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  • il y a 4 mois
Transcription
00:00J'ai porté bien des masques au cours des siècles.
00:28Le docteur Augustine Lieber était renommé, professionnel et fiable.
00:36Frank Stone se confia à moi.
00:40Il me permit de débloquer son potentiel au cours de ses jours sombres dans le service psychiatrique.
00:48Et à présent, une nouvelle apparence, une nouvelle ligne temporelle, une nouvelle chance.
00:57Leur vendre la caméra était, il faut bien l'avouer, déloyal, même pour moi.
01:03Ils ne pouvaient pas savoir quel pouvoir ils avaient entre les mains,
01:07ni quelle cruauté les attend dans la scierie.
01:13Mais quel véritable créateur ne souffrirait pas pour son art ?
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11:59C'est parti.
12:29Pour l'ouvrir.
12:43Augustine possède une... collection unique.
12:48J'avais jamais rien vu de comparable.
12:54Je suis sûre que t'adorerais ce genre d'endroit.
12:56Et ensuite, tu m'en virerais sans doute à coup de pied pour l'avoir tout à toi.
13:02À qui vous parlez ?
13:04Oh, euh, non, j'étais pas...
13:07Je vous ai entendue.
13:11Je parlais à ma mère.
13:14À Bonnie.
13:15J'étais à Berlin, vous savez, j'étudiais quand j'ai appris pour sa maladie.
13:21Mais c'était ma période d'examen et...
13:24Elle m'a dit de venir quand j'aurai terminé...
13:27Ce que j'ai fait.
13:30Mais c'était déjà...
13:32Trop tard.
13:35Elle est morte pendant que je survolais l'Atlantique.
13:37C'est arrivé si vite que...
13:43J'ai l'impression qu'elle est toujours là.
13:46Alors je...
13:47Je fais comme si c'était vraiment le cas.
13:52Elle était très éloquente.
13:55Ouais, c'est vrai.
13:59Hé, regardez ça.
14:00Ça remonte à l'été dernier.
14:07Je sais que vous m'avez dit que c'était il y a longtemps, mais...
14:11Qu'est-ce que vous pouvez me dire sur elle quand vous vous fréquentiez ?
14:16Ah...
14:17Voyons.
14:18Eh ben...
14:20C'était la fille la plus intimidante que je connaissais.
14:24Même après l'avoir mieux connue.
14:26Elle faisait tout ce qu'elle voulait et personne ne pouvait l'arrêter.
14:29C'est bien ma mère, ça.
14:33Des anecdotes ?
14:39Ouais.
14:45Ouais, il y a bien...
14:46Une chose à laquelle j'ai réfléchi.
14:49J'en ai jamais parlé à personne d'autre.
14:53C'était il y a très très longtemps.
14:56On était des gamins et on faisait un film.
14:59Jaime écrit, c'est moi.
15:04Tout est encore tellement confus par rapport à ce qui s'est passé, mais...
15:09Il y a une chose qui est restée gravée dans ma mémoire.
15:13Comme au premier jour.
15:16Cette nuit-là, on était en train de rentrer chez nous, après avoir trouvé une nouvelle caméra.
15:20On est passé devant la maison d'Erivera.
15:24La porte du garage était grande ouverte, illuminée.
15:28Et le sang le plus démentiel qui soit...
15:32Jaillissait de ce garage et fusait dans toutes les directions.
15:36Et dans l'œil du cyclone, il y avait Bonnie.
15:43Je crois pas avoir jamais vu une personne autant en harmonie avec elle-même.
15:48La seule chose qui importait, c'était ce moment-là.
15:54Rien d'autre.
16:00Dès votre mère.
16:01Merci.
16:13Hé ! Hé, les filles !
16:16Regardez !
16:21Quoi ?
16:22Je vois absolument rien.
16:25Hé ! Là ! Juste là !
16:27Oh mon dieu, il y a quelqu'un dehors !
16:41Super.
16:42Si ce mystère s'épaissit encore, il va finir par éclater.
16:46Vous croyez qu'on devrait s'inquiéter ?
16:48Et si c'était quelqu'un de dangereux ?
16:51On devrait peut-être trouver Augustine et le lui dire.
16:55Même si on voulait lui parler, faudrait déjà la trouver.
16:57Écoute, elle a dit qu'elle allait dans son reliquaire privé.
17:01C'est une salle pour des objets d'art, non ?
17:03Sauf qu'il y en a plein, la baraque !
17:05Exact, donc.
17:07S'il y avait un endroit privé pour des objets particulièrement précieux et spéciaux,
17:12ce serait sûrement derrière une porte, comme ça.
17:17Très pertinent.
17:19On peut pas juste frapper ?
17:21Je doute que quoi que ce soit puisse traverser ça, y compris le son.
17:23Ce qui signifie que ça doit être l'endroit le plus sûr.
17:26Qu'Augustine s'y trouve ou non.
17:31Ok.
17:31...
17:43...
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