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  • il y a 5 mois
Un mois après l'instauration d'un couvre-feu dans plusieurs quartiers sensibles de Nîmes, les habitants semblent séduits. Beaucoup espèrent que cette mesure de la municipalité soir prolongé après le 1er septembre, date à laquelle il prend fin. CNews s'est rendu dans le quartier de Pissevin, connu pour des multiples règlements de comptes liés au trafic de drogue.

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Transcription
00:00Dans le quartier Pisevin, beaucoup d'habitants sont conquis par le couvre-feu.
00:05Son instauration en juillet dernier a été synonyme de retour au calme.
00:09La présence policière de 15h à 5h du matin les rassure, même si certains continuent d'avoir peur.
00:16On se sent plus en sécurité, plus apaisé, surtout pour nos enfants.
00:19Mais toujours la crainte de voir la police partir.
00:22Parce qu'on a peur de sortir, de recevoir une balle dehors.
00:27Ne plus voir des adolescents de moins de 16 ans errer dans les rues après 21h demande néanmoins des effectifs de police conséquents.
00:35Selon ce représentant syndical, si les 50 CRS présents actuellement venaient à partir,
00:41ce couvre-feu, aujourd'hui positif, deviendrait difficilement applicable.
00:45Quand on a 4-5 effectifs pour couvrir toutes les missions de police, c'est ce qui est à retenir,
00:50un couvre-feu va presque nous freiner dans notre travail plus qu'autre chose.
00:55Pourquoi ? Parce qu'on va interpeller un jeune, on va l'emmener au commissariat,
00:58on va attendre très longtemps que les parents viennent le chercher, ça peut être presque un handicap.
01:03Un couvre-feu qu'une majorité d'habitants espère voir prolonger au-delà du 1er septembre prochain,
01:08même si beaucoup d'entre eux évitent déjà de sortir tard le soir.
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