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  • il y a 5 mois
Le conseiller municipal UDI de Noisy-le-Sec, Thomas Franceschini, revient sur la suppression de la diffusion du film Barbie en plein air, suite à des menaces de violence. Il assure : «Ces moments de convivialité sont très importants et une déprogrammation de ce film pour répondre à la pression de 4 individus, à mon sens, c'est une erreur», dans La Matinale Été sur CNEWS. 

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Transcription
00:00Non, c'est déjà bonjour et merci de me recevoir ce matin.
00:04C'est d'annuler ce film, cette projection, c'est reculer face à ces personnes qui viennent mettre des pressions sur les élus.
00:12On le voit, il y en a de plus en plus dans pas mal de villes et ça ne concerne pas que des quartiers d'Île-de-France,
00:17ça concerne aussi la province. Il y a de plus en plus de pression sur les élus.
00:20Et pour moi, le fait de déprogrammer ce film était un renoncement et une totale erreur.
00:25Je pense qu'il aurait pu trouver une autre solution, soit déplacer le film à un autre moment,
00:30et proposer aux familles qui étaient là un film différent, puisque ce film, encore une fois,
00:37on peut aussi critiquer le choix du film qui a été fait, parce qu'on parle de concertation,
00:44mais c'est seulement 13 personnes qui ont choisi ce film, dans une ville de 45 000 habitants, je le rappelle.
00:49Je pense que pour les familles qui ne partent pas en vacances, qui sont déjà stigmatisées,
00:55qui vivent dans des quartiers déjà soumises à des inégalités territoriales,
00:59on a moins de policiers, on a moins de professeurs, on a moins de justice.
01:02Je pense que ces moments de convivialité sont très importants.
01:05Et un recul et une déprogrammation de ce film pour répondre à la pression de quatre individus,
01:11à mon sens, c'est une erreur.
01:12Sous-titrage Société Radio-Canada
01:15Sous-titrage Société Radio-Canada
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