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Tous les soirs et pendant tout l'été, les invités de #HDProsEte débattent des grands thèmes de l'actualité 

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00:00Un peu plus de 20h sur CNews, merci d'être avec nous pour l'heure des pros 2.
00:05On est avec Sarah Salman, chère Sarah, bonsoir.
00:08Avec, ou bonjour, c'est l'été, on peut se dire bonjour à 20h, ou bonsoir.
00:11Au choix, Julien Drey, ravi de vous retrouver.
00:14Bonsoir.
00:14Patrick Roger qui dit bonsoir.
00:16Bonsoir.
00:17Bonsoir aussi.
00:18Et Sébastien Ligné, faites ce que je dis, mais pas ce que je fais.
00:22Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais.
00:24Agnès Pannier-Runacher, ministre de la transition écologique,
00:30n'avait pas supporté la tribune de Bruno Rotailleau sur l'éolien et le photovoltaïque.
00:34Vous vous souvenez, c'était il y a deux semaines.
00:36Populiste, irresponsable.
00:38Mais surtout, elle avait dit en substance, occupe-toi de tes affaires.
00:41Elle ne l'avait même pas dit qu'en substance, puisqu'elle l'avait dit lors d'une interview, 4 juillet.
00:45Monsieur Rotailleau, il s'occupe de la sécurité.
00:48Bon, j'espère que ça va bien se passer sur la sécurité.
00:51Je résume.
00:52Monsieur Rotailleau, occupe-toi de tes affaires.
00:55Agnès Pannier-Runacher aujourd'hui.
00:57Merci, madame Agnès Pannier-Runacher, sur l'AME, l'aide médicale d'État.
01:01Alors, je ne savais pas que c'était dans son portefeuille, sur la question de la transition écologique,
01:06de parler de l'aide médicale d'État.
01:08Madame Pannier-Runacher.
01:10La droite, y compris Bruno Rotailleau, qui demande la suppression de l'AME pour les OQTF, notamment.
01:15Non mais, pardon, enfin, je veux dire, la course à l'échalote avec le Rassemblement national, ça suffit.
01:22Le fait de toujours taper sur les étrangers, ça suffit.
01:27On sait tous que l'aide médicale d'État, elle est nécessaire.
01:31On ne va pas laisser crever les étrangers devant la porte de nos hôpitaux.
01:34C'est inacceptable.
01:34Nous avons une devise, liberté, égalité, fraternité, fraternité, tout est dit.
01:41Il y a deux semaines, elle demande au ministre de l'Intérieur de s'occuper de ses affaires.
01:46Et aujourd'hui, elle vient nous expliquer, d'ailleurs, en caricaturant bien évidemment la position sur l'aide médicale d'État,
01:53tout ce qu'il doit faire en matière de...
01:55C'est un journaliste qui lui pose la question.
01:57Oui, mais attendez, s'il y a deux semaines, vous dites, M. Brutailleau qui s'occupe de ses affaires, je lui pose la question.
02:01Elle peut très bien répondre, Mme Agnès Pannier-Renaché.
02:04Ce n'est pas mon domaine.
02:05Ce n'est pas mon domaine.
02:06Le président de la République a demandé à ce qu'on s'occupe de nos affaires.
02:08Je pense que j'ai beaucoup de boulot avec la transition écologique.
02:11Là, je suis sur un gros dossier sur les photovoltaïques.
02:14Donc, je ne vais pas m'exprimer sur ce sujet.
02:17Ou alors, c'est, faites ce que je dis, mais pas ce que je fais, Julien Drey.
02:21Alors, je vais vous faire une confidence.
02:22Cette dame, je l'observe déjà depuis un certain temps.
02:25Je n'arrive pas bien à comprendre à quoi elle sert, ce qu'elle fait.
02:29Mais il y a une chose dont je suis certain, c'est que c'est une vraie chouchou.
02:31C'est une vraie première de la classe.
02:33Parce qu'elle est protégée par le président de la République d'une manière étonnante.
02:37Parce qu'elle n'a aucun bilan efficace en termes de ministre, excusez-moi.
02:40Alors, je sais qu'elle est très douée à l'Assemblée nationale pour verser des larmes.
02:43Ça, visiblement.
02:44Mais alors, en termes d'efficacité, rien.
02:46Elle survit à tous les remaniements, c'est vrai.
02:48Et elle survit à tous les remaniements.
02:49C'est ça qui est étonnant.
02:52C'est déjà le fond avec...
02:54Bien sûr.
02:54Toujours les mêmes mensonges répétés, dit Marine Le Pen.
02:58En boucle, les mêmes outrances dont est contumière Agnès Pannier-Runacher.
03:02La ME doit être supprimée et remplacée par une aide médicale d'urgence,
03:05comme cela existe dans tous les pays,
03:07plutôt que de réduire les droits des Français à la santé,
03:10comme envisage de faire son gouvernement.
03:13Céline Imar, eurodéputée Les Républicains.
03:16Évidemment, Agnès Pannier-Runacher, la priorité, c'est de garder l'ADEME ou l'OFB
03:21pour savoir quand on doit laver nos jeans ou pour compter les papillons.
03:25La priorité, c'est surtout de faire payer les Français pour conserver la bureaucratie.
03:31Et Bruno Retailleau qui a dit, très important,
03:34« Nous ne pouvons pas demander davantage à ceux qui cotisent et rien à ceux qui ne cotisent pas.
03:40Le tabou du coût de l'immigration doit être levé.
03:43Il faut aller plus loin et supprimer l'AME pour se concentrer sur les soins d'urgence.
03:49Les frais de santé des clandestins sont totalement pris en charge.
03:51Ce qui n'est pas le cas pour les Français.
03:53C'est une injustice. »
03:55Il faut arrêter avec cet argument.
03:57Personne ne croit réellement aujourd'hui que si un étranger est mourant dans la rue
04:01ou se présente mourant à l'hôpital, les soignants ne vont pas le soigner.
04:05C'est ridicule.
04:05Ce n'est absolument pas ça le principe.
04:07Le principe de cette proposition, qui pourrait quand même économiser un peu plus d'un milliard d'eux par an,
04:11je crois que dans la situation économique qu'on connaît, on ne cracherait pas dessus,
04:14tout le principe, c'est d'en finir avec ce système qui est devenu un système boulimique,
04:20un système que beaucoup exploitent.
04:22On en arrive à des situations où des étrangers bénéficient de soins gratuits
04:26que même les Français ne peuvent pas bénéficier avec un remboursement plein.
04:32Et ce n'est pas simplement ce qu'on pense.
04:33Tout de suite, on pense l'AME, c'est donc les clandestins qui viennent d'Afrique, etc.
04:36Mais pas du tout.
04:36Vous savez que vous avez des Américains, des Japonais, des Canadiens qui viennent en France
04:40parce qu'ils savent pertinemment que leur soie dentaire, leur soie ophtalmo,
04:44leurs soins parfois même de chirurgie esthétique, coûtent moins cher en France avec l'AME
04:48qu'aux Etats-Unis ou au Canada où ça coûte des dizaines de milliers d'euros.
04:51Donc tout le monde en profite et c'est les Français qui payent.
04:54Et c'est très intéressant de voir cette tension pour revenir.
04:58Je suis d'accord parce que j'avais étudié ça comme député.
05:01Ça se fait souvent au détriment de gens qui ont besoin de cette éducation d'Etat.
05:04Il y a des gens qui sont effectivement dans une situation de précarité absolue,
05:07qui ne vont pas bien du tout.
05:09Parce que vous avez des notables d'un certain nombre de pays qui viennent, eux,
05:13qui laissent d'ailleurs des ardoises considérables dans nos services,
05:17alors que les braves gens qui devraient être aidés ne sont pas aidés.
05:20Donc il y a une réforme.
05:21Ni l'idée qu'il n'y a pas de réforme de l'AME à faire
05:24pour qu'elle redevienne une vraie aide à des personnes qui en ont besoin,
05:27c'est taper à côté de la place.
05:28Dans les autres pays de l'Union Européenne, il n'y a pas l'AME.
05:35Donc en fait, ce serait juste être en conformité avec nos voisins européens.
05:39J'imaginez l'argument.
05:40Il faudrait réécouter Agnès Pannier-Runacher.
05:43Vous voulez laisser crever les gens ?
05:46Oui.
05:46Les médecins laissent crever les gens, c'est bien connu.
05:52C'est ça le niveau du débat ?
05:54Ça voudrait dire que nos voisins européens laissent crever les gens.
05:56Alors que c'est vrai, Sarah, vous avez raison d'insister,
05:59dans les autres pays européens, il y a un système d'aide d'urgence
06:02qui existe comme il y a en France.
06:04Et il faut qu'on comprenne.
06:06En plus, c'est une semaine qui a été assez importante sur les termes du budget.
06:10On a dit, on dépense trop, enfin il l'a dit, répété, François Bayrou,
06:15ça fait 50 ans que le budget n'est pas tenu, etc.
06:17Ça, ça fait partie des déficits.
06:19Et comme le disait en fait à l'instant mon voisin,
06:22c'est vrai que s'il y avait une urgence pour les personnes
06:25qui nécessitent véritablement ça, or ce n'est pas le cas.
06:29L'AME, c'est tous ces étrangers en situation irrégulière qui peuvent y aller.
06:32Moi, je propose qu'on rétablisse, vous ne l'avez sans doute pas oublié,
06:37Julien, il y avait un ticket modérateur qui existait.
06:39C'est-à-dire qu'évidemment, vous payez auparavant, c'était 30 euros,
06:44et vous étiez en situation quand même irrégulière,
06:47mais vous pouviez bénéficier de cette aide.
06:49Pourquoi ? Elle a été supprimée par François Hollande en 2012.
06:53On pourrait très bien y revenir.
06:54Et juste un mot pour compléter ce que disait en fait Julien Russi.
06:57Elle le dit, elle se définit comme ça.
07:00Agnès Pannier-Runacher, je me souviens, je l'avais eue lors d'une interview.
07:04Je suis une techno adaptable, donc je peux aller à tous les postes.
07:08Et c'est pour ça qu'Emmanuel Macron, globalement, m'a toujours conservé.
07:12Vous me faites la transition.
07:13C'est bien parce que vous m'avez donné une réponse à ma question.
07:15Très bien, mais vous me faites la transition, surtout puisque vous parlez d'Emmanuel Macron.
07:18Oui.
07:18Et on a fait la forme avec « Faites ce que je dis et pas ce que je fais ».
07:22On a fait le fond sur la question de l'AME.
07:24On revient sur la forme, mais quoique, là aussi c'est important, c'est « Est-ce qu'il y a un pilote dans l'avion ? »
07:28Puisque Emmanuel Macron, il y a deux semaines, écoutez attentivement ce qu'il disait,
07:33puisque c'est le président de la République en personne qui disait « Chaque ministre doit s'occuper de son ministère ».
07:38Il ne faut pas que ce soit la bordélisation dans le gouvernement.
07:42Moi, j'ai nommé un Premier ministre.
07:48Le Premier ministre, il doit diriger son gouvernement.
07:51Et les ministres du gouvernement doivent s'occuper des politiques qu'ils conduisent.
07:55Chaque ministre.
07:56Parce que si on se met à avoir des ministres qui s'occupent de tout, ça ne s'appelle plus un gouvernement.
08:00Et donc, il y aura le temps des débats, des programmes.
08:04Là, il y a le temps du gouvernement de la France.
08:06Et donc, je pense que chaque ministre doit s'occuper des affaires pour lesquelles il est nommé.
08:09Après, si les gens veulent faire autre chose, ils font autre chose.
08:14Mais moi, je suis garant de ça.
08:16Je précise qu'il dit qu'il est garant de ça et que c'était en réponse à la tribune de Bruno Retailleau,
08:21non pas sur les énergies renouvelables.
08:23Ça, c'est de la malhonnêteté.
08:25C'était sur l'éolien et le photovoltaïque.
08:27Deux choses complètement différentes.
08:28Ce n'est pas admettre.
08:29On a l'impression qu'il parle des enfants.
08:31Non, mais c'est surtout que ce n'est pas respecté.
08:32Deux semaines plus tard, vous avez Mme Agnès Parnier-Runacher qui vient nous parler de l'AME
08:35en interview politique matinale.
08:39Parce qu'en fait, il faut bien comprendre, il faut le dire aux téléspectateurs,
08:42qu'Agnès Parnier-Runacher, vous prononcez Bruno Retailleau.
08:47Ah, c'est la toupie.
08:49Après, vous nommez des gens qui n'ont rien à voir les uns avec les autres.
08:51Il ne faut pas s'étonner du résultat.
08:53Emmanuel Macron a tout dit.
08:53Quand il dit qu'un gouvernement où tout le monde parle, ce n'est plus un gouvernement.
08:56Il n'a plus un gouvernement.
08:58Évidemment qu'il n'y en a.
08:59Mais personne ne croit une seule seconde qu'on a un gouvernement.
09:00Il faut siffler la fin de la partie parce que vous ne pouvez pas avoir une équipe
09:03avec des gens qui jouent.
09:04Mais il n'est plus capitaine.
09:08François Bérou s'est auto-nommé Premier ministre.
09:11Il l'a forcé à le nommer Premier ministre.
09:13À partir de là, son autorité, elle n'existe plus.
09:15Plus personne le respecte.
09:17La moitié de son gouvernement ne sont même pas des macronistes.
09:19Quand vous écoutez Bruno Retailleau, il vous dit
09:20« Moi, attendez, je ne suis pas là pour Emmanuel Macron dans ce gouvernement.
09:23Je suis là parce qu'on a évité la France insoumise au pouvoir. »
09:26C'est tout.
09:26Donc plus personne n'a envie de l'écouter puisqu'il n'a plus le pouvoir.
09:29Non mais moi, je vais vous dire mon état d'esprit.
09:33J'ai mal à mon pays.
09:35Parce que je vois ce pays que j'adore descendre dans les performances économiques,
09:41dans l'autorité qu'il avait, sur la scène internationale,
09:44dans le fonctionnement de l'ensemble de ce qui était
09:48ces administrations publiques vantées, etc.
09:50Et je me dis quel calvaire nous allons subir encore pendant 18 mois.
09:54Parce que la France n'aura plus de pilote.
09:56Ce président de la République n'a plus d'autorité.
09:59Excusez-moi parce que j'ai vu les débats depuis une semaine.
10:02Mais on a un Premier ministre qui vient nous présenter un plan
10:04de redressement des finances publiques
10:06et qui oublie de nous dire qu'en 9 ans, ils étaient au pouvoir.
10:10Et qu'ils n'ont donc aucune responsabilité sur l'explosion de la dette.
10:15Et eux, non, c'est les Français.
10:17Et d'ailleurs, ce n'est pas n'importe quel Français.
10:19C'est ceux qui travaillent.
10:20C'est les retraités, puisque les retraités sont devenus des nouveaux privilégiés
10:22dans le langage macroniste.
10:24Ils vont être obligés de supporter les énormes erreurs économiques
10:27qui ont été faites.
10:28Et ça, ça me fait mal, si vous me permettez.
10:31Et je ne fais pas du cinéma, là.
10:32Parce que moi, j'aime mon pays.
10:33Et j'ai l'impression qu'on va vivre ce drame
10:35en permanence pendant des mois et des mois.
10:37Alors, Bruno Retailleau a répondu, justement,
10:41à cette injonction d'Emmanuel Macron
10:43de rester, en quelque sorte,
10:45que le ministre reste dans son couloir.
10:49Simplement, Bruno Retailleau, il n'est pas que ministre de l'Intérieur.
10:52Il est aussi président du Parti des Républicains.
10:54Il dit, je suis ministre de l'Intérieur et président d'un grand parti.
10:57Je dois pouvoir m'exprimer sur d'autres sujets que les miens.
11:00Et je continuerai de le faire.
11:01Il était hors de question de me laisser lier les mains.
11:05Donc, il y a un bras de fer qui est en train de s'engager,
11:08publiquement, quand même.
11:09C'est assez intéressant.
11:10Et c'est pour ça qu'on peut se poser la question,
11:11y a-t-il un pilote dans la vie ?
11:12Ce qui est intéressant, c'est que Bruno Retailleau
11:13le dit ouvertement.
11:14Mais c'est le cas avec beaucoup d'autres, si vous voulez.
11:17Tout le monde a son propre agenda.
11:18On est à un an et demi.
11:20Le mandat est terminé.
11:21Tout le monde pense à 2027.
11:22Gérald Darmanin pense évidemment à son propre projet.
11:25Edouard Philippe a taclé le budget de François Béroux.
11:28Ça a été un des seuls, au sein du Socle Comment,
11:30à le tacler, alors qu'il est, comme l'a dit Julien Dré,
11:32le premier responsable de la situation économique.
11:35Bruno Retailleau a son propre agenda.
11:37Donc, tout le monde a son propre couloir,
11:39puisqu'il n'est plus question de sauver le pays
11:42d'un prochain remaniement.
11:43Maintenant, la seule question, le seul agenda, c'est 2027.
11:46Donc, on a un an et demi en jachère,
11:48où chacun va essayer d'avancer,
11:49chacun va essayer de jouer ses plombs.
11:51Jouer ses plombs, c'est pour ça d'ailleurs
11:52que chacun sorte son couloir,
11:53puisqu'il faut récupérer des voix partout.
11:55Bruno Retailleau ne peut pas être élu président de la République
11:57s'il n'est simplement que ministre de l'Intérieur
11:59qui parle de la sécurité.
12:00Il doit parler d'économie, il doit parler d'écologie.
12:02Vous avez raison, la formule est bonne.
12:03Ils ont tous leur agenda.
12:05Mais l'agenda des Françaises et des Français...
12:07Julien Dré, vous faites de la politique depuis bien longtemps,
12:10vous savez très bien comment ça fonctionne.
12:11J'ai fait de la politique depuis longtemps, oui.
12:13Je n'ai pas toujours bien fait,
12:14et je n'ai pas la prétention de dire ça.
12:16Mais c'est la première fois que je vois ça, je vous le dis honnêtement.
12:18Que je vois un pays autant paralysé, autant décliné,
12:21et sans qu'il y ait de sursaut,
12:22et sans qu'il y ait une classe politique qui, à mon avis,
12:24se rende compte de la déconnexion
12:25dans laquelle elle est, par rapport à la réalité
12:27de ceux qui souffrent, qui n'en peuvent plus.
12:29Moi, je vous dis, les Françaises et les Français aujourd'hui,
12:31je l'ai encore dit il n'y a pas longtemps,
12:33je les trouve exemplaires, parce qu'ils ont une patience
12:35que je n'arrive plus à avoir.
12:37Avançons. Autre sujet à présent.
12:39Est-ce que vous voulez écouter,
12:40parce que sur les questions, vous voyez le synthé apparaître.
12:45Vous savez, Bruno Retailleux a cette formule,
12:47le tabou du coût de l'immigration doit être levé.
12:49Est-ce que dans le budget,
12:50la question du coût de l'immigration doit être pensée ?
12:53Je vous propose juste d'écouter Éric Wurst.
12:56Génial, Éric Wurst.
12:57L'immigration, c'est zéro.
12:59Ça ne coûte rien.
13:00Ça ne coûte rien.
13:00Éric Wurst.
13:04Un coût zéro.
13:05Un coût zéro.
13:07C'est mesuré par l'OCDE,
13:09assez régulièrement.
13:11Un coût zéro.
13:11Et quand vous regardez un euro de coût
13:14pour un immigré,
13:15donc on a quelqu'un qui n'est pas français,
13:17un euro de coût,
13:18un euro dépensé pour l'immigration,
13:21et en face, il y a une recette de 0,88.
13:24Alors, je ne sais pas où il va chercher ses chiffres,
13:26c'est d'ailleurs assez particulier
13:27de parler d'un migrant avec un euro de coût.
13:32Simplement, vous y étiez.
13:34J'étais en face, interloqué.
13:36Mais vous lui arrivez,
13:37je ne sais pas ce que je ne sais pas te regarder.
13:39J'étais un peu dans les cordes,
13:40parce qu'un ancien ministre du budget de droite,
13:43qui plus est,
13:44nous sort une phrase pareille,
13:45il sortit nulle part,
13:46puisque ce n'était même pas tant le débat que cela,
13:47ça nous a un peu choqués.
13:49Mais en plus, vous savez,
13:49il y a des chiffres tout simples.
13:50On a parlé de l'AME, 1,2 milliard.
13:52Les prestations non contributives aux étrangers,
13:54c'est quand même environ 15 milliards d'euros par an.
13:57On peut parler des détenus,
13:58parce que le coût des détenus,
13:5925% des détenus en France,
14:01sont des étrangers.
14:02Ça coûte 2 millions d'euros par jour.
14:05Et évidemment, Eric Wurst nous répond,
14:06oui, mais vous ne prenez pas en compte
14:07le bénéfice de l'immigration,
14:09ce que les immigrés nous rapportent.
14:10C'est vrai que les immigrés
14:11rapportent un petit peu d'argent,
14:12mais ils ne rapportent pas tant que ça,
14:13puisqu'il faut savoir qu'aujourd'hui,
14:15sur les 400 000 personnes
14:17qu'on accueille chaque année,
14:17vous en avez 10% qui travaillent.
14:1910%.
14:20Donc en fait, la plupart ne contribuent
14:22même pas à la richesse du pays.
14:23Ils font aussi des travaux
14:24que les Français ne veulent pas faire.
14:25Oui, mais c'est l'immigration illégale.
14:27Ça a raison.
14:28Vous ne pouvez pas raisonner
14:29simplement par rapport aux 400 000.
14:30Vous avez aussi des millions
14:31de travailleurs étrangers
14:33qui ont contribué à faire la France
14:34et qui, je vous rappelle,
14:35au moment du Covid,
14:36se levent à 6h du matin
14:37pour permettre que la France tourne.
14:38Mais ça, ce n'est plus le coût de l'immigration,
14:40parce que là, on parle des générations après.
14:41C'est pour ça que ce débat-là
14:43sur le coût de l'immigration,
14:44il faut poser tout à plat.
14:45Oui, il y a aujourd'hui des choses
14:46qu'il faut revoir,
14:47mais on ne peut pas dire
14:47que l'immigration ne sert à rien.
14:49Ce n'est pas vrai.
14:50Personne ne dit ça.
14:51Non, mais c'est pour ça que je fais une précision.
14:54Précisez, précisez, évidemment,
14:57Julien Drey.
14:57Nicolas Pouvromonti
14:58de l'Observatoire de l'immigration
15:00justement apportait
15:01quelques précisions chiffrées
15:03sur le coût de l'immigration.
15:05Oui, mais il faut dire...
15:06On évoque la suppression possible
15:08de deux jours fériés
15:09et un gain qui est estimé
15:10entre 4 et 5 milliards d'euros.
15:12Alors, on peut discuter
15:13de la pertinence de la mesure.
15:14Mais vous voyez, on l'a dit,
15:16l'AME et les autres dispositifs
15:17de soins pour les clandestins,
15:18c'est maintenant presque
15:192 milliards d'euros.
15:20Le fait que la moitié des places
15:22d'hébergement d'urgence de l'État
15:23soient occupées par des immigrés
15:25en situation irrégulière,
15:26c'est 1 milliard d'euros par an.
15:28Le versement de l'allocation
15:29pour les demandeurs d'asile
15:30et l'hébergement des demandeurs d'asile,
15:31alors que la France est devenue
15:33au début 2025
15:34le premier pays de réception
15:35des demandes d'asile en Europe,
15:37c'est 1,2 milliard.
15:38Donc, on arrive assez vite
15:39à des champs d'économie
15:40dont on se demande effectivement
15:41pourquoi ils ne sont pas actuellement présents
15:43dans les plans du gouvernement.
15:44Bon, c'est chiffré, présenté.
15:46Alors, à part si c'est...
15:47On va dire à ce monsieur
15:48qui est visiblement
15:49à l'observatoire de l'immigration
15:51qu'il va venir avec moi le matin,
15:54il va voir qui c'est qui vit des poubelles,
15:56qui fait les travaux difficiles
15:59quand il fait froid, de route, etc.
16:01Donc, on ne peut pas quand même...
16:02Moi, je suis pour être juste.
16:04Il y a effectivement
16:05une maîtrise des flux migratoires,
16:07il y a effectivement
16:07une immigration irrégulière.
16:09Mais ne disons pas par ailleurs
16:10que l'immigration ne sert à rien
16:11et qu'elle ne fait que coûter à la France.
16:13Ça, ce n'est pas bien.
16:13Je n'ai pas l'impression
16:14que Nicolas Pouvromonti
16:16tienne ce discours-là.
16:18Disons qu'il occulte le bénéfice.
16:19Mais attendez, pas du tout.
16:21Je lui ai posé une question
16:22sur le coût de l'immigration.
16:23Est-ce qu'il y a un coût ?
16:24Ça s'appelle l'équilibre.
16:25Je sais que des fois,
16:25c'est difficile à trouver.
16:27Le bénéfice, pardon, il est libre.
16:28Vous allez m'apprendre.
16:29Mais moi, je vais vous proposer...
16:30Je ne peux pas être professeur.
16:31Je vais vous proposer autre chose,
16:33monsieur Drey.
16:34Je vais vous proposer
16:35avant la fin du mois de juillet
16:37d'être avec Nicolas Pouvromonti
16:40et par les coûts et bénéfices
16:41de l'immigration.
16:42Moi, je vais vous proposer autre chose.
16:43On va se lever à 6h du matin.
16:45Mais là, vous prenez
16:46des cas particuliers.
16:47Non, non, non, c'est intéressant.
16:49Mais vous avez raison.
16:50Mais moi, ce que je vous propose,
16:50c'est de pouvoir échanger
16:51avec Nicolas Pouvromonti
16:53sur la question.
16:53Mais moi, j'adore...
16:54Vous parlez des technos,
16:55j'adore les technos.
16:56J'en ai plein des technos.
16:58J'en ai plein dans ma vie.
16:59Mais il y a une chose
17:00que j'ai vu aussi,
17:00c'est la réalité des choses
17:01sur le terrain.
17:02Eh bien, vous lui direz.
17:03Voilà.
17:04Donc, vous acceptez.
17:04Donc, il va me dire
17:05qu'il accepte tout ce que vous voulez.
17:06Surtout d'exemple.
17:07Ça, c'est sympa.
17:08C'est pas de problème.
17:08Mais on va se lever
17:09à 5h du matin,
17:10ce qui est un effort pour moi.
17:12C'est pas mal de dire
17:13ce qui est un effort pour moi,
17:14mais de pointer la personne
17:15à qui vous le dites.
17:17L'affaire Balot-Balicien.
17:18À 5h30, 6h.
17:22Non, mais ce qu'il faut dire aussi,
17:24c'est que les téléspectateurs
17:25doivent se dire
17:25mais d'où sortent ces calculs.
17:26C'est vrai qu'il y a des calculs
17:27qui sont faits par des technos
17:28et pas qu'eux,
17:29mais l'OCDE en fait, etc.
17:31Et que globalement,
17:32quand on regarde les chiffres,
17:33et ça, il faut le dire,
17:34les chiffres,
17:35c'est vrai que l'immigration,
17:36c'est un coût à court terme,
17:38mais qu'à moyen terme
17:39et long terme,
17:40ça peut être beaucoup plus équilibré.
17:42Vous avez Eric Wehr
17:43qui vous dit ça.
17:44C'est de moins en moins vrai.
17:46Non, attendez.
17:47Vous avez 40%
17:49des immigrés aujourd'hui
17:51qu'on accueille.
17:51Si vous faites les questions
17:52et les réponses,
17:53terminez, faites un monologue.
17:54Patrick Roger,
17:5540% des gens qu'on accueille
17:56ont le brevet aujourd'hui.
17:58Ils ont le niveau brevet.
17:58Vous pensez qu'ils vont travailler
17:59ces gens-là ?
18:00Est-ce que vous pouvez écouter
18:02un peu aussi les choses ?
18:03Moi, je vous dis que
18:04c'est un coût justement
18:05à court terme
18:06qu'à long terme
18:07et à moyen terme,
18:09ce n'est pas forcément un coût.
18:10Ça peut être équilibré
18:11si on réussit à maîtriser
18:13les choses,
18:14si on régule
18:15comme les pays nordiques
18:17sont en train de le faire
18:17et c'est possible.
18:19Donc c'est possible.
18:19Ce n'est pas qu'un coût
18:20et qu'une charge,
18:21comme le disait Julien,
18:22c'est vrai qu'il y a
18:23certains métiers,
18:24certaines fonctions aujourd'hui,
18:25aller dans les restaurants.
18:26Vous avez vu les restaurants ?
18:28Qui est à la plonge ?
18:29Qui est à la cuisine ?
18:30En fait, derrière.
18:30Donc il faut penser à tout ça.
18:32Mais comme vous,
18:33je suis d'accord,
18:33il y a beaucoup de dérives.
18:35Et d'ailleurs,
18:35un pays,
18:37et c'est là où
18:37Wörth se trompe un peu,
18:40un pays,
18:41une nation,
18:42ce n'est pas n'importe quoi.
18:44Ça s'est construit
18:45au fil des années.
18:46Il y a une culture.
18:48Ce n'est pas une grande...
18:48Je veux bien
18:48qu'il ne fasse pas
18:50les questions et les réponses,
18:51mais il ne faut pas faire
18:51de tunnel non plus,
18:52Patrick.
18:53Excusez-moi.
18:55C'est un échange.
18:56Oui, un échange.
18:58Mais en même temps,
18:58si je peux terminer
18:59en fait ma démonstration,
19:01et qu'un pays,
19:02justement,
19:02ça se façonne.
19:05C'est désagréable ce soir.
19:06Un pays,
19:07ça se façonne,
19:08et il ne faut pas voir
19:09que le coût économique,
19:11il faut voir aussi
19:12l'évolution du pays.
19:13Et c'est ça
19:14qui est très intéressant.
19:15Et que parfois,
19:16quand il y a une immigration,
19:17il peut y avoir
19:17un déséquilibre,
19:18effectivement,
19:18dans le pays.
19:19Et là,
19:20c'est une forme
19:21de danger,
19:22de dérive possible.
19:23La vérité,
19:24c'est quoi ?
19:24Il faut avoir
19:24un débat serein.
19:25Le débat serein,
19:26ce n'est pas simplement
19:27de dire
19:27l'immigration,
19:28ce n'est qu'un coup.
19:29Il faut faire le...
19:29Mais personne ne dit ça.
19:30Personne ne dit ça.
19:31Non, parce que vous ne voyez pas
19:32qu'il y a plein de métiers
19:33que les Français ne feraient pas
19:35s'il n'y avait pas d'immigrés.
19:35On ne sait que comme ça.
19:36Vous n'avez pas fait
19:37le sujet fait.
19:39Non, pas du tout.
19:40Ah oui, c'est vrai.
19:40Non, vous ne faites pas
19:41l'équilibre.
19:42Simplement,
19:42pourquoi nous parlons
19:43de ce sujet-là ?
19:44C'est parce que,
19:45lorsque le projet,
19:46le budget de M. Bayrou
19:47a été présenté,
19:49le mot immigration
19:50n'est pas venu
19:51une fois en deux heures.
19:52Ça, c'est vrai.
19:52C'est ça la clé.
19:53Bien sûr.
19:53Et la question...
19:54Ça, c'est un autre sujet.
20:00On va parler de l'Algérie
20:09dans un instant.
20:10On va parler de l'Algérie,
20:11sur l'Algérie,
20:12la diplomatie,
20:12des bons sentiments
20:13à échouer dans la...
20:16C'est vrai que c'est un entretien
20:17fleuve de Bruno Retailleau.
20:19On parlera de Najat Vallaud-Belkacem
20:20puisque la polémique se poursuit.
20:23Et on parlera des associations.
20:25Tiens, SES Racisme
20:27qui va avoir encore
20:27un peu plus d'argent.
20:29Mais cette fois-ci,
20:29ça va être pour contrôler
20:30les contenus en ligne,
20:32diffuser la haine en ligne.
20:34C'est-à-dire que SES Racisme,
20:36avec tout le respect, bien sûr,
20:38qui ne s'est pas mobilisé
20:39au moment où LFI
20:43publiait des affiches
20:45reprenant les codes
20:45des années 30
20:46et présentant Cyril Hanouna,
20:49comme vous le savez,
20:50je n'ai pas souvenir...
20:51Peut-être que je me trompe
20:52et je présente mes excuses
20:53si je me trompe,
20:54mais je ne crois pas
20:55que SES Racisme
20:57intente une action
20:57contre la France Insoumise
21:00pour ça.
21:01D'accord ?
21:01Donc, on va leur donner
21:02encore plus d'argent
21:02pour surveiller
21:03ce qu'ils n'ont pas surveillé
21:04ces dernières semaines.
21:06Très bien.
21:07La publicité.
21:07Vous faites juste un monologue ?
21:08Non, c'était un teasing.
21:10C'était un teasing.
21:10C'était un teasing.
21:10C'était un teasing.
21:11C'était un teasing.
21:12Vous allez être en forme
21:12aujourd'hui.
21:13Et vous aussi.
21:1820h30 sur CNews,
21:19le point sur l'information.
21:20Sandra Chiumbo.
21:21Bonsoir Sandra.
21:24Bonsoir Eliott,
21:25bonsoir à tous.
21:26À l'une de l'actualité,
21:27trois départements sont placés
21:28en vigilance orange
21:30dès ce soir, 22h,
21:31pour risque de pluie,
21:32inondation.
21:33Il s'agit du Calvados,
21:35de l'Île-et-Vilaine
21:35et la Manche.
21:36Des rafales de 80 km heure
21:38et des chutes de grêles
21:39occasionnelles sont annoncées
21:40par Météo France.
21:42Un second axe pluviaux orageux
21:43concernera le centre-est
21:45demain en journée.
21:46Volodymyr Zelensky salue
21:48le nouveau paquet de sanctions
21:49de l'Union européenne
21:50contre le pétrole russe.
21:52Il arrive au bon moment
21:53pour le président ukrainien.
21:55C'est le 18e tour de vis
21:56depuis l'invasion de son pays
21:58par la Russie en février 2022.
22:00Le Kremlin promet des effets négatifs
22:02pour les pays qui les ont imposés.
22:04Les 27 attendent
22:05de la position de Washington.
22:06Et puis la messe de 18h
22:07à Notre-Dame
22:08a rendu hommage
22:09au cardinal André XXIII.
22:11Il est décédé aujourd'hui
22:11à l'âge de 82 ans.
22:13L'ancien archevêque de Paris
22:14s'était imposé
22:15comme l'une des personnalités
22:16les plus influentes.
22:17La communauté catholique
22:18salue son intelligence
22:20et son humour.
22:21Un livre de condoléens
22:22sera ouvert
22:23sur le site internet
22:24du diocèse de Paris.
22:27Merci beaucoup Sandra Chiumbo.
22:30On va parler de Boilem Sansal
22:31dans la deuxième partie
22:32de l'émission
22:33mais avant cela
22:35avant cela
22:35je voudrais qu'on revienne
22:37sur la polémique
22:37Najat Vallaud-Belkacem.
22:39C'est incroyable.
22:41C'est-à-dire que
22:42il faut sauver le soldat
22:44Najat Vallaud-Belkacem
22:46et surtout
22:46c'est une nomination
22:48qui pose question
22:49mais on n'a pas le droit
22:51de se les poser.
22:52Interdiction
22:52sous peine d'être accusé
22:53de complotisme
22:55de misogynie
22:56ou de racisme.
22:58Et alors là
22:59c'est la gauche culturelle
23:00et politique
23:01qui s'en mêlent
23:02et qui marche à l'unisson.
23:04Par la l'unisson.
23:05Non.
23:05Si.
23:06Le Monde.
23:07La nomination de Najat Vallaud-Belkacem
23:08à la Cour des Comptes
23:09dénoncée par l'extrême droite.
23:11Le Monde.
23:11Pas n'importe quoi.
23:13Et puis c'est très intéressant
23:14de voir les tweets
23:14groupés
23:16du Parti Socialiste.
23:18Vous avez Johanna Roland.
23:19Vous avez Jérôme Gage.
23:20Vous avez Arthur Delaporte.
23:22Vous avez Olivier Faure.
23:23Alors pour Johanna Roland
23:24c'est le terme
23:25nauséabond qui ressort.
23:26Vous avez pour Arthur Delaporte
23:28attaque sexiste
23:29pour Jérôme Gage
23:30toujours cibler les mêmes.
23:32C'est-à-dire quoi
23:32toujours cibler les mêmes ?
23:34Et Olivier Faure
23:35égout et dégoût.
23:36Alors moi je me tourne vers vous
23:38Julien Drey.
23:39Faites attention
23:40à ce que vous allez dire.
23:41Je vais peut-être vous dire
23:41que vous êtes d'extrême droite.
23:42J'écoute vos camarades.
23:4430 secondes.
23:45Vous avez cité les tweets
23:46mais vous n'avez pas oublié un tweet ?
23:48Le vôtre.
23:49Bah non moi je veux
23:49votre analyse sur le plateau.
23:50A quel âme été ?
23:51Je ne sais pas.
23:51Allez-y.
23:52Allez-y Julien Drey.
23:53J'ai tweeté
23:54et je le dis exactement
23:55en réponse à ceux
23:56qui disaient ça.
23:57J'ai dit on a le droit
23:57de se poser des questions
23:58et quand on se pose des questions
24:00c'est pas acceptable
24:02que tout de suite
24:02on nous traite de raciste
24:04de je ne sais pas quoi etc.
24:05C'est une nomination
24:07qui interpelle
24:08qui moi-même a interpellé
24:09parce qu'elle a des compétences
24:11elle a des qualités
24:11elle a été ministre
24:12la République n'a pas été méchante
24:13à son égard
24:14loin de là.
24:15Elle peut très bien
24:16se redéployer.
24:17Je ne suis pas certain
24:18que la volonté d'aller
24:19aujourd'hui
24:20à la Cour des comptes
24:21soit véritablement
24:22un bon choix pour elle
24:23et du point de vue
24:24de la symbolique
24:25je ne suis pas certain
24:25non plus
24:26que ça fonctionne très bien.
24:27Mais dire ça
24:28ce n'est pas
24:29ni faire une remarque sexiste
24:30à l'égard de Najat Baloubel-Kacem
24:32ni faire une remarque
24:33anti-immigré etc.
24:35Moi je la considère
24:35comme une femme de qualité
24:36et je la considère
24:37d'autant plus
24:38comme une femme de qualité
24:38qu'en 2007
24:39elle était toute jeune
24:40et j'avais conseillé
24:41à Ségolène Royal
24:41à l'époque
24:42de la prendre
24:43dans la direction de campagne.
24:45Oui mais on peut s'interroger
24:46sans que ce soit sexiste
24:47ou misogyne
24:48simplement on a quand même
24:49ce sentiment
24:49que ce soit elle ou d'autres
24:50qui recassent toujours
24:51les copains
24:51et que quand quelqu'un
24:53sort d'un gouvernement
24:53il faut tout de suite
24:54leur caser
24:54soit dans un conseil
24:56une agence
24:56absolument inutile
24:58bon là c'est la cour des comptes
24:59ça aurait pu être autre chose
24:59et vraiment
25:00il n'y en a pas un
25:01qui prend un travail normal
25:02à la sortie du gouvernement.
25:03Et puis le parti socialiste
25:04notamment pardon
25:04parce que là
25:05je vais m'attirer
25:06les fautes de Julien Drey
25:07mais le parti socialiste
25:08c'est quand même
25:08les champions du monde.
25:09Non tous
25:10droite-gauche confondus
25:11c'est faux.
25:11Pardon aujourd'hui
25:12vous prenez la tête de l'État
25:13le conseil constitutionnel
25:14là aujourd'hui
25:15c'est pas le parti socialiste
25:16c'est Emmanuel Macron
25:16qui l'a nommé
25:17le conseil constitutionnel
25:19le conseil constitutionnel
25:21c'est un socialiste
25:21c'est pareil
25:22c'est les gens de droite
25:22la cour des comptes
25:23c'est un socialiste
25:24le conseil d'État
25:25c'est un socialiste
25:25l'ARCOM c'est un socialiste
25:27les gens de droite
25:29c'est pareil
25:29ils se recassent tous
25:30entre eux aussi
25:30c'est pas la
25:31il y a eu un échange
25:32entre les deux
25:33la Sarkozy
25:33il n'y a eu aucune
25:34nomination de copinage
25:36vous avez raison
25:36personne ne dit
25:37qu'il n'y a pas de copinage
25:37en droite
25:38mais aujourd'hui
25:38vous regardez
25:39un parti qui a perdu
25:40arrêtez de croire
25:40que la politique
25:41c'est pas ce que je dis
25:43aujourd'hui
25:43ça fait 15 ans
25:44que le PS a perdu
25:46ça fait 15 ans
25:49que le PS a perdu
25:49toutes les élections
25:50et pourtant
25:51vous regardez
25:52l'échelle de l'État
25:53l'échelle de l'administration
25:54ils sont au sommet
25:55à tous les postes
25:56oui ça pose une question
25:57c'est pas la droite
25:58aujourd'hui
25:58qui a la thèse
25:58de tous les postes
25:59de l'administration
25:59c'est quand même la droite
26:00qui dirige d'abord
26:00un certain nombre de ministères
26:01si j'ai bien compris
26:02je ne sais pas
26:04de quelle droite on parle
26:04je crois qu'il y a
26:07la vérité
26:07c'est qu'il y a
26:08un copinage énergique
26:09parce que la vérité
26:10c'est ça
26:11c'est énergique
26:12et tout ce qui fait partie
26:13de cette énergie
26:14et quand vous n'êtes pas
26:15de ce monde
26:15je vais vous dire
26:16ce qui se passe
26:16vous vous êtes toujours oublié
26:18et je peux vous témoigner
26:20de cela
26:20parce que je l'ai vu
26:21de mes propres yeux
26:22donc il y a
26:23une sorte de caste
26:24qui est de droite
26:25de gauche
26:26vous savez comment ça fonctionne
26:28Bercy
26:28c'est très simple
26:29les technos de Bercy
26:30ça fonctionne comme ça
26:31quand moi je suis au pouvoir
26:32t'inquiète pas
26:33je t'oublierai pas
26:34quand moi je serai dans l'opposition
26:36toi tu ne m'oublieras pas
26:37c'est comme ça
26:37que les hauts fonctionnaires
26:39de Bercy travaillent
26:40il faut préciser quand même
26:41qu'elle n'est pas
26:41elle n'est pas une arque
26:42non non non
26:43là où ça interroge
26:45elle est dans le microcosme
26:46là où ça interroge
26:47c'est vrai que c'était
26:47la première personnalité
26:49qui n'a pas fait carrière
26:50évidemment dans la fonction publique
26:51et les téléspectateurs
26:52doivent le savoir
26:53qui est nommée
26:54parce qu'il y a eu un arrêté
26:55d'il y a quelques mois
26:56et donc évidemment
26:57qu'elle a fait un concours
26:58oui qu'elle a fait un concours
26:59il devrait y avoir
27:00davantage de transparence
27:01sur ce concours
27:02pour voir évidemment
27:03arrêtez de parler de concours
27:04par contre
27:05excusez-moi pardonnez-moi Patrick
27:06parce que je suis allé voir
27:07sur le site
27:08vous avez concours
27:10concours
27:11concours
27:11vous envoyez un CV
27:13c'est vrai
27:13en plus vous envoyez
27:14une lettre de motivation
27:15vous donnez vos trois derniers
27:17comptes rendus
27:18d'entretien professionnel
27:19et puis tout autre
27:20élément que vous jugez
27:22de soumettre
27:22à l'appréciation
27:23de la cour des comptes
27:24c'est pas un concours
27:25c'est-à-dire qu'il y a
27:26une proposition
27:27avec cinq postes
27:28vous allez sur le site internet
27:29vous envoyez ces documents
27:31et puis ensuite
27:32si votre dossier
27:33vous avez une tente d'oral
27:35moi vous voulez
27:36ce que je pense
27:36c'est qu'elle a fait
27:37je sais pas qui l'a conseillé
27:39je sais pas avec qui
27:39elle a discuté
27:40elle se porte
27:41un tort considérable
27:42parce que cette affaire-là
27:43ne va pas s'effacer
27:44et cette dame
27:45et cette femme
27:45qui avait des qualités
27:46des compétences
27:47elle est aujourd'hui
27:48prise dans un maestrum
27:50dont elle va avoir
27:50du mal à s'en sortir
27:51et ceux qui l'ont nommé
27:53qui ont cru peut-être
27:54faire quelque chose
27:54d'intelligent
27:55ne lui ont pas rendu service
27:56et c'est très intéressant
27:57également
27:58puisque vous avez
27:59le premier président
27:59de la cour des comptes
28:00donc Pierre Moscovici
28:01qui a dit
28:01moi je n'ai rien à voir
28:03avec
28:03je suis sorti de la salle
28:06il s'avère que
28:07quand vous allez creuser
28:08un petit peu plus
28:09vous avez notamment
28:11des gens qui sont allés
28:12voir les articles
28:13du code de juridiction
28:14financière
28:15dans le cas très précis
28:16de Najat Baloubel Kassem
28:18il faut
28:18je crois que
28:20il faut impérativement
28:21que son nom
28:23soit proposé
28:23par le premier président
28:24de la cour des comptes
28:25exact
28:25c'est ce que j'ai vu
28:26par certains spécialistes
28:27L122-3
28:29du code de juridiction
28:30financière
28:30et c'est pour ça
28:31que Elliot
28:32sur ce que vous disiez
28:33à l'instant
28:33je demande
28:34à ce qu'il y ait
28:35davantage de transparence
28:36sur cette procédure
28:37effectivement
28:37qu'on appelle
28:37un concours
28:38pour certains
28:38qui est plutôt
28:39un examen
28:39sur dossier
28:40pour d'autres
28:42et donc
28:42il faudrait
28:43connaître un petit peu
28:44ce qui est
28:44je vous dis
28:44c'est extrêmement violent
28:46et vous ne pouvez pas
28:48quand vous êtes
28:49responsable politique
28:50par exemple
28:51vous poser la question
28:52de quelles compétences
28:53Sarah Knafo
28:54elle avait posé
28:55cette question
28:55elle a eu le malheur
28:56de poser cette question
28:57Sarah Kérich Bernard
28:59responsable PS
29:00dans le Nord
29:00cette bourgeoise élue
29:02depuis un an
29:03qui donne des leçons
29:04à une femme engagée
29:05depuis 20 ans
29:05deux fois ministre
29:06experte reconnue
29:07sur les sujets politiques
29:09l'extrême droite raciste
29:10rage de voir des parcours
29:11comme Najat Vallaud
29:12Belkassime
29:13réussir en France
29:14ce pays n'est pas le vôtre
29:15Sarah Knafo
29:16lui a répondu
29:17à Sarah Kérich Bernard
29:19la bourgeoise
29:20comme vous dites
29:20a grandi en Seine-Saint-Denis
29:21elle a travaillé dur
29:22pour réussir les concours
29:23que votre copine pistonnée
29:25n'a pas eu
29:25c'est ce qui m'a permis
29:26d'entrer à la cour des comptes
29:27sans l'intervention
29:28du premier ministre
29:29l'expertise en politique
29:31publique
29:32de votre ami
29:32Najat Vallaud Belkassime
29:33et d'avoir coulé
29:34l'éducation nationale
29:35donc là elle va
29:36sur le terrain politique
29:37et une fois son forfait
29:38accompli
29:38de diriger France
29:39Terre d'Asile
29:40pour faire venir
29:41toujours plus de migrants
29:42la république
29:44c'est le mérite
29:45pas le piston
29:46la haute fonction publique
29:48ce sont les concours
29:49pas les faits du prince
29:50la France
29:51c'est l'égalité de tous
29:52pas les privilèges
29:53dus à la naissance
29:54ou à l'origine
29:55voilà ce que
29:56répond Sarah Knafo
29:58c'est pour ça que je vous dis
29:59que je pense que
29:59le président
30:00de la cour des comptes
30:02et ceux qui l'ont poussé
30:02à faire ça
30:03ne lui ont pas rendu service
30:04et qu'ils ont commis
30:06une erreur
30:06il faut arrêter
30:07cet argument
30:07de la réalité ministre
30:08je pense qu'il faut arrêter
30:09pour se défendre
30:10d'aller brandir
30:11l'histoire de racisme
30:12de sexisme etc
30:14parce que plus on va faire ça
30:15plus on va en contraire
30:16enfoncer
30:17Najat Vallaud-Belkacé
30:19elle a été ministre
30:19de l'éducation nationale
30:20et du droit des femmes
30:21et de la ville
30:21je rappelle
30:21donc par rapport
30:22à la cour des comptes
30:23c'est là où le décalage
30:24c'est certainement
30:25dans parmi les
30:27elle a pas été ministre
30:28de l'économie
30:28c'est pas ça
30:29c'est que
30:29il n'y a pas que
30:30exactement
30:31vous n'avez pas
30:31que des matos
30:33en quelque sorte
30:33ou des fins économistes
30:35ça fait comme
30:36dans les familles royales
30:37vous savez
30:37voilà
30:38les amis
30:40on va parler
30:40d'Aurore Berger
30:41à présent
30:41pourquoi Aurore Berger
30:43la ministre en charge
30:44de la lutte contre
30:44les discriminations
30:45Aurore Berger
30:45a annoncé mercredi
30:46la mise en place
30:47d'une coalition
30:47d'une dizaine
30:48d'associations
30:49qui vont être soutenues
30:50financièrement
30:51par l'Etat
30:52pour faire remonter
30:52auprès de l'ARCOM
30:53les contenus haineux
30:55en ligne
30:55antisémitisme
30:56racisme
30:57et anti-musulmans
30:58homophobiques
30:59parmi
30:59dans cette coalition
31:01vous avez quoi
31:01vous avez le CRIF
31:02vous avez la fédération
31:04des LGBT
31:05vous avez
31:06FLAG
31:07la LICRA
31:08M'endorpa
31:08vous avez SOS racisme
31:11SOS homophobie
31:12regardez la séquence
31:13c'était avec
31:13Jacques Serret ce matin
31:15un journaliste
31:15d'Europe 1
31:17très intéressant
31:17puisqu'il
31:18il prend le cas
31:19de Georges Ben Soussan
31:21il dit
31:22Georges Ben Soussan
31:23a été attaqué
31:24fut un temps
31:25par une des associations
31:27parce qu'il a eu
31:29le malheur
31:29de parler
31:30de la montée
31:31de l'islamisme
31:31et de parler
31:32de ces quartiers
31:34ces territoires
31:35périodes de la république
31:36écoutez la réponse
31:37d'Aurore Berger
31:38conséquence
31:39sur la vie réelle
31:40en justice
31:41ces dernières années
31:42l'historien
31:42Georges Ben Soussan
31:44c'est l'ancien responsable
31:45éditorial du mémorial
31:46de la Shoah
31:46ce n'est pas rien
31:48je ne pense pas
31:49qu'on puisse l'accuser
31:50de quoi que ce soit
31:51vu son parcours
31:53et ses écrits
31:54il avait eu le malheur
31:56de dénoncer
31:56un antisémitisme
31:57arabo-musulman
31:59dans certaines banlieues
32:00françaises
32:01incitation
32:01à la haine
32:02raciale
32:03voilà de quoi
32:04l'accuser
32:04par exemple
32:05monsieur Sopo
32:06que vous allez subventionner
32:07en se basant
32:09sur ce cas concret
32:10oui
32:10vous réagissez comment
32:12les français
32:14est-ce que les français
32:15ont encore le droit
32:16de dire en France
32:18quelle a été la décision
32:19de justice
32:19en l'espèce
32:20en l'occurrence
32:21il a été relaxé
32:21voilà
32:22donc il y a une décision
32:22de justice
32:23moi je ne suis pas là
32:24pour commenter
32:24une décision
32:25de justice
32:26moi ce que je dis
32:28ce que je dis
32:29de manière très claire
32:30c'est que notre responsabilité
32:32en justice
32:33une personnalité
32:34comme Georges Bensous
32:35je vous laisse reprendre
32:36par exemple
32:36les écrits
32:37d'SOS Racisme
32:37au moment des attaques
32:38terroristes du 7 octobre
32:39en Israël
32:40vous verrez qu'SOS Racisme
32:41a été d'une clarté
32:42absolue
32:43dans la condamnation
32:44des attaques terroristes
32:45du 7 octobre
32:45en Israël
32:46ce qui n'a pas été le cas
32:47de tout le monde
32:48malheureusement
32:49dans notre pays
32:49et quand siègent
32:51l'un et l'autre
32:52à côté
32:53Yonatan Arfi
32:54et Dominique Sopo
32:55ou Galina
32:56par exemple
32:56pour la LICRA
32:57et bien moi je trouve aussi
32:59que c'est notre responsabilité
33:00et notre rôle
33:01encore une fois
33:02le sujet n'est pas
33:03de choisir des associations
33:04mais moi je ne suis pas là
33:05pour choisir des associations
33:06parce qu'elles me feraient plaisir
33:08je ne suis pas là
33:09pour choisir des associations
33:10parce qu'elles soutiendraient
33:12l'Etat
33:13ou qu'elles soutiendraient
33:13le gouvernement
33:14moi je suis là
33:15pour soutenir
33:15vous ne les avez pas sélectionnées
33:16ces associations
33:16je suis là
33:16je suis là
33:17j'aimerais finir
33:18parce que c'est important
33:19je suis là
33:20pour accompagner
33:21des associations
33:22dans le combat
33:23universaliste et républicain
33:25qui est le nôtre
33:25et dans le combat
33:26universaliste et républicain
33:27qui est le nôtre
33:28on adresse
33:29dans le même mouvement
33:30la lutte contre l'antisémitisme
33:32et la lutte contre le racisme
33:33c'est très intéressant
33:35de voir cet échange
33:36moi je ne suis pas
33:37une grande adepte
33:37d'Aurore Berger
33:38mais sur la lutte
33:38contre l'antisémitisme
33:40elle a toujours été
33:40extrêmement constante
33:41et il y a des personnes
33:42qui pourraient dire
33:43que le CRIF
33:44qui ne soutiennent pas
33:45cette association
33:46et voilà
33:47moi ça ne me choque pas
33:47plus que ça
33:48qu'il y a SOS Racisme
33:49je le dis honnêtement
33:50mais non mais
33:50le terrain de la lutte
33:52contre l'antisémitisme
33:53je vous ai donné
33:53un exemple très concret
33:54Cyril Hanouna
33:55qu'on retrouve
33:56sur une affiche
33:57publiée sur les réseaux sociaux
33:59je ne dis pas que c'est ça
34:00attendez
34:00sur les réseaux sociaux
34:01avec reprenant les codes
34:03des années 30
34:03est-ce que SOS Racisme
34:05à ce moment-là
34:06a décidé
34:07d'accompagner
34:08Cyril Hanouna
34:08dans sa plainte
34:09contre LFI
34:10est-ce qu'aujourd'hui
34:12le SOS Racisme
34:13qui était à la tête
34:14de Julien Dray
34:15n'est pas le même
34:17aujourd'hui
34:17avec M. Sopro
34:18c'est évident
34:18vous avez vraiment raison
34:20de le dire
34:20il y a plusieurs choses
34:21bon que ce ne soit pas
34:22le même
34:22heureusement d'ailleurs
34:23premier aspect des choses
34:25deuxième aspect des choses
34:26revenons sur George Ben Soussan
34:27George Ben Soussan
34:29a été le premier
34:29à écrire ce livre
34:30extraordinaire
34:31qui s'appelait
34:31Les territoires perdus
34:32de la République
34:32il a été attaqué
34:33pas que par
34:34telle ou telle association
34:35il a été attaqué
34:36par toute une série
34:38de personnes
34:39qui à l'époque
34:39voulaient nier
34:40cette réalité-là
34:41c'est un intellectuel
34:42brillant
34:43c'est même certainement
34:43un des plus grands
34:44intellectuels français
34:45expert incroyable
34:48sur l'histoire
34:49du Moyen-Orient
34:50et moi
34:50chaque fois que je lis des livres
34:51j'apprends des choses
34:52tout le temps de lui
34:53j'adore
34:53pour être honnête
34:54discuter
34:54parler avec lui
34:55voilà
34:56donc il a été réhabilité
34:57après un procès
34:59et le vrai responsable
35:00dans cette affaire-là
35:01c'est pas l'histoire de ce racisme
35:02c'est le ministère
35:03de l'éducation nationale
35:04qui ne l'a pas soutenu
35:05quand il a été mis en cause
35:06qui ne l'a pas aidé
35:08et il a été abandonné
35:09voilà
35:10c'est comme ça
35:10que ça s'est passé
35:10mais là
35:11Jacques Serret
35:12elle est sur un terrain historique
35:13moi je viens sur quelque chose
35:14de plus récent
35:15je reviens sur
35:16Georges Bain-Soussant
35:16et ce qui s'est passé
35:17bien sûr
35:17après sur
35:18je sais pas
35:20pour être honnête
35:20mon histoire personnelle
35:23s'est arrêtée
35:23à un certain moment donné
35:24dans la relation
35:25avec SOS Racisme
35:25mais tant mieux
35:26ils vivent leur vie
35:26je sais pas ce qu'ils ont fait
35:27ou non sur Hanouna
35:28donc je ne veux pas parler
35:29mais ils n'ont rien fait
35:29alors s'ils n'ont rien fait
35:30c'est pas vrai
35:30il y a eu un communiqué
35:31trois jours plus tard
35:32pour condamner
35:33les propos
35:34ils n'ont pas rien fait
35:35il y a eu un communiqué
35:36qui a été fait
35:37mais
35:38je suis
35:39SOS Racisme
35:41peut soutenir
35:42lorsqu'il y a une plainte
35:43qui est formée
35:44et surtout dire
35:45on va l'accompagner
35:46jusqu'au bout
35:46et il faut que la France Insoumise
35:48soit condamnée
35:48je n'ai rien fait
35:48s'ils ne sont pas portés
35:49par ces civils
35:50à ma connaissance
35:50mais elle a raison par contre
35:52de dire que c'est vrai
35:53par rapport à d'autres associations
35:55SOS Racisme
35:56sur le 7 octobre
35:56et heureusement
35:57parce que là
35:57j'aurais pris la parole
35:58je vous le dis honnêtement
35:59s'il y avait eu
36:00la moindre ambiguïté
36:01on a le droit
36:02de trouver que
36:02cette loi
36:04enfin cette directive
36:04est hallucinante
36:05c'est-à-dire que là
36:06on accrédite
36:07des associations
36:08choisies nommément
36:09pour qualifier
36:10ce qui est ou non
36:11un discours haineux
36:12en ligne
36:13vous vous rendez compte
36:14de la pente
36:14descendante
36:15qu'on va emprunter
36:16parce que tout cela
36:17ça ne sort pas
36:18de l'esprit
36:18d'Aurore Berger
36:19c'est une directive européenne
36:21qui s'appelle le DSA
36:21qui a été adoptée
36:22à la demande
36:23de la commission européenne
36:24et de Ursula von der Leyen
36:25et qui validait
36:26ce principe
36:27de mieux réguler
36:29les fausses informations
36:30et les contenus haineux
36:31en ligne
36:31le problème c'est que
36:32en faisant cela
36:33ce qui est plutôt
36:34louable sur le principe
36:35c'est qu'ils ont
36:36notamment alloué
36:38un certain nombre d'argent
36:39à ce qu'ils ont appelé
36:39des fact-checkers
36:40autorisés
36:41c'est-à-dire des gens
36:42en ligne
36:42je vous épargne
36:44leur profil
36:45ce sont tous
36:46des fact-checkers
36:46plutôt de gauche
36:47et ces gens-là
36:48étaient donc rémunérés
36:49par l'Europe
36:50pour valider
36:51ce qui était
36:51oui ou non
36:52une fausse information
36:53vous voyez bien
36:54qu'il y a une pente
36:54descendante là-dedans
36:55qu'on emprunte
36:56sur la liberté d'expression
36:57sur l'abilité d'opinion
36:58sur les réseaux
36:58qui est inquiétante
36:59et puis il y a un choix
37:00des associations
37:00pourquoi avocats sans frontières
37:02de William Golnadel
37:03moi je veux bien
37:03qu'on mette en cause
37:04telle ou telle association
37:04mais qu'ils fassent réguler
37:06les réseaux sociaux
37:06qu'ils fassent aujourd'hui
37:07réguler les réseaux sociaux
37:08moi je veux bien
37:09j'ai cru
37:09je vais vous dire une chose
37:11au début
37:11j'avais des assistants parlementaires
37:13qui me disaient
37:13il faut la liberté
37:14donc il ne faut rien réguler
37:16sur les réseaux sociaux
37:16parce que c'est une liberté
37:17etc
37:18aujourd'hui je ne suis pas
37:19sur cette position
37:19non mais c'est surtout
37:20l'anonymat qu'il faut lever
37:21sur les réseaux sociaux
37:22et réguler
37:23vous avez entièrement raison
37:24pardonnez-moi
37:25moi ce que je ne comprends pas
37:25c'est que pourquoi
37:26vous avez par exemple
37:32le frontière par exemple
37:33de William Golnadel
37:34n'est pas dans ces associations
37:36bien sûr
37:36et aujourd'hui
37:37qu'est-ce qui va se passer
37:38si vous avez
37:40par exemple un débat
37:44sur la submersion migratoire
37:45sur ce plateau
37:46il est diffusé
37:48sur les réseaux sociaux
37:49surtout avec des extraits
37:50oui avec des montages
37:52si j'avais la responsabilité
37:54de SOS Racine
37:54je n'aurais pas pris
37:55cette responsabilité
37:56parce que je pense
37:57qu'une association
37:57comme SOS Racine
37:58doit faire son travail
38:00d'association
38:01et ne doit pas
38:02à aucun moment
38:03se retrouver
38:03en situation
38:04de dépendance
38:05par rapport à lui
38:05non mais juste d'un mot
38:06il faut quand même
38:07une extrême vigilance
38:08par rapport à ça
38:08parce que derrière
38:09ça peut être
38:10une forme de censure
38:11et d'auto-censure
38:12de certains
38:13il ne faut pas
38:13surtout pas évidemment
38:14il faut traquer
38:15des contenus haineux
38:16certes
38:17mais il existe déjà
38:18des process
38:20en fait pour le faire
38:20aujourd'hui
38:21et puis un risque
38:22de moi parfois
38:23quand je vois
38:24effectivement
38:24certaines choses
38:25qui arrivent
38:26du côté de l'ARCOM
38:27je me pose la question
38:30en fait
38:30c'est de la délation
38:31ça ressemble en fait
38:32à de la délation
38:33c'est de la délation
38:34quand il y a des signalements
38:35oui alors
38:36quand évidemment
38:36c'est juste
38:37d'accord
38:38mais ce n'est pas
38:38toujours le cas
38:39à plusieurs reprises
38:40moi je l'ai vécu
38:41donc là c'est
38:42vigilance
38:43grande vigilance
38:43par rapport à ça
38:44et par rapport
38:45à nos valeurs démocratiques
38:46l'ARCOM
38:47qui est aussi dirigée
38:48par un socialiste
38:48pourquoi oser
38:50le féminisme
38:51et pas Némésis
38:51du matin au soir
38:52pardonnez-moi
38:53ils sont nombreux
38:56vous donnez l'adresse
38:57d'un psychanal
38:58je peux vous dire
38:59le PS
39:01le PS est présent
39:02un peu partout
39:02ils ont réussi
39:04à se passer
39:05ils vous persécutent
39:06du matin au soir
39:07Boalem sans salle
39:08ça c'est très important
39:10pourquoi je vous dis ça
39:12parce que
39:12tout à l'heure
39:13on parlait de Bruno Retailleau
39:14qui a pris la parole
39:15dans les colonnes du Figaro
39:16il dit
39:17sur l'Algérie
39:18la diplomatie
39:18des bons sentiments
39:19a échoué
39:20la semaine prochaine
39:21il va s'entretenir
39:22avec le président
39:23de la République
39:23cette phrase
39:24elle est extrêmement forte
39:25la diplomatie
39:26des bons sentiments
39:28a échoué
39:29j'aimerais bien
39:32être une petite souris
39:33pour être dans l'entretien
39:34entre Bruno Retailleau
39:36et Emmanuel
39:38Macron
39:39une fois de plus
39:40l'Algérie
39:40prend un nouvel otage
39:41et essaie de faire
39:42pression sur la France
39:43la diplomatie
39:44des bons sentiments
39:44a échoué
39:45il faut changer de ton
39:46assumer un rapport de force
39:47j'y suis prêt
39:48le sujet
39:49est les cinématiques libanaises
39:50concernant Alger
39:54Bruno Retailleau
39:55tape du point
39:55sur la table
39:56et compte tout mettre
39:57en oeuvre
39:58pour libérer
39:58Boilem Sorsal
39:59et Christophe Gleize
40:01incarcéré en Algérie
40:02il faut revenir
40:03à la fermeté
40:04une fois de plus
40:05l'Algérie
40:06prend un nouvel otage
40:07et essaie de faire
40:08pression sur la France
40:09en incarcérant
40:10des innocents
40:11la diplomatie
40:12des bons sentiments
40:13a échoué
40:14il faut changer de ton
40:15assumer un rapport
40:16de force
40:16que le pouvoir
40:17algérien
40:18a lui-même choisi
40:19une tension diplomatique
40:20entre Paris
40:21et Alger
40:21loin d'être apaisé
40:22selon le ministre
40:24de l'Intérieur
40:24Bruno Retailleau
40:25le consulat algérien
40:27de Toulouse
40:27délivre des centaines
40:28de passeports
40:29à des clandestins
40:30il compte donc
40:31donner de nouvelles
40:32instructions au préfet
40:33pour ne pas approuver
40:34ces documents
40:35car selon lui
40:36ils ont été attribués
40:37dans des conditions
40:38discutables
40:39comme ministre de l'Intérieur
40:41je constate
40:42que 42%
40:43de la population
40:43d'étrangers
40:44en situation irrégulière
40:46dans les centres
40:46de rétention
40:47administrative
40:48sont algériens
40:49c'est la première nationalité
40:50Bruno Retailleau
40:52accuse également
40:52Alger
40:53de ne pas respecter
40:54les termes
40:54de l'accord bilatéral
40:55de 1994
40:56censé faciliter
40:58la reprise
40:59par l'Algérie
40:59de ses ressortissants
41:00en situation irrégulière
41:02expulsés de France
41:03l'Algérie refuse
41:04de reconnaître
41:05ses ressortissants
41:06et s'agissant
41:06d'individus
41:07souvent dangereux
41:08c'est une menace
41:08pour nos concitoyens
41:10je ne peux pas
41:11rester muet
41:11parce que c'est d'abord
41:12une question de sécurité
41:13des français
41:14un ton plus ferme
41:16il compte aussi
41:16cibler les élites algériens
41:18qui l'accuse
41:18de dénigrement
41:19de la France
41:20Julien Drey
41:23qu'est-ce qu'on peut faire
41:24maintenant ?
41:24Deux choses
41:25l'Algérie
41:26et les élites algériennes
41:27ce n'est pas la même chose
41:28le peuple algérien
41:29est un peuple respectable
41:29et qui d'ailleurs
41:30paye le prix
41:31de ces élites corrompues
41:32qui le dirigent
41:33depuis maintenant
41:34plus d'une quarantaine d'années
41:35et donc je pense
41:36qu'il faut faire attention
41:37de ne pas oublier
41:38qu'il y a toute une partie
41:39du peuple algérien
41:40qui aujourd'hui subit ça
41:41je pense notamment
41:42à mes amis berbères
41:43à mes amis kabiles
41:44ou à ceux qui sont
41:45descendus dans la rue
41:46pour protester
41:47contre ce gouvernement
41:48après il y a effectivement
41:49une élite
41:49qui d'ailleurs
41:50sur l'aide des médicales d'Etat
41:52il y aurait beaucoup à dire
41:53il y a toute une série
41:55de gens qui font
41:55des allers-retours
41:56qui ont des propriétés
41:57en France etc
41:58avec tout ça
41:59se fait dans une totale opacité
42:01et on ne dit rien
42:02sur ce qui est en train
42:03de se passer
42:04mais si vous me permettez
42:05par rapport au discours
42:06d'Eurobureau Taillot
42:07je vais essayer
42:08de ne pas être long
42:09il faut quand même dire
42:10que tout ça
42:10se fait sur la toile de fond
42:12d'autre chose
42:13l'autre chose
42:14c'est la reconnaissance
42:15par la France
42:16sur l'autorité du Maroc
42:18sur le Sahara occidental
42:19et tout ce qui est en train
42:20de faire l'Algérie
42:21c'est d'essayer
42:22de nous faire mettre
42:22un genou à terre
42:23et la vérité
42:24de ce que vous évoquez
42:25c'est qu'il y a un débat
42:26au sein même du gouvernement
42:27dans les plus hautes sphères
42:28de l'Etat
42:29entre ceux qui pensent
42:30que monsieur Macron
42:32a fait une erreur
42:33et qu'il faut revenir en arrière
42:34et ceux qui pensent
42:35qu'il faut maintenir
42:36voilà
42:36donc derrière tout ce débat là
42:38c'est pour ça que je pense
42:38que le gouvernement
42:39aurait intérêt à clarifier
42:40cette question là
42:41tout de suite
42:41disons
42:41on ne reviendra plus
42:42jamais sur cette position
42:44Sébastien Ligné
42:45en un mot
42:45parce qu'après je veux
42:46qu'on parle de Michel Platini
42:47qui a été cambriolé
42:48en un mot
42:49on pourrait dire
42:50que Bruno Retailleur
42:50aurait pu rajouter
42:51la stratégie des bons sentiments
42:52trois petits points
42:54de monsieur Barraud
42:55et de monsieur Macron
42:55parce que ce sont eux
42:56pardonnez-moi
42:57la stratégie des bons sentiments
42:58le domaine il est réservé
43:00vous avez le président
43:01de la République
43:02le ministre des Affaires étrangères
43:04ne vous inquiétez pas
43:04quand ils ont vu
43:05la stratégie des bons sentiments
43:06ils ont bien compris
43:07que c'était pour eux
43:07ce sont eux les responsables
43:08ce sont eux qui nous expliquent
43:09qu'il faut faire preuve d'humanité
43:10envers l'Algérie
43:11que surtout il faut se taire
43:14il ne faut absolument pas parler
43:14même les proches
43:15de Bollem Sansa
43:16on leur dit
43:16taisez-vous
43:17la diplomatie en sous-main
43:18est en train de régler la situation
43:20alors qu'en fait
43:20ils ne règlent rien
43:21la seule question
43:22qui reste à Bruno Retailleur
43:23c'est combien de temps
43:24peut-il rester dans un gouvernement
43:25qui refuse le bras de fer
43:26avec l'Algérie ?
43:28Michel Platini
43:28on change complètement de sujet
43:30on revient sur l'aspect
43:32insécurité en France
43:34qui touche tout le monde
43:35ça peut être n'importe qui
43:37autour de ce plateau
43:38et puis ça peut être aussi
43:39des légendes françaises
43:41alors normalement
43:41il y a des intouchables
43:42en France
43:42on ne touche pas au lieu de culte
43:44on ne touche pas aux professeurs
43:45on ne touche pas aux forces de l'ordre
43:46bien sûr
43:47aux soignants
43:47on ne touche à personne
43:48mais la légende absolue
43:50Michel Platini
43:51on ne la touche absolument pas
43:52cambriolé
43:53ça s'est passé vendredi
43:55dans sa villa de Cassis
43:55et dans les Bouches-du-Rhône
43:56alors qu'il était présent
43:57et plusieurs de ses trophées
43:59et médailles
43:59lui ont été volés
44:00voyez le sujet
44:01de Mathieu Devez
44:01c'est ici à Cassis
44:04dans les Bouches-du-Rhône
44:05que Michel Platini
44:07a été cambriolé
44:08ce vendredi matin
44:08réveillé par des bruits
44:10suspects à l'extérieur
44:11de son domicile
44:12l'ancien footballeur
44:13surprend un individu
44:14masqué
44:15et vêtu de noir
44:16devant sa baie vitrée
44:17Michel Platini
44:18réussit à faire fuir l'intrus
44:19il est sain et sauf
44:21mais une vingtaine
44:22de ses médailles
44:22et trophées ont disparu
44:24des récompenses
44:24conservées dans un simple
44:26chalet de jardinage
44:27où Michel Platini
44:28entreposait une partie
44:29de son palmarès
44:30ce cambriolage
44:31n'a rien d'isolé
44:32Cassis
44:33avec ses villas discrètes
44:34et son cadre privilégié
44:35est régulièrement ciblé
44:37par les cambrioleurs
44:38un endroit paradisiaque
44:39c'est un endroit
44:40qui attire
44:41beaucoup de personnes
44:42qui ont les moyens
44:43de vivre
44:44dans cette très
44:45plus belle région
44:46de Provence
44:47si c'est un endroit
44:49privilégié
44:50il faut savoir
44:50que les cambrioleurs
44:51également
44:52combroîtissent
44:52ces belles villas
44:53et le risque zéro
44:55n'existe pas
44:56en matière de cambriolage
44:56alors on ne peut pas
44:57mettre un policier
44:58aux gendarmes
44:59devant chaque villa
44:59on le comprend très bien
45:00dès souvent
45:02la sécurité
45:03elle est privée
45:04les propriétaires
45:06se sécurisent
45:07maximum
45:08mais le risque zéro
45:08n'existe pas
45:09on a encore la peur
45:10malheureusement
45:11avec le cambriolage
45:12dont a été victime
45:13Michel Platini
45:13une enquête
45:14une enquête pour vol
45:15par effraction aggravée
45:16a été ouverte
45:17les investigations
45:18se poursuivent
45:19pour appréhender
45:20le mis en cause
45:21et déterminer
45:22le nombre
45:22et la nature exacte
45:24des biens dérobés
45:25cambriolage
45:26de Michel Platini
45:27qui a vu le cambrioleur
45:29et qui l'a fait fuir
45:30il a fait fuir
45:32mais il est parti
45:33quand même
45:33avec un certain nombre
45:34de choses
45:34mais s'il s'était attaqué
45:36aux cambrioleurs
45:36vous savez que
45:37les cambrioleurs
45:38c'est déjà arrivé
45:38dans plusieurs affaires
45:39se sont retournés
45:40contre les gens
45:41qui le cambriolaient
45:42et puis il y a
45:42certains cambrioleurs
45:43qui s'en prennent
45:43je pense notamment
45:44aux époux tapis
45:45je pense à Christophe Beaugrand
45:46où il y a vraiment
45:47des cas de violence
45:47et parfois de séquestration
45:48donc là il a fui
45:49des footballeurs
45:50alors là on est
45:52pour le coup
45:53vous parlez plus
45:53des home jacking
45:55non pas la question des stars
45:57des home jacking
45:57c'est-à-dire qu'ils interviennent
45:59ils ligotent
45:59ils malmènent
46:00ils frappent
46:00je ne sais pas comment
46:01on va être conduit
46:02de l'enquête
46:02il y a 10% des cambriolages
46:04spontanément je pense
46:05que c'est un cambrioleur
46:06qui était bien renseigné
46:07c'est souvent le cas
46:07et souvent il y en a
46:09qui se renseignent
46:09sur les réseaux sociaux
46:10Yohan Uzaï
46:11nous a rejoint sur le plateau
46:12cher Yohan
46:12bonsoir
46:13comment ça va Yohan
46:14très bien je vous remercie
46:15quel est le programme
46:15de 100% politique
46:16on va parler de l'AME
46:17qui fait débat
46:18au sein du gouvernement
46:18vous avez vu
46:19cette passe d'arbre
46:20entre Agnès Pannier-Runacher
46:21et Bruno Retailleau
46:22une passe d'arbre
46:23faites ce que je dis
46:23pas ce que je fais
46:24madame Pannier-Runacher
46:25il y a deux semaines
46:27explique à Bruno Retailleau
46:28qu'il s'occupe de ses affaires
46:29et deux semaines plus tard
46:30elle fait la leçon
46:31sur l'AME
46:31à Bruno Retailleau
46:32c'est du génie
46:33absolu
46:34on va en parler
46:35et puis on va se demander aussi
46:36comment est-ce qu'on peut être
46:37aussi mauvais ministre
46:38et se maintenir au sein du gouvernement
46:39parce que
46:40vous parlez de qui
46:40Agnès Pannier-Runacher
46:41oui mais ça interroge
46:43c'est quand même elle
46:44qui avait dit
46:44que les pauvres
46:45n'avaient pas de voiture
46:45donc ils n'étaient pas concernés
46:47par les ZFE
46:47c'est elle qui refuse
46:48de serrer la main
46:49des députés du Rassemblement National
46:51alors qu'ils représentent
46:52le premier groupe
46:52à l'Assemblée Nationale
46:53ça interroge
46:54ça s'appelle
46:55la prime à l'outrance
46:56vous plaisantez ?
46:56en revanche
46:58Johan
46:59je suis sûr que vous n'avez pas vu
47:00ce que je vais vous montrer
47:01à l'instant
47:01vous savez qu'à l'époque
47:03il y avait une émission
47:04quand même
47:04qui était vue
47:05par des millions de téléspectateurs
47:06qui s'appelait
47:07le zapping
47:08le zapping n'existe plus
47:09désormais
47:10France Télévisions
47:10a repris le bébé
47:12et ça s'appelle
47:13vue
47:13d'accord ?
47:14même concept que le zapping
47:16les meilleures séquences
47:17qui sont présentées
47:18chaque jour
47:19et sélectionnées
47:20alors heureusement
47:22qu'il y a les réseaux sociaux
47:23et je remercie
47:23les lanceurs d'alerte
47:25parce que je n'avais pas pu
47:25ce qu'ils avaient fait
47:26cette semaine
47:26la polémique de la semaine
47:27Sandrine Rousseau
47:28qui dit rien
47:29n'a pété
47:30des agriculteurs
47:32et on a donné
47:33la parole aux agriculteurs
47:34c'était à propos
47:35de la loi Dupont
47:36quand elle dit ça
47:37et on a un agriculteur
47:38qui se lâche
47:39en disant
47:39si elle parle comme ça
47:40moi je lui réponds
47:41quelle conne celle-là
47:42évidemment on reprend
47:43on ne pouvait pas parler
47:45comme ça
47:45d'une députée
47:46de n'importe qui d'ailleurs
47:47mais regardez
47:48ce qui a été diffusé
47:49dans le fameux zapping
47:50100% de la population
47:53est contaminée
47:55à des degrés
47:55plus ou moins intenses
47:56si je lui répondais
47:57sur le même ton
47:58de manière assez impoli
48:00je dirais
48:00quelle conne celle-là
48:01les fast-foods
48:02manquent de transparence
48:04alors vous imaginez
48:05téléspectateurs
48:05qui n'étaient pas
48:06sur la séquence
48:07et qui n'a pas regardé
48:08ces news
48:08ils doivent se dire
48:09mais attendez
48:10on laisse dire
48:11quelle conne celle-là
48:12d'une députée
48:12alors je vous propose
48:13de regarder la séquence
48:14réelle
48:15celle qui s'est passée
48:17en direct
48:17sur ces news
48:18mercredi
48:18ils sont en train
48:20ils sont en train
48:20de tuer nos vaches
48:21alors si je lui répondais
48:22sur le même ton
48:23d'une manière assez impolie
48:24je dirais
48:25quelle conne celle-là
48:26oh non
48:26bah justement
48:27il ne faut pas aller
48:28sur ce terrain-là
48:28monsieur Convert
48:30et permettez-moi
48:31justement
48:32de vous reprendre
48:33vous savez
48:33qu'il ne faut pas aller
48:35sur ce type de déclaration
48:36en plus
48:38on parle souvent
48:39sur notre plateau
48:39monsieur Convert
48:40s'il vous plaît
48:41on parle souvent
48:41sur notre plateau
48:42de respecter
48:44les élus
48:45quels qu'ils soient
48:47d'ailleurs
48:47et l'importance
48:49qu'il y a finalement
48:50à l'écharpe tricolore
48:52mais on peut comprendre
48:52alors c'est très intéressant
48:54parce que Julien Derret
48:55visiblement
48:56n'avait pas compris
48:56non j'ai rien compris
48:57vous n'avez pas compris
48:58ils ont coupé
48:59la séquence
49:00au moment où
49:01l'agriculteur
49:02dit qu'elle conne
49:03celle-là
49:04et ne laisse pas
49:06le moment
49:06où je reprends
49:07en disant
49:07vous ne pouvez pas dire
49:08quelque chose comme ça
49:09ah c'est ça
49:10qui vous repose
49:11bah
49:11pardonnez-moi
49:12Julien
49:13moi je pensais
49:14que vous reprochez
49:15qu'ils n'aient pas
49:16commencé par
49:17reprendre la formule
49:18de
49:18ah oui
49:19mais non
49:20pas du tout
49:21ils l'ont repasse
49:22ils l'ont présenté
49:23oui merci Julien
49:24disons que ça laisse penser
49:25que sur CNews
49:26on peut insulter tout le monde
49:27ce qui n'est pas le cas
49:28c'était une élue
49:30de la république
49:30non mais
49:31c'est quand même
49:32extraordinaire
49:33on espère que l'ARCOM
49:34va se saisir de la séquence
49:35bah attendez
49:35on manipule des séquences
49:37donc
49:37alors
49:38ils avaient passé
49:39la séquence un peu plus tôt
49:40de Sandrine Rousseau
49:41et justement
49:41ce qui est intéressant
49:42c'est qu'ils l'avaient passé en long
49:43ça c'est plus juste
49:44ils l'ont passé en long
49:46pour qu'on entende
49:47tout ce qu'elles disent
49:48mais nous
49:49quand on a un agriculteur
49:50qui dit qu'elle connaît celle-là
49:51boum
49:52il coupe tout de suite
49:534 milliards d'euros
49:54je rappelle
49:54le service public
49:554 milliards
49:55comme l'ADEME
49:56ça fait 8 milliards
49:58on est plus près des 5 milliards
50:01en plus il y a le déficit
50:02merci à tous les
50:04non mais c'est quand même
50:05surprenant d'avoir
50:07ces manipulations de séquences
50:08mais on les salue
50:09et on les embrasse
50:10la confraternité
50:11avec toutes les syllabes
50:13de ce mot
50:13réalisation
50:14Jean-Marc Lelouch
50:16vision
50:16Pascal Choup
50:17au son
50:18c'était Marc et Joanne
50:20Maxime Lavandier
50:21Robin Piètre
50:21et Héloïse Tertré
50:23ont préparé cette émission
50:24merci à tous les 5
50:25dans un instant
50:26100% politique
50:271
50:281
50:282
50:281
50:292
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