00:00Quand vous avez commencé votre intervention, vous avez dit dans quel état est notre pays ?
00:04Mais justement, il est dans l'état actuel où il a été abandonné par tout simplement les différents gouvernants,
00:11par nos parlementaires, par l'élite politique qui a abandonné le pays parce qu'ils sont dans le déni.
00:16Parce que depuis 40 ans, on est dans le laxisme, on est dans l'excuse sociale, etc.
00:21Et on est dans une situation aujourd'hui où non seulement il y avait ces quartiers il y a 40 ans
00:25qui étaient gangrénés par cette délinquance, lesquels on a répondu par des dispositifs,
00:30extrêmement généreux, extrêmement généreux, tellement généreux qu'ils ont discriminé la ruralité.
00:36Et aujourd'hui, effectivement, tout le pays est gangréné par cette délinquance et cette violence.
00:42Et nos policiers qui ont les missions premières de sécurité et de protection ont aussi été désarmés.
00:48Aujourd'hui, c'est ça l'état de notre pays, c'est que les fameux états de droit qui amènent la civilisation,
00:53c'est qu'à un moment, on transfère notre sécurité et notre protection à un état, le fameux état de droit,
00:58qui a pour mission la sécurité et la protection des citoyens que nous sommes.
01:03Nos policiers ne sont plus en capacité.
01:05Et c'est tellement triste ce qu'a dit lui, c'est de dire qu'à un moment, nos policiers, on devra aussi les protéger.
01:11Comme aujourd'hui, on protège nos ambulanciers, nos pompiers, les travailleurs sociaux qui ne peuvent plus aller dans les quartiers
01:17s'ils ne montrent pas de pâte blanche.
01:19Même les infirmières, vous savez, j'ai une infirmière qui dernièrement a dû montrer son sac à des délinquants
01:24pour pouvoir rentrer dans, aller soigner un habitant.
01:28Sous-titrage Société Radio-Canada
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