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  • il y a 3 mois
Le vote de confiance annoncé par François Bayrou vient agiter une fois de plus le risque, aujourd'hui faible mais pas improbable, d'une crise financière et de défiance des marchés. Tout comme les oppositions, plus de la moitié des Français ne souhaitent pas son obtention.

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Transcription
00:00Et ce qu'avait dit le Premier ministre à l'époque, c'est qu'il fallait évaluer et garder ce qui fonctionnait.
00:05Et j'ai toujours dit, par exemple sur les crédits de service à la personne,
00:08que ce qui concerne les gardes-enfants, ce qui concerne les personnes âgées à domicile,
00:12ce qui concerne les personnes handicapées...
00:14Sur le ménage, vous n'aviez pas...
00:15Je ne souhaite pas, et ça c'est ma conviction de ministre, que nous touchions à ce qui fonctionne.
00:21Inversement, il y a des débats qu'on peut ouvrir, mais là aussi, ayons la culture de la négociation.
00:26Mais vous voyez, ce qui est intéressant, c'est que vous me parlez de mesures,
00:28et je suis prête à vous en parler.
00:31C'est mon rôle et c'est ma responsabilité d'animer cette négociation et ces mesures.
00:35Mais pour qu'on ait cette négociation, la première chose, c'est qu'il faut que nous rentrions collectivement dans une logique
00:41où notre objectif n'est pas de savoir qui est dans l'opposition, qui est dans la majorité,
00:45qui veut Bayrou ou qui ne veut pas Bayrou.
00:47Ce n'est pas ça la question.
00:48C'est est-ce qu'on veut réduire les déficits ?
00:51Est-ce qu'on veut produire plus ?
00:53Avant l'examen du budget, il y a 8 septembre à Mélimonchelle.
00:56Oui, mais aujourd'hui, il y a un parti qui s'appelle LFI qui dit
01:02« Désendetté de pays n'est pas une priorité ».
01:03On les laisse y penser très fort, c'est très dangereux parce que le surendettement nous guette.
01:09On a un parti qui s'appelle le Rassemblement National qui a décidé que ce qui se passait,
01:11c'était maintenant l'appel à la dissolution et à la destitution, ou je ne sais à quel autre principe.
01:17Le problème, c'est que ça ne va pas résoudre notre déficit.
01:20Ça ne va pas résoudre notre problème de souveraineté.
01:22Ça ne va pas résoudre quels sont les moyens qu'on se donne pour faire face aux défis à l'avenir.
01:25On va poursuivre ce débat à Mélimonchelle dans un instant.
01:28Et donc moi, ce que je souhaite, c'est qu'on soit très clair, nous avons une responsabilité de travailler,
01:32que chaque jour soit utile, que nous travaillons pour donner un budget aux Français.
01:35Pour ça, il faut qu'il y ait un texte et qu'il y ait une négociation.
01:37Et moi, avec tous mes collègues ministres, c'est ce que nous voulons faire.
01:40Et la négociation se coupe aussi.
01:42Elle a commencé.
01:44Astrid Panossian négocie avec la CFDT,
01:46les mesures sur l'assurance chômage,
01:48les mesures sur les jours fériés,
01:50les mesures sur le temps de travail,
01:51les mesures sur les contrats de travail et l'accès au travail.
01:54C'est pour les Français qu'on le fait.
01:55C'est pour eux qu'on doit agir.
01:57C'est pour eux qu'on doit agir.
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