00:00Edoui, j'ai l'impression que tu t'attaques souvent au sujet un petit peu tranquille, un petit peu fastoche.
00:04La famine, la guerre, la corruption, Israël, Palestine, ça va, ça prend pas trop de risques.
00:09Mais là, c'est le moment de l'émission, on va s'attaquer au vrai sujet.
00:12La dernière fête de la musique. Voilà, ah ah, et oui, et c'est Pascal Praud qui en parle le mieux.
00:18Je ne sais comment qualifier les images captées samedi soir lors de la fête de la musique dans les rues de Paris.
00:23Je ne sais pas si je dois parler de barbarie, d'ensauvagement ou pourquoi pas de décadence.
00:28Oui, oui, on a tous entendu ces reprises de Wonderwall ou de Gen B et ces adaptations de téléphone à la guimbarde.
00:35Mais là, je... Ah, alors attendez, on me dit dans l'oreillette que Pascal Praud ne parle pas de ça, mais des bagarres qui ont eu lieu dans les rues.
00:42Alors attendez, on retourne sur CNews pour l'analyse de la fête de la musique.
00:45Il y avait d'un côté la jeunesse bien élevée et, osons le dire, presque exclusivement blanche,
00:48tandis que le point nodal des RER de transport de la jeunesse immigrée depuis la banlieue vers le centre-ville,
00:54c'est devenu le théâtre d'une appropriation symbolique de l'espace bourgeois par la racaille.
00:58Voilà, bon, comme ça... Non, mais comme ça, on comprend mieux, je trouve que c'est bien résumé.
01:02D'un côté...
01:04Mais non, mais bon...
01:06C'est un peu schématisé, mais d'un côté, il y avait les Blancs, qui se tenaient bien,
01:10parce que les Blancs, nous, on s'est fait la fête, je suis désolé.
01:13Bon, il y a des viols dans les férias, mais quelque part, c'est un peu la tradition aussi.
01:17Il n'y a plus de vachettes dans l'interville, on ne va pas tout enlever d'un coup non plus.
01:21Et de l'autre côté, il y a les Noirs, les Arabes, la racaille, qui vient défier les bourgeois en écoutant du rap.
01:27Déjà qu'un rappeur a du mal à être un artiste, on ne va pas lui demander en plus de réfléchir.
01:32Permettez-vous de dire que le rap et le triomphe des dégénérés dans la musique.
01:35Le triomphe des dégénérés dans la musique, c'est le rap.
01:38Ça, il faut le dire aussi.
01:39Rendez-nous des hommes sains qu'on avait avant.
01:42Claude François, Johnny Hallyday, Jean-Luc Laet.
01:45Voilà, ça, ça nous manque, mais bon, c'est fini.
01:48Maintenant, c'est la bagarre dans Paris, et ça, Pascal Praud, ça le désespère.
01:51Je pense qu'il n'y a rien à faire.
01:52Qu'est-ce que vous voulez faire ?
01:53Vous n'allez pas mettre des flics partout ?
01:54Moi, j'ai une idée, moi.
01:55Ah, c'est Elisabeth Lévy.
01:57Alors, attendez, attendez.
01:58Alors là, breaking news.
02:01Les grands esprits.
02:02Quand il n'y a plus d'espoir, il y a Elisabeth Lévy qui sort comme ça de sous terre.
02:06La patrie est sauvée.
02:08On écoute, s'il vous plaît, l'idée d'Elisabeth Lévy.
02:10Moi, je trouve l'aspect de la musique absolument détestable, même quand il n'y a pas de violence.
02:15Même quand il n'y a pas de musique.
02:16Pourquoi ?
02:16Mais non, mais il y a des cohortes de gens dans la rue qui boivent de façon absolument déraisonnable.
02:23Attendez, attendez, attendez.
02:26Putain, Elisabeth Lévy trouve que les gens picolent trop.
02:29Vous vous rendez compte de là où on en est ?
02:31Non, mais il faut s'arrêter pour réfléchir à ça, moi, je trouve.
02:34Bon, moi, elle connaît, elle connaît le sujet.
02:36Alors, il y a un autre intervenant sur CNews, qui s'appelle Nathan Devers, qui a eu le malheur de trouver que la fête de la musique, finalement, c'était globalement bien passé.
02:43Et ça, ce n'est pas passé du tout auprès de Pascal.
02:45Parce que vous savez, Pascal, quand il est énervé, il monte dans les aigus, il monte dans les aigus comme ça.
02:48Et alors là, attention, Pascal, dans les aigus.
02:51Ça ne veut rien dire globalement, en fait.
02:53Ça ne veut rien dire.
02:55Heureusement que dans 99% des cas, ça se passe bien.
02:57Nathan, je n'ai pas dit le contraire.
02:59Mais alors, en fait, cette phrase, je ne veux plus l'envoire.
03:02J'ai vu des groupes de musique, des petits musiciens qui étaient là.
03:05Nathan, je ne veux même pas entendre la phrase.
03:09Ça s'est globalement bien passé.
03:11Parce qu'elle ne veut rien dire.
03:13Quand t'as 14...
03:14Non, non.
03:15Je peux te donner un exemple ?
03:17Non.
03:18Allez, bam.
03:18Même Elisabeth, elle ne peut plus en placer une.
03:20Vous m'avez trop chauffé le Pascal.
03:22Allez, il est temps de conclure.
03:23Parce qu'il y avait des militaires sur le plateau de CNews.
03:25Et la question s'est posée.
03:27Est-ce qu'il faut envoyer l'armée à la prochaine fête de la musique ?
03:29Je sais que des généraux avaient dit que la prochaine intervention, elle sera sur le sol de France.
03:33J'avais entendu cela ?
03:35Non, je n'ai pas entendu.
03:37Ah, bon, alors j'ai du mal enfant.
03:39Voilà, bon, peut-être...
03:40Ça peut arriver à Pascal, il a besoin de vacances.
03:43J'espère qu'il va en prendre des bonnes vacances, puis qu'il va en prendre pour les dix prochaines années.
03:46Merci quand même à lui pour ces belles chroniques.
03:48Et merci à vous pour ne pas avoir craqué pendant cette saison de panique morale.
03:52Voilà, merci les amis.