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  • il y a 6 mois
Le PSG affronte Chelsea en finale de la Coupe du monde des clubs, dimanche à 21h. L'After s'est demandé quelle trace allait laisser cette formation de Luis Enrique. La réponse de Mokolo et Acherchour. 

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Transcription
00:00Au-delà de la possibilité de remporter le premier mondial des clubs dans ce format,
00:05aujourd'hui on se pose la question, quelle va être la trace du PSG dans l'histoire du football européen,
00:10voire du football mondial, parce qu'on sait que la Ligue des Champions est une compétition qui est très importante.
00:15Quelle trace va laisser le PSG ?
00:17C'est pour ça que c'est mon avis du soir, à savoir que le PSG a l'occasion d'entrer dans le panthéon du football,
00:24parce qu'aujourd'hui quand on regarde la saison du PSG, ça a été dans un premier temps une suprématie nationale
00:29qui est devenue une suprématie européenne et qui pourrait devenir une suprématie mondiale.
00:34Et pour moi, il y a des éléments qui sont très importants pour justement être éligible au panthéon,
00:39parce que ce n'est pas tout de gagner la Ligue des Champions, c'est la manière dont tu remportes la Ligue des Champions
00:43et c'est la manière dont tu remportes les autres trophées.
00:46Et par rapport à ça, il y a des éléments qui sont très importants.
00:48A commencer, premier élément, la fabrique de l'image, mon cher Simon.
00:54On a vu le PSG, que ce soit face à Liverpool, que ce soit face à Arsenal, que ce soit face à l'Inter.
01:00Et ensuite, dans un deuxième temps, que ce soit face au Bayern et récemment contre le Real Madrid,
01:05tu as réussi à te faire ça.
01:07Deuxième élément très important, la fabrique de l'émotion.
01:10Le PSG nous a communiqué des moments très importants sur le plan de l'émotion.
01:15J'ai évoqué Manchester City, on l'a vu encore mercredi à travers cette demi-final.
01:19Et ça, c'est très important pour dégager quelque chose qui est très important.
01:23C'est ce que tu génères, pas seulement sur le plan footballistique, mais sur le plan émotionnel.
01:29Et je pense que le PSG a réussi cet objectif.
01:32Et tu as aussi réussi à faire en sorte que des personnages qu'on ne connaissait pas nécessairement
01:36dans le monde du football, soient désormais des personnages reconnus.
01:40Ousmane Dembele, on va en parler tout à l'heure par rapport à son ballon d'or.
01:44Ashraf Hakimi, on l'a évoqué plusieurs fois dans Génération After.
01:48Il a réussi à transcender son poste.
01:50– Désiré Doué, Désiré, Neves.
01:52– On en parlait très souvent de Désiré Doué.
01:55Et donc ça, c'est des éléments qui sont très importants.
01:57L'impact du coach.
01:58Aujourd'hui, Luis Enrique est considéré comme le meilleur coach du monde.
02:03Deuxième coach à avoir réussi le triplé à deux reprises après Pep Guardiola.
02:07Et là, le PSG dimanche a la possibilité de remporter un cinquième trophée sur une année.
02:12Et là, quand tu te dis ça, tu penses au Barça de Guardiola.
02:15– Alors voilà, c'est là qu'on en vient parce qu'il y avait un très bon papier de notre confrère Duluc dans l'équipe hier.
02:20Il y a aussi la trace que tu laisses en termes de football, le style de jeu.
02:25Il convoquait le football total de l'Ajax, de Rénus Michels à l'époque de Cruyff.
02:30Il y a eu le Barça de Cruyff.
02:32Il y a eu le Barça de Guardiola.
02:34Là, c'est Milan d'Arrigo Sacchi.
02:36Luis Enrique, vous pensez qu'il a une chance de…
02:38Ce PSG de Luis Enrique, il a une chance de…
02:41Ce qui m'intéresse, c'est en fait, c'est cette idée de suprématie à partir du moment où, notamment face à l'aristocratie du football,
02:47je veux dire, tu as battu quasiment tous les gros clubs européens.
02:50Et ce n'est pas seulement que tu les as battus, tu les as même écrasés dans le cas du Real Madrid, l'Inter.
02:55C'est que cette idée de suprématie, elle va impacter au moment de mettre le PSG dans une catégorie.
03:00Et si en plus, tu réussis la performance extraordinaire d'avoir 7 trophées sur une année civile,
03:06personne ne l'a jamais fait.
03:07Il y a eu le Barça de Guardiola, il y a eu le Bayern de Flick en 2020.
03:10Mais là, on pourrait parler d'une performance.
03:12Or non, on n'en est pas encore là, parce que déjà, dans un premier temps, il faut remporter cette finale.
03:16Mais toujours est-il qu'aujourd'hui, le PSG joue sa place dans le Panthéon du football européen.
03:21Déjà qu'ils sont déjà dans l'histoire du football européen.
03:25Walid.
03:25Moi, je suis d'accord avec ça.
03:27J'en parle depuis le début de la compétition et de l'enjeu de cette Coupe du Monde des clubs pour le PSG.
03:32On m'a pris de haut pendant toute la compétition.
03:34Mais moi, je reste persuadé que ce club et notamment ses joueurs veulent continuer à marquer l'histoire de cette saison
03:40et faire entrer 2025 à tout jamais comme l'œuvre de Louis-Henriquet et de ses joueurs.
03:49Maintenant, après, sur le côté Panthéon, le fait de rivaliser.
03:52Pour moi, ils ont déjà marqué, bien évidemment, leur époque.
03:55Parce que le PSG, en fait, gagner une Ligue des champions et comme ça, le PSG qui ne l'avait jamais gagné, ça restera gravé.
04:03Tu penses que dans quelques années, on dira, tiens, ça rappelle le PSG de Louis-Henriquet 2025 ?
04:08Oui, oui, je pense.
04:09Mais je pense qu'en fait, on n'a pas le recul.
04:12On n'a pas le recul parce qu'on est dedans et donc c'est très, très dur.
04:14Mais oui, moi, je pense.
04:15Même si, attention, il faudra quand même que ça s'appelle d'une confirmation.
04:19C'est-à-dire que sur les trois prochaines années, que le PSG ne s'écroule pas, que ce ne soit pas un one-shot.
04:24Je ne dis pas qu'il faut gagner forcément une Ligue des champions, mais une demi, une finale, avoir la force de la récurrence avec ce style-là.
04:32Pour montrer que, je vais vous donner un exemple.
04:35Aujourd'hui, ils ont pris toute la catégorie avec tous les clubs, hormis le Barça.
04:41S'ils continuent avec une demi-finale contre le Barça ou un quart de finale contre le Barça, l'an prochain,
04:47ou s'ils retapent le Real, ou s'ils retapent Liverpool, en fait, la force de la récurrence avec ce style,
04:54bah oui, cette force-là restera imprégnée, je pense, moi, à tout jamais.
04:59Après, il ne faut pas comparer les époques, on ne va pas aller jusqu'à dire que le PSG est supérieur à cette équipe-là,
05:07à cette équipe-là, mais elle pourra être rangée, en fait, dans la chronologie du football.
05:12Surtout que, moi, je trouve que ce qu'a fait Luis Enrique, en termes de création de projet et d'identité, c'est exceptionnel.
05:22Parce que, je répète, mais si on décorèle les prestations visuelles de ce qu'on peut voir sur le papier, en termes de joueurs,
05:33moi, je pense qu'on est bien, bien au-delà des espérances.
05:37Moi, quand je vois la compo du Paris Saint-Laurent-Main, il y a des joueurs de très grande qualité,
05:40mais si on me dit, en début de saison, que cette équipe-là, elle va gifler l'Aclé Chico, l'Inter Milan,
05:48se taper toute la première ligue, un par un, avec Liverpool, qui a fait une saison exceptionnelle,
05:55le Real Madrid, le Bayern, mais quand je dis gifler, avoir une espèce d'impression de supériorité,
06:02avec des très bons joueurs, mais avec Pacho qui fait sa première saison, avec Nuno Mendes qui était fait en cristal,
06:09avec un Donnarumma qui avait des gros, gros problèmes en Ligue des Champions,
06:13avec un trio, Joao Neves, Vitinha, Fabienne Ruiz, où on disait, comment l'intensité va pouvoir être gérée par ces trois-là,
06:22par un Ousmane Nembele qui était imprécis comme possible devant le but,
06:27un Barcola qui venait d'arriver de l'Olympique Lyonnais, un Doué qui vient d'arriver du Stade Rennais,
06:35c'est exceptionnel, en fait.
06:36Et ça, cette trace-là restera délibérée.
06:39Il y a deux choses qui, pour moi, vont aider le PSG par rapport à cette notion de Panthéon,
06:43c'est qu'il ne faut pas minimiser l'impact du nouveau format dans les deux cas,
06:47que ce soit Ligue des Champions et Mondial des Clubs.
06:49Et encore une fois, deuxième élément, le PSG est le fruit de son époque,
06:53à savoir, on est dans un monde viral, parce qu'on peut disserter notamment sur l'impact du Mondial des Clubs,
07:00mais sur le caractère viral, on a vu des reprises de partout,
07:03notamment par rapport à la presse internationale, parce que, oui, on est recentré par rapport à la Ligue des Champions,
07:08mais là, le fait d'aller sur un autre continent, battre coup sur coup le Bayern et le Real Madrid,
07:14et je n'oublie pas l'Atletico, ça, c'est quelque chose qui va être très important sur un point de vue viral.
07:20– Et en effet, c'est passionnant de vous écouter, il y a cette dimension de l'identité,
07:27je pense, qui va compter dans l'héritage que va laisser le PSG, parce qu'encore une fois,
07:32Vincent Duluc soulignait hier que, sans minimiser l'accomplissement de ses joueurs et de son entraîneur,
07:39le Real Madrid, qui a gagné trois Ligues des Champions d'affilée, finalement, si on demandait comment jouer ce Real,
07:44comment avait-il l'habitude de battre ses adversaires, bon, il y a le souvenir que des individualités à Cristiano Ronaldo…
07:51– La deuxième année, si tu es le 4-4 de Los Angeles…
07:53– Oui, mais en termes d'identité, on n'a pas laissé une…
07:55– Oui, une grosse, une énorme…
07:56– Il n'a pas laissé une trace dans l'histoire du football, si tu veux.
07:58– Oui, mais la force de la répétition du tripit, avec trois équipes différentes, avec le même coach,
08:04avec aussi, je répète, mais en 2017, un parcours complètement dingue,
08:07où tu bats le Napoli de Sarri, l'Atletico de Simeone, la Juve d'Alegri,
08:12et le Bayern d'Ancelotti, ces choses-là restent quand même gravées à tout jamais,
08:17et puis surtout, que le tripit, c'est quelque chose qui est…
08:19– Bien entendu, bien entendu, mais on serait un petit peu plus embêtés, quand même,
08:22pour détailler les principes de jeu, les mécanismes de jeu de cette équipe légendaire qui a tout gagné.
08:28– Même au-delà de ça, le 31 décembre 2025, quand tu vas te retourner sur l'année civile 2025,
08:34et que tu vas évoquer le PSG, et que tu vas te dire 4-2 contre le City de Guardiola, 5-0,
08:40plus gros écarts en finale de l'histoire de la Ligue des Champions, 4-0 contre le Real Madrid.
08:44Même une personne qui n'est pas impliquée dans le football, et qu'elle va se dire ça en ayant 2-3 connaissances,
08:49elle va être impactée par ça.
08:50– Mais aller gagner à Anfield, aller gagner à l'Emirates, c'est des choses…
08:54– Oui, oui, quand même, je ne sais pas si on se rend compte.
08:57– Après, il y a aussi une autre problématique, c'est qu'il va falloir que le PSG dépasse son statut d'équipe française,
09:02parce que ça aurait été une performance réalisée par des clubs beaucoup plus historiques,
09:05comme le Barça ou le Real, là où on convoquerait notamment les plus grandes équipes…
09:09– Et surtout, il y aura eu la confiance, justement, dans les principes de Louis-Saint-Riquet,
09:13on se souvient que Paris était mené 2-0 à la mi-temps, quand même, contre un City,
09:17et puis voilà, ça a continué à croire en son identité.
09:19– Mais il faudra, je pense, un temps un peu plus long.
09:22C'est-à-dire, là, on a 6 mois, sur un an et demi, 2 ans,
09:27avoir cette suprématie-là de la part du Paris Saint-Germain,
09:30ça continuera véritablement d'asseoir leur supériorité.
09:32– Mais Carlos Rexach, qui a été interviewé dans l'équipe aujourd'hui,
09:35les jambes du Barça, sur le terrain et sur le banc,
09:38– Le Barça, c'est 2009-2011, ils gagnent deux fois,
09:41ils font une demi-finale où ils perdent contre l'Inter,
09:46face au Mourinho de l'Inter.
09:49Ces trois ans-là, du Barça, il faut les retrouver du côté du Paris Saint-Germain.
09:54– Une régularité, et en effet, Rexach disait qu'il voyait bien,
09:58avec la jeunesse de l'effectif et puis les principes de Louis-Saint-Riquet,
10:03vous voyez bien, ce PSG continue de dominer.
10:04– Merci.
10:05– Merci.
10:06– Merci.
10:07– Merci.
10:08– Merci.
10:09– Merci.
10:10– Merci.
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10:22– Merci.
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10:29– Merci.
10:30– Merci.
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