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Restez informé(e) ! Votre récapitulatif de la semaine en Moselle est arrivé. Retour sur la rentrée des classes et les défis des enseignants, entre espoirs et adieux.

Focus sur les mouvements sociaux chez Novasco à Agondange. Découvrez les inquiétudes des salariés et les enjeux pour l'avenir industriel du territoire.

Plongée dans l'actualité politique locale avec les derniers développements en Moselle. Ne manquez rien de l'essentiel de l'actualité de votre région.

#Moselle #ActualitéLocale #RentréeScolaire #Novasco

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00:00...
00:00Bienvenue dans ce nouveau récap de la semaine.
00:13La semaine a été longue, soufflée, c'est bientôt le week-end et c'est peut-être déjà le week-end.
00:18Je le sens jusqu'ici, vous n'avez pas eu le temps de suivre l'actualité en Moselle ces derniers jours.
00:23Je suis là, alors on va faire ça ensemble.
00:25Allez, on démarre tout de suite avec l'événement du mois pour des millions de familles.
00:29La rentrée, évidemment, la rentrée aussi des enseignants.
00:33Regardez ce portrait croisé d'Emma Facchetti.
00:36Tu as fait tes études à Rennes et tu es propulsée ici.
00:40L'un débute sa carrière, l'autre est sur le point de la terminer.
00:44J'ai quand même bien les petits papillons dans le ventre.
00:46Alors, avant que les élèves s'installent, l'heure est au dernier conseil.
00:50Le premier sentiment qui va t'envahir, c'est le stress.
00:54Ça, Bernard ou Sacha Guitry, je ne sais plus exactement,
00:56disait à une comédienne qui se vantait de n'avoir jamais le trac lorsqu'elle était en scène.
01:02Vous verrez quand vous aurez du talent.
01:04Donc, dis-toi que si tu as le trac, c'est que tu as du talent.
01:06Hermann, 26 ans, fait ses premiers pas dans une salle de classe en tant qu'enseignant.
01:11Ça fait du bien de se dire qu'après un bac plus 5 et un concours national,
01:15c'est enfin là où j'espérais atterrir.
01:20Et je suis triste quand même parce que j'aimais bien les ventes de la fac.
01:24Mes professeurs, je les adorais.
01:26Et là, ça fait un peu bizarre de se dire que c'est notre tour.
01:30Pour sa première année scolaire, le professeur d'anglais, originaire de Paris,
01:34va gérer sept classes de seconde et de première au lycée Saint-Exupéry de Famec.
01:39C'est beaucoup de préparation.
01:40J'ai quelques séquences de fêtes, mais je sais que je devrais travailler tout au long de l'année.
01:46Honnêtement, je suis assez confiant.
01:48J'ai fait connaissance de l'équipe pédagogique et ils sont tous présents, les uns pour les autres.
01:55Ce qui me met en confiance, honnêtement.
01:57Elle, elle connaît l'établissement comme sa poche.
02:00Ça fait 36 ans que Catherine enseigne ici.
02:03Mais cette année, la rentrée à M-Saveur particulière, c'est la dernière de sa carrière.
02:08J'essaie de ne pas penser au fait que ce soit la dernière.
02:11Je l'aborde comme toute rentrée, avec un tout petit peu de stress,
02:15des petits papillons positifs dans le ventre, mais également l'envie d'y aller.
02:20Même après 39 rentrées scolaires, l'émotion et la passion sont toujours présents pour l'enseignante de 62 ans.
02:26Enseigner l'anglais, c'est donner à tous les élèves la possibilité d'accéder à l'autre avec un grand A,
02:35à sa culture, à ses différences.
02:37Et donc, c'est leur donner l'accès aussi à la tolérance.
02:42Voilà, c'est ça qui me plaît fondamentalement dans l'exercice de mon métier.
02:46Que ce soit la première ou la dernière fois, une chose est sûre,
02:50les deux professeurs d'anglais vivent une rentrée riche en émotions.
02:54Dans l'actualité, cette semaine également, des mouvements sociaux du côté de Novasco,
03:00ex-ASCO Métal à Agondange.
03:03Ce jeudi, 700 personnes, élues, travailleurs ou simples citoyens,
03:06se sont unies lors d'une marche afin de faire entendre leurs revendications.
03:11Marie Vint s'est jointe à eux.
03:12Les rues d'Agondange ont résonné au son des slogans et des pas déterminés.
03:27Près de 700 personnes ont répondu à l'appel des syndicats
03:37pour une marche citoyenne en soutien aux salariés de Novasco.
03:40Nos emplois, on y tient.
03:42Et s'ils viennent à disparaître, c'est une catastrophe pour le bassin-là.
03:45On garde l'espoir. Après, il est petit, mais il est encore là.
03:48Sauver nos emplois, règles pour nos familles, nos enfants.
03:52Et puis le secteur, la région, surtout nous aussi.
03:57Car derrière cette marche, c'est tout un territoire qui retient son souffle.
04:04L'usine d'Agondange est placée en redressement judiciaire depuis le 11 août.
04:08Pour les près de 500 salariés du site et la maire de la commune,
04:11l'incertitude demeure et l'inquiétude grandit.
04:15Là, on demande des garanties solides.
04:17Il n'est pas question que l'histoire se répète
04:18et qu'on se retrouve encore dans cette même situation.
04:20Mais malgré tout, on est très inquiet parce que,
04:22de ce qu'on sait à l'heure actuelle, il y a très peu de marques d'intérêt,
04:26en tout cas sérieuse, et encore plus pour le site d'Agondange.
04:29Donc on est inquiet.
04:30En tout cas, on ne voit pas de solution pérenne.
04:33Ils n'ont pas beaucoup d'espoir de voir un repreneur potentiel sérieux,
04:37sérieux, parce qu'encore faut-il qu'il soit sérieux,
04:39arriver pour reprendre nos vacances.
04:41Et même si cette crainte traverse les esprits d'un bon nombre de personnes,
04:45l'espoir demeure.
04:46On ne peut pas laisser mourir un tel outil industriel.
04:50Oui, je serai à côté d'eux et nous avons besoin d'espérance et d'optimisme.
04:55Si on est là, c'est qu'on y croit.
04:56On croit d'abord au savoir-faire de nos sidérurgistes.
05:01On ne peut pas gâcher un outil comme ça,
05:04alors qu'on a ce savoir-faire ancestral qui a été transmis de génération en génération.
05:08Élus, syndicats, habitants, partis politiques sont tous venus témoigner leur soutien.
05:14Certains ont même fait le déplacement depuis la capitale, preuve d'un écho national.
05:18La situation ici localement, elle est d'un certain point de vue une illustration d'une situation nationale
05:24où partout se multiplient des plans de suppression d'emplois, des fermetures de sites industriels.
05:29Moi, je suis venu d'abord avant tout pour essayer d'aider et soutenir la mobilisation
05:33et puis essayer ensuite de pouvoir aussi porter des propositions politiques pour améliorer cette situation.
05:40Une marche qui intervient à la veille de la date limite fixée par le tribunal
05:44pour le dépôt d'éventuelles offres de reprise.
05:46Une échéance cruciale avant l'audience du 25 septembre
05:50où sera scellé le sort de l'entreprise et de ses 740 salariés,
05:54répartis entre la Syrie Mosellane et trois autres sites en France.
05:58Et ensemble, vous connaissez !
06:01Dans ce sujet, vous avez pu apercevoir le député Belkir Beladad.
06:08Alors justement, passons à un dossier politique épineux.
06:11Vous vous souvenez peut-être en octobre 2023 à Ayange,
06:15des propos particulièrement violents avaient été capturés par nos confrères du Républicain Lorrain.
06:20Laurent Jacobelli, député du Rassemblement national,
06:23s'était adressé à Belkir Beladad en ses termes.
06:27« Racaille, joue pas ta racaille » ou encore « le Hamas va bien ».
06:30En réponse, le député Belkir Beladad avait déposé une plainte
06:34pour injure, outrage et diffamation.
06:37Le verdict a été rendu cette semaine.
06:40Laurent Jacobelli est relaxé pour injure non publique en raison de l'origine,
06:45mais condamné pour outrage et diffamation,
06:48avec 300 euros d'amende, avec sursis, réaction des deux protagonistes.
06:52« Je ne demandais pas des dommages et intérêts importants.
06:56Je demandais à ce que ce caractère d'injure pour propos racistes soit pris en considération.
07:04D'autant plus que le procureur, dans ses réquisitions,
07:07a caractérisé cette altercation comme étant de caractère non public.
07:14Elle l'était, puisqu'il y avait autour de moi des journalistes,
07:18il y avait des militants, il y avait au moins une quarantaine ou une cinquantaine de personnes.
07:22Est-ce que M. Laurent Jacobelli serait quelque part finalement protégé
07:27lorsque des élus du Rassemblement national font face à la justice
07:32avec des éléments aussi caractérisés en matière d'insultes vis-à-vis d'un autre élu ?
07:38La main de la justice tremble.
07:41Tout simplement, M. Beladad a fait commerce de cet argument depuis des semaines, des mois maintenant.
07:46Il en fait sa publicité, il parle de racisme à longueur de journée à mon encontre.
07:50Eh bien, le voilà bien déçu, j'imagine aujourd'hui, d'entendre le jugement.
07:55Reste que je suis, c'est vrai, condamné pour outrage.
07:58C'est étonnant pour avoir utilisé un terme que beaucoup de gens utilisent.
08:02On verra ce que nous ferons, mais 300 euros d'amende avec sursis,
08:06ça montre bien que tout cela n'est pas très important.
08:09C'est clairement une défaite pour M. Beladad.
08:11M. Beladad qui fait commerce de la victimisation
08:14et qui s'en retrouve, je crois, le bec dans l'eau.
08:17Il va falloir maintenant qu'il parle d'autre chose, qu'il parle de son bilan.
08:19Il n'a peut-être pas envie.
08:22Belkir Beladad et son avocat ont annoncé faire appel de cette décision.
08:27Un autre dossier à présent, toujours de la politique en local.
08:31Vous le savez, les élections municipales se tiendront en mars prochain.
08:35Certaines personnalités publiques affichent leurs ambitions.
08:39C'est le cas pour la gauche à Metz.
08:41Un reportage de Jonathan Vaucher.
08:42Venir toutes les gauches autour d'un projet d'écologie et de justice sociale.
08:48Jérémy Roch, leader de l'opposition municipale, a annoncé sa candidature.
08:52Je suis candidat au municipal.
08:54Notre candidature, notre union est ouverte à toutes et tous,
08:58à tous les partis de gauche et écologistes qui ne sont pas autour de la table,
09:02qui étaient autour de la table, qui ont décidé de la quitter.
09:05Ils sont toutes et tous les bienvenus.
09:06Nous discutons encore aujourd'hui avec tous ceux qui veulent discuter.
09:10Et bien sûr, je plaide pour une union de la gauche avec des marqueurs
09:15qui sont qu'on ne transigera jamais, jamais avec la transition écologique
09:20et la justice sociale et avec des projets.
09:23Nous ne pouvons pas prendre le risque de la droite et de l'extrême droite.
09:26Un programme est déjà annoncé, la gratuité progressive des transports dès 2026,
09:31un campus de formation de médecins à Bridoux
09:33ou encore des projets pour redynamiser les quartiers et les associations.
09:36Si cette France tient debout, c'est encore grâce à ce maillage
09:41et à ce tissu associatif avec des personnes qui sont de plus en plus fragiles par l'âge,
09:46mais de plus en plus fortes par l'engagement.
09:48On a quand même un problème de renouvellement aussi dans le tissu associatif,
09:51mais qui tient bon, qui tient bon.
09:53Et c'est le droit des étrangers, c'est les questions sociales,
09:56c'est l'illettrisme, c'est les jeunes.
09:59Et c'est ce qui se passe dans les entrailles de la ville de Metz,
10:03c'est-à-dire dans ces quartiers, dans ces rues, chez les commerçants.
10:05La liste maintenant pour Metz peut compter pour l'instant sur les écologistes,
10:09le parti animaliste et les communistes.
10:13Côté culture, toujours à Metz, c'est la rentrée pour la Cour d'Or.
10:18Un retour remarqué avec l'inauguration d'un pavillon de la biodiversité
10:22au programme Animaux disparus ou à protéger de notre territoire.
10:26Expérience unique garantie.
10:28On a aussi des éléments tactiles.
10:32On peut toucher la peau des animaux, mais uniquement ici.
10:36350 mètres carrés consacrés à la biodiversité et la sixième extinction des espèces.
10:42Après avoir découvert des collections naturalisées séculaires,
10:45le visiteur plonge dans huit milieux naturels de Lorraine.
10:48Les milieux s'étagent en altimétrie, c'est-à-dire on commence par des milieux
10:52qui sont relativement bas, les eaux dormantes ou les prairies sous-vergées,
10:57pour finir avec les milieux de moyenne montagne.
11:00Et donc le visiteur, dans le parcours de sa visite,
11:03c'est presque inconsciemment qu'il va monter,
11:06cette implication physique participe à la mise en scène des collections.
11:11Plus de 440 pièces de notre vivant disparu et celui à protéger,
11:15avec une scénographie sensorielle et numérique.
11:17C'est un musée d'art, d'histoire et d'archéologie
11:19qui s'approprie de l'histoire naturelle quand même d'une manière assez ample,
11:24sur 350 mètres carrés, avec un discours qui n'est pas forcément celui d'un muséum,
11:29avec un discours qui est immersif, qui est sensible, qui est parfois artistique,
11:34qui est dédié au grand public, avec vraiment une trame narrative
11:37qui est assumée et on ne va pas dans l'exhaustivité du vivant.
11:41Prenez attention parce que vous êtes surplombés par une meute de loups du 19e siècle.
11:45Pour certains, ce sera l'occasion de revoir des animaux qui avaient quitté le musée en 1976.
11:50Ça me replonge il y a plus de 50 ans, quand j'étais enfant et qu'on visitait ici
11:55le muséum d'histoire naturelle.
11:57Et voilà, on regardait toujours ce pingouin qu'on appelait le pingouin à lunettes.
12:00Vous voyez, on croirait qu'il a des lunettes blanches.
12:03En fait, il s'appelle le grand pingouin.
12:06Il est en Islande, il a disparu du fait de l'homme.
12:09Je suis allé en 2020 à la maison de l'archéologie préventive avec Philippe Brunella
12:17pour voir ce que nous avions.
12:20Ça m'a renforcé dans l'idée qu'il fallait les sortir, qu'il fallait les remontrer
12:24parce qu'ils sont témoignages, le témoignage des espèces disparues
12:28et de notre propre responsabilité.
12:31Après cinq ans d'études et de travaux, le pavillon dévoile une partie de ces spécimens,
12:35dont certains, uniques au monde.
12:36Il invite les visiteurs à la fois à s'émerveiller, mais aussi à s'inquiéter.
12:42Et ce message, c'est celui que je tente de porter depuis bien longtemps.
12:46Donc je suis très heureux et flatté d'être parrain de cet établissement
12:51qui est probablement l'un des plus rares du genre.
12:54L'espace ouvre ses portes et comme le reste du musée, il sera entièrement gratuit.
13:00Bien voilà, une belle idée de sortie pour ce week-end par exemple.
13:03Allez, un sujet tout aussi unique, l'incroyable destin d'Ambre.
13:08À quatre ans, elle se bat contre la maladie.
13:10Ses parents remuent ciel et terre pour tenter d'adapter son quotidien
13:13et notamment acheter un véhicule adapté à son fauteuil.
13:17Regardez.
13:19La difficulté ?
13:21Démonté et placé dans le coffre, ce fauteuil imposant de 60 kilos.
13:26Par semaine, entre 20, 20 ou 30 fois, ça dépend, 5, 6 fois par jour.
13:32Depuis peu, leur fille, Ambre, porteuse d'une maladie neurologique incurable,
13:37a été équipée de ce fauteuil électrique.
13:39À partir de ce moment, le coffre est presque plein.
13:43Il lui permet de se déplacer en autonomie compte tenu de ses faiblesses musculaires.
13:47Un équipement peu adapté à un véhicule ordinaire.
13:52Niveau médical, on a appris il n'y a pas très longtemps une malformation au niveau des hanches.
13:59On a appris aussi également il n'y a pas longtemps une malformation au niveau des pieds et de la colonne vertébrale.
14:05Et c'est pour ça qu'on est passé assez rapidement au fauteuil roulant électrique.
14:09Et c'est pour ça que pour l'instant, à l'intérieur, du moins, rien n'est encore adapté à son fauteuil.
14:16Mais le plus urgent vraiment, c'est le véhicule parce qu'Ambre a quand même 8 rendez-vous par semaine.
14:228 rendez-vous médicaux immanquables.
14:25Kinésithérapie, orthophonie, psychomotricité.
14:29Ces accompagnements sont essentiels pour éviter les rétractions musculaires.
14:33Dans le siège auto qu'on a dans le véhicule à l'heure actuelle, elle n'est pas très bien installée.
14:38Donc ça lui fait mal. Elle a mal au dos, elle a mal aux jambes.
14:43Donc vraiment le but du véhicule, c'est de la sécuriser et assurer son confort.
14:48A travers l'association Les Bulles d'Ambre, ses parents ont lancé une cagnotte pour tenter d'obtenir 50 000 euros
14:54nécessaires à l'achat d'un véhicule adapté et sécurisé.
14:59La cagnotte est accessible sur Eloasso.
15:01Et on souhaite bon courage à toute la famille.
15:06A présent, regardons le ciel.
15:08A Metz-Frescati, le compte à rebours est lancé.
15:10Ce week-end, le ciel de Moselle devient le décor d'une aventure unique.
15:15La 68e coupe aéronautique Gordon Bennett.
15:18La plus ancienne et la plus prestigieuse course de ballons à gaz au monde.
15:22Rien que ça, une journaliste de la rédaction s'est immiscée dans les préparatifs.
15:26Balthazar et son équipe peaufinent les derniers détails.
15:34Vérifier les nacelles, préparer le matériel et surtout, remplir les traditionnels sacs de sable,
15:40indispensables pour réguler l'altitude en vol.
15:43On a fait beaucoup de préparation à la maison.
15:49Mais sur site, la première chose qu'on fait, c'est de préparer le ballast.
15:52On utilise pour le balaster, pour l'équilibrer.
15:55Et quand on veut le monter, ascendre avec le ballon, il faut distribuer le ballast.
16:04Pilote et équipier travaillent main dans la main, concentré.
16:06Car au-delà de la compétition, c'est une histoire de précision et surtout d'organisation.
16:12Pour dormir, il y a comme un lit en bas.
16:17Là, il y a une banque qu'on peut baisser sur ce côté-là.
16:21Et pour aller à la toilette, on fait comme ça.
16:24On met des petits sacs compostables dedans.
16:30Et comme ça, on se met tout.
16:32Et après, on ferme ce sac compostable.
16:33Et ça, on transporte dans un sac spécial.
16:36On a de l'eau potable avec.
16:38On a un brûleur aussi à gaz pour réchauffer du café et de l'eau chaude.
16:45C'est la cinquième fois que Balthazar participe à la Gordon Bennett.
16:48Un moment qu'il prépare toute l'année et qu'il attend avec impatience.
16:52C'est une folie.
16:54C'est une folie qu'on commence à faire.
16:57Et on ne peut plus arrêter avec.
16:59Il n'y a pas une raison compréhensible et objective pour faire ça.
17:05C'est une folie et une maladie psychique quand on commence à le faire.
17:11Le top départ sera donné ce 5 septembre.
17:14Dès lors, les ballons s'élanceront vers l'inconnu, guidé par les vents, avec un seul objectif.
17:20Parcourir la plus longue distance possible sans jamais se poser.
17:23Dans le reste de l'actu cette semaine, une mauvaise nouvelle pour le parc Explore Vindel à Petit-Rossel.
17:32C'est officiel, le restaurant du site a fermé ses portes vendredi.
17:36Regardez.
17:38Le parc Explore Vindel à Petit-Rossel va perdre son restaurant.
17:42Après 3 ans d'activité, le 1904 va fermer ses portes.
17:46On n'arrive pas à faire suffisamment de chiffre d'affaires pour assumer l'ensemble des charges importantes de l'établissement.
17:53Donc avant d'arriver à une catastrophe, la catastrophe c'est d'arriver au moment où tu dois sortir les salaires, tu n'arrives pas à payer tes collaborateurs.
17:59Ça c'est impossible pour moi.
18:01Donc on a travaillé sur une période un peu plus longue.
18:03C'est plusieurs mois pour voir un petit peu la tendance.
18:06Et depuis déjà le mois de juin, la tendance s'est avérée pas très favorable.
18:10On n'a pas été très bons en service, on n'a pas été très bons aussi en cuisine.
18:14En étant assujetti à la TVA, ce qui n'était pas notre prédécesseur, ça a fait des frais qui ont grimpé et qui n'étaient pas estimés dans ces proportions-là.
18:21Et un chiffre d'affaires qui ne rentrait pas.
18:23Déjà fragile, l'équilibre économique a encore été affaibli cet été par l'installation de gens du voyage aux abords du site.
18:31Résultat, une fréquentation en baisse et 45 000 euros de pertes depuis juin.
18:35Le parc Explore Vindel ne renonce pas pour autant à proposer de la restauration.
18:39La direction réfléchit déjà à un nouveau modèle, plus adapté à sa clientèle.
18:45Est-ce qu'on peut imaginer louer le restaurant aussi pour des prestations diverses ?
18:50On envisage de faire de nouvelles activités comme travailler autour des anniversaires d'enfants avec des activités musées, plus un goûter évidemment sur place.
19:00On veut retravailler aussi parce qu'on a une forte demande aussi sur le site pour les cafés après enterrement.
19:06Rassurez-vous, si vous avez déjà réservé un repas d'ici la fin de l'année, le site s'engage à trouver une solution.
19:14Pour terminer sur une note positive, une note festive, même si je vous dis boulangerie.
19:21Vous pensez à croissant, pain au chocolat, même un millefeuille peut-être ?
19:25Et bien dorénavant, vous penserez aussi au DJ.
19:28Ça va swinguer.
19:29Détrompez-vous, ce n'est pas une discothèque, mais bien une boulangerie à l'heure du goûter.
19:38On a trouvé que c'était super et avec mon ami, on s'est donné rendez-vous cet après-midi pour venir.
19:43C'est super, ça démarre déjà bien, on va voir la suite.
19:47On va mettre l'ambiance et puis on va passer une bonne après-midi, une bonne soirée.
19:50Ça m'a fait bizarre quand je l'ai vue, parce que moi je le voyais sur le téléphone, ça me faisait bizarre.
19:56Moi j'ai cru que je n'allais pas le voir.
19:58Sous le pseudonyme de DJ Baguette, Dorian Gamon, 29 ans, a démarré un tour de France,
20:04inspiré par ce concept qui ramène la fête au centre du village.
20:08Une animation qui est à la fois chaleureuse et surtout fédératrice.
20:12Pourquoi fédératrice ? Parce que la boulangerie aujourd'hui c'est le cœur du village.
20:14Toutes les générations se mêlent et le but du jeu c'est que tout le monde passe un super moment à la boulangerie.
20:22Connu via les réseaux sociaux, ces commerçants Fonchois ont souhaité faire partie de ce projet pour le peu insolite.
20:29L'initiative de ma fille qui l'a découvert sur les réseaux et donc qui voulait faire cet événement, qui trouvait ça sympa.
20:34Et on s'est dit pourquoi pas le jour de la rentrée étant donné que les vacances étaient terminées
20:37pour pouvoir redonner un petit goût estival à la rentrée.
20:41Cette boulangerie est la 13ème sur 100.
20:44La tournée devrait l'emmener jusqu'en Normandie.
20:49C'est en musique donc que se termine ce récap.
20:52J'ai plus qu'à vous souhaiter un bon week-end.
20:54Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine et d'ici là, prenez soin de vous.
20:58Sous-titrage Société Radio-Canada
21:04Sous-titrage Société Radio-Canada
21:06Sous-titrage Société Radio-Canada
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