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  • il y a 4 mois
C'est un véritable casse-tête qui attend le gouvernement s’il n’est pas dissout dans les prochaines semaines : le dossier du pourboire. Une mesure, voulue par l'exécutif en 2022, a permis de le défiscaliser. Cette manne d'argent supplémentaire doit, sauf décision contraire, s'éteindre au 31 décembre prochain. L'échéance fait planer une menace sur le secteur de la restauration.

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Transcription
00:00Au restaurant, dans les hôtels ou derrière un comptoir de bar, le pourboire, c'est bien plus qu'un simple merci.
00:07Pour 81% des salariés, c'est un complément de salaire devenu essentiel.
00:12On parle quand même de 200 à 300 euros par mois pour toutes les personnes qui se lancent dans ce métier,
00:17les saisonniers, toutes ces choses-là, pour qui justement, en plus d'avoir un salaire, le pourboire c'est un attrait.
00:23Depuis trois ans et jusqu'à la fin de l'année, il est totalement exonéré d'impôts,
00:27une mesure qui profite à 71% des salariés du secteur.
00:32Mais aujourd'hui, le sujet est divise, un bras de fer inattendu, patronat et salariés font front commun contre les syndicats.
00:40J'aimerais vivre dans un secteur où au fond, le pourboire, c'est plus un sujet, que c'est pas une condition de rémunération, ça ne devrait même pas l'être.
00:49Dans l'hôtellerie de luxe, même son de cloche, Ève Rosa, elle aussi est concernée.
00:54Ça permet d'avoir un confort supplémentaire que je n'ai pas sans les pourboires.
01:00Donc ça mettra un énorme doute sur ma carrière professionnelle dans l'hôtellerie de restauration.
01:05Comme Ève, 41% des salariés disent qu'ils tourneraient le dos au métier si les pourboires venaient à être taxés.
01:12Entre le soutien affiché au secteur et la pression des syndicats,
01:16qui pointent le manque à gagner pour les caisses de l'État et de la sécurité sociale,
01:21le débat est loin d'être refermé et la note, elle, reste salée.
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