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[#LeCanapéRouge] Berthe Boubou Bokoko, Sénatrice de la Transition

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00:00...
00:00Mesdames et messieurs, bienvenue sur ce nouveau numéro du Canapé Rouge du Gabon Media Time.
00:24Votre rendez-vous incontournable pour décrypter l'actualité politique, économique et sociale du Gabon.
00:30Aujourd'hui, nous avons l'honneur de recevoir la vénérable Berthe Boubou Boucoco,
00:36sénatrice de la transition et vice-présidente du Parti des démocrates.
00:41Notre invitée est également présidente de la Commission de la santé, de l'éducation,
00:45des affaires culturelles, sociales et de la communication du Sénat de la transition
00:50et également présidente du réseau des femmes sénateurs du Gabon.
00:55Alors que le pays connaît depuis le 30 août 2023 des grands bouleversements sur le plan politique
01:00et que se profile à l'horizon des élections législatives et locales,
01:06nous aborderons avec notre invitée son analyse du paysage politique actuel,
01:11la préparation des prochaines échéances électorales,
01:15l'actualité de sa formation politique et son avenir politique.
01:19Vénérable Berthe Boubou Boucoco, bonsoir.
01:24Bonsoir.
01:24Et merci d'avoir accepté notre invitation.
01:27C'est moi qui vous remercie de m'avoir sollicité.
01:29Alors, comme il est de tradition sur le canapé rouge,
01:34la première question que je vais vous poser est celle de savoir
01:36comment vous vous portez en cette période cruciale pour l'avenir politique du Gabon.
01:41Je me porte comme un charme.
01:44Voilà.
01:45Ok.
01:46Ça va.
01:47Ok, parfait.
01:47Merci.
01:48Nous avons fait brièvement votre présentation d'entrée de jeu,
01:52mais pouvez-vous vous présenter à nos téléspectateurs ?
01:57Qui est Berthe Boubou Boucoco ?
02:00Alors, qu'est-ce que je peux vous dire de moi ?
02:05Je suis un peu juriste, un peu économiste.
02:10Je suis fille de diplomate.
02:15J'ai grandi à l'étranger avec mes parents.
02:20Mon père, pendant plus de 30 ans, a servi ce pays à travers la diplomatie.
02:26Il était le premier ambassadeur du Gabon aux Émirats Arabes Unis,
02:31au Koweït, à Oman, en Arabie Saoudite.
02:35Et donc, c'est ce qui a fait mon éducation, l'éducation de mes frères et sœurs.
02:42Aucun de nous n'est devenu diplomate.
02:45Mais bon, nous avons des enseignants, nous avons des juristes, des économistes.
02:51Et il y en a qui sont dans l'assurance, même dans la culture.
02:56Et je rends grâce à Dieu d'avoir permis mes parents de nous donner cette opportunité,
03:05cette éducation, ce privilège.
03:08Alors, nous entrons dans le vif du sujet.
03:11Depuis le 30 août 2023, le Gabon a connu de grands chamboulements sur le plan politique,
03:17avec en toile de fond des réformes visant à enraciner la démocratie.
03:22Deux ans après, le lancement du processus de transition,
03:26quel regard portez-vous sur le paysage politique gabonais ?
03:29Alors, comme les Gabonais ont coutume de dire,
03:35le 30 août a été un coup de libération.
03:38Je crois que le pays était arrivé à un niveau
03:41où il fallait, d'une manière ou d'une autre, ouvrir les vannes.
03:47Le pays était étouffé.
03:50Donc, je crois qu'il y a des réformes en cours.
03:54Et il va falloir qu'on soit plus positifs,
03:58qu'on laisse ces réformes prendre corps,
04:01puisque au niveau du Parlement, nous avons fait le nécessaire du côté législatif.
04:07Et il va falloir maintenant que chaque ministère sectoriel
04:11puisse prendre des textes d'application,
04:14parce que c'est ce qui nous manque souvent,
04:16pour que nous puissions les appliquer dans tous les secteurs concernés par notre développement.
04:24Alors, le 12 avril 2025,
04:27les Gabonais ont porté à la magistrature suprême
04:30le président Brice Clottero Liglinguema,
04:32avec un score historique de plus de 90%.
04:35Tout de suite après, ce dernier a formé un gouvernement
04:38qui désormais est chargé de mettre en musique son projet de société.
04:42Comment appréciez-vous les premières actions entreprises
04:45dans le cadre de ce nouveau régime ?
04:48Alors, comme vous voyez, je crois que c'est 94%.
04:52Les 94% représentent justement ce nouveau souffle,
05:00ces nouvelles réformes, et surtout l'espoir.
05:05Les Gabonais ont besoin d'espoir pour continuer.
05:11Il y a des réformes en cours,
05:14il y a une politique de construction.
05:18Nous adhérons à cette politique.
05:22Nous voulons que notre pays puisse avoir un nouveau visage.
05:26Mais ce nouveau visage ne doit oublier personne.
05:30Le président Brice Clottero Liglinguema parle souvent d'inclusivité.
05:35On souhaiterait voir dans tous les secteurs,
05:38surtout au niveau social,
05:39parce que c'est l'épine dorsale de la société
05:43qu'il y ait réellement l'inclusivité
05:46et des réformes porteuses d'espérance.
05:51Alors, nous poursuivons.
05:53Au sein du gouvernement,
05:55mis en place,
05:58on peut constater une place importante
06:00à accorder à la femme,
06:02avec leur présence dans plusieurs ministères régalien,
06:05notamment à la défense nationale,
06:07à la prospective
06:08ou encore à l'éducation nationale.
06:11En tant que femme politique,
06:13êtes-vous satisfaite de la place
06:15qu'occupe désormais la jeune féminine
06:16dans la conduite des affaires étatiques ?
06:20Alors, je peux dire que
06:22c'est plus ouvert
06:25que lors du premier gouvernement.
06:27Il y a 10 femmes sur 30 membres du gouvernement.
06:31ça commence.
06:34Je crois qu'on ne peut qu'encourager
06:39le président de la République.
06:42Mais il y a encore beaucoup à faire.
06:47Il va falloir qu'on mette l'accent
06:49sur la formation des femmes.
06:53Et il va falloir que
06:56ces formations ne s'arrêtent pas seulement
06:58au niveau de Libreville,
07:00au niveau de l'estuaire.
07:03Il va falloir qu'on aille
07:04dans les provinces.
07:06Parce que
07:07dans l'administration centrale,
07:11il faut qu'on fasse aussi 30%.
07:13Étant donné que
07:14c'est ce qu'on exige
07:17dorénavant.
07:19Bon, ce sont les 30%
07:20qui avaient été décidés
07:21à la conférence de Beijing.
07:23C'était, je crois, en 1993
07:25ou en 1994.
07:27Nous, nous avons réclamé
07:28lors de la constituante
07:3040%.
07:32Bon, ça ne nous a pas été accordé.
07:35On va d'abord travailler
07:37avec les 30%.
07:38Mais il faut que ça soit
07:39dans toutes les sphères
07:42de décision.
07:44Vous voyez,
07:44nos sœurs de l'Afrique,
07:46de l'Ouest,
07:47surtout au Sénégal,
07:50la parité aujourd'hui
07:51ne souffre plus
07:53de quoi que ce soit.
07:54parce que c'est une loi
07:56qui a été prise
07:58lorsque le président
08:01Abdoulaye Wad
08:02était
08:03à la présidence.
08:08Et
08:09toutes les structures
08:12ont été mises en place.
08:15Les femmes, aujourd'hui,
08:16sont très bien organisées.
08:18Elles ont même des avocats.
08:20Lorsque cette parité
08:22n'est pas respectée
08:24dans les structures
08:26gouvernementales,
08:28elles ont le droit
08:29de porter plainte.
08:31Parce que
08:31il ne faut pas
08:33que ça soit
08:34comme si
08:35c'était un caprice.
08:37Les femmes
08:38veulent aussi
08:39commander.
08:39Non.
08:40Les femmes font
08:41partie intégrante
08:43de cette société.
08:45Nous devons
08:45participer
08:46à la construction
08:47de notre pays.
08:49Et il y a
08:50beaucoup de femmes
08:51qui sont capables.
08:52Certaines restent
08:53dans les maisons
08:53parce qu'elles ne sont
08:54pas sollicitées,
08:56parce qu'elles ont peur,
08:57parce que c'est difficile
08:58de s'exprimer
09:00en public.
09:01Mais
09:02il va falloir
09:03qu'on puisse
09:04vraiment travailler
09:05sur la formation
09:07des femmes.
09:09Mais
09:09pensez-vous
09:09par exemple
09:10que le retour
09:11du ministère
09:12de la femme
09:14pourrait servir
09:15à renverser
09:16la vapeur ?
09:17Oui,
09:17bien entendu.
09:19Nous l'avons
09:19fortement
09:20demandé.
09:24Et c'est bien
09:25que le président
09:26Brice Clotterre
09:27Oliguenguema
09:28ait entendu
09:29nos voix.
09:30Mais
09:31ce n'est pas
09:32encore suffisant.
09:33Et il va falloir
09:34justement
09:34que Madame
09:36la ministre,
09:36Madame Fouefoué,
09:38puisse
09:38axer
09:39vraiment
09:40sa politique
09:41de la femme
09:43sur la formation,
09:45l'éducation,
09:46parce que
09:46c'est ce qui va
09:47faire en sorte
09:48que lors
09:49des échéances,
09:51que les femmes
09:51puissent aussi
09:52se positionner
09:53et on parle
09:55de la décentralisation
09:57sur les territoires,
09:59il va falloir
09:59aussi que dans
10:00les conseils,
10:01il y ait des femmes
10:02en même
10:03de comprendre
10:04un budget,
10:06en même
10:06de pouvoir
10:07défendre le budget
10:08et puis aussi
10:10de participer
10:16à la conception
10:17des projets.
10:18Parce que
10:19si elles ne peuvent
10:20pas faire des projets,
10:22elles n'auront rien.
10:23On dira
10:24comme d'habitude,
10:25elles ne comprennent rien.
10:27Bon,
10:28on les zappe,
10:28comme disent les enfants.
10:29en avril 2024,
10:32vous avez été portée
10:33à la tête du réseau
10:34des femmes sénateurs
10:35du Gabon.
10:36Oui.
10:37Pouvez-vous éclairer
10:38l'opinion sur les objectifs
10:39de cette organisation
10:40et surtout,
10:41quelles sont les différentes
10:42actions que vous menez
10:43au quotidien
10:44pour peser
10:45dans le débat politique ?
10:47Oui,
10:49j'avais été élue
10:51par mes collègues
10:53sénatrices,
10:55présidentes
10:57de ce réseau.
10:59Ce que nous faisons,
11:00d'ailleurs,
11:01au mois de mai 2024,
11:03nous avons commencé
11:04par un séminaire
11:06de formation
11:07pour mieux nous faire connaître
11:09et puis pour essayer
11:11de participer
11:12au rayonnement
11:13du Sénat
11:15qui est une grande
11:16institution.
11:18C'est dommage
11:18que beaucoup de voix
11:19s'élèvent
11:20pour vouloir
11:21la supprimer.
11:24Mais bon,
11:25nous essayons
11:26de marcher
11:26dans la démocratie
11:27mais je ne crois pas
11:28que c'est ça
11:29qui gruge
11:31les finances
11:32de l'État.
11:34Alors,
11:34ce que nous faisons,
11:35c'est que nous allons
11:36à la rencontre
11:37de nos citoyens.
11:40Tout dernièrement,
11:42nous avons
11:43réglé
11:44les frais
11:45de formation
11:46de cinq enfants
11:48autistes
11:49et trisomiques
11:50dans une école
11:52de formation
11:52pour justement
11:54leur permettre
11:55aussi
11:56de mieux
11:57s'exprimer
11:58et de ne pas
12:00se renfermer.
12:02Et c'est ça,
12:03l'inclusivité.
12:05Il faut
12:05qu'on puisse
12:06donner
12:07à chaque enfant
12:08gabonais
12:08cette chance
12:11de réussir.
12:12Il ne faut pas
12:13qu'il y a
12:14un terme
12:15sur les chances,
12:17égalité
12:18des chances.
12:19Il ne faut pas
12:19que ça soit
12:19un vain mot.
12:21Il faut
12:21qu'on puisse
12:22voir
12:23la réalité
12:24de ce terme
12:26sur le terrain
12:27dans tous
12:28les foyers
12:28gabonais.
12:30Il ne faut pas
12:31que l'action sociale
12:33s'arrête
12:34au niveau
12:34de ceux
12:35qui ont déjà
12:36ou de ceux
12:37qui sont visibles.
12:38Il faut qu'on
12:39aille chercher
12:39les invisibles
12:40qui souffrent
12:42énormément.
12:44Avec
12:45ces différentes
12:46actions,
12:47est-ce que
12:47vous bénéficiez
12:47par exemple
12:48d'un soutien
12:50des autorités
12:51et du gouvernement ?
12:52Non,
12:53pas du tout.
12:54C'est au niveau
12:54du Sénat
12:55avec
12:56Madame la Présidente
12:58Paulette Missambo
12:59qui est notre
13:00présidente d'honneur.
13:02Nous faisons
13:02des cotisations
13:03pour pouvoir
13:05venir en aide
13:06à ceux
13:07qui nous sollicitent.
13:08Évidemment,
13:09n'ayant pas
13:10un budget,
13:11nous ne pouvons
13:12pas aider
13:13tout le monde
13:13et même
13:14si on avait
13:15ce budget,
13:16je ne crois pas
13:16qu'il serait
13:17suffisamment
13:18important
13:20pour que nous
13:21puissions
13:21aider
13:22nos concitoyens
13:24mais nous faisons
13:26ce que nous
13:27pouvons.
13:28Et je crois
13:28qu'en deux ans,
13:31on a quand même
13:32pu faire
13:33quelque chose.
13:34Existe-t-il
13:34par exemple
13:35un pan
13:36plus politique
13:38pour former
13:38par exemple
13:39les jeunes femmes
13:40à la question
13:41politique ?
13:43Oui,
13:44nous allons
13:44à la rencontre
13:45de beaucoup
13:46de jeunes femmes,
13:48celles qui nous
13:48sollicitent,
13:49on ne peut pas
13:50s'imposer
13:50mais déjà
13:52même dans nos
13:53circonscriptions,
13:54nous nous adressons
13:55beaucoup aux jeunes
13:56filles,
13:57à la femme
13:58en général
13:59mais beaucoup
14:00plus aux jeunes
14:00filles
14:01pour justement
14:02lutter contre
14:03les grossesses
14:04précoces
14:05et aussi
14:06l'abandon
14:07scolaires
14:08parce que
14:10c'est ça aussi
14:11il faut
14:12bien faire
14:14comprendre
14:14déjà
14:15à la jeune fille
14:16que si
14:17elle veut
14:18prétendre
14:19à un poste
14:20décisionnel
14:21il va falloir
14:22aussi
14:22qu'elle se discipline,
14:25qu'elle aille
14:25à l'école,
14:26qu'elle se forme
14:27pour pouvoir
14:30être sur le marché
14:33de l'emploi
14:34et pour aussi
14:36avoir une certaine
14:37considération,
14:38il ne faut pas
14:39se mentir,
14:40aujourd'hui
14:40on ne vous considère
14:41que si vous êtes
14:43visible,
14:45si vous menez
14:46des actions,
14:48si vous avez
14:48un poste
14:50important
14:51parce que sinon
14:52vous êtes aux
14:53oubliettes,
14:54d'ailleurs
14:55vous les médias
14:56vous ne vous intéressez
14:58pas
14:58aux invisibles,
15:02vous vous concentrez
15:04sur
15:04celles
15:05qui le sont
15:06déjà
15:07mais
15:08j'espère
15:09que le président
15:12de la république
15:14va vraiment
15:15intensifier
15:18les mesures
15:20sur la politique
15:21concernant
15:22la femme,
15:23la jeune femme
15:24et même
15:24les jeunes
15:25en général.
15:26là nous allons
15:27partir aux élections,
15:29il va falloir
15:29que le président
15:30de la république
15:31puisse avoir
15:32un regard
15:33compatissant
15:35envers
15:37toutes ces femmes
15:38qui ont envie
15:38de se positionner
15:40mais qui n'ont
15:41pas de moyens
15:42parce que
15:43les hommes
15:44aujourd'hui
15:44ce sont eux
15:45qui ont les partis
15:45politiques,
15:47ce sont eux
15:47qui sont toujours
15:48au devant de la scène
15:49au niveau national,
15:51nous avons peut-être
15:52deux ou trois femmes
15:53qui ont des partis
15:55politiques
15:55et ce n'est pas
15:56toujours facile
15:57donc je crois
16:00qu'il va falloir
16:01un peu
16:01avoir un regard
16:04particulier
16:04sur la femme
16:06parce que
16:07l'autonomisation
16:08de la femme
16:09commence
16:10non seulement
16:10par le mental
16:13ou les mentalités
16:15si vous voulez
16:16mais aussi
16:17mettre à disposition
16:20des moyens
16:21sans contrepartie
16:23pour qu'elle
16:23puisse s'épanouir
16:24alors nous allons
16:25rester sur
16:26le lien entre
16:27la femme
16:27et la question
16:28politique
16:29le 27 juin
16:302025
16:31a été promulguée
16:32la loi
16:32numéro 16
16:33bar 2025
16:34relative aux partis
16:35politiques
16:35en République
16:36gabonaise
16:36le prime abord
16:38quelle appréciation
16:39faites-vous
16:39des nouvelles dispositions
16:41mais surtout
16:43êtes-vous satisfaites
16:44de l'obligation
16:44par exemple
16:45faite aux partis
16:46politiques
16:46de promouvoir
16:47l'inclusion des femmes
16:48en leur sein
16:49oui
16:49nous applaudissons
16:51nous applaudissons
16:53très fort
16:54parce que
16:56pour une fois
16:56il y a une loi
16:58qui fait obligation
16:59aux partis politiques
17:01de promouvoir
17:03les femmes
17:04de leur donner
17:06les places
17:07qu'elles méritent
17:09parce que
17:10c'est pas aussi
17:11il faut pas aussi
17:14mettre les femmes
17:14pour mettre
17:15il faut
17:16qu'il y ait aussi
17:17la méritocratie
17:18et il y a
17:20beaucoup de femmes
17:21capables
17:21d'occuper
17:22des postes
17:23de président
17:25de vice-président
17:27comme
17:27de secrétaire
17:28national
17:29etc
17:30il faut juste
17:31leur donner
17:32l'opportunité
17:33et
17:34elles pourront
17:34travailler
17:35donc vraiment
17:36c'est une très belle
17:37mesure
17:38mais pensez-vous
17:39que les femmes
17:40aujourd'hui
17:40s'intéressent
17:41de plus en plus
17:41à la politique
17:42quand même
17:43autrefois
17:44non
17:45parce que
17:46c'était d'abord
17:47des femmes
17:47qui étaient
17:48utilisées
17:49pour chanter
17:50danser
17:51il y avait
17:52le t-shirt
17:54500 francs
17:55la bière
17:56que mes amis
17:57pédégistes
17:57mes frères
17:58et soeurs
17:58m'en excusent
18:01mais c'est une réalité
18:02et je crois
18:04que ça n'a pas
18:04contribué
18:05à l'épanouissement
18:06réel
18:07surtout l'épanouissement
18:09intellectuel
18:10de la femme
18:10gabonaise
18:11mais les choses
18:12sont en train
18:13de rentrer
18:14dans l'ordre
18:14petit à petit
18:16à travers
18:17toutes ces dispositions
18:18qu'on trouve
18:18non seulement
18:19dans la loi
18:21portant
18:22les partis
18:23politiques
18:24mais aussi
18:25dans le nouveau
18:27la loi
18:28portant
18:28code électoral
18:29donc
18:30je crois
18:32quand même
18:32qu'on est
18:33en train
18:33d'avancer
18:35et si toutes
18:36les femmes
18:36se mettent
18:37ensemble
18:37comme on voit
18:38au Sénégal
18:39et au Bénin
18:40pour travailler
18:41ensemble
18:42quelle que soit
18:43l'obédience politique
18:45je crois
18:46quand même
18:46qu'il y aura
18:47de nouvelles réformes
18:48qui vont porter
18:49les femmes
18:50bien plus haut
18:51qu'elles ne le sont
18:52aujourd'hui
18:53alors depuis
18:54plusieurs années
18:56le Gabon
18:56s'est engagé
18:57dans la voie
18:58d'une meilleure
18:59représentativité
19:00des femmes
19:00dans la sphère
19:02décisionnelle
19:02du pays
19:03pensez-vous
19:04qu'on peut
19:04se satisfaire
19:05des avancées
19:06réalisées
19:06notamment avec
19:07la loi
19:08sur les partis
19:09politiques
19:09mais aussi
19:09il y a une loi
19:10sur la représentativité
19:13des femmes
19:14au sein de l'administration
19:15ou faut-il encore
19:16en faire un peu plus
19:18comme je vous le disais
19:19tantôt
19:20il faut plus
19:21je n'ai pas envie
19:22d'être négative
19:23je préfère être positive
19:25encourager les réformes
19:28mises en place
19:30et c'est sûr
19:31qu'il y en a d'autres
19:32qui viendront
19:33pour pouvoir
19:36aider
19:37les femmes
19:38mais
19:39nous voulons plus
19:41ce serait bien
19:42qu'il y ait
19:42la parité
19:4350-50
19:45vous pensez
19:46que l'on peut
19:47arriver à
19:47oui
19:48ce que je dis
19:49souvent
19:49et j'ai beaucoup
19:50de mes collègues
19:53et même
19:53des soeurs
19:54gabonaises
19:55qui le pensent
19:56quand nous demandons
19:5750-50
19:58il faut bien
19:59que les hommes
20:00puissent s'élever
20:01et comprendre
20:02que ça ne veut pas dire
20:04qu'à la maison
20:04ce sera
20:0550-50
20:07c'est juste
20:08dans le milieu
20:09professionnel
20:10dans le milieu
20:11politique
20:12parce que nous sommes
20:13tous des politiques
20:14nous sommes tous
20:16des citoyens
20:17qui votons
20:17déjà à la base
20:19nous allons tous
20:20à l'école
20:20nous nous asseyons
20:21sur les mêmes bancs
20:23parfois
20:23il y a des femmes
20:25qui sont bien plus
20:26performantes
20:27à l'école
20:27que les hommes
20:28donc nous devons
20:30tous
20:31avoir
20:31les mêmes
20:32opportunités
20:34nous devons
20:36tous
20:37pouvoir être
20:38président de la république
20:40vice-président
20:41de la république
20:42ministre
20:43être dans
20:45les institutions
20:46nous
20:47devons
20:48pouvoir
20:49occuper
20:49aussi
20:50ces postes là
20:51parce que nous allons
20:52tous
20:53à l'école
20:54alors
20:55nous allons passer
20:56à une partie
20:57un peu plus politique
20:58vous êtes
20:59il faut le rappeler
21:00la vice-présidente
21:01du parti
21:02les démocrates
21:02si je ne me trompe pas
21:03mais votre formation
21:04est restée
21:05quelque peu
21:05silencieuse
21:07malgré son implication
21:08dans les différentes
21:09étapes du processus
21:10de transition
21:11qu'a connu le pays
21:12alors
21:13on se questionne
21:15comment se porte
21:16le parti
21:16les démocrates
21:17alors je puis
21:19vous dire
21:20et affirmer
21:21que le parti
21:22les démocrates
21:23se porte bien
21:24aujourd'hui
21:25nous avons
21:27connu
21:27nous avons
21:31connu
21:32des péripéties
21:34qui ne nous ont
21:36pas
21:37donné
21:38l'opportunité
21:39de garder
21:40la place
21:42que nous avions
21:43en 2000
21:45depuis 2018
21:46jusqu'en
21:472023
21:48mais aujourd'hui
21:50les choses
21:51sont différentes
21:52dès le 30 août
21:57je crois
21:58la première
21:58semaine
21:59du mois
21:59de septembre
22:00nous avons
22:01soutenu
22:02la transition
22:03et
22:04lors de la
22:06campagne
22:06référendaire
22:09nous avons
22:11tous
22:11été là
22:12les démocrates
22:13étaient présents
22:14nous étions
22:15dans les
22:15coordinations
22:16la même chose
22:18pour l'élection
22:19présidentielle
22:20donc il faut
22:22que tout le monde
22:22sache que
22:23le parti
22:25les démocrates
22:26soutient
22:26la politique
22:27du président
22:29Brice Clotaire
22:30Oli Guingema
22:31qui aujourd'hui
22:32est aussi
22:33chef
22:34du gouvernement
22:35donc
22:37il n'y a pas
22:38d'ambiguïté
22:39c'est juste
22:40que
22:41nous étions
22:42un peu
22:43en réserve
22:45pour des questions
22:47que tous
22:48les Gabonais
22:49connaissent
22:49mais nous avons
22:51repris du poil
22:52de la bête
22:52alors nous allons
22:53rester presque
22:54dans la même
22:56actualité
22:57vous disiez
22:58que votre formation
22:59politique a été
23:00un soutien
23:00le poids
23:01du président
23:02Brice Clotaire
23:03et Oli Guingema
23:04notamment lors
23:05des dernières
23:06échéances électorales
23:08avec la création
23:10récente
23:11de sa formation
23:12politique
23:12l'union
23:13démocratique
23:14des bâtisseurs
23:14comment désormais
23:16se positionnent
23:17les démocrates
23:18dans cette nouvelle
23:18configuration
23:19soutient
23:20ou
23:21faudra-t-il
23:22recadrer les choses
23:23le président
23:27a décidé
23:28d'avoir
23:28une formation
23:29politique
23:31c'est le président
23:33nous
23:35nous avons
23:35choisi
23:36de rester
23:37dans notre
23:38parti
23:39les démocrates
23:40comme
23:41beaucoup d'autres
23:41ça ne veut pas dire
23:43que nous ne sommes
23:45pas avec le président
23:46Brice Clotaire
23:47Oli Guingema
23:48tous les amis
23:50du roi
23:50ne sont pas
23:51à la cour
23:52et je pense
23:54que les partis
23:55qui ne l'ont
23:56pas suivi
23:56dans sa nouvelle
23:57formation
23:58soutiennent
24:01les réformes
24:03mises en place
24:04et veulent
24:05que le Gabon
24:06se développe
24:07nous sommes
24:08tous d'accord
24:09je crois
24:09là-dessus
24:10alors
24:11une autre
24:13actualité
24:13assez brûlante
24:14depuis quelques
24:15semaines
24:15l'actualité
24:17est marquée
24:18par une sorte
24:19de
24:19passe d'armes
24:20judiciaires
24:21entre la famille
24:22Bongo
24:22conduite par
24:23l'ancien président
24:24Ali Bongo
24:24Ndimba
24:25et l'État
24:26Gabonais
24:26peut-être
24:27un petit
24:28commentaire
24:29les Bongo
24:34l'État
24:35Gabonais
24:36c'est un système
24:40et je pense
24:43qu'on devait
24:46plutôt laisser
24:47le président
24:48de la République
24:49et la famille
24:51Bongo
24:52arranger ce problème
24:57et que ce problème
25:00par contre
25:01n'empêche pas
25:02les Gabonais
25:03d'avancer
25:04n'empêche pas
25:05les mesures
25:06sociales
25:07politiques
25:08économiques
25:09de notre pays
25:10tout ce que nous
25:12voulons aujourd'hui
25:13depuis le 30 août
25:14c'est avancer
25:15c'est développer
25:17le pays
25:17il faut que les Gabonais
25:19puissent connaître
25:20ce que ça veut dire
25:21un bien-être social
25:23et c'est possible
25:25si tout le monde
25:27se met ensemble
25:28je crois que souvent
25:30il ne faut pas aussi
25:31qu'on se laisse
25:32distraire
25:33par
25:34certains problèmes
25:36qui au lieu
25:37de nous mener
25:37vers le haut
25:38nous ramènent
25:40vers le bas
25:40c'est tout ce que
25:43je peux vous dire
25:43alors nous sommes
25:45à un peu moins
25:46de deux mois
25:47de la tenue
25:48des élections
25:49législatives
25:49et locales
25:51d'ailleurs
25:51le ministère
25:52de l'intérieur
25:52a lancé récemment
25:53le processus
25:54de révision
25:55de la liste électorale
25:56premièrement
25:57comment appréciez-vous
25:59l'organisation
26:01des élections
26:02par ce ministère
26:03partant du référendum
26:04à la présidentielle
26:05et bientôt
26:06législative
26:07alors en tant
26:09que sénatrice
26:10j'ai voté
26:12cette loi
26:13
26:14on donnait
26:16la gestion
26:17des élections
26:19au ministère
26:21de l'intérieur
26:21je ne peux pas
26:23me déjuger
26:24tout ce que
26:25je demande
26:27c'est que
26:28ça soit bien fait
26:30qu'on ne puisse pas
26:33connaître
26:33les mêmes problèmes
26:34d'antan
26:35qu'il n'y ait pas
26:37de révolte
26:39qu'il n'y ait pas
26:39de récrimination
26:40que ça soit
26:42bien géré
26:42qu'on puisse respecter
26:44chaque parti politique
26:46chaque citoyen
26:47que chacun
26:49ait le droit
26:50de s'exprimer
26:51qu'on n'oblige pas
26:52à qui que ce soit
26:53d'intégrer
26:55tel ou autre parti
26:56et de mettre
26:58sur la place
26:59publique
27:00des
27:01fausses accusations
27:05ou alors
27:06qu'on en brigade
27:08le chef
27:09de l'état
27:10pour dire que
27:11oui nous qui sommes
27:12dans son parti
27:13il nous appartient
27:14et il n'appartient plus
27:16aux autres
27:16non
27:17c'est le président
27:19de la république
27:20de tous les
27:21gabonais
27:23c'est pour cela
27:24qu'il a été élu
27:25à 94%
27:27donc il va falloir
27:28que le ministère
27:30de l'intérieur
27:31puisse toujours
27:32communiquer
27:33parce que
27:34c'est ce qui manque
27:35l'éducation civique
27:36la communication
27:38pour que les gabonais
27:39sachent
27:40exactement
27:41comment
27:42se passe
27:43le processus
27:45électoral
27:45c'est bien
27:47qu'il y ait eu
27:48finalement ce décret
27:50sur la révision
27:51de la liste électorale
27:52parce qu'ils avaient
27:53déjà communiqué
27:54sur le dépôt
27:55des candidatures
27:57alors que
27:58on commence toujours
27:59par la liste électorale
28:01il y a des candidats
28:02il y a des citoyens
28:03gabonais
28:04aujourd'hui
28:04qui ne sont pas inscrits
28:06donc vous ne pouvez pas
28:07leur dire
28:07allez voter
28:08même si c'est vrai
28:09que cette révision
28:11a été faite
28:12lors de l'élection
28:13présidentielle
28:14mais vous ne pouvez pas
28:15leur dire
28:15d'aller voter
28:16sans qu'ils regardent
28:17d'abord
28:18s'ils sont bel et bien
28:19inscrits ou quoi
28:20et puis nous avons
28:21tellement de primo-votants
28:23nos enfants
28:24qui ont eu
28:2518 ans
28:26il faut bien
28:27qu'ils s'inscrivent
28:29en leur expliquant
28:30pourquoi
28:31il faut s'inscrire
28:33c'est ce que je suis allée
28:34faire récemment
28:35pendant une semaine
28:37et demie
28:37au niveau
28:39du département
28:40de l'Allé-Bombier
28:41Léou
28:42inviter
28:44tous les
28:45les citoyens
28:48aller se faire inscrire
28:49parce que si vous n'êtes pas inscrit
28:51vous ne pouvez pas
28:52vous exprimer
28:54vous ne pouvez pas
28:56choisir
28:57votre politique
28:58la politique
29:00que vous voulez
29:00que vos
29:01que vos élus
29:04défendent
29:06au niveau
29:07du parlement
29:08et je crois
29:09qu'il y a quelque chose
29:10aussi qu'il va falloir
29:11instaurer
29:12c'est que
29:13une fois qu'on sera élu
29:15il va falloir
29:16que chaque
29:17élu
29:18chaque parlementaire
29:20avant de prendre
29:21des décisions
29:22au parlement
29:23selon
29:24par rapport
29:25à tous les textes
29:26qui nous seront
29:27représentés
29:28retourne à la base
29:30pour prendre
29:31pour prendre
29:34les conseils
29:36auprès de notre
29:37base
29:38et l'avis
29:40de notre base
29:41c'est important
29:42parce que souvent
29:43nous décidons
29:44mais
29:45que pense
29:46réellement
29:47notre population
29:48parce que c'est aussi
29:49en faisant ça
29:51c'est aussi
29:52marquer notre respect
29:53envers
29:54nos concitoyens
29:56les personnes
29:57qui ont décidé
29:58que nous soyons
29:59au parlement
30:00il faut aussi
30:02qu'ils sachent
30:02ce qui se passe
30:04réellement
30:04au parlement
30:05pas qu'après voter
30:07on aille faire
30:08des
30:09comment vous appelez ça
30:12des comptes rendus
30:13parlementaires
30:14c'est un peu bizarre
30:16alors
30:17vous l'évoquiez déjà
30:19vous avez effectué
30:20un déplacement
30:20dans le département
30:23de l'Allemagne
30:24il est eu
30:24à Monana
30:25est-ce que
30:26les populations
30:28ont été réceptifs
30:29à ce message
30:30concernant les élections
30:31oh oui
30:33très réceptifs
30:35j'ai commencé
30:38par Radio Mouanda
30:40pour
30:40donner
30:42le message
30:43et dire
30:44aux populations
30:45que j'étais là
30:46pour venir
30:47à leur rencontre
30:48et
30:49je suis allée
30:51dans les villages
30:53et nous avons
30:54aussi
30:55rencontré
30:57les populations
30:59de Monana
31:00parce que
31:00bon
31:01je relève
31:02d'abord
31:03de Monana
31:03avant le département
31:05et
31:07nous avons
31:08reçu
31:09près de
31:10450 jeunes
31:11qui sont venus
31:12à notre rencontre
31:13et les femmes
31:15étaient dans
31:15les 600-650
31:17c'était une très belle
31:18communion
31:19parfois
31:20un peu triste
31:22à cause
31:23de toutes les préoccupations
31:26qui sont posées
31:27parce qu'il faut se le dire
31:29il ne faut pas se mentir
31:30nos populations
31:31sont dans une extrême
31:33pauvreté
31:34et c'est dommage
31:35qu'on aille toujours
31:37en fait
31:37les rencontrer
31:39quand on a
31:41besoin d'elles
31:44et
31:45que l'argent
31:47qu'on donne
31:47pour le taxi
31:49ou pour quoi que ce soit
31:50ne soit pas suffisant
31:52pour leurs besoins
31:54réels
31:55mais
31:56malheureusement
31:57c'est un système
31:58qui est là
31:58parce que
31:59même vos collègues
32:01ou
32:02vos pères
32:03en politique
32:04ne peuvent vous respecter
32:05que si vous allez
32:06sur le terrain
32:07mais
32:08qu'est-ce que ça veut
32:09réellement dire
32:10aller sur le terrain
32:11parce que déjà
32:12ce n'est pas notre rôle
32:13de construire
32:14les écoles
32:15les hôpitaux
32:16de faire les routes
32:18ce n'est pas
32:18notre rôle
32:19en tant que parlementaires
32:20nous nous légiférons
32:22et nous contrôlons
32:24l'action gouvernementale
32:25et nous crions
32:27matin, midi, soir
32:29pour que les politiques
32:30publiques soient respectées
32:31parce qu'on en parle
32:33toujours
32:34mais
32:34il faut que ça soit
32:36respecté
32:37il faut qu'il y ait
32:38un suivi
32:38de tout
32:39ce qui se fait
32:40nos populations
32:42sont dans
32:43la misère
32:44aujourd'hui
32:45c'est pour ça
32:46à chaque fois
32:46je parle du social
32:48c'est
32:49c'est très
32:50très très important
32:51parce que quand
32:52dans les hôpitaux
32:53il n'y a pas de médicaments
32:54que faisons-nous ?
32:57quand les enfants
32:57pour aller à l'école
32:58ils peinent
32:59tout dernièrement
33:00les 56
33:02bacheliers
33:04de Mounana
33:05du lycée
33:06Bruno
33:07Bococo
33:08j'ai dû payer
33:09le transport
33:10pour qu'ils puissent
33:11se rendre
33:11à Mouanda
33:12pour effectuer
33:15leurs examens
33:16je trouve ça triste
33:18est-ce qu'il n'y a pas
33:21un budget
33:21au niveau du lycée
33:22est-ce que
33:23lors des examens
33:25le ministère
33:26de l'éducation nationale
33:28ne prend pas
33:29des dispositions
33:30ça veut dire
33:31qu'un enfant
33:32qui n'a pas
33:33de moyens
33:34pour prendre
33:35un taxi
33:36pour aller à Mouanda
33:37passer ses examens
33:38rate tout simplement
33:40ses examens
33:41parce qu'il n'y a pas
33:42de moyens
33:42et c'est triste
33:44alors pour rester
33:46sur la question
33:46du développement
33:47pensez-vous par exemple
33:48qu'avec
33:49la mise en oeuvre
33:50prochaine
33:52espérant
33:53de la décentralisation
33:55les choses pourraient
33:56connaître
33:56quelques changements
33:57oui
33:58c'est pour cela
33:59que je vais d'ailleurs
34:02initier une formation
34:03d'ici mi-août
34:05au niveau de
34:06Mounana
34:07et certainement
34:09de Mouanda
34:09pour
34:11que les gens
34:13pour que
34:14les personnes
34:16qui aujourd'hui
34:17s'inscrivent
34:18sur les listes
34:19pour être
34:19au niveau
34:20municipal
34:21ou départemental
34:23puissent
34:24savoir
34:26comment il va falloir
34:27gérer
34:28et comprendre
34:30le processus
34:31parce que c'est bien
34:33de faire un transfert
34:34de compétences
34:35c'est bien
34:36de faire un transfert
34:37de fonds
34:38mais est-ce que
34:39les personnes
34:40qui vont
34:41recevoir
34:43sont en même
34:44de comprendre
34:45et de savoir
34:46comment il va falloir
34:48manœuvrer
34:49donc il faut
34:51forcément
34:51des formations
34:53et nous avons
34:55d'ailleurs
34:55demandé
34:56aux femmes
34:57comme aux jeunes
34:58de s'impliquer
35:00sur les listes
35:01électorales
35:02parce qu'il va falloir
35:03que
35:03au niveau
35:04de la décentralisation
35:06qu'ils soient
35:07aussi
35:07les maîtres
35:08du jeu
35:09qu'on ne puisse
35:11plus les mettre
35:11de côté
35:12parce que ce sont
35:13de très belles
35:14opportunités
35:15s'ils peuvent
35:16se bénéficier
35:19des fonds
35:20pour monter
35:20des entreprises
35:21pour retourner
35:22à la terre
35:23parce que la terre
35:24ne ment pas
35:25je crois qu'on aura
35:26avancé aussi
35:27un peu
35:27dans ce problème
35:29endémique
35:30du chômage
35:31alors
35:32nous arrivons
35:33presque au terme
35:33de notre émission
35:34mais une question
35:35fatidique
35:36concernant
35:37les prochaines
35:38échéances
35:39électorales
35:39est-ce que
35:40madame
35:41Berthe
35:42Boubouboukoko
35:42sera dans
35:44les starting
35:44blocs
35:45lors des prochaines
35:46élections
35:47oui
35:48je me dis
35:51avec
35:51l'expérience
35:53que je viens
35:54de vivre
35:56au niveau
35:56du Sénat
35:57j'ai envie
35:58de rebeloter
35:59j'ai envie
36:00d'être
36:01un vecteur
36:04pour les populations
36:07du département
36:08de l'allée
36:09Bombi
36:09les You
36:10donc par conséquent
36:12je me présente
36:13aux élections
36:14locales
36:15et sénatoriales
36:16de 2025
36:17ok parfait
36:19alors
36:20nous sommes arrivés
36:21malheureusement
36:21au terme
36:22de notre échange
36:23peut-être
36:24un dernier mot
36:25pour vos concitoyens
36:26alors
36:27j'invite
36:28tous les Gabonais
36:29à aller
36:30s'inscrire
36:31puisque
36:32même si
36:33ça a démarré
36:34en retard
36:34aujourd'hui
36:36sur tout
36:37l'étendue
36:37du territoire
36:38ça a bel et bien
36:40commencé
36:41il va falloir
36:42s'inscrire
36:43massivement
36:44sur les listes
36:45électorales
36:46pour pouvoir
36:47s'exprimer
36:49pour que
36:50les voix
36:51de ces personnes
36:53qui vont s'inscrire
36:54comptent
36:56et qu'ils puissent
36:57vraiment choisir
36:58et bien choisir
37:00il ne faut pas
37:01les choisir
37:02parce qu'il a
37:03beaucoup d'argent
37:04elle a
37:05beaucoup d'argent
37:06on ne connait pas
37:07toujours
37:08d'où vient
37:10cet argent
37:11il faut choisir
37:13parce que
37:13le discours
37:14de quelqu'un
37:15vous convainc
37:17pas un discours
37:18qui dit
37:18je suis l'ami
37:20le frère
37:21du président
37:22Brice Clotaire
37:23au Ligine Guéma
37:24mais qui dit
37:25je suis citoyen
37:27je veux
37:28choisir
37:29la personne
37:31qui doit
37:32me représenter
37:33parce que
37:33cette personne
37:35doit toujours
37:36me rendre
37:36compte
37:37de ce que
37:38elle fait
37:39au niveau
37:40du Parlement
37:41Vénérable
37:43Berthe
37:43Boubouboukoko
37:44nous vous remercions
37:45pour cet échange
37:47éclairant
37:47sur les enjeux
37:48politiques actuels
37:48du pays
37:49nous suivrons
37:50avec assiduité
37:51le déroulement
37:52de votre actualité
37:53et espérons
37:54vous avoir
37:54lors de nos prochains
37:55numéaux
37:56merci
37:56c'est moi
37:57qui vous remercie
37:58qui vous remercie
38:00à la fin
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