait très bien.
04:02Et je suis déçu pour nous tous, pour le basket français, parce que forcément, on voulait beaucoup mieux faire.
04:07Alors, voilà, j'espère qu'on se servirait de ça pour être une meilleure sur les prochaines compétitions.
04:12Alain Contensou, quand on est DTN, est-ce qu'on garde la confiance dans le sélectionneur Frédéric Fautoux ?
04:18Alors, écoutez, on est véritablement au début de cycle, bien sûr.
04:21Bien sûr, l'analyse que fait Frédéric à chaud est évidemment très bonne.
04:27Il a tout dit. Je pense qu'il a véritablement tout dit.
04:29Et on s'est clairement inscrit dans un cycle qui vise les Jeux Olympiques de Los Angeles 2028.
04:38Et bien évidemment que le travail qui a été réalisé pendant cette compétition, pendant ce championnat d'Europe,
04:45a été un travail de qualité par le staff, par les joueurs qui se sont investis.
04:50Et voilà, et on va rebondir là-dessus.
04:51À la décharge des Bleus, justement, il y avait beaucoup d'absences dans cette compétition, dans ce match,
04:57et beaucoup de blessures aussi.
04:58Je pense à Victor Wambanyama, Gobert aussi.
05:01Elles ont pesé lourd, ces absences dans la compétition ?
05:04En règle générale, je ne parle pas des absences.
05:08Ce que je veux souligner, c'est que tous les joueurs qui étaient présents
05:12ont véritablement démontré un investissement sans faille, comme Frédéric le disait précédemment.
05:18Et tout le monde a travaillé.
05:19Alors effectivement, on a eu une préparation qui a été une préparation un peu délicate,
05:25avec des forfaits de dernière minute.
05:27Je pense à Mathius Razel.
05:28Je pense évidemment à Alex Sarr pendant la compétition.
05:32Mais véritablement, tout le monde s'est investi pleinement.
05:36Et la réussite n'était pas au rendez-vous.
05:39Mais c'est dans ce genre d'effet aussi qu'on trouve les moyens de rebondir et de travailler,
05:46pour préparer l'avenir.
05:47Et on va s'y mettre.
05:48Est-ce qu'il n'y a pas quand même une petite frustration ?
05:51Parce qu'après l'élimination de la Serbie hier par la Finlande, il y avait une belle opportunité à saisir.
05:56Bien sûr qu'il y a une très grosse frustration.
05:59Bien sûr, vous l'avez entendu dans les propos de Frédéric.
06:03Bien évidemment, il y a une déception, il y a de la frustration.
06:06Il y a évidemment des sentiments plutôt de tristesse ce soir.
06:13Mais encore une fois, il y a eu un travail qui a été réalisé, qui a été très bien réalisé.
06:18On a eu des matchs de préparation avec une équipe jeune et des jeunes joueurs qui se sont investis pleinement.
06:24Une alchimie qui s'est créée dans ce groupe.
06:27Et je trouve que ce sont véritablement de bonnes bases pour travailler sur l'avenir.
06:31Eh bien, on dit vivement la suite, Alain Contensou.
06:35Exactement. Vous avez très bien résumé.
06:38Merci beaucoup Alain Contensou, directeur technique nationale de la Fédération française de basket.
06:43Bon courage, réconfortez bien nos joueurs ce soir.
06:46Merci beaucoup à vous.
06:47Et le rugby, c'est notre fil rouge ce soir.
06:54Dernier match de poule de la Coupe du Monde pour l'équipe de France féminine.
06:58Les Bleus, Léa Quignot affronte l'Afrique du Sud et ça se passe plutôt bien.
07:01Eh bien oui, ça se passe plutôt bien.
07:03Il reste 10 minutes à jouer et 40 points d'écart entre les deux équipes.
07:07Si la France gagne après l'Italie et le Brésil,
07:09eh bien tout simplement, les Bleus auront fait carton plein dans cette phase de poule.
07:12Mais c'est aussi ce week-end, surtout la rentrée des classes pour le top 14
07:16et nous sommes ravis d'accueillir le patron de la Ligue Nationale de Rugby.
07:20Bonsoir Yann Roubert.
07:21Bonsoir.
07:22Vous êtes à Clermont, ce sera le dernier match ce soir.
07:25On va en parler dans un instant.
07:26Clermont-Toulouse.
07:28Mais dites-moi, ce championnat de France de rugby, c'est le plus beau championnat du monde ?
07:33C'est le plus beau, j'espère.
07:35Je ne voudrais pas le dire comme ça.
07:36J'en ai la responsabilité.
07:38Mais c'est en tout cas, et ça c'est factuel, celui qui attire le plus de monde dans les stades,
07:42le plus de téléspectateurs devant leur écran, le plus de stars de ce jeu,
07:46celui qui draine le plus de partenaires, de supporters, de passion.
07:49Donc oui, j'espère que ce sera le plus haut et que l'édition qui vient sera la plus belle.
07:52Alors on va y revenir longuement avec vous.
07:53Mais tout d'abord, Léa, rappelez-nous les premiers résultats de cette première journée.
07:57Le stade français a écrasé Montauban, promu en top 14, 47 à 24 hier pour les Parisiens
08:03avec un bonus offensif à la clé.
08:05L'Union Bordeaux-Blaigle s'est imposée contre la Rochelle, 23 à 18.
08:09Tout comme Lyon contre le Racing, 32 à 7.
08:11Et puis on en parlait justement à l'instant.
08:13Une superbe affiche pour clôturer cette première journée ce soir entre Clermont et Toulouse.
08:17Coup d'envoi 21h.
08:19Vainqueur des trois dernières saisons, le stade toulousain a un statut de favori à assumer.
08:23Ce qui plaît à Paul Coste, le centre du club rouge et noir.
08:26Écoutez.
08:26Je suis arrivé il y a deux ans, donc on était déjà déchassés.
08:30Évidemment, les matchs sont plus durs parce que contre nous, les équipes savent avant le match
08:33qu'il va falloir mobiliser toutes leurs forces.
08:36Mais d'un autre côté, c'est en se confrontant au meilleur qu'on progresse.
08:39Donc tant mieux si les équipes jouent tout le temps comme ça,
08:41même si des fois j'aimerais qu'il y en ait qui soient un peu plus tendres.
08:44Mais bon, ça c'est pas de faux ressorts malheureusement.
08:46Paul Coste, centre du stade toulousain, au micro de Cédric Chasseur.
08:50Toulouse vise un quatrième bouclier de Brennus, exploit qui date de 1990, déjà par le stade toulousain.
08:57Yann Roubert, Toulouse est-il vraiment imprenable cette saison ?
09:01En tout cas, ils vont être très forts, c'est une certitude.
09:04Ils vont encore être à leur niveau, donc ça promet d'être passionnant.
09:08Mais la saison dernière, on a vu que Bordeaux, qui est sous un très beau champion d'Europe,
09:13les avait poussés au-delà des derniers retranchements.
09:15Mais il a fallu 100 minutes pour les départager en finale.
09:18Donc on voit que ça se joue à très peu de choses.
09:20Et je trouve une des forces de notre top 14, c'est qu'il y a 14 équipes sur la ligne de départ.
09:25Et sans doute qu'à la dernière journée de la saison régulière,
09:28il y aura encore 6, 8, 10, voire 12 équipes qui pourront être championnes de France.
09:32Donc il peut tout se passer, même si Toulouse, évidemment, est sans doute un des favoris légitimes.
09:38Yann Roubert, vous disiez que ce championnat plaît, effectivement, attire spectateurs, téléspectateurs.
09:44À quoi vous attribuez cette réussite ?
09:46Il y a une réussite qui est collective et qui est le fruit d'un travail qui a été fait.
09:50Par l'ensemble des équipes de la Ligue, bien sûr.
09:54C'est l'occasion de saluer et de remercier mes prédécesseurs pour leur contribution qui a été précieuse.
09:58Mais je pense que le gros du boulot, il est fait dans les clubs aussi.
10:00Les 30 pépites du rugby professionnel français, c'est ces 30 clubs en top 14 comme en Pro D2.
10:05Où c'est vrai qu'il y a un travail collectif qui oeuvre pour le rugby, sa pratique et ses valeurs qu'on mène en commun avec les clubs, avec la Fédération française du rugby.
10:15Et tant mieux si pour l'instant ça marche, il faut rester fidèle à nos valeurs, continuer à travailler dans ce sens pour que ce championnat, il soit toujours plus beau et plus attirant.
10:23Et pour qu'il soit encore plus beau, plus attirant, il faut peut-être aussi trouver des clubs dans le nord, dans l'est, dans l'ouest.
10:29On a vu que Vannes l'année dernière avait poussé très très fort, était dans le top 14.
10:33Qu'est-ce qu'il faut faire pour un petit peu dynamiser ce nord ?
10:37Il va bien sans doute aider les clubs contributeurs, ceux qui donnent le goût du rugby aux enfants, ceux qui les font venir et revenir au rugby.
10:46Ça il y en a partout en France, pas seulement là-dessus, même s'il a marché autre ou arrivé en top 14.
10:49Mais c'est vrai que ça prend quand même, si on regarde la carte du rugby professionnel, il y a une dizaine d'années ou une vingtaine d'années,
10:56voire une trentaine d'années à l'avènement du professionnalisme en France, elle est très différente.
11:00Il y a des nouveaux bastions ou des bastions qui sont revenus.
11:03J'en connais quelque chose à Lyon qui, il y a 30 ans, n'était pas forcément à ce niveau.
11:07Mais c'est l'occasion de saluer le travail qui est fait, qui est formidable à Vannes.
11:11Mais c'est vrai aussi à Rouen qui est passé en des deux, avant de retour au centre national et qui est sans doute pour en revenir.
11:16À Nevers qui est maintenant bien installé dans ce rugby professionnel.
11:20Anis aussi qui a fait une apération et je ne serais pas surpris qu'il revienne à court ou moyen terme.
11:25Donc oui, il faut accompagner ça.
11:27Après, il y a une logique sportive, donc une place en top 14 ou voire en pro des deux.
11:32C'est dur à aller chercher, ça se mérite et pour ça, c'est un travail de fond.
11:36Donc ça évolue et c'est tant mieux.
11:37Et bien sûr que le rugby a besoin d'être de plus en plus universel et de couvrir le plus gros territoire possible en France.
11:43Léa ?
11:43Il y a plusieurs nouveautés cette saison dans ce top 14 et parmi elles, le carton orange.
11:48C'est une sorte d'entre-deux entre le carton rouge et le carton jaune.
11:51Et puis le gain de temps de jeu effectif par l'arrêt du chrono à chaque pénalité ou transformation.
11:57C'est vrai, ça va être expérimenté.
11:59Ce n'est pas encore fait.
12:00Il faudra voir avec World Rugby.
12:02Et puis le carton orange, vous avez raison, c'est une directive qui a été faite par World Rugby.
12:05Qui, évidemment, édicte les règles du jeu.
12:08Donc on s'y adapte.
12:08On n'était pas forcément très favorable en France.
12:10Quand on dit en France, c'est à la fois la Fédé, la Ligue, les syndicats.
12:14Mais évidemment qu'on l'adapte.
12:16On l'a appelé orange plutôt que rouge 20 minutes.
12:18Donc effectivement, maintenant, un carton orange, c'est le joueur exclu définitivement.
12:25Mais un remplaçant peut venir le suppléer au bout de 20 minutes.
12:28Par contre, le carton rouge tel qu'on le connaît, de l'exclusion définitive, existe toujours.
12:32Est-ce que les joueurs sont réfractaires à ces nouveautés, à ces changements de règlement ?
12:37Je ne pense pas.
12:38Comme nous, la Ligue, ils appliquent les règles qu'édicte World Rugby.
12:44Donc là, il y a quand même une raison et une logique qui est la protection des joueurs.
12:48Qui est évidemment une des priorités.
12:50Leur santé est une des priorités.
12:52Si ce n'est la première des priorités pour le rugby dans son ensemble.
12:56Donc on espère que ce carton orange va y contribuer.
12:58C'est pour ça que les Français, on s'est battus pour garder le carton rouge définitif aussi.
13:02Que ce ne soit pas un remplacement.
13:04Pour qu'en cas de manquement grave et de geste dangereux,
13:08ce carton rouge puisse toujours être la sanction qui vient punir ça.
13:13Yann Roubert, c'est un championnat qui se porte bien économiquement.
13:16Avec un budget de 600 millions d'euros.
13:18Un championnat qui crée de l'emploi.
13:20Les sponsors sont très nombreux.
13:21Mais vous êtes, vous aussi, très vigilant à l'encadrement de la masse salariale.
13:26Pour éviter, comme on le connaît dans le foot, les déséquilibres en Ligue 1 par exemple, entre les clubs.
13:31C'est un sujet qui a d'ailleurs provoqué quelques tensions auprès des joueurs cet été.
13:35Oui, alors c'est vrai.
13:36Vous l'avez dit, il faut saluer.
13:38Le rugby dans son ensemble va plutôt bien.
13:40La dynamique est excellente.
13:42Même si la situation économique est complexe.
13:44Il y a autant de modèles économiques que de clubs.
13:46Donc il faut saluer le travail des dirigeants, des présidents, des actionnaires qui est fait pour accompagner cette dynamique au sein des clubs.
13:53Niveau Ligue, c'est vrai que grâce à nos partenaires et en premier lieu desquels notre diffuseur Canal+,
14:00qui est plus qu'un diffuseur, qui est un vrai partenaire avec qui on a fait grandir ce rugby,
14:05on peut regarder devant et avec sérénité.
14:10Après, oui, le salarié cap, il est là.
14:11C'est un outil de régulation qui est essentiel, à la fois pour rendre soutenable les ambitions des différents clubs,
14:17qui sont légitimes, mais justement pour s'assurer qu'elles soient soutenables économiquement,
14:20et puis pour rendre équitable ce championnat, pour que tout le monde joue avec les mêmes règles.
14:24Donc les joueurs, ils ont bien sûr ce salarié cap, ils protègent tout le monde.
14:28Pas seulement les clubs, mais aussi les compétitions et l'ensemble des acteurs du jeu, dont les premiers sont évidemment les joueurs.
14:34Donc on fait appel à leurs responsabilités pour contribuer au respect de ce salarié cap.
14:39Un salarié cap, pardon, qui est fixé à quelle hauteur ?
14:44C'est 10 700 000 euros pour l'ensemble des clubs.
14:47Et puis après, il y a des crédits pour les internationaux, pour les clubs qui contribuent à l'équipe nationale.
14:53Les joueurs d'ailleurs, Yann Roubert, touchent de plus en plus d'argent, on ne va pas le cacher,
14:57même si on est encore très très très loin d'un salaire d'un footballeur.
15:01Un projet de ligue fermée est dans les tuyaux.
15:04L'objectif, ce serait de réunir les meilleurs joueurs du monde.
15:07On parle de salaire à 7 chiffres. Est-ce que vous le voyez comme une menace ?
15:12On est vigilant évidemment. Après, je le vois surtout comme un mirage ou comme une aberration à trois niveaux.
15:17Philosophiquement d'abord, parce que je pense qu'il me paraît important que les joueurs défendent un club, une ville, un territoire, un terroir,
15:28et pas simplement une entreprise.
15:29C'est philosophiquement un championnat qui vient ponctionner, mais qui ne contribue pas aux jeux du rugby.
15:36On parle d'investisseurs privés qui viendraient s'approprier le travail qui a été fait par les clubs et les fédérations dans l'ensemble du monde.
15:43Donc je pense qu'on ne construit pas un club au détriment et en venant ponctionner le travail qui a été fait par les autres.
15:49Donc philosophiquement, ça me paraît aberrant.
15:51Sportivement, ça me paraît infaisable aussi, parce que c'est une ligue privée qui viendrait mettre à mal toutes les compétitions qui existent à l'heure actuelle.
15:58Non seulement les compétitions domestiques, mais aussi les compétitions internationales, parce qu'il n'y aurait plus de rugby de championship dans l'hémisphère sud.
16:05Il n'y aurait plus de Nations Cup pour les équipes nationales.
16:09Et il n'y aurait sans doute plus de Coupe du Monde, parce qu'ils joueraient quasiment jusqu'à avant.
16:13En tout cas, ils ne seraient pas préparés dans de bonnes conditions.
16:15Donc c'est une aberration sportive.
16:17Puis enfin, c'est une aberration économique, parce qu'avec ces salaires à 7 chiffres, il n'y a plus de formation.
16:22Mais après, payer 12 équipes, si j'ai bien compris, soit 30 joueurs, soit des salaires, mettons qu'ils soient à 6 ou à 7 chiffres.
16:30Mais il y a des sponsors quand même.
16:31On ne repose sur rien, c'est un problème.
16:33Il y a des sponsors ?
16:33Sans doute, il y a des sponsors.
16:34Mais jouer au seul profit d'investisseurs préfets plutôt que de Léanzea.
16:40Et après, je ne sais pas s'il y a des diffuseurs, pas à ma connaissance.
16:43Donc ça me paraît impossible, un mirage économique.
16:48Donc non, évidemment qu'on y est très opposé d'un point de vue du Ligue national de rugby.
16:52Mais j'ose espérer que World Rugby prendra ses responsabilités, parce que ce n'est pas à nous de nous prononcer là-dessus.
16:58Mais que World Rugby et toutes les fédérations qui le composent, prennent leurs responsabilités pour évidemment faire qu'il n'y ait pas cette compétition.
17:04Mais qu'on garde le fait de défendre un maillot, un territoire, une ville et un terroir.
17:08Et vous parlez de territoire, de terroir justement.
17:11Vous êtes très soucieux du quota de joueurs issus de la formation française dans le championnat.
17:16Pour vous, c'est primordial.
17:17Exactement.
17:18On appelle ça les chiffres dans notre jardin joueur issu de la formation française.
17:22Et c'est vrai qu'on doit avoir un minimum de 17 chiffres sur une feuille de match.
17:26C'est 23 joueurs.
17:27On doit en avoir 17 qui ont été formés en France.
17:29Donc ça, ça a garanti le fait d'avoir des joueurs formés sur notre territoire.
17:35Et on espère qu'ils contribueront aux résultats de l'équipe de France, qui est évidemment notre vitrine et dont on est les premiers supporters.
17:41Et puis cette formation, elle doit tous leur apporter un double projet.
17:44Sportif, évidemment, le projet c'est de devenir rugbyman professionnel.
17:47Mais aussi académique, parce que dans un centre de formation, beaucoup deviendront rugbyman, mais pas tous.
17:54Donc c'est important qu'ils aient une deuxième formation, soit pour si le rugby ne marche pas, soit pour l'après-rugby, qui est évidemment important aussi.
18:01Vous le disiez, les salaires sont importants, mais ils ne mettent pas à l'abri pour des générations.
18:04Donc beaucoup, la majorité de nos joueurs auront une deuxième carrière professionnelle après le rugby.
18:10Et ça, ça se prépare aussi.
18:11Et le rugby féminin dans tout ça, Yann Roubert, pour le moment, c'est très amateur au niveau du championnat.
18:15Ça dépend encore de la fédération française, d'ailleurs.
18:18Les joueurs sont obligés d'avoir un emploi en parallèle.
18:21Est-ce qu'on peut imaginer un jour que le championnat féminin intègre la Ligue nationale ?
18:25Alors ça reste une prérogative fédérale.
18:28Nous, on l'accompagne de manière tripartite avec Canal+, qui, pour la deuxième fois cette année,
18:33va retransmettre cinq matchs d'Editun, qui a retransmis la finale aussi.
18:40Donc c'est très bien qu'il y ait une mise en avant.
18:42On le voit particulièrement en cette période de Coupe du Monde, où nos Françaises, notre 15 de France,
18:46c'est en train de... je ne sais pas si c'est fini, mais...
18:47On va vous donner le score dans un instant.
18:49C'est encore en train de battre la Ligue du Sud.
18:51De les voir en prime time, comme on l'a vu sur les premiers matchs et encore aujourd'hui,
18:56c'est formidable, d'autant plus qu'elles gagnent.
18:58Donc on voit ce rugby féminin qui progresse.
19:01On en est bien sûr supporters.
19:02On est au soutien, même si ça reste une prérogative fédérale.
19:05Merci beaucoup Yann Robert.
19:06On vous donne le score pour l'équipe de France.
19:08C'est quasiment terminé, mais elles ont laissé un dernier essai à nos sud-africaines, Léa.
19:13Effectivement, à l'instant, un 57 à 5.
19:16Le calvaire continue pour l'Afrique du Sud.
19:19On entre là dans les dernières secondes de ce match.
19:22Mais en tout cas, les Bleus filent vers la première place du groupe D.
19:2457 à 8 pour les Bleus.
19:26Merci beaucoup Yann Robert.
19:27Bon match à Clermont ce soir contre Toulouse.
19:30Merci beaucoup.
19:31Bon match et bonne saison.
19:32Merci beaucoup.
19:33A bientôt sur RTL.
19:34Vous écoutez RTL, il est 19h38.
19:36Restez avec nous.
19:37Après la pause, retour sur la victoire de Verstappen au Grand Prix d'Italie.
19:42Isabelle Langer, on refait le sport.
19:46L'actualité sportive de ce dimanche, Léa, c'est aussi la Formule 1.
19:50Il a dominé de la tête et des épaules le Grand Prix d'Italie à Monza.
19:53Parti en pole position, Max Verstappen remporte son 3e Grand Prix cette saison.
19:5866e en carrière.
20:00Frédéric Veil, vous êtes notre spécialiste sport automobile.
20:04Le quadruple champion du monde néerlandais a maté les McLaren tout simplement.
20:08Oui, pas qu'un peu puisque le quadruple champion du monde,
20:11déjà auteur de la position hier, a imprimé un rythme infernal lors de ce Grand Prix.
20:15Et c'est imposé au terme des 53 tours avec plus de 20 secondes d'avance sur les deux McLaren.
20:20Et si je vous parle de rythme infernal, c'est parce que cet après-midi à Monza,
20:23on a assisté au Grand Prix le plus rapide de toute l'histoire de la Formule 1
20:27puisqu'il s'est disputé en 1h13 et surtout Max Verstappen l'a emporté à une moyenne de 250 km heure.
20:34L'autodromo de Monza mérite plus que jamais son surnom de temple de la vitesse.
20:38Pour en revenir à la course, Verstappen n'a donc pas été inquiété,
20:42a toujours tenu à distance les deux pilotes McLaren qui, eux, nous ont offert une drôle de tambouille.
20:47Au 47ème tour, quand Norris, qui était devant Piastri, est rentré au stand
20:50et a perdu beaucoup de temps à cause d'une roue avant-gauche qui a mis du temps à être fixée.
20:55Quand il a repris la piste, évidemment, il avait perdu sa deuxième place.
20:58Alors, on a demandé à Piastri de lui rendre.
21:00Piastri s'est exécuté.
21:01Mais après la course en zone d'intérieur, je peux dire que le leader du championnat du monde
21:05ne s'est pas attardé sur le sujet.
21:07Le principal pour lui étant qu'il a toujours de l'avance sur Norris au classement des pilotes.
21:1031 points séparent désormais les deux hommes qui vont se disputer le titre 2025
21:15sur les huit derniers Grands Prix de la saison.
21:18Verstappen l'emporte donc cet après-midi devant Norris et Piastri.
21:22Leclerc devant les Tifosi.
21:23C'était quand même 375 000.
21:25Là aussi, c'était un record.
21:27Leclerc termine 4ème sur Ferrari.
21:29Russell 5ème et Hamilton 6ème.
21:30Hamilton qui a été pénalisé lui aussi de 5 places
21:33et qui s'était lancé en 10ème position.
21:36Du côté des Français, Isaac Hadjar, parti de la voie des stands,
21:39réalise une belle course puisqu'il termine 10ème et marque donc 1 point.
21:44Pierre Gasly, lui aussi pénalisé pour changement de pièce
21:46et lui aussi parti des stands, termine 16ème.
21:49Esteban Ocon a quant à lui passé le drapeau à Dami en 15ème position.
21:53De la Formule 1, on passe à la MotoGP sur le Grand Prix de Catalogne.
21:58Sur leur terre, les frères Marquez sont tout simplement imbattables, Frédéric Veil.
22:02Oui, il n'a pas eu de huitième victoire consécutive pour Marc Marquez
22:05mais la belle série du pilote Ducati s'est achevée cet après-midi sur le circuit de Barcelone
22:10où son frère Alex, sur la Ducati privé du team Grézini, s'est imposé devant son aîné.
22:15Deuxième victoire de la saison pour Alex Marquez.
22:17Fabio Quartararo termine 5ème.
22:19Johan Zarco a chuté.
22:21Au classement mondial, Marc Marquez devance donc son frère de 182 points.
22:25Il reste encore 7 courses dans ce championnat du monde.
22:27Marc Marquez ne pourra mathématiquement pas décrocher son 9ème titre mondial
22:32la semaine prochaine à Saint-Marin mais plus vraisemblablement dans 3 semaines au Japon.
22:37Merci Frédéric Veil.
22:38Bonne soirée en cyclisme Léa.
22:41C'était la 15ème étape de la Vuelta.
22:43Mats Pedersen a remis les pendules à l'heure.
22:45Aujourd'hui, le Danois termine vainqueur sur une étape en montagne russe longue de 167 km.
22:51Pas de changement au classement général.
22:52Toujours dominé par Jonas Vingegaard, coureur de l'équipe Wismali The Bike.
22:56Et puis c'est aussi la reprise pour le championnat de France féminin de football.
22:59Oui exactement et avec cet après-midi l'Olympique lyonnais face à l'Olympique de Marseille.
23:05Un choc des Olympiques féminins comme la semaine dernière chez les garçons.
23:10Et le score final 3 buts à 1 pour Lyon qui démarre parfaitement sa saison.
23:13Et l'équipe de France de rugby, on le rappelle, s'est qualifiée pour les quarts de finale de la Coupe du Monde.
23:19Elle a battu pour son dernier match de poule l'Afrique du Sud 57-10.
23:23A suivre aussi à partir de 20h la finale de l'US Open entre Siner et Alcaraz.
23:26On en parle dans quelques minutes avec notre invité, l'ancien joueur de tennis Arnaud Di Pasquale.
23:31Mais tout d'abord, retour sur l'enquête du jour de notre partenaire le Parisien.
23:36L'affaire Joël Chenal qui bouleverse le ski français.
23:39Bonsoir Romain Baeux.
23:41Bonsoir.
23:41L'affaire Chenal, Romain, c'est celle de ce vice-champion olympique de ski en 2006 au JO de Turin
23:47qui est accusé d'harcèlement sexuel par au moins 12 jeunes filles, toutes mineures.
23:52Tout à fait.
23:53Ça applique également une enquête judiciaire qui a été ouverte par le parquet d'Alberville
23:56et au moins une plainte déposée pour agression sexuelle.
24:00Donc Joël Chenal a été entraîneur jusqu'au plus haut niveau.
24:03On parle de l'équipe de France féminine de 2013 à 2017.
24:06Et ces méthodes, elles sont connues et surtout elles sont racontées par au moins 12 jeunes femmes,
24:13comme vous l'avez dit, qui racontent ces messages qu'elles ont reçus après avoir croisé cet homme
24:18dans le milieu du ski, sur les pistes ou sur les réseaux sociaux.
24:21Ces messages très inappropriés.
24:24On parle de messages de photos très intimes envoyées à ces jeunes filles
24:27qui pendant des années n'ont pas forcément parlé
24:31ou alors ont fait des stratégies d'évitement, n'ont pas voulu faire de vagues
24:35et tout est ressorti grâce à une enquête publiée par Le Monde au début du mois de juillet.
24:41Enquête qui évidemment a provoqué ensuite d'autres témoignages.
24:45Et aujourd'hui, comme vous l'avez dit, ce sont au moins 12 jeunes femmes qui accusent Joël Chenal.
24:48Il y a le témoignage d'une victime, une ancienne skieuse de haut niveau.
24:52Elle dit « Tout le monde savait ».
24:54Alors la question qu'on se pose tous, Romain, c'est quel est le rôle de la Fédération française de ski dans ce dossier ?
24:59Alors, la Fédération de ski, ça paraît très difficile de penser
25:04qu'elle ne savait pas.
25:06Joël Chenal, que nous avons interrogé à ce sujet, nous dit qu'il n'avait pas de certitude
25:10sur ce que savait ou non ses supérieurs hiérarchiques pendant qu'il était à la Fédération.
25:14On a plusieurs témoins qui racontent avoir rapporté au président de la Fédération de l'époque,
25:19Michel Dion, les comportements de Joël Chenal, avoir évoqué le sujet avec lui.
25:25Aujourd'hui, la Fédération dit « Oui, il y avait des rumeurs, il y avait des choses,
25:29mais nous, il y avait une enquête de gendarmerie, on n'a pas pu aller plus loin que la gendarmerie,
25:33donc il se cache un petit peu derrière cette enquête de la gendarmerie
25:36qui avait eu lieu concernant Joël Chenal à deux reprises, en 2009,
25:40puis pour après un autre signalement en 2015.
25:42Et voilà, ils disent qu'ils n'avaient qu'une vision parcellaire des faits,
25:46qu'évidemment, s'ils avaient eu connaissance de l'intégralité du tableau
25:49et du comportement global de Joël Chenal, ils auraient mis fin à son contrat.
25:54Ils parlent aussi d'une époque qui était un peu différente par rapport à ces faits,
25:58et surtout réaction par rapport à ces faits.
25:59Voilà, donc aujourd'hui, la Fédération fait un peu le dos rond en disant
26:02« On ne savait pas tout et on ne peut pas travailler à la place des services d'enquête. »
26:08Toujours est-il que ça paraît quand même, au regard du nombre de témoignages
26:11et au regard des signalements que nous, nous avons eus dans cette enquête,
26:14très compliqué de penser que personne ne savait rien au plus haut niveau de la Fédération.
26:17La Fédération française de ski, d'ailleurs, qui lui a retiré sa licence
26:20et a lancé une procédure disciplinaire.
26:22Romain Baeux, une enquête dans laquelle vous donnez également la parole à la Défense,
26:26à Joël Chenal, que vous avez rencontré la semaine dernière.
26:29Tout à fait, nous avons rencontré Joël Chenal avec mon collègue Jean-Michel Ducugis
26:33dans le bureau de son avocat parisien mardi.
26:37Joël Chenal, c'est dans sa stratégie de Défense.
26:39Il a déjà donné plusieurs interviews au cours de l'été.
26:42Sa stratégie de Défense, c'est de reconnaître les messages,
26:46ce qui n'a pas vraiment le choix.
26:47De toute façon, il y a des archives, il ne peut pas vraiment nier ses messages.
26:50Et de nier l'agression sexuelle dont une jeune femme l'accuse dans une plainte,
26:57disant que non, il n'a jamais dépassé une certaine limite,
27:00qu'il n'est jamais allé au-delà de l'envoi de messages.
27:02Il demande pardon aux victimes, en tout cas dans cette interview pour ses messages.
27:07Et voilà, ça reconnaît cette partie-là.
27:08Aujourd'hui, c'est un homme qui ne peut plus travailler, comme il le disait,
27:15qui trouve cette décision d'ailleurs un peu rigide, un peu rude, nous a-t-il dit,
27:19de l'empêcher de travailler.
27:21Et surtout, c'est un homme qui, logiquement, dans les semaines ou dans les mois à venir,
27:24devrait être entendu par les services d'enquête qui s'occupent de ce dossier.
27:29Pour l'instant, ça n'a pas été le cas.
27:30Il s'y prépare.
27:31Il n'y a pas de raison qu'il ne soit pas entendu.
27:34Mais voilà, actuellement, le jeu de chenal, comme on dit, ne peut plus travailler,
27:36ne peut plus travailler en tout cas en tant qu'entraîneur de ski.
27:39Merci beaucoup, Romain Baeux.
27:41Nous retrouverons nos confrères du Parisien en fin d'émission
27:43pour qu'ils nous disent ce qu'on pourra lire demain dans les pages sport du quotidien.
27:47A bientôt, Romain.
27:48A bientôt, au revoir.
27:49Vous écoutez Hirtel, il est 19h49.
27:51Après la pause, nous parlons de la finale de l'US Open entre les deux cadors du circuit,
27:56Yannick Siner et Carlos Alcaraz,
27:58mais aussi de la folie du pas d'aile avec notre invité,
28:00et l'ancien joueur de tennis, Arnaud Di Pasquale.
28:03On refait le sport jusqu'à 20h sur RTL.
28:09Ce qui est sympa, contrairement au tennis,
28:12c'est que le fait qu'on joue avec les vitres, etc.,
28:15on a davantage de coups assez sympas, assez marrants.
28:18Je trouve que c'est vachement plus ludique.
28:21Ce qui est sympa au Padel, surtout, c'est que quand physiquement tu n'es pas bien,
28:24tu peux quand même jouer et ne jouer pas trop mal,
28:26ce qui n'est pas du tout vrai au tennis.
28:27Quand tu n'es pas bien physiquement, tu ne fais rien du tout.
28:29Et c'est l'avantage du Padel par rapport au tennis.
28:32Tu peux même faire une soirée arrosée la veille et jouer au Padel pas trop mal le lendemain.
28:36Je l'ai testé et ça fonctionne.
28:38C'était drôle, mes amis, du Padel que j'ai rencontré hier.
28:41C'est le nouveau sport qui cartonne en France.
28:43C'est un mélange de squash et de tennis.
28:45Et pour en parler avec nous ce soir,
28:47celui qui dirige l'un des plus grands tournois du monde,
28:50l'Alpine Paris Major, qui débute demain à Roland-Garros.
28:52Bonsoir Arnaud Di Pascual.
28:55Bonsoir Isabelle.
28:56Ils ont bien résumé ce que c'est le Padel.
28:58On s'amuse, on est avec des potes.
28:59Oui, exactement.
29:00C'est ludique.
29:01Et moi, j'aurais juste rajouté, en plus, ce qui est génial,
29:03c'est qu'on a l'impression d'être bon.
29:05J'ai bien dit l'impression.
29:06Ben eux, ils croient qu'ils sont bons, vous inquiétez pas.
29:09Exactement.
29:09Et voilà, c'est exactement ce que je me disais.
29:11Ancien joueur de tennis, médaillé de bronze au JO de Sydney en 2000.
29:15Avant de vous entendre parler de Padel,
29:17un mot quand même sur la finale de l'US Open
29:19qui débute dans quelques minutes à Flosheen Meadow,
29:21entre les deux meilleurs joueurs de la planète.
29:23Yannick Siner, Carlos Alcaraz.
29:25C'est la troisième fois de la saison qu'ils se retrouvent en finale d'un grand chelem.
29:28Après Roland-Garros, Alcaraz qui l'avait emporté,
29:31on s'en souvient, après ce match épique.
29:33Et Wimbledon, c'est Thierry Siner.
29:35C'est la revanche, c'est la belle.
29:37C'est ce qui se fait de mieux aujourd'hui.
29:39C'est ce qui se fait de mieux et de loin, la preuve.
29:42De se retrouver comme ça en finale de grand chelem,
29:44encore pour la troisième fois cette année,
29:45c'est un très bon indicateur et c'en est la preuve.
29:49C'est génial, moi j'adore ce genre de rivalité.
29:52Retrouver comme ça les tout meilleurs s'affronter,
29:54deux caractères très différents, deux jeux aussi très différents.
29:58Un Siner qui est métronomique,
30:00qui est un peu robotique même parfois,
30:02mais toujours très calme.
30:03Et puis un joueur en face très spectaculaire d'une certaine manière,
30:08plein de fulgurances, très explosifs.
30:11Mais ça fait à chaque fois des matchs que j'adore.
30:14Ce sont des matchs pop-corn que l'on attend avec impatience.
30:18Ils sont un peu tous les deux sur leur planète.
30:20Les autres sont même loin derrière.
30:21Même Joko a compris qu'un 25e titre en grand je-même,
30:24ce serait compliqué.
30:25Oui, ça va être très compliqué.
30:27Quand on voit la manière dont s'est comporté Joko face à Alcaraz,
30:31alors que même au deuxième set, il est un petit peu devant,
30:34mais à aucun moment on sent qu'il a une chance d'aller au bout.
30:37On sent Alcaraz vraiment très au-dessus.
30:39Les deux sont au-dessus du lot, clairement.
30:41Ils ont une sorte d'hégémonie qui est en train de s'installer.
30:45Mais encore une fois, on se frotte les mains quand même,
30:48de se dire qu'à chaque fois, on va se régaler,
30:50parce que le tennis qu'ils produisent est quand même absolument remarquable.
30:54Alors pour revenir au padel, Arnaud dit Pascual,
30:56pourquoi ça cartonne le padel ?
30:59Ça cartonne parce que tous les éléments qui ont été donnés sont très justes.
31:02Parce que c'est très ludique, parce que c'est accessible,
31:04parce que c'est fun, parce qu'on fait du sport,
31:06parce qu'on transpire quand même, évidemment.
31:10Et donc voilà, aujourd'hui on touche toutes les populations.
31:12Tout le monde s'y met et tout le monde progresse assez rapidement.
31:16Donc je crois que ce sont les principaux éléments.
31:18Il y a cette convivialité.
31:19et le côté ludique qui donne en tout cas très envie d'y retourner.
31:24Et quand je disais, ce n'est pas une blague,
31:26de l'impression d'être bon,
31:27on a vraiment presque l'impression d'être spectaculaire.
31:29Parce que c'est vrai qu'avec les vitres,
31:30il y a des coups de défense qui sont parfois assez dingues
31:33que l'on arrive à faire.
31:36Et on prend vraiment un plaisir instantané.
31:39Léa ?
31:40En juin dernier, la barre des 100 000 licenciés
31:43à la Fédération Française de Tennis a été atteinte.
31:45100 000 licenciés padel, je précise.
31:47On compte près de 3 000 terrains en France.
31:51Ces chiffres symboliques, Arnaud, confirment l'engouement du public pour la discipline ?
31:55Oui, c'est une croissance qui est quand même assez phénoménale.
31:58Depuis 4 ou 5 ans maintenant, ça ne s'arrête pas.
32:02Et c'est exactement ce que vous disiez.
32:03Il y a plus de 3 000 pistes aujourd'hui.
32:05Plus de 1 000 clubs qui proposent ce sport.
32:10Et en tout, finalement, sur les plus de 100 000 licenciés,
32:12ce sont uniquement les compétiteurs, on peut même aller au-delà sur le nombre de licenciés.
32:17C'est même 250 000 licenciés qui jouent au padel et quasiment 600 000 pratiquants.
32:23Donc c'est quand même considérable.
32:24Et cette courbe ne fait que croître d'année en année et ne fléchit pas.
32:28Et on peut le voir aussi, nous, sur le tournoi que l'on organise et la 4e édition à l'Alpine Paris Major.
32:34Le public répond de plus en plus présent aussi.
32:36Il y avait 27 000 spectateurs la première année, 64 000 l'an passé.
32:40Vous attendez combien cette année ?
32:43Exactement.
32:43Alors on a deux jours d'exploitation en moins, donc il faut quand même le prendre en compte.
32:48Mais on est déjà sur le week-end quasiment plein.
32:53Sur le cours Philippe Châtry, qui est à plus de 15 000 places.
32:56Donc c'est quand même assez remarquable.
32:59Il y a une vraie demande maintenant.
33:01Le but sera d'essayer de faire venir du monde en after work,
33:05parce qu'on met des night sessions, deux matchs à partir de 18h,
33:08donc 18h et 20h.
33:10Il y a toute une garden padel, c'est la place des mousquetaires,
33:13qui est animée avec des DJ sets, donc des animations, des foot trucks.
33:21Et puis la possibilité même aussi de venir jouer sur place, d'essayer le padel.
33:28Donc c'est la découverte du stade Roland-Garros aux couleurs du padel,
33:31dans un esprit très convivial et chaleureux, presque à tendance un peu récréative.
33:35Léa ?
33:36Le site attire aussi Roland-Garros.
33:39On joue sur le central, le Suzanne Langlène.
33:42Tous les meilleurs joueurs du monde sont présents.
33:44Comment voyez-vous le tournoi dans 5 ou même 10 ans ?
33:48Si je ferme les yeux et je me projette,
33:51si la croissance continue un petit peu d'évoluer comme c'est le cas ces dernières années,
33:54je vous avoue que là, pour l'instant, on remplit le central sur un week-end.
33:58Le but sera de remplir à terme le cours Philippe Châtrier sur toute la semaine
34:03et pourquoi pas avoir deux pistes principales.
34:05Le Langlène, on ne l'ouvre que sur les quarts de finale le vendredi.
34:08Et là, l'idée serait évidemment dans ce cas d'ouvrir le Langlène et le cours Philippe Châtrier
34:13tout au long de la semaine.
34:15On n'y est pas encore quand même.
34:16On ne va pas non plus aller trop vite, mettre la charrue avant les bœufs.
34:21Mais c'est vrai que ça avance très vite.
34:23Mais encore une fois, c'est plus de 60 000 spectateurs sur une semaine.
34:27C'est la preuve que cet événement attire du monde.
34:30De la même manière qu'il y a de plus en plus de partenaires qui nous rejoignent
34:33et on a de plus en plus de demandes.
34:36Pour ceux qui souhaiteraient découvrir le Padel, il reste des places ?
34:40Il reste des places tout au long de la semaine.
34:42Oui, tout à fait.
34:43Et beaucoup moins sur samedi et dimanche.
34:46Donc les demi-finales et les finales.
34:49Donc qui se jouent sur le cours Philippe Châtrier à partir de 14h.
34:53Et on est aussi sur des prix quand même assez accessibles.
34:55C'est 30 euros en catégorie 2 sur le cours Philippe Châtrier.
34:59Mais ça commence à 14h le samedi et ça peut finir à 21h.
35:03Donc on en a pour son argent.
35:05Et les deux finales, féminines et masculines, le dimanche à partir de 14h.
35:11Aussi avec plein de surprises d'ailleurs.
35:12Mais là, je ne peux pas tout dévoiler.
35:14Merci beaucoup Arnaud Di Pascual.
35:16Bon tournoi.
35:17Plaisir, merci beaucoup.
35:18Avant de nous quitter, un détour par la rédaction du Parisien.
35:21Notre partenaire.
35:21Bonsoir David Oposinski.
35:24Oui, bonsoir à tous.
35:25Qu'est-ce qu'on pourra lire demain dans les pages sport du Parisien, David ?
35:28On parlera football avec un petit focus sur Barcola, la situation de Bradley Barcola
35:34et des infos sur sa prolongation négociation en cours avec le Parisien-Germain.
35:39On fera les suites de l'affaire des blessures de Douai et d'Embélé bien évidemment
35:43et le conflit entre les staffs du PSG et de l'équipe de France.
35:47On fera un gros retour sur la période de presse Nelkin-Penbé au PSG
35:52puisqu'il est parti au Qatar, ça a été officialisé aujourd'hui.
35:55Et on s'intéressera évidemment à la désillusion de l'équipe de France de basket.
35:58Il est éliminé aujourd'hui dans une huitième de finale de 7 euros.
36:02Voilà, avec plein d'actu également.
36:03Et ce soir à suivre sur le site un direct commenté de la finale entre Signeur et Alcaraz.
36:08Merci beaucoup David Oposinski, le Parisien,
36:11que les abonnés numériques peuvent lire dès 22h30 sur leur tablette.
36:14Merci à Léa Quignot, à Léa et Boris pour la réalisation.
36:18Dans un instant, place au football, Eric Silvestro.
36:20Eh oui, l'affaire d'Embélé.
36:21Allez, on va longuement en parler, puis on va essayer d'être bon,
36:22pas comme on paddle, ou on a l'impression d'être bon très rapidement,
36:25si j'ai bien entendu Arnaud DiPasco.
36:26Allez, à tout de suite.
36:27Vous écoutez RTL, il est 20h01.
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