00:00Il n'y a qu'une frayeur de l'État, depuis maintenant très longtemps, il n'y a qu'une frayeur, c'est qu'il faut arriver à circonscrire ceux qui viennent casser,
00:10arriver à aller au contact, mais aller au contact, je vais employer un mot, et le policier qui est sur ce plateau va me reprendre,
00:18et sans doute que ça va le mettre en colère, mais aller au contact, doucement, parce qu'il ne faudrait pas qu'il y ait un accident.
00:24Si vous voulez, on n'assume pas le fait, en fait, l'opération de maintien de l'ordre, ça devrait consister à dire, attention, on ne veut pas de bazar,
00:32et s'il y en a, on ira au contact, et en plus, on en assumera les conséquences.
00:36Donc on prévient le peuple, attention, on veut de l'ordre, on l'aura, parce qu'on en assumera les conséquences.
00:43Comme personne n'est capable de dire ça, parce que personne dans ce pays n'a de courage, et bien on fait du maintien de l'ordre à la petite semaine, mon nom.
00:50Non, mais ce qu'on peut reconnaître, c'est qu'il y a un déterminisme étatique, pour moi, on verra par la suite ce qu'il en est,
00:55mais d'où vient le déclencheur traumatique ? Il vient de 2005.
00:58Absolument.
00:58C'est la peur de l'embrasement des cartes.
01:00C'est la peur de l'embrasement des cartes.
01:00Oui, non, mais on a eu juin 2023, puissance 1000.
01:03Oui, mais il y a eu, ça a été une continuité.
01:04On a été le pays de la fête, on est maintenant le pays de la défaite.
01:07Sous-titrage Société Radio-Canada
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