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  • il y a 4 mois

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00:017h-9h, l'Europe 1 Matin.
00:04Bonjour et bienvenue Éric Ciotti.
00:06Bonjour.
00:07Vous êtes le président de l'Union des Droites pour la République et député des Alpes-Maritimes.
00:11C'est votre grande interview ce matin sur Europe 1 et CNews.
00:13Parlons tout d'abord de la ville de la cité fosséenne qui se réveille sous le choc.
00:17Éric Ciotti, rappelons ce périple meurtrier, cette attaque au couteau qui a fait hier 5 blessés,
00:22dont un grave lassaillant a été abattu par les forces de l'ordre, un Tunisien.
00:25Alors, en situation régulière, non fichée S, mais très connue, bien connue,
00:31des renseignements territoriaux connus par la justice, notamment pour des violences intraconjugales,
00:36pour des propos antisémites, avec un tel pédigré, M. Ciotti, et un titre de séjour valide.
00:43De quoi tout cela est le symptôme, selon vous ?
00:45C'est le symptôme d'une immense naïveté, d'une grande lâcheté, d'une absence de courage,
00:50de ceux qui nous dirigent depuis trop longtemps.
00:52Tout est dit, vous l'avez dit, une carte de séjour de 10 ans,
00:58alors que cette personne était connue pour sa dangerosité.
01:03Un immigré, certes en situation régulière, mais avec une carte de séjour de 10 ans.
01:09Jusqu'en 2032.
01:10Ça, c'est une loi socialiste qui avait permis, autorisé, ces cartes de séjour de 10 ans.
01:16C'est totalement irréaliste, irresponsable. Il faut réagir.
01:21Hier, heureusement, que nos policiers, et je veux leur rendre hommage, ont neutralisé cet assaillant,
01:26qui, on verra la qualification qui est donnée à cet acte,
01:29mais enfin, il a quand même perpétué ses attaques au cri de Al-Akbar.
01:34Le mobile terroriste est écarté.
01:35Les témoignages, oui.
01:36À ce stade, je le précise, c'est factuel.
01:38Je le dis à ce stade.
01:39Bon, quand on crie Al-Akbar en essayant d'assassiner,
01:43puisque l'acte, manifestement, était prémédité,
01:46il est rentré dans cet hôtel avec des couteaux, avec une arme blanche.
01:52Voilà, donc, c'est le signe de ce qu'il faut arrêter,
01:56de ce que les Français ne supportent plus.
01:57Ce n'est pas une fatalité pour vous, parce que, effectivement, vous le rappelez,
02:00connu des services de police et de justice, Éric Ciotti, en situation irrégulière,
02:03et sans doute, n'a-t-il pas été expulsé ou vraiment suivi par nos services ?
02:07On sait que les préfets sont débordés.
02:09Vous dites aujourd'hui que ces profils, qui sont très nombreux malgré tout,
02:12ce n'est pas une fatalité ?
02:13Ils peuvent ne pas passer à travers les filets ?
02:14Les profils dangereux, quand ils sont étrangers, à tout le moins doivent être expulsés.
02:21Ce n'est pas à la France d'assumer, de prendre à sa charge
02:26tous les cas psychiatriques, toutes les personnes dangereuses,
02:29tous les criminels, tous les délinquants,
02:33qu'ils viennent de n'importe quel pays,
02:35on n'a rien à faire de ces gens-là sur le territoire national.
02:39Pourquoi on les garde, quand on sait qu'ils sont dangereux ?
02:42Le ministre de l'Intérieur s'est rendu sur place hier.
02:45Est-ce que c'est, on ne va pas personnaliser,
02:47mais est-ce que c'est malgré tout son échec, aujourd'hui,
02:50le bilan du ministre de l'Intérieur ?
02:51Est-ce que c'est le résultat, vous venez de dire aussi,
02:53de 40 années pour certains, de cécité idéologique ?
02:56C'est l'échec de tous ceux qui gouvernent depuis trop longtemps,
03:01avec les mêmes œillères, avec les mêmes codes.
03:04Et malheureusement, même si Bruno Retailleau ne pense pas comme eux,
03:08il agit comme eux.
03:09Il est rentré dans ce système impuissant,
03:12immobile, où on ne change rien,
03:15où on refuse par l'absence de courage,
03:20ou par les contraintes que veulent nous imposer
03:22le Conseil constitutionnel,
03:25les directives européennes,
03:26d'être soumis.
03:28La France est soumise,
03:30on subit la violence,
03:32on subit l'actualité,
03:33on subit l'immigration.
03:35Eh bien, il faut arrêter de subir.
03:37Et il faut des gouvernants
03:38qui n'acceptent pas de subir.
03:41C'est pas...
03:41Quand on est ministre, on ne commande pas l'actualité.
03:44C'est bien beau de se déplacer,
03:45de commenter,
03:46de dire il faut changer.
03:47Mais les Français,
03:48ce qu'ils attendent aujourd'hui,
03:50ce sont des réponses,
03:51ce sont des actes,
03:52et je dirais, c'est surtout du courage.
03:54Et le courage, on le connaît,
03:55il n'est pas chez ceux qui nous gouvernent
03:57depuis tant d'années.
03:58Vous nous direz qu'il y a le monopole,
04:00en tous les cas,
04:00là où il est le plus présent,
04:01selon vous, on a une idée.
04:03Les paroles, quand même,
04:04comptent aussi le diagnostic Éric Ciotti
04:06lorsque l'ancien président Nicolas Sarkozy,
04:07dans le Figaro,
04:08estime que le pire est à venir dans ce domaine.
04:11Il parle d'une menace existentielle,
04:13évoquant l'immigration pour l'Europe.
04:15J'imagine que vous partagez son diagnostic,
04:17mais est-ce que vous employez
04:17le même terme de menace existentielle ?
04:19Bien sûr.
04:21Quand chaque année,
04:22on accueille plus de 500 000 étrangers,
04:26520 000 l'année dernière,
04:28si on ajoute les demandeurs d'asile
04:30et ceux qui ont obtenu un titre de séjour,
04:32plus les mineurs non d'accompagnement.
04:34Vous prenez le chiffre maximaliste ?
04:36Ce sont les chiffres officiels.
04:38Il n'est ni maximaliste, ni minimaliste.
04:40Il est officiel.
04:41On voit que dans ces immigrés,
04:44très peu proviennent de pays
04:47qui partagent la même histoire,
04:49la même culture,
04:50la même identité que nous
04:52et qui viennent avec la volonté
04:54d'importer leur mode de vie
04:55qui sont très différents.
04:57C'est pas le cas de tous.
04:58Pas le cas de tous,
04:59mais une majorité.
05:00Une majorité qui veut importer
05:02ces modes de vie.
05:02Donc, on importe des menaces.
05:04cette immigration de masse
05:07qui, depuis des années,
05:09depuis des années,
05:11depuis 2012,
05:12le nombre d'entrées,
05:15j'évoquais ce chiffre de 500 000,
05:16a doublé.
05:17Mais c'est l'immigration irrégulière
05:19qui est une menace existentielle
05:20ou l'immigration tout court pour vous ?
05:22L'immigration tout court.
05:23L'immigration tout court
05:24est une menace aujourd'hui.
05:25Aujourd'hui,
05:25il y a beaucoup plus
05:26d'immigration régulière
05:28que d'immigration irrégulière.
05:30Parce qu'il suffit
05:31d'arriver à la frontière
05:32et vous dites
05:33je suis demandeur d'asile
05:35et ça donne droit
05:36au versement d'une somme d'argent
05:38chaque mois,
05:40à l'octroi d'un logement,
05:42à la prise en charge
05:42de tous les soins médicaux.
05:44Mais pourquoi s'en priver ?
05:46Parlons-en des soins médicaux.
05:46Plus personne n'a envie
05:48d'être irrégulier
05:49puisqu'on accueille tout le monde.
05:51On accueille tout le monde.
05:52Il suffit de dire
05:53de n'importe quel pays
05:54je suis demandeur d'asile.
05:57Et là,
05:57on rentre dans un processus
05:58qui est un processus
05:59insupportable
06:01et d'une naïveté extrême.
06:02Vous parlez des soins médicaux.
06:05Pendant que la France
06:05quand même est confrontée,
06:06on vient d'en parler
06:07à des défis immenses
06:08et après ce qui s'est passé
06:09à Marseille.
06:10La ville s'est vraiment
06:10réveillée sous le choc
06:11et au-delà de Marseille d'ailleurs.
06:13C'est l'instabilité politique
06:14qui prime
06:15avec les consultations
06:16qui se poursuivent à Matignon.
06:17Et cette information
06:18selon laquelle
06:19le gouvernement veut désormais
06:20restreindre les soins
06:21pris en charge
06:23par l'aide médicale d'État
06:24donc pour les étrangers sans papier
06:25la fameuse AME
06:27ce que vous demandez
06:28depuis des années
06:28y compris le Rassemblement National.
06:30Comment vous réagissez ?
06:31Est-ce que vous y voyez
06:31une ultime tentative
06:33de la part de François Bayrou
06:34de se maintenir ?
06:35Un coup de poker ?
06:36Je n'y crois pas une seconde.
06:37Je verrai François Bayrou
06:39cet après-midi
06:40à 15h
06:41et je lui présenterai
06:43le plan de l'UDR
06:44de réduction
06:45de 100 milliards d'euros
06:46des dépenses publiques.
06:47Et dans ces 100 milliards d'euros
06:49de réduction publique
06:50il y a autour de
06:5220 milliards d'euros
06:53immédiatement
06:54de réduction
06:55des dépenses
06:56liées à l'immigration.
06:58Notamment sur le fait
06:59qu'on verse
07:00les prestations sociales
07:01les allocations familiales
07:03les allocations logements
07:05aux personnes
07:06qui ne travaillent pas.
07:08Vous avez déjà sa réponse
07:09vous l'avez entendu dimanche
07:10M. Ciotti ?
07:10Oui, mais il me l'a déjà donné.
07:12Il va vous dire
07:12que vous stigmatisez
07:13ces personnes-là ?
07:15Vous savez,
07:15il me l'avait dit,
07:16c'est M. Lombard
07:17qui me l'avait dit
07:17avec lui
07:18il y a un an.
07:19Il m'avait dit
07:20là-dessus on n'est pas d'accord
07:21pour des raisons idéologiques.
07:24Voilà.
07:25Et cela veut tout dire
07:27parce que ceux
07:27qui nous gouvernent
07:29depuis 2012
07:30avec l'élection
07:31de M. Hollande
07:32mais aussi depuis 2017
07:34avec l'élection
07:35de M. Macron
07:36qui était le ministre
07:37de M. Hollande
07:38sont guidés, animés
07:40par une idéologie
07:41socialiste
07:42de gauche.
07:43La réalité
07:44elle est là.
07:45Et ce que je déplore
07:46c'est que certains
07:48de mes anciens amis
07:49se soient ralliés
07:50à cette idéologie
07:51de gauche
07:52et quand je voyais
07:52hier M. Retailleau
07:54participer
07:55à un déjeuner
07:56à l'Elysée
07:57autour de M. Macron
07:58pour savoir
08:00si le premier ministre
08:01doit être socialiste
08:03les bras m'entombent
08:05et voici ce qu'il aurait dit
08:06qu'est-ce qu'ils font là-dedans
08:08il aurait dit
08:08ce serait sans nous
08:09si tel était le cas
08:10oui mais enfin
08:10il veut voter la confiance
08:11donc les bras m'entombent
08:14on verra
08:14si tous les députés LR
08:16enfin ce qu'ils vont faire
08:17et dans ce cas-là
08:17sur ce sujet
08:18et puis on va revenir
08:19quand même
08:20à la confiance pour vous
08:22est-ce que vous dites
08:23aux députés LR
08:24qui aujourd'hui se disent
08:25je ne peux pas voter
08:25la confiance
08:26pour des tas de gens
08:27est-ce que vous leur dites
08:28rejoignez-moi
08:29je les appelle
08:29naturellement
08:30à ne pas voter la confiance
08:32à M. Macron
08:33parce que M. Bayrou
08:34finalement
08:35ce n'est qu'un énième avatar
08:37du macronisme
08:38est-ce que M. Ciotti
08:39M. Rotaillot
08:40explique qu'il la vote
08:41pour des raisons de stabilité
08:42oui mais ça c'est un alibi
08:43pour rester en poste
08:45et en place
08:46mais la confiance
08:47moi je ne la voterai pas
08:48à M. Macron
08:49et j'appelle
08:50quoi qu'il arrive
08:51ces prochains jours
08:52absolument
08:52je ne voterai pas lundi prochain
08:54cette confiance
08:55pour l'ensemble
08:55de leur oeuvre
08:56bien sûr
08:57pour le fait
08:58qu'ils aient doublé
08:59la dette
09:00depuis 2012
09:01depuis 2012
09:02la dette en 2012
09:04quand Nicolas Sarkozy
09:05a été battu
09:05était de 1900 milliards d'euros
09:07c'était beaucoup
09:08nous y avons pris notre part
09:10j'en conviens
09:11je ne dis pas que c'est
09:11il y a une responsabilité
09:13la question de la responsabilité
09:14est légitime
09:15chez les gouvernements
09:16ce ne sont pas les français
09:17mais depuis 2012
09:18elle a doublé
09:20on finira ce quinquennat
09:22à 3800 milliards de dettes
09:24ça veut dire que ça a doublé
09:26la responsabilité
09:28elle est chez ceux
09:29qui ont gouverné
09:30c'est une honte
09:31d'en accabler les français
09:32et notamment
09:33d'accabler les retraités
09:35c'est totalement scandaleux
09:36les retraités
09:36ils ont travaillé
09:37toute leur vie
09:37ils ont payé
09:38des cotisations
09:39et aujourd'hui
09:40on vient leur faire
09:41les poches
09:41c'est totalement honteux
09:43l'argument de Bayrou
09:44là-dessus
09:44sur les boomers
09:45mais c'est ridicule
09:46mais qu'ils balaient
09:48devant sa porte
09:49résumons votre entretien
09:51à 15h
09:52si j'ai bien compris
09:53vous serez avec
09:53le premier ministre
09:55à Matignon
09:55vous avez des divergences
09:57idéologiques nettes
09:58l'après 8 septembre
09:59c'est quoi alors
10:00Emmanuel Macron
10:01a demandé donc hier
10:01au chef du bloc central
10:03et bien d'imaginer
10:04tout ce qui peut arriver
10:05des consultations
10:06et des solutions politiques
10:07sauf LFI
10:09et le RN
10:09tandis que l'ancien
10:11président Nicolas Sarkozy
10:12estime à l'inverse
10:12que le RN
10:13fait partie de l'arc républicain
10:15quel signal envoie
10:16l'ancien chef de l'état
10:17il a raison
10:18c'est un constat
10:19mais comment nier
10:20une telle évidence
10:21de la part de ceux
10:23qui nous gouvernent
10:23comment ostraciser
10:25mépriser
10:26insulter
10:27des millions
10:28d'électeurs
10:2911 millions
10:30en juin dernier
10:32sans doute
10:33aujourd'hui
10:3315 millions
10:34si les élections
10:35avaient lieu
10:36aujourd'hui
10:37parce qu'on voit bien
10:37que ce qui s'est passé
10:38depuis un an
10:39n'a fait que dégrader
10:41la situation
10:41de notre pays
10:42il y a un an
10:43il y a plus de chômage
10:44il y a plus de dettes
10:45il y a plus d'impôts
10:47il y a plus d'insécurité
10:48il y a plus d'immigration
10:49et il y a moins de services
10:50publics qui fonctionnent
10:51donc qui peut dire
10:52que le choix
10:53qui a été fait
10:54l'année dernière
10:55d'ostraciser
10:56de mettre de côté
10:57une majorité
10:58de français
10:59de les insulter
11:00de les traiter
11:01de fascistes
11:02de nazis
11:03comme je l'entends
11:04tous les jours
11:05dans la voix
11:05de certains élus
11:06comme le maire de Nice
11:08qui insulte
11:08une partie des électeurs
11:10on va parler de Nice
11:10comment accepter cela
11:12aujourd'hui
11:13il y a
11:15une majorité de français
11:16qui veulent une rupture
11:17avec ceux qui nous gouvernent
11:20ceux qui nous gouvernent
11:21ils sont tous ensemble
11:22aujourd'hui
11:22ils ont failli
11:23gravement
11:24ils ont échoué
11:26donc il faut les changer
11:27ça c'est simple
11:28la politique
11:28mais s'il y a dissolution
11:29c'est simple
11:29oui
11:30c'est suivre le peuple
11:32c'est aller vers le peuple
11:33ça veut dire que la dissolution
11:35serait de fait
11:36comment dire
11:36synonyme de clarification
11:37aujourd'hui
11:38je le pense
11:39je le pense
11:40ça dépend du front républicain
11:41vous pensez
11:41qu'il sera moins fort
11:42que la fois dernière
11:43j'ai la faiblesse
11:45de croire que les français
11:46ont mesuré
11:46combien on les avait abusés
11:48trompés l'année dernière
11:49et particulièrement
11:50les LR
11:51et je lance cet appel
11:52au LR
11:53je leur dis
11:54de venir vers moi
11:56parce que c'est moi
11:56qui ai gardé
11:57cette ligne
11:58qu'est-ce que va-t-il se passer ?
11:59ils vont disparaître
12:00ils ne seront que l'appendice
12:02d'un macronisme agonisant
12:03et finissant
12:04c'est terminé
12:05ils le disent eux-mêmes
12:06le macronisme c'est fini
12:08et ils ont choisi
12:09le moment où le macronisme
12:10était fini
12:11pour s'y rallier
12:12pour leur portée
12:13pour l'intérêt général
12:14disent-ils
12:14l'intérêt général
12:15où il est l'intérêt général
12:17dans la situation
12:18avoir un budget ?
12:19vous voyez bien
12:21la situation
12:22des finances publiques
12:23c'est eux
12:23ce sont eux
12:24qui gouvernent aujourd'hui
12:25ce n'est pas nous
12:26ce sont eux
12:27qui ont mis le pays
12:28dans cette situation
12:29monsieur Macron
12:30depuis 2017
12:31j'évoquais le doublement
12:32de la dette
12:33Hollande-Macron
12:34mais monsieur Macron
12:35tout seul
12:36c'est 1100 milliards
12:37d'euros de dette
12:39de plus
12:39c'est le n'importe quoi
12:41qu'il en coûte
12:42c'est ses dépenses
12:43pour acheter
12:44un électorat
12:45ce matin sur ces news
12:45et européens
12:46imaginons
12:47dissolution
12:47imaginons même
12:48majorité absolue
12:50pour le RN
12:51dont vous êtes l'allié
12:52donc le RN
12:53pour notre coalition
12:54pour votre coalition
12:56effectivement
12:56Jordan Bardella-Mattignon
12:58vous dites
12:59qu'en l'espace
13:00de quelques mois
13:01quelques années
13:02tous ces sujets
13:03vont être
13:04vous allez inverser
13:05une tendance lourde
13:06bien sûr
13:07avec des mots
13:08aussi profonds
13:09regardez ce qui s'est passé
13:10dans les pays
13:11qui ont du courage
13:12l'Italie
13:13avec Georgia Meloni
13:14qui a fait l'alliance
13:15des droites
13:16que je porte
13:17que je prône
13:18que je souhaite
13:19il y a
13:19Forza Italia
13:20de monsieur Berlusconi
13:22il y a
13:23le parti
13:24de Matteo Salvini
13:25il y a son parti
13:27l'Italie
13:28est en train
13:29de nous doubler
13:29dans tous les domaines
13:30la dette
13:31les déficits
13:32diminuent
13:33l'insécurité
13:33diminue
13:34l'immigration
13:34regardez ce qui se passe
13:36en Argentine
13:37avec la baisse
13:38des dépenses publiques
13:39regardez aussi
13:40ce qui se passe
13:40aux Etats-Unis
13:41quand on a
13:42quand on a des élus
13:45qui disent
13:45qui appliquent
13:46ce qu'ils promettent
13:47lors des élections
13:48les français ne supportent
13:49plus ce système
13:50où on leur promet
13:52monts et merveilles
13:53avec des grands discours
13:54avant les élections
13:55et puis quand on est au pouvoir
13:56plus rien ne se passe
13:58l'enjeu
13:59il est énorme
14:00je mesure la difficulté
14:01de la tâche
14:02on est dans un pays
14:03qui est au bord
14:05de l'abîme
14:05et qui a bien des égards
14:07dans certains secteurs
14:08est déjà dans l'abîme
14:10on voit l'état de l'école
14:11l'état de nos hôpitaux
14:13on voit les difficultés
14:15de beaucoup de français
14:17qui vivent
14:18sous le seuil de pauvreté
14:19avec des difficultés
14:20de pouvoir d'achat
14:21on voit des personnes âgées
14:22qui ont du mal
14:23à se soigner
14:24et puis on est dans
14:25des délires
14:25où on demande
14:26des efforts
14:27aux personnes âgées
14:28et on finance
14:29à 100%
14:30tous les soins
14:31des étrangers
14:31en situation irrégulière
14:32vous appliquerez exactement
14:34ce que vous énoncez
14:35notamment ici
14:36et j'imagine
14:37que c'est aussi
14:37l'axe de votre campagne
14:39au municipal
14:40puisque vous l'avez
14:41énoncé clairement
14:43même si beaucoup
14:44s'y attendaient
14:44évidemment
14:45vous êtes candidat
14:46au municipal à Nice
14:47face à Christian Estrosi
14:48s'il devait y avoir
14:49pour conclure
14:50un argument
14:51un argument
14:52face justement
14:53à Christian Estrosi
14:55que vous allez mettre
14:55en avant
14:56qui sera le pilier
14:57l'élément fondamental
14:59de votre campagne
14:59quel serait-il ?
15:01D'abord
15:01réduire
15:03la dette
15:04face à lui
15:04les déficits
15:06et les impôts
15:07ma première mesure
15:08c'est de baisser
15:09la fiscalité
15:09vous avez le même
15:10non non non
15:11monsieur Estrosi
15:12a doublé la fiscalité
15:13à Nice
15:14et encore l'année dernière
15:15il a augmenté
15:16la taxe foncière
15:17de 25%
15:18mon premier engagement
15:20c'est de diminuer
15:21cette fiscalité
15:22c'est la gestion
15:24le respect
15:25de l'argent public
15:26et puis
15:27je dirais peut-être
15:27le premier argument
15:28on parlait du bilan
15:29du macronisme
15:30du macronisme
15:31monsieur Estrosi
15:32est le premier
15:33des macronistes
15:34à Nice
15:34rappelez-vous
15:35il avait quitté
15:36François Fillon
15:36pour soutenir
15:38monsieur Macron
15:38en 2017
15:39donc vouloir
15:41le changement
15:42en France
15:43vouloir la fin
15:44du macronisme
15:44ça commence aussi
15:46par faire battre
15:47le premier
15:48des maires macronistes
15:49de France
15:49puisque monsieur Estrosi
15:50est le premier
15:51maire macroniste
15:52de la plus grande ville
15:53de France
15:54donc il y a
15:56cet argument
15:57de dire
15:57il faut changer
15:58et il faut envoyer
15:59un signe
16:00et puis
16:01pour Nice
16:02c'est rétablir
16:03l'ordre dans les comptes
16:04je l'ai dit
16:05avec une baisse
16:06des impôts
16:06je m'y engage
16:07des marques
16:07et rétablir
16:09l'ordre dans la rue
16:10aussi
16:10parce que c'est une ville
16:11qui malheureusement
16:12est en train
16:13de basculer
16:13avec beaucoup de difficultés
16:15on a bien compris
16:15que la campagne
16:16avait déjà commencé
16:18je peux dire
16:19frères ennemis
16:20pour vous et monsieur Estrosi
16:21c'est pas le débat
16:21on a des oppositions
16:23de fond
16:23je l'évoquais
16:24sur le positionnement
16:25politique
16:25c'est important
16:26être macroniste
16:28ce n'est pas neutre
16:29aujourd'hui
16:30parce que c'est
16:30ce qui a abîmé le pays
16:31et puis il y a
16:32des oppositions
16:33sur le respect
16:33de l'argent public
16:34sur la considération
16:35pour les gens
16:36mais ça ne nous échaîne pas
16:37qu'il y a quand même
16:37deux personnalités
16:38qui n'aurait
16:39si la numérosité
16:40depuis des années
16:41chacun a des personnalités
16:41différentes
16:41mais ça là n'est pas le cœur
16:43je cite le titre
16:43de votre ouvrage
16:44je ne regrette rien
16:45vous nous direz
16:46si après les municipales
16:47vous ne regretterez rien
16:48également
16:48merci Eric Sioti
16:50vous le direz
16:50depuis la mairie de Nice
16:51nous verrons cela
16:52merci à vous
16:53bonne journée
16:53à bientôt
16:54merci à bientôt
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