- il y a 1 an
L'opposition n'était pas celle que l'on attendait mais le PSG a fait le travail et va retrouver Chelsea en finale de la Coupe du Monde des Clubs. Les joueurs de Luis Enrique sont à un match d'un nouveau trophée cette saison.
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00:00Le premier point c'est constater la machine infernale qui est devenue le PSG.
00:06On sentait quand même depuis plusieurs semaines maintenant que c'était devenu une machine,
00:09mais à chaque fois, chaque prestation nous fait demander, et c'est le point 2,
00:13quel genre de cycle va ouvrir le PSG.
00:17Des équipes qui ont eu des cycles, il y en a eu, des ligues des champions d'affilée, des choses comme ça.
00:23Là, ça ne va pas être une ligue des champions, mais ça va être un titre, chacun lui donnera la valeur.
00:27Mais en tout cas, la prestation de ce soir, elle montre que peu importe la qualité de la compétition,
00:33ça enchaîne, ça enchaîne, ça enchaîne.
00:35Donc, c'est une question dans mon point 2, c'est quel genre de cycle peut ouvrir ce PSG.
00:39En tout cas, c'est un club qui fait peur à tout le monde, il rentre dans le cerveau de tout le monde.
00:43Et le point 3, je pense que c'est la bonne nouvelle pour tout le football français.
00:47Vraiment, j'espère vraiment que tous les fans en France comprennent que c'est important,
00:52même s'il y a des gens qui n'aiment pas Lyon ou quoi, ou j'en sais rien,
00:55que c'est très important que l'OL reste en Ligue 1,
00:57parce que vu la situation de notre football, on a besoin de tous nos clubs.
01:01Et tous nos clubs, ça veut dire ceux qui font du monde, en gros.
01:04Ceux qui font tourner la boutique.
01:04Oui, c'est un discours qui fera réagir, parce qu'il y a beaucoup de commentaires
01:07qui expliquent justice à deux vitesses,
01:10quand c'est Lyon avec des appuis politiques,
01:12Ola, ses compagnies, à la FED,
01:14peut-être que Lyon a quelques arguments, plus que certains.
01:18C'est des commentaires assez partagés sur les réseaux également.
01:21Ses commentaires s'appuient sur quoi ?
01:23Bien sûr.
01:24Pour l'instant, on n'a pas le détail également,
01:26des 2h45 de l'entretien passé par Michel Kang et Michael Gerlinger à la DNCG.
01:32On va en savoir plus dans les prochains jours.
01:34Kevin, tes trois points.
01:36Écoute, le premier point, c'est la grande victoire du Paris Saint-Germain,
01:38encore une fois, avec un récital, avec une première mi-temps ultra bien maîtrisée.
01:43Et c'est mon deuxième point quand même,
01:44c'est que le Réal, ils ont encore beaucoup, beaucoup de travail.
01:47Et que je pense que, notamment offensivement,
01:50il va falloir qu'ils fassent des choix, notre ami Xavier Alonso.
01:53Et puis le troisième point, c'est un peu ce qu'a dit Daniel,
01:56c'est quand même ouf pour l'Olympique-Lenay,
01:57parce qu'on a déjà perdu les Girondins de Bordeaux il y a quelques années.
02:03Et si tu perdais aussi l'Olympique-Lenay,
02:04là, ça allait commencer vraiment à sentir,
02:07déjà que ce n'est pas terrible, mais à sentir vraiment très très mauvais.
02:10Voilà, l'entrepreneur Kevin, tu n'as pas retrouvé les Girondins,
02:12t'as poule national 2, c'est impossible ?
02:13C'est pas.
02:14C'est possible ?
02:15C'est possible, je ne sais pas.
02:15On va voir.
02:17Je voudrais qu'on ne voit pas le tif.
02:18On sera ça le...
02:19Tu m'invites pour que le coup d'envoi a fait cette vie.
02:22De toute façon, maintenant, il a été là dans une journée historique
02:25pour les Lusitano de Saint-Mort, Nicolas Jamin, je pense qu'il a...
02:28Non seulement j'étais là, mais j'étais CM également de ce match.
02:31Exactement.
02:31Vas-y, Daniel.
02:32Tu ne peux pas reprendre Bordeaux, maintenant ça ne coûte que dalle.
02:35Je ne suis plus très loin, je pense, effectivement.
02:37Il faut que je vende mon deux pièces dans le 19ème.
02:40On est bon.
02:42Bon, les gars, c'est parti.
02:43Vous nous appelez au 32-16, bien sûr.
02:45Commençons par le PSG.
02:45On parlera du Real.
02:46Et puis on va mélanger un peu tout ça parce que les trajectoires sont tellement opposées
02:50entre ces deux clubs cette saison que c'est forcément intéressant de comparer.
02:56Il faudra qu'on parle de Xavier Alonzo, de ses choix tactiques également.
02:58Parce qu'hier, on s'interrogeait, Daniel.
03:01Quel choix allait-il faire entre les trois ?
03:03Parce qu'il joue en 4K2 depuis le début de la Coupe du Monde des Clubs.
03:05Et finalement, il a mis les trois.
03:06Gonzalo Garcia, Vinicius, Bappé.
03:08Ça a été son erreur originel.
03:09C'est un très mauvais choix.
03:10Écoute, on parlera du Real après.
03:12Si Kevin est chaud pour en parler, il le fera.
03:14J'écouterai attentivement ce qu'il dira.
03:16Mais mauvais choix.
03:18Il a du travail.
03:19Il a tout ce qu'il veut.
03:20Ok, très bien.
03:21Ça reste une bonne équipe.
03:22Avec des bons joueurs.
03:24Mauvais choix, pas mauvais choix.
03:25Ils ont pris la danse que tout le monde prend contre le PSG en ce moment.
03:29Et il se passe ce que j'ai vu, peut-être moins, peut-être moins avec le Bayern, mais ce que je vois avec beaucoup d'équipes, c'est l'appréhension, presque la peur de jouer contre le PSG.
03:44De ne pas savoir comment aborder.
03:46Parce qu'en fait, moi, ça me fait marrer quand j'entends, ouais, regardez, c'est quand même incroyable les espaces entre les lignes.
03:54Enfin bon, même le coach de Kevin, il sait préparer une équipe.
03:58Une des bases, c'est que les lignes soient resserrées pour ne pas te faire déchirer par des mecs techniques qui vont justement profiter des éventuels espaces qu'il va y avoir entre les lignes pour enchaîner les passes et trouver les espaces.
04:10Donc, je pense que Xabi Alonso, il le sait, ça.
04:13J'imagine qu'il a préparé une équipe pour faire ça.
04:16Alors, ok, ils sont loin du compte.
04:18Mais le problème, c'est que le PSG, en ce moment, il déchire à peu près n'importe qui.
04:22Et aussi parce que les équipes, elles démarrent en se disant, ils sont forts, ils sont forts, ils sont forts.
04:26Ça bouge de partout, ça va vite.
04:29Techniquement, il n'y a pas de fautes, il n'y a pas d'erreur.
04:31Les mecs, ils sont tous dans une ultra confiance.
04:35C'est pour ça que je voulais parler de cycle, parce que le cycle, il se fait avec la confiance, où tu te sens invincible, imbattable.
04:40Ça vaut un peu dans tous les sports.
04:42Dans tous les sports, il y a des moments, des gens qui dominent pendant très longtemps et on a l'impression que les autres ont peur.
04:48Ils démarrent le match, quel qu'il soit, avec déjà un désavantage par rapport à l'autre.
04:55Là, le PSG, il démarre.
04:56Ok, c'est le tourbillon habituel.
04:58Maintenant, on est habitué à voir cette équipe jouer comme ça.
05:00Ça part dans tous les sens.
05:02Soit ça presse très haut et c'est les deux premiers buts.
05:05Parce que les deux premiers buts, ils sont...
05:07Le deuxième but, ce n'est même pas un pressing, c'est juste une erreur qui est...
05:10Oui, mais l'erreur, elle ne vient pas si le mec...
05:12L'erreur, elle est grossière.
05:15Mais si le mec, il ne va pas sans arrêt chercher, sans arrêt chercher, comme fait Dembélé...
05:19C'est le boxeur qui te...
05:20Voilà, il vient sans arrêt, donc finalement, il ramasse l'erreur.
05:23C'est des jabs, en fait, tu vois.
05:24C'est le boxeur qui te marque ses jabs, il est là, il vient, hop, ah l'erreur, bah tiens, j'en profite, je ramasse, allez hop, les pièces, en bas du jackpot, et on y va.
05:33Sa finition du gauche, elle est magnifique.
05:34Et si ce n'est pas ça, c'est on aspire, et hop, on envoie sur les côtés les longues balles sur Hakimi, tout est rodé, mais les équipes se font écrabouiller, quoi.
05:45Il y a une interview et une réponse très intéressante de Lucien Riquet cette semaine en conférence de presse, sur le fait qu'il change constamment et qu'il veuille surprendre l'adversaire.
05:55Parce qu'il dit qu'aujourd'hui, on le sait, mais tous les entraîneurs sont de très haut niveau, tous les joueurs sont physiquement de très haut niveau,
06:01et donc il faut constamment avoir des choses pour surprendre l'adversaire et se réinventer.
06:06Et qu'est-ce qu'il a fait de nouveau ce soir ?
06:07Justement, se réinventer, se réinventer parce que l'adversaire va s'adapter à toi et donc tu dois proposer autre chose.
06:13D'accord, mais là, il n'en est même pas là, il n'a même pas besoin de ça.
06:14Bah si, parce que justement, son jeu aujourd'hui au Paris Saint-Germain, en tout cas depuis six mois où il marche sur l'eau, c'est une alternance de ce que tu viens de dire,
06:22entre tu presses fort au début, si t'arrives à toucher...
06:25Pas pour ce soir, tu voulais dire.
06:27Ce soir, ce qu'il a fait, ça ressemble à ce qu'il a fait en Ligue des Champions.
06:31C'est que dès la saison prochaine, il faudra encore proposer de nouvelles choses.
06:34Ah ! D'où le cycle !
06:36C'est pour ça que tu parles de cycle, mais aujourd'hui, il fait quand même les deux.
06:40D'abord, l'impose à son adversaire...
06:41Mais c'est tout ce qui a changé par rapport au point de moi.
06:43Je te pose une question, parce que toi, tu disais ça.
06:48Que sur l'année dernière, leur première part de saison, ils jouaient déjà bien.
06:53Ah oui, même l'année dernière.
06:55Tu sais qu'ils avaient les occasions, mais il y a quand même une différence énormissime.
07:00Même avec le jeu pratiqué, quand ils ne le mettaient pas au fond.
07:04C'est l'efficacité...
07:05C'est ce que j'allais te dire.
07:06Le match contre l'Atlético, tu te rappelles des deux...
07:08Le match contre l'Atlético à l'aller au parc, tu te rappelles des deux énormes occasions de Dembélé.
07:15S'ils les mettent à deux buts d'écart, l'histoire est différente.
07:18Le jeu, c'est pas ça.
07:19Oui, mais c'est une histoire de confiance.
07:21S'il les marque, et dans ce cas-là, t'as la confiance...
07:24Parce que là, quand tu mènes 3-0 à la trentième...
07:25Non, non, mais le jeu, il est beaucoup plus rodé.
07:27Oui, mais comme...
07:27Bien sûr, ils ont huit mois d'écart entre ce match et l'Atlético à l'aller.
07:32La confiance, t'as raison d'en parler, c'est fondamental.
07:34Et moi, je trouve qu'ils débordent.
07:3696% de passes réussies en première mi-temps.
07:38Non, non, mais ils ne ratent plus rien.
07:40Il n'y a plus un joueur qui rate un truc.
07:42C'est ça qu'ils ont une sérénité.
07:44Les Ruiz, les Mendes sont devenus des craques, là où on voyait tout le temps des failles.
07:49On se disait, même pendant deux jours, oui, Béraldo, c'est moins bien que Pacho.
07:53Probablement, c'est moins bien, j'en sais rien.
07:55En tout cas, techniquement, c'est mieux.
07:57C'est plus propre.
07:58C'est moins agressif.
07:59Oui, voilà.
08:00Sur un gros match, je préférerais Pacho.
08:02Mais si t'as des attaquants qui ne pressent pas trop et que tu lui laisses un peu de temps,
08:07Waouh, Béraldo, en qualité de relance, il a un pied, il va faire des dégâts.
08:11Il va pouvoir en distribuer des ballons.
08:13Bref, aucune faille.
08:14Que des bons joueurs, un tourbillon permanent, une confiance au sommet.
08:19Des buts marqués au moment clé.
08:20La saison va redémarrer.
08:24On verra comment elle va redémarrer.
08:26Mais le PSG, déjà, ils vont être candidats à tout.
08:30Ils vont être candidats à nouveau à la Ligue des Champions.
08:33Dembélé est plus que candidat au ballon d'or.
08:35Je pense qu'il n'y a même pas...
08:38Je pense qu'Akimi sera...
08:39On peut préférer techniquement le rapport au ballon d'Yamal.
08:43Mais sur la saison, il hérite mille fois.
08:46Il y a aussi Akimi.
08:47Moi, je lui donne Akimi.
08:49Moi, je vais lui porter chez lui s'il veut.
08:50Mais on sait très bien que c'est plus compliqué pour les joueurs.
08:52On a eu Rodri, déjà, en joueur un peu inattendu.
08:55C'est un tous les 10 ans, tu vois, de mecs un peu qui ne sont pas attaquants.
08:58Non, et puis ce but qu'il met ce soir, c'est le deuxième.
09:01Il est magnifique, évidemment.
09:02Mais il en a toute la machine.
09:03La transformation du PSG, pour moi, c'est la transformation de Dembélé.
09:08C'est un peu l'image.
09:09Ça vient beaucoup de là.
09:10C'est lui qui déclenche tous les pressings.
09:12C'est lui qui va chercher les ballons.
09:13C'est lui qui fait meneur de jeu et numéro 9.
09:16La transformation, c'est Dembélé.
09:18Moi, quand on me dit qu'il a réparti les buts,
09:21peut-être qu'il y a plein de gens qui mettent des buts.
09:23Mais c'est Dembélé qui doit en être à quoi ?
09:2535 ce soir ?
09:2634, je crois, puisqu'il n'y a pas d'écidive.
09:29La saison, elle est stratosphérique, la saison de Dembélé.
09:33Personne n'imaginait un jour que ce joueur allait faire une saison aussi folle.
09:37C'est lui qui a transformé également le PSG.
09:40Mais évidemment qu'il le mérite, le ballon d'or.
09:41Tu parles de transformation, peut-être que tu seras après la pub,
09:44mais forcément, tu es obligé de le mettre.
09:46Vara de Célia.
09:47Non, il n'y a pas que Vara.
09:47Tu es obligé de le mettre.
09:49Vara aussi, un majeur.
09:50Vara qui arrive en janvier.
09:51Vara qui arrive en janvier et qui défend.
09:56Et qui défend.
09:57Parce que Johan nous disait quand même que pour défendre à Naples,
09:59ce n'était pas toujours ça.
10:00Donc le gars, il a réussi tout de suite à se mettre dans le goût.
10:03Donc tu adhères ou tu n'adhères pas ?
10:05Tu sais surtout que si tu n'adhères pas, tu vas dégager.
10:07Non mais là, on a eu quand même le contraste brutal.
10:09Lui, en l'occurrence, vu qu'il venait de Naples et tout,
10:11c'était évident qu'il allait adhérer.
10:12Il ne venait pas de Naples.
10:13Il avait envie de faire ce transfert pour ne pas adhérer.
10:15Il s'aborde la victoire du PSG qui jouera dimanche, 21h.
10:18Enfin, sur RMC, face à Chelsea.
10:20Et là, le truc, c'est que c'est déjà fait.
10:22On a l'impression qu'il n'y a plus jamais de suspense maintenant.
10:25Non, attention de Chelsea, des jeunes insouciants.
10:28Mais comme disait Laure Lepailleur.
10:29Il vaut mieux être insouciant.
10:30Parce que si tu y réfléchis juste une seconde, tu as peur.
10:32Mais c'est pour ça que je te dis que c'est une question de réflexion.
10:34S'ils font la même première demi-heure contre Chelsea,
10:36il n'y a pas de match en fait.
10:37De toute façon, il y a deux cadeaux quand même du Real aussi.
10:39Mais les cadeaux, ils sont aussi provoqués.
10:41Les cadeaux, ils sont quand même provoqués.
10:44Quand tu vas aller chercher, il n'y a pas de problème.
10:49Mais je te dis quand même qu'il y a deux cadeaux.
10:51On a parlé d'Embélé, on a parlé rapidement de Varas Relia
10:54qui a aussi contribué à changer ce PSG.
10:57Il y a aussi Fabien de Ruiz qui a changé dans ce PSG aussi.
11:00Il met un doublé ce soir.
11:02C'est son premier doublanc de sa carrière.
11:04Le mec, à chaque occasion, ses buts.
11:05Je pense à tous ceux qui ont dit qu'il n'y a rien à changer.
11:08Il y a un truc qui n'a pas changé, c'est que Lucien Riquet,
11:10c'est quand même un entraîneur extraordinaire.
11:12Il a beaucoup changé aussi, dans sa façon de faire.
11:15Un jour, il faudra quand même l'entraîneur.
11:16L'année dernière, il est quand même en demi-finale
11:19de la Ligue des Champions l'année dernière.
11:21Et puis il est champion de France l'année dernière aussi.
11:22Il gagne la Coupe de France aussi.
11:23D'autres l'avaient fait.
11:24Ce qu'il n'avait pas fait, c'est gagner.
11:25Demi-finale de Ligue des Champions, il n'y en a pas beaucoup qui l'ont fait quand même.
11:28Bah, Tourelle...
11:30Oui, mais tu fais une demi la première année.
11:32Quand tu découvres un club, tu n'as pas de grande star.
11:36Mais ce n'était pas génialissime.
11:37Ça n'a rien à voir avec Jean-Luc.
11:38Là, tu parles de résultats.
11:42Excellent, la deuxième année est extraordinaire.
11:44Moi, je ne trouve pas que c'était...
11:45Je maintiens que ce n'était pas excellent.
11:47Moi, je pense qu'il a changé toute sa méthode.
11:49Moi, je ne trouve pas du tout.
11:50Je trouve que c'est la même méthode.
11:51Vous ne lisez pas ce que disent les reporters.
11:53Vous ne lisez pas ce que disent les gens qui travaillent pour nous.
11:55Mais tu sais ce qu'il dit, lui, des reporters ?
11:56Mais moi, je m'en fous de ce qu'il est...
11:57Ah voilà, lui, il te dit qu'il n'a pas changé.
11:59Que c'est un processus.
12:01Et que le processus, il y a des étapes.
12:02Quand il me met dans son doc, pourquoi il fait ça ?
12:06Sans même me demander.
12:07Mais il te met dans son doc, il met l'after dans son doc.
12:10Non, non, il me met dans son doc.
12:12Sans demander.
12:13Pourquoi il fait ça ?
12:13On sait qu'il y a un petit côté de toi qui pense que si le PSG a changé, c'est grâce à toi.
12:18Moi, je ne pense pas.
12:19Daniel, t'es sûr que c'est lui qui a dit, je veux cet extrait RFC de l'after dans mon doc ?
12:22Ok, donc il le fait au hasard.
12:23Non, non, je ne sais pas.
12:24Ok, il le fait au hasard.
12:25Moi, en tout cas, c'est lui qui a exigé...
12:29Daniel, le doc, il sort au hasard.
12:31Ça, c'est au hasard.
12:32Moi, je pense que tu n'y as absolument pour rien.
12:34Je ne te dis pas ça.
12:35Moi, je pense que tu n'y as absolument pour rien.
12:36Il n'y a plus de turnover, il n'y a plus rien.
12:38Tout est génial.
12:39Il met l'équipe qu'on aurait tous mis.
12:41Il fait jouer l'équipe exactement comme vous le disiez.
12:43Personne n'aurait mis Dembélé en neuf.
12:44Mais rien n'a changé.
12:45Moi, je te parle du complot extrait dans son doc.
12:48Personne n'aurait mis Dembélé en neuf à part le craque Louis-Henriquet.
12:49Personne.
12:50Personne n'aurait dit qu'il fallait que Dembélé joue en neuf.
12:53Non, arrête.
12:54J'ai entendu ça nulle part.
12:55J'ai entendu ça nulle part.
12:56C'est un craque.
12:57Roland Courbis, il l'a fait.
12:58C'est un craque.
12:58Mais il l'a fait, Roland Courbis.
12:59Mais peu importe, c'est un craque.
13:00Roland Courbis, il l'a fait.
13:01Cette année, personne ne l'aurait dit avant qu'il le fasse.
13:03Tu sais que Roland Courbis, il l'a fait.
13:04Il a mis aussi Dembélé.
13:05Ce n'est pas toi qui as mis Dembélé à Arsenal en tribune.
13:08Ne sois pas si disciple.
13:09C'est lui quand même.
13:09Mais je ne suis pas disciple.
13:11Je suis lucide.
13:12Ce sont des choses qui, dans le football, ont été vues plein de fois.
13:14Non.
13:15Pas avec un joueur qui était nul devant le but, que tu as mis en neuf.
13:18Est-ce que tu sais ce qu'a fait Louis Fernandez au PSG en 1995 ?
13:22D'accord, mais là, on parle de Dembélé qui ne met pas un pied devant l'autre, devant le but.
13:24Daniel Bravo, Ray, la résurrection de ces mecs-là, pour aller gagner une Coupe d'Or.
13:27Très bien.
13:28D'accord.
13:28Mais ça n'est pas le seul.
13:30Je n'ai pas dit que c'était le seul.
13:31Il a fait des choses formidables.
13:32Je n'ai pas dit que c'était le seul.
13:34Moi, je veux bien reconnaître.
13:34J'ai dit que c'était le meilleur.
13:35Moi, je reconnais les choses formidables après son évolution.
13:39Je n'ai aucun problème.
13:40Mais j'ai du mal avec les disciples qui ne reconnaissent pas le changement.
13:45Je ne comprends pas ça.
13:45Mais ce n'est pas du changement.
13:46Toi, tu n'appelles ça le changement.
13:47Toi, tu es trop disciple.
13:49Kevin, tu peux reconnaître.
13:51Il y a un changement, Kevin.
13:53Honnêtement, ce football de possession à outrance de Vincent Riquet,
13:57pendant un an au PSG, il a un petit peu laissé de côté pour plus de verticalité.
14:01Honnêtement, tu es plus de mauvaise foi.
14:03Moi, je veux bien prendre tous les procès de la terre en mauvaise foi.
14:05Mais toi, Kevin, c'est oufissime comme tu es de mauvaise foi.
14:08Dire qu'il n'y a pas eu l'introduction de la transition.
14:11Dire que quand ça tournait en rond avec le ballon, ce n'était pas chiant.
14:14Mais l'année dernière, il a joué avec Kylian Mbappé en neuf.
14:17Tu crois qu'il n'y avait pas de transition avec Mbappé en neuf ou quoi ?
14:19Bien sûr qu'il y avait des transitions.
14:21Moi, je te dis que toi, tu appelles ça le changement.
14:23Il l'a fait neuf.
14:24Ce n'est pas lui qui l'a inventé.
14:26On l'a vu mille fois.
14:27Est-ce qu'on peut finir une phrase ?
14:29Il n'y a pas que lui qui a inventé ça quand même.
14:31Allez, stop.
14:32J'ai accueilli le cas de 32-16.
14:33Je te dis que je peux quand même finir ma phrase.
14:35On a voulu revenir sur ce débat.
14:37Je te dis que pour moi, il n'y a pas de changement.
14:38Il y a simplement une évolution.
14:40Voilà ce que je dis.
14:41Mais merci !
14:43Comme tous les entraîneurs évoluent en fait.
14:44Ça, c'est de la sémantique.
14:45Mais je suis content que tu dises ça.
14:48C'est déjà une évolution de ta part.
14:50Une évolution, ça veut dire que tu es déjà très bien
14:53et tu deviens excellent.
14:54Voilà, c'est une évolution.
14:56Lucas est avec nous, 32-16.
14:58D'abord, je vais accueillir Farid.
14:59Pardon, Farid, supporter du PSG.
15:00Salut Farid.
15:01Ouais, mais c'est bonsoir.
15:03Je ne vais pas relancer le débat.
15:05Parle du match, c'est de ce que tu vois, ce que tu aimes.
15:07Est-ce que tu aimerais pas un peu plus d'adversité, parfois ?
15:11Là, non, non.
15:12Écoute, moi, tu sais, je supporte le PSG depuis 1980.
15:16Ah, ça va.
15:17Moi, j'ai un historique.
15:18C'est quelqu'un qui a vu des belles choses et des mauvaises choses.
15:21Oui, oui.
15:22Tu penses bien que j'apprécie.
15:26J'ai eu le bonheur de vivre, je dirais, le match à Liverpool.
15:30J'ai été voir la finale.
15:32J'ai été à Aston Villa.
15:33Et puis, je fais partie de ceux qu'au début, on s'était un peu chauffé, Daniel,
15:38qui a été gourouté par le coach depuis l'année dernière.
15:41Donc, j'y croyais.
15:42Mais à ce point, il me surprend même encore.
15:45Parce que quand je vois ce que je vois, je tombe par terre.
15:48Parce que je n'étais même pas trop optimiste avec le…
15:52Tu sais, moi, je suis absolument d'accord avec toi.
15:56Mais je suis content qu'il y ait des gens honnêtes comme toi qui disent ça.
15:59Allez, voilà.
16:01Vas-y, vas-y, Farid.
16:02Non, non, mais Dalia, je vais être honnête.
16:04Je rejoins quand même Kevin.
16:06Toi, tu dis qu'il a changé.
16:08Non, c'est…
16:09L'année dernière, on était en construction.
16:11Ce n'est pas la même chose.
16:12On était en construction.
16:13Les gars, Farid et Kevin…
16:15Ce n'est pas grave, on n'est pas d'accord.
16:16Ce n'est pas grave.
16:18Kevin, tu es soulant, Kevin.
16:19Tu rentres de vacances, tu remets le même débat sur la table.
16:22Pour apporter Daniel.
16:23Parlons du match.
16:24Parlons du match.
16:25Vas-y, Farid.
16:25Je reviens sur le match.
16:26Alors, franchement, vous m'auriez dit qu'on gagne 3-0 à la mi-temps contre le Real.
16:31Je n'y croyais pas du tout.
16:32Et quand tu vois que tu en claques 5 contre l'Inter,
16:34tu en claques je ne sais plus combien on a mis à l'Atletico,
16:37que tu tapes le Real Madrid.
16:39Pardon, et non pas le Real de Madrid, mais le Real Madrid.
16:41Il a voulu.
16:42Ils le veulent, cette soi-disant petite coupe.
16:45Et qu'on est en train de faire quelque chose d'extraordinaire.
16:47En plus, quand tu vois qu'il ose les changements en plus dans le match,
16:51parce qu'il faut y aller.
16:53Tu sors d'Embellé, Mayoulou, tu fais rentrer.
16:55Ça va, il y avait 3-0, il fait le changement.
16:57Ça va aller, Farid.
16:58Il y avait 3-0.
16:59Daniel, moi, je reviens tout.
17:02Mais là, on est dans la déification.
17:04Je suis d'accord avec ça.
17:05La cristallisation.
17:06Farid, Farid, je suis d'accord avec toi.
17:07Il n'a pas peur.
17:08Daniel, je vais te dire.
17:08Écoute-toi, Daniel.
17:09C'est Jésus, les disciples.
17:10Non, je te jure, je te jure, Farid.
17:13Daniel, je te le dis, j'y ai pensé pendant le match.
17:15Tu mènes 3-0, tu n'es pas obligé de sortir d'Embellé, même si, attention, il n'y a rien.
17:19Je croyais que le turnover, c'était la clé de tout pour ce coach.
17:23Le turnover, il l'a fait ça pendant toute sa vie.
17:26Non, non, non.
17:26Maintenant, on ne voit que les mêmes.
17:28On voit tout le temps les mêmes.
17:29Non, mais n'importe quoi.
17:30Mayoulou, il a marqué en finale de la liste des champions.
17:32Farid.
17:32Mais quand tu rentres à la fin.
17:33Daniel, vas-y, Farid.
17:35Vas-y, Farid.
17:35Mais d'accord.
17:36Mais il y a plus d'un point.
17:36Je vais te terminer.
17:37Daniel, stop, Farid, vas-y.
17:38Tu sais pourquoi je te dis ça, Daniel ?
17:40Parce que j'étais à Stoneville-là, et à 2-0, on chambrait tout le monde.
17:44Eh bien, je peux te dire que je n'étais pas confiant.
17:45Mais même à 3-0, j'ai tellement vu de choses de fous que moi-même, je n'aurais même pas fait les changements.
17:52Tu vois ce que je veux dire ?
17:53Je ne vais pas te dire ce extraordinaire, ce qu'il a fait.
17:56Mais je vais te dire qu'à 3-0, on a tous vu des matchs où même il reste une demi-heure où ça peut se retourner.
18:02Le but, c'est d'avoir un effectif quand même.
18:03Moi, je croyais qu'il fallait changer, que les individualités, ce n'était pas important, que c'était…
18:08Non, mais toi aussi, tu caricatures.
18:10Les gars, arrêtons, on va partir à l'histoire du PSG depuis deux saisons, là.
18:14Ce qui est intéressant, les gars, c'est que…
18:15Je vois les gens…
18:16Avec ce PSG-là, tu n'arrives pas à ressortir une individualité, en tout cas, encore une fois.
18:20Si, si.
18:21Si l'homme du match, tu vas dire quoi, là ?
18:22Fabien Ruiz, tu l'aimes bien doublé ?
18:23Bah si, parce qu'en fait, ils sont tous bons.
18:25Ils sont tous bons, parce que tu peux les ressortir, en fait.
18:27Mais tu sais pourquoi ils sont tous bons.
18:28À l'époque, tu as toujours un ou deux joueurs qui sortaient du lot, du chapeau, tu vois.
18:31Là, tu n'y arrives pas.
18:32Mais si, ben si, tu n'y arrives pas.
18:33Il a porté tout le monde à l'excellence.
18:40Tu n'as pas qu'ils font des mauvais matchs.
18:41Tu n'as pas un mec qui fait un mauvais match.
18:42Là, le truc, moi, le truc, tu vois, par contre, ça, je trouve que c'est formidable.
18:46C'est de porter tout le monde, c'est de porter tout le monde à l'excellence.
18:49Ça, j'aime.
18:49Ça, je trouve que c'est formidable.
18:51Si tu me dis ça, si tu me dis tout ce qu'il a apporté mentalement, la progression de chaque joueur, ça, c'est formidable.
18:59Le fait que tout le monde soit derrière le capitaine, que plus personne ne veuille ramer en sens contraire,
19:03que tout le monde veut courir pour l'équipe.
19:04Ça, c'est génial.
19:05Ça, c'est ce qu'il a fait déjà depuis.
19:08Ben, c'est dans le doc.
19:09C'est ce qu'il essaye d'expliquer à Mbappé.
19:10Ce qu'il ne comprendra, je pense, jamais, malheureusement pour lui.
19:13Et donc, c'est pour ça qu'aujourd'hui, c'est ce que je disais tout à l'heure.
19:15Après, la mémoire, elle est sélective.
19:17Le premier match contre Dortmund, qu'est-ce que j'ai dit quand on était au Parc des Princes ?
19:20La mentalité de cette équipe, elle ne sera plus jamais comme avant.
19:23Ça, on ne peut pas te l'enlever, Daniel.
19:25Effectivement, tu l'avais dit, ça.
19:26Oui, mais Farid, le problème, c'est que les gens n'ont pas beaucoup de mémoire.
19:29Quand j'avais dit Vitinha, Vitinha, il fera oublier Verratti en deux semaines.
19:34Et la mentalité de cette équipe, ce PSG, là, je dis ce gars-là,
19:38il y a plein d'aspects que je n'aime pas dans sa perso,
19:40mais ce gars-là construira une équipe qui ne sera battue que par quelqu'un de beaucoup plus fort.
19:45Merci Farid de se souvenir de ça.
19:47Non, mais les gars, les gars, arrêtez de tous, Daniel, toi, Farid,
19:51de toujours vouloir avoir raison sur un jugement il y a un an et demi.
19:54Ah, c'est le but un peu des débats.
19:56Oui, oui, mais à un moment, c'est bon, on a compris les positions des uns des autres.
19:59Et puis en plus, Nico, pour te répondre, il n'y a pas à avoir raison, je pense.
20:02Mais si, tu veux avoir raison parce que tu penses que tu as gagné dans ce débat deux ans et demi.
20:06Je pense que c'est factuel.
20:06Et Daniel veut à la fois.
20:07Je pense que c'est factuel, en effet, j'ai raison.
20:09Mais voilà, les gars, il faut que tout le monde dégonfle un tout petit peu quand même.
20:13Non, je pense qu'on a tous raison quelque part.
20:15Oui, Farid, oui, c'est vrai, c'est ce que tu dis.
20:19Je pense quelque part, on a tous raison.
20:22Non, mais tu reviens, moi, je pense que c'est un joueur aussi, tu parlais de Verratti.
20:26Mais Jean-Eves, mais qu'est-ce que c'est que celui-là ?
20:28Il sort d'où ?
20:28C'est un phénomène.
20:29Attends, Daniel, le recrutement est bon.
20:33Mais le recrutement, il est bonifié, c'est ça qui est formidable.
20:36On a un président qui est quand même là maintenant, on est d'accord ?
20:39Lui aussi, il a peut-être évolué.
20:41Il a même sûrement.
20:42Et tu sais, on a dit qu'on a fait des erreurs.
20:44Je ne vais pas rentrer sur ce terrain, je ne vais pas aller sur ce terrain alors.
20:46Tu m'as dit, tu nous as dit, il n'y a pas longtemps, Textor, ouais, super, il va attaquer, il va l'attaquer.
20:52Textor, il a enfumé tout le monde, il a endormi.
20:54Non, non, non, non, ce que j'ai dit précisément, Farid, c'est que toute son analyse sur ce qui se passait en Ligue 1 était absolument juste.
21:00Après qu'à côté, il soit mauvais, ça c'est vrai, on ne l'a jamais défendu là-dessus.
21:05Mais que ce qu'il disait de la Ligue 1, de la situation, c'est tout à fait juste son analyse.
21:09Maintenant, tu sais, parfois tu as des bandits qui ont des bonnes analyses sur la société.
21:14Daniel, Daniel, en tant que vieux supporter du PSG, mais quel pied, quel pied.
21:19Et quand on a dit qu'on serait bien plus, mais c'est un pied de fond, je te dis, l'émotion, j'ai vécu ça.
21:24J'ai vécu la finale avec mon fils là-bas à Munich, mais c'était un truc de dingue.
21:28Surtout que ça faisait des années que tu attendais, Farid.
21:31Hein, tu m'as dit quoi, Daniel ?
21:32Surtout que ça faisait des années que tu attendais.
21:34Et ton fils, il a quel âge, Farid ?
21:35Mon fils, il a 34 ans, et j'ai fait celle de Bruxelles aussi de finale.
21:40J'étais à celle de Bruxelles aussi de finale, tu vois.
21:42C'est pour te dire.
21:43Donc je me suis fait celle-là, et je me suis dit, mais franchement, celle-là, la première,
21:47et en plus, t'en mets cinq.
21:49Et si on arrive par bonheur à gagner même ce...
21:52Pour moi, j'ai envie de l'avoir cette coupe.
21:54J'ai envie de la gagner.
21:55Tu vois, l'appétit.
21:57C'est marrant cette histoire de rapport avec le fils, parce que moi,
21:59à la fin de la Ligue des champions, quelque part, ça m'a presque un peu...
22:03Enfin, fait chier, c'est pas le bon terme.
22:06Ton fils, il n'a pas souffert, lui.
22:07Je lui ai dit, putain, l'autre, il a 17 ans, il sait que...
22:10Ah si, il a souffert, parce que Barça, je me souviens, quand il chialait,
22:13Réal, il chialait, mais avoir la Ligue des champions là,
22:15alors que les générations de Farid, moi, waouh !
22:19Vous avez 40 ans !
22:21Mais c'est ce qu'il a rendu belle encore, justement.
22:23Oui, mais tu dis, les jeunes, là...
22:25J'ai 57 ballets, j'en ai chialé.
22:27En plus, bon, moi, j'ai fait...
22:29Non, mais j'en ai chialé 57 ballets en termes d'émotion.
22:31Mais alors, c'est le top.
22:33Je m'en foutais, j'ai mis 650 balles.
22:35Dans le billet, mais j'étais comme un fou.
22:37Et je me dis, mais franchement, vive ce qu'on est en train de vivre.
22:39Ça n'a pas de prix.
22:40Ah ben, écoute, ça n'a pas de prix.
22:42Mais par contre, je respecte notre adversaire qui l'a gagné en 93.
22:45Bon, ils ont joué Glasgow, Moscou, je ne sais plus qui.
22:47Ils ont fait 4 matchs dans notre temps final.
22:49Mais ce qu'on a fait, c'est énorme.
22:50C'est juste énorme.
22:51Puis, pendant quelques jours, le retour du grand Daniel, donc...
22:55Non, je rigole, mais bon...
22:56Je ne sais pas ce que tu veux dire.
22:58Non, non, on est content de...
22:59On est content de retrouver...
23:02Non, Daniel, je veux le dire, c'est comme un...
23:05Enfin, un père ou un grand-père, tu vois.
23:07Ah ouais, carrément.
23:09T'as quel âge, Lucas ?
23:10Non, mais laisse-moi finir de parler, tu vois.
23:12C'est par rapport au foot, enfin, par rapport à l'émission et tout ça, tu vois.
23:15C'est comme quelqu'un qui tient l'émission depuis le début, en fait.
23:18Après, il y a tous les nouveaux qui sont arrivés.
23:20Donc, Kevin, que j'adore.
23:21Ou Alid, enfin, toute la bonne.
23:24Et, en fait, Daniel, c'est comme s'il s'est laissé déborder
23:26par un timide sur le côté, tu vois.
23:28Et là, il essaie de...
23:30Voilà, il essaie de s'accrocher aux jeunes et tout ça.
23:33Mais, en fait...
23:33Bon, parle-moi du Real, s'il te plaît, Lucas.
23:35Oui, on va parler du Real.
23:36On ne va pas...
23:36Non, mais je tacine juste Daniel.
23:38Mais je suis...
23:39Voilà, on adore tous notre Daniel.
23:41Et sans lui, l'émission, elle n'est pas pareille.
23:43OK.
23:43Tout simplement.
23:44Donc, pour parler du Real, c'est-à-dire qu'aujourd'hui, en fait,
23:47on a vu la différence entre une équipe qui est prête depuis deux ans,
23:51voire même un peu plus,
23:51parce que l'autre, il a ses idées depuis très longtemps.
23:54On voit que Xavier Alonso, c'est un jeune coach
23:56qui s'est laissé influencer aujourd'hui.
23:58Pour lui, c'était un grand match,
23:59donc il fallait mettre toutes ses stars.
24:01Il a mis toutes ses stars.
24:02Il s'est trahi, parce qu'il a trahi son système déjà, pour commencer.
24:05Il a cédé à la politique du président du Real,
24:08qui, lui, était dans les tribunes
24:09et qui voulait voir forcément son Mbappé titulaire.
24:12Il a fait.
24:13Et on a vu la différence entre le Vinicius,
24:16les matchs précédents,
24:17où il courait avec le jeune Garcia.
24:19Et aujourd'hui, il y avait Mbappé.
24:21Ni l'un, ni Mbappé, ni Vinicius n'a couru.
24:23On s'est fait manger.
24:26C'est le match le plus catastrophique du Real
24:28que j'ai vu depuis mes 20 ans de supporters.
24:33Mais d'ailleurs, ce n'est pas arrivé.
24:343-0, le Real menait 3-0 après 24 minutes de jeu.
24:37Ce n'est pas arrivé depuis 2003.
24:38Non, mais il y a un gros problème tactique dans ce match.
24:41Il y a un gros problème tactique, comme tu dis.
24:43Ce n'est même pas la question d'Mbappé ou Vinicius.
24:46C'est qu'il y a un moment, tu joues contre le Paris Saint-Germain.
24:48Moi, je suis un grand fan de Darda Guler.
24:49Mais tu joues avec Guler, Mbappé, Garcia, Vinicius.
24:54Et même un Bellingham qui fait beaucoup d'efforts, etc.
24:56Mais qui reste quand même un joueur offensif,
24:58même s'il est capable de défendre.
24:59Tu as Valverde qui dépanne.
25:01Non, mais...
25:02Alors oui, il y a deux erreurs grossières.
25:03L'équipe, elle ne ressemble à rien, en fait.
25:05Mais c'est ce que je te dis.
25:06Tu as l'impression que tu as jeté,
25:07comme tu jettes les dés sur un tapis.
25:09Exactement, c'est ce que je te dis.
25:11Il n'y a pas assez de densité.
25:13Il n'y a pas assez de joueurs capables de supporter le pressing,
25:17capables aussi de contre-presser.
25:18Il n'y avait aucun contre-pressing.
25:20Tu mets le 3-0, tu laisses le ballon avec le PSG.
25:22Ce que je trouve presque plus grave,
25:23c'est que tu le sais très bien comment le PSG va jouer.
25:25Le PSG, de toute façon, c'est clair, c'est net.
25:26C'est toujours 4-3-3.
25:28Tu sais exactement ce que vont faire les mecs au milieu.
25:29Ils vont avoir la maîtrise.
25:31Ils ont une grande densité.
25:32Ils font un pressing, ils récupèrent hyper vite.
25:34Et toi, en face, tu leur proposes ça.
25:36Mais tu leur proposes ça en laissant des boulevards entre les lignes.
25:39Tu vas te faire éclater, quoi, en fait.
25:42Je ne comprends pas.
25:43Donc, quand tu as dit...
25:45De toute façon, je l'avais dit aussi...
25:48Oui, évidemment qu'il a beaucoup de travail, Chabé Lanzo.
25:51Non, mais c'est surtout du mal.
25:52Est-ce qu'il a des solutions ?
25:54Est-ce que tu penses que, comme dit notre auditeur,
25:56en effet, il fallait faire jouer Mbappé pour ce match ?
25:58Non, je ne pense pas.
25:59Je n'en sais rien.
26:00En tout cas, il fallait certainement...
26:01Est-ce que c'est de la politique ou est-ce que c'est du sportif ?
26:03La question, elle ne va pas se poser simplement pour Mbappé.
26:05Et la question, elle va se poser tout simplement de
26:07qui tu vas faire jouer devant ?
26:08Parce que tu ne pourras pas les faire jouer tous.
26:10Ça a été le problème du PSG pendant des années avec Neymar, machin, tout ça.
26:14Exactement.
26:14Donc, encore une fois,
26:17comprendre que le Grand Réal,
26:20c'était...
26:21Allez, on va même en revenir encore un petit peu.
26:23Le Grand Barça, c'était un grand milieu de terrain.
26:26Le Grand Réal, c'était un grand milieu de terrain.
26:28Le PSG, là, c'est un grand milieu de terrain.
26:31Et que le Réal,
26:33il va falloir qu'ils trouvent un milieu de terrain.
26:34Et ils n'en ont pas.
26:35Et que dans la façon
26:37qu'ils ont eu de mener ce mercato pour l'instant,
26:40alors peut-être qu'on va avoir des surprises,
26:41je ne sais pas.
26:42Encore que je ne vois pas bien, là,
26:44en Europe, là,
26:46quel nom pourrait tomber comme ça.
26:48Tu vois, le banc de touche qu'ils ont,
26:49il n'est vraiment pas ouf.
26:51Tu as du Carvajal,
26:52qui est en toute fin de carrière.
26:54Tu as du Brian Diaz ce soir,
26:55Millao qui revient.
26:56Lucas Vakas qui va s'en aller.
26:58Mais tout ça, ça ne fait pas de milieu de terrain,
27:02qui te contrôle un match.
27:03Oui, mais là, tu parles des milieux de terrain,
27:04mais je te parle même de l'effectif.
27:06On parle des 23, 24 heures.
27:07Moi, je parle du milieu de terrain
27:08parce que c'est le moteur de toutes les équipes.
27:11Il n'y a pas d'équipe qui ont dominé dans le foot
27:13sans un grand milieu de terrain.
27:14Ça n'existe pas.
27:15C'est le cœur du jeu.
27:16C'est le moteur.
27:17Tu le sais, Kevin, bordel.
27:18Oui, mais il n'y a pas que le milieu de terrain.
27:19Aujourd'hui, regarde Liverpool
27:20qui a dominé aussi son championnat.
27:22T'as OK.
27:23Regarde les milieux de terrain de Liverpool.
27:24Les milieux de terrain, il est...
27:24C'est qui ?
27:25Moi, je le trouvais excellent.
27:26D'accord, mais c'est aussi parce que
27:28les attaquants devant...
27:29Regarde quand ça marchait très fort.
27:29Oui, mais c'est aussi parce que...
27:30Quand on a dit sur la première partie de saison
27:31que c'était la meilleure équipe en Europe
27:33à ce moment-là.
27:33Oui, mais ce n'était pas que le milieu de terrain,
27:34c'était aussi...
27:35On ne s'attendait pas à ce qu'il ait ce niveau-là.
27:37Oui, mais c'était aussi beaucoup les attaquants quand même.
27:39Les attaquants qui défendent, qui défendent fort.
27:40Les attaquants du Barça, aujourd'hui,
27:42ils défendent, ils défendent fort.
27:43Bien sûr.
27:44Ce n'est pas que le milieu de terrain.
27:45Les attaquants du PSG, ils défendent,
27:47ils défendent fort.
27:48Tu n'as pas une équipe dans l'histoire
27:49qui domine sans grand milieu de terrain.
27:51Pour moi, ça ne l'utilise pas.
27:52Parce que même le Real,
27:55évidemment, on voyait bien le travail
27:57que faisait Benzema, c'était extraordinaire
27:59pour soulager même Ronaldo
28:00qui parfois en faisait un petit peu moins.
28:01mais Kroos, Modric, Casemiro,
28:05en fait, tu identifies toujours,
28:07quand tu parles d'une grande équipe,
28:09quand tu as la mémoire du foot et tout,
28:11quand tu parles d'une grande équipe,
28:12on peut tout le temps citer les milieux.
28:15On s'en souvient tout le temps.
28:17Comme tu cites Bousquet, Xabi, Iniesta,
28:20comme tu sais le moment où est arrivé Rakitic,
28:24on s'en souvient tout le temps.
28:26Tout le temps, tu te souviens.
28:26Mais évidemment, quand on se souvient des attaquants,
28:28c'est ceux qui finissent les actions
28:29et qui marquent Kevin.
28:29Mais le moteur, c'est le moteur, quoi.
28:32Le moteur, c'est souvent quelque chose
28:33qui est un peu caché.
28:34Le moteur, c'est aussi les attaquants
28:36qui défendent.
28:37C'est un truc qui est un peu moins mis en avant.
28:38Mais tu es quand même d'accord
28:39qu'aujourd'hui, le football de haut niveau,
28:40c'est aussi et surtout les attaquants
28:41qui défendent, qui participent.
28:44Tu as des équipes qui vont gagner des titres
28:45sans grands attaquants.
28:47La France de 98, la France de 2010.
28:49Oui, mais c'est notre époque.
28:50Ah, 2018.
28:51Ou avec un mec qui ne mettait pas les buts, forcément.
28:54Le milieu de terrain, c'est là où tout se construit.
28:56Oui, mais c'est plus global que ça aussi.
28:58Là, on a eu le constat brutal
29:00d'une équipe qui joue ensemble,
29:02qui presse ensemble, qui défend ensemble.
29:03La France de Platini, c'est la France.
29:04C'est le milieu de terrain.
29:05C'est le milieu de terrain.
29:06Ça va trop vite, maintenant.
29:08Ça va trop vite.
29:09Aujourd'hui, le football, c'est quand même aussi
29:10aujourd'hui tous les mecs qui attaquent
29:12et qui défendent ensemble.
29:14Je ne vais pas vous contredire là-dessus.
29:16Mais c'est un gros problème, Montréal.
29:17Depuis le début de saison.
29:18Moi, je pense que leur plus gros problème,
29:20c'est ce que tu as dit.
29:21C'est qu'ils jettent les dés.
29:21L'équipe, c'est un peu qu'à les délier.
29:23Après la retraite de leur gros trio,
29:26ils ont essayé de tenir, bricoler et tout,
29:28mais c'était moins bien.
29:30Lucas, tu veux rajouter quelque chose ?
29:31Oui, en fait, je veux dire à Dianel
29:34que je suis d'accord avec lui.
29:35Il faut un grand milieu de terrain
29:36pour faire une grande équipe.
29:38Mais le milieu de terrain,
29:39rappelle-toi que le milieu du terrain du PSG,
29:41au début, tout le monde doutait.
29:43Toi-même, tu étais le premier à dire
29:44que Vitina, c'était un 8,
29:46que Vitina, il ne pouvait pas jouer devant...
29:47Attends, attends, attends.
29:48Vitina, pour moi, ça a toujours été
29:49un très grand joueur.
29:50Et s'il jouait 8,
29:52il serait peut-être tout aussi fort.
29:55Vas-y, vas-y.
29:56Lucas.
29:57Mais tout le monde doutait du milieu du PSG.
29:59Non, non, non, non, non, non.
30:00Moi, Vitina, j'ai toujours trouvé
30:02que c'était une super recrute, tout de suite.
30:03Tu voulais le voir un peu plus haut.
30:04Ruiz, en revanche,
30:06je pense que de l'avis de tous,
30:08on était complètement...
30:09On était effarés de voir son niveau avec l'Espagne
30:12et son niveau avec le PSG.
30:14Vas-y, Lucas.
30:15Mais même Ruiz, quand il était arrivé,
30:16je le défendais au PSG.
30:17Et au bout d'un moment,
30:18j'ai arrêté de le défendre
30:19parce qu'il me faisait de la peine.
30:20Vas-y, Lucas.
30:20Voilà, c'est ça.
30:21Même quand il arrivait,
30:22tu étais le premier à le défendre
30:24parce qu'il avait montré des choses à Naples.
30:26Mais quand il est arrivé au PSG,
30:27ce n'était pas ça du tout.
30:28Oui, bien sûr, bien sûr.
30:30Alors que c'était le même joueur, en fait.
30:32Mais c'est là où tu vois
30:33l'importance du coach.
30:34Le coach a réussi à créer une harmonie
30:36avec les trois.
30:37Aujourd'hui, c'est le meilleur milieu
30:38de terrain, on va dire,
30:39du foot mondial.
30:40Ah bah oui, oui.
30:41Là, aujourd'hui, il n'y a pas de problème.
30:42Le milieu du Real,
30:44en termes de non,
30:44ils n'ont rien à envier au PSG.
30:46Je suis d'accord avec toi, Lucas.
30:47Il faut juste pouvoir...
30:47En termes de non, c'est qui ?
30:49Donne-moi les noms.
30:50En termes de non, t'accord.
30:51Chouaméli, c'est...
30:52C'est un gars qui a autant de talent
30:54qu'il a beaucoup de talent, quand même.
30:56Il a beaucoup de talent,
30:57comme Chouaméli.
30:58Bien sûr.
30:58Il a un peu plus de talent.
31:00Oui, mais Bellingham,
31:01c'est un grand milieu de terrain.
31:02C'est un mec,
31:03il a raison, Lucas.
31:05Regarde, aujourd'hui,
31:10trop où le mettre sur un terrain.
31:11C'est un 8-10.
31:12Mais parce que, justement,
31:13il n'y a personne...
31:14C'est pas trop...
31:14Mais Bellingham au PSG
31:15peut faire le boulot de Ruiz au PSG.
31:18Et tu vois, aujourd'hui,
31:19Ander Herrera,
31:20tu vois qu'il n'est pas bon au PSG ?
31:22Là, il est au PSG, par exemple.
31:23Ander Herrera.
31:24Tu te rappelles d'Ander Herrera ?
31:25Le Bois de Boulogne ?
31:26Oui, bon, c'est pas que ça.
31:28Mais je le défendais tout le temps,
31:29Ander Herrera.
31:29Ou Sarabia, par exemple.
31:30Sarabia, il est bon, là, au PSG ?
31:31Non, mais tu vois ce que je veux dire.
31:33T'as l'impression que n'importe quel joueur,
31:35tu les mets là ?
31:35Le PSG est allé en finale
31:36de la Ligue des Champions
31:37avec Ander Herrera,
31:38avec Idrissa Gueye.
31:39Voilà, Daniel,
31:39Kevin pour le PSG.
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