00:00C'est parti !
00:30C'est parti !
01:00Il y a candidature que lorsque ce processus est mis en branle, que le Conseil constitutionnel convoque le Conseil, et des candidatures surgissent de partout.
01:14C'est parti !
01:43C'est parti !
01:45C'est parti !
01:47C'est parti !
02:19C'est parti !
02:21Et je suis très heureux que ce parti réussisse. Ce parti s'est toujours tenu aux côtés du président de la République et il continuera à le faire tout au long de sa carrière jusqu'à sa fin que nous considérons et que nous souhaitons encore longue.
02:33Vous parlez d'idéologie. Dès lors que le parti a choisi d'accompagner le président bien, le parti épouse la ligne directrice du président de la République qui est son allié.
02:47Et j'ai l'habitude de dire que nous sommes passés de l'alliance à l'alliage.
02:51C'est parti !
02:53C'est parti !
02:55C'est parti !
02:57C'est parti !
02:59C'est parti !
03:01C'est parti !
03:03C'est parti !
03:05C'est parti !
03:07C'est parti !
03:37Et je m'engage, avec l'aide de mes camarades militants du RGPC de Bénin, à maintenir haut la flamme du RGPC, à continuer à faire rayonner le leadership du RGPC dans la Bénin, à réaffirmer la racine ou l'implantation du RGPC comme partie indéboulonnable dans la Bénin.
04:07Vous savez, le RGPC est nous-mêmes, FSNC.
04:30Nous ne sommes pas du même bord, B.O.R.D., mais nous naviguons vers le même port, vers la même destination, la grandeur et la beauté de cette nation.
04:42C'est ce que nous faisons, chers messieurs.
04:44Le RGPC, quand il s'agit de l'élection présidentielle, nous avons un destin commun, nous avons un objectif commun.
04:51Et c'est pour cela qu'à la faveur de l'élection présidentielle, et vous constaterez que c'est tous les partis septentrionales, aujourd'hui, qui soutiennent le président Bia.
05:00Nous n'avons ménagé aucun effort pour qu'il ait les voix du septentrion.
05:05Et aujourd'hui, il est établi, irréfutablement, que le septentrion, de manière générale, pour lui avoir donné plus de 50%, est le bastion imprénable et qui demeure fidèle.
05:20Vous ne manquez pas d'atouts.
05:42Dans le domaine de l'énergie, les anciens barrages hydroélectriques seront remis à niveau.
05:55D'autres entreront en service.
05:58Des installations solaires, plus faciles à mettre en œuvre, viendront les compléter.
06:05Vous disposerez ici de l'énergie indispensable à l'électrification des zones rurales et au fonctionnement de vos industries.
06:20D'autres pensées que votre sous-sol est riche en minerais et en pétrole.
06:30Il conviendra de donner un nouvel élan à la prospection et par la suite à l'exploitation.
06:39Certaines de vos terres sont fertiles et se prêtent à des cultures industrielles à grande échelle.
06:53C'est le cas, suivant les zones du riz et du coton, dont il faudra étendre les emblagueurs.
07:01Nous pourrons ainsi reculer les pénuries alimentaires et donnerons à notre industrie textile la taille qui devrait être la chienne,
07:15avec des retombées prévisibles pour l'emploi.
07:19Merci d'avoir regardé cette vidéo !
07:49Je vis ce calvaire depuis le début du mois de juin et aux environs du mois de juin-août,
08:04les précipitations d'eau ont plutôt augmenté.
08:06Comme vous le constatez bien, il doit émerger totalement nos domiciles.
08:11Nous ne savons où aller, nous ne savons pas manger,
08:14et non seulement, également la fonte du pont a également fait en sorte que nous nous retrouvons sans eau.
08:21Et le plus grave de tout cela, nous avons perdu nos documents, nos bétails,
08:26parce que toutes nos richesses nous nous retrouvons actuellement sans rien.
08:29C'est la troisième fois que j'ai toujours des émergations ici.
08:35La première fois, nous avons déménagé, on a mis mes faches ici,
08:42les deux fois, on a emmené les dons.
08:47Mais nous, du quartier, on n'a rien vu.
08:49C'est les gens des autres quartiers qui sont venus percevoir ça.
08:52Et la deuxième fois, je l'ai passé, là, je suis passé, c'est la même chose.
08:57Alors, il y a de cela deux ans, nous avons cotisé dans ce quartier-là, 513 000.
09:03On a, je suis allé, moi, en personne, voir le déjeuner de la sèmerie.
09:10Voilà, nous avons 513 000 au quartier.
09:12Et c'est une petite déjeuner, parce que chez nous, là,
09:14nous ne sommes pas à bord de Danaï, une petite déjeuner suffit.
09:18Et depuis quelques semaines, nous, précisément, dans le déjeuner,
09:24nous avons envoyé par l'eau.
09:27Et depuis 3 à 4 jours, pour cela, nous sommes,
09:32quand les autres envahissent les services,
09:36tels que la feuille, les services de pharmacie,
09:40au niveau du bureau, de mon bureau même,
09:44j'ai consulté aujourd'hui les pieds dans l'eau.
09:46et au niveau du laboratoire.
09:50Donc, nous sommes vraiment envahis par l'eau,
09:53et les dégâts sont énormes.
09:55Nous essayons de faire avec les moyens,
09:59nous avons, pour pouvoir pallier aux consecrations.
10:03Nous avons reçu tout ce qui peut être reçu.
10:27Mais nous disons aujourd'hui que nous en avons,
10:30nous n'en avons pas assez, parce qu'il y a des pans importants.
10:34Vous savez, lorsque je suis en campagne,
10:37et qu'on me montre nos enfants,
10:4050, 60, 70, 80,
10:42assis à même le sol,
10:43l'ardoise sur les genoux,
10:47lorsque je vois ceux de nos enfants,
10:49qui, à la recherche de l'eau,
10:50sont engloutis par le sable et autres,
10:53je dis simplement, il y a quelque chose qui ne va pas.
10:55Il est donc question pour nous de rappeler à l'exécutif
10:59que ces enfants que vous voyez
11:01n'ont aucune chance demain
11:03d'être des architectes, des bâtisseurs de cette nation.
11:05C'est pour ça, donc, une attention particulière
11:07doit être apportée à la formation de la jeunesse.
11:12Évidemment, on nous reprendra une chose,
11:14ce qui est une vérité.
11:15Pendant 20 ans, nous avons eu le ministre de l'Éducation de base,
11:18incontestablement, n'est-ce pas ?
11:20Mais ça n'a pas marché.
11:21C'est pour ça, donc, un peu.
11:51pas là. Et c'est maintenant que les élèves viennent en classe à 11h. Vraiment, je suis
11:57déçu et je ne sais pas. Parce que je voudrais que le gouvernement aussi essaie un peu de
12:03nous regarder de ce côté-là. Et je parle au gouvernement d'émergence 2035. Et nous
12:10voulons aussi être dans cette émergence-là. Il faut que les élites extérieures aussi
12:16de ce village, c'est un peu aussi de vraiment nous venir en aide. Je m'appelle Dosna Véronique,
12:24je suis l'élève de 5e OCS Pilingue de Djefatou. Quand il pleut, notre cahier se mouille. Parce
12:33qu'on n'a pas de bâtiment. La réalité est là. Parce que nous n'avons pas de bâtiment.
12:40Vous voyez l'état du bâtiment en matériel provisoire. Et comme aujourd'hui, il y a
12:46eu une gare de pluie. Les élèves ne pouvaient pas rester là, sous les intempéries. Ils ont
12:51préféré repartir à la maison. Et quelques élèves sont restés. Voilà la réalité. Et sur ce,
12:59j'aimerais lancer un grand appel aux élites, surtout au gouvernement camerounais, de faire
13:08un effort pour ces enfants, ces jeunes, qui veulent s'épanouir dans l'enseignement,
13:14qui veulent avoir de la connaissance pour un Cameroun de demain. Vraiment, et l'appel
13:20que je lance, c'est pas seulement pour le gouvernement, mais pour toutes les bonnes volontés pour notre
13:25pays.
13:26Quels sont ceux qui rendent exécutoire la politique du gouvernement ? C'est des ministres.
13:42Le chef de l'État a une vision holistique de la situation. Il donne des directives,
13:47et puis il nomme des ministres. Mais il ne peut pas quitter de la présidente de la République
13:51pour exécuter ce que les ministres doivent faire.
13:53Il y a deux camions embloqués que l'on a l'habitude de passer sur ça. Et c'est
13:58rien qu'avec, on vit depuis des années. C'est pas seulement cette année. Il y a
14:27une semaine, on était là même à rechapter. Ça n'a pas changé. Il a dit que non, les
14:31poids lourds ne devaient plus passer, mais je vois que c'est les mêmes camions qui nous
14:33bloquent la route.
14:34Vous voyez comment les situations, nous, le chauffeur, comment on souffre sur la
14:38route de Koussiri, Marouakoussiri. Avant, on devait aller même environ de 5 heures du temps.
14:45Maintenant, ça sera dans les deux semaines à trois semaines. Mais on ne comprend pas.
14:50Voilà, la route maintenant est bloquée. Pendant maintenant, ça doit être environ de 3 jours
14:54ou 4 jours. Ça ne passe même pas.
14:56C'est bon.
14:57C'est bon et on ne se sent pas.
14:58C'est bon.
14:59Non.
15:01C'est bon, c'est bon.
15:10On a vu les souffrances, on a de souffrir la route, la route n'a pas bon, c'est la saison
15:30de polluer tout le temps comme ça, maintenant, depuis trois semaines, on a sorti de Touroua
15:36pour arriver à Ngong, même pas quinze kilomètres, on a bloqué ici, on a bloqué ici.
15:45Tu as vu maintenant, même à cause de la roue là, on a cassé le pont de la voiture qui est devant là.
15:52C'est la roue là, même maintenant, même les petits voitures ne partent pas aller à Ngong.
15:57C'est huit heures de temps si il n'y a pas la polluie, si il y a la polluie, la route ne passe pas, la route ne passe pas.
16:06Je suis au gouvernement parce qu'en 2008, s'entendent le danger venir.
16:35Le FSNC a décidé de soutenir d'abord la modification de la Constitution.
16:43Et nous avons parcouru les écoles, les universités pour discuter, pour montrer l'impérieuse nécessité de le faire.
16:50En 2008, en 2009, nous avons continué.
16:54Et le chef de l'État, en toute souveraineté, a estimé qu'il avait besoin de moi au poste qu'il m'a affecté en 2009.
17:05Maintenant, le mémorandum du PNC, il appartient donc au gouvernement.
17:10Ce mémorandum a été remis au gouvernement.
17:12Le grand nord attend beaucoup du chef de l'État.
17:35Le grand nord attend beaucoup le chef de l'État.
17:39Le grand nord a consenti beaucoup de sacrifices pour le soutien de ce régime, pour le soutien du chef de l'État.
17:45Je vous ai dit que tous les présidents des partis politiques, originaires du septentrion, UNDP, MDR, ADD, ANDP, FSNC,
17:57nous tous, sans exception, nous sommes aujourd'hui le soutien du président.
18:01Je vous ai dit que le soutien de l'État.
18:31Nous avons fait tous ces efforts pour bâtir une démocratie.
18:46Le moment venu, il y aura des candidats.
18:52Je crois que l'idée de préparer quelqu'un, c'est un peu des méthodes proches de la monarchie ou de l'oligarchie.
19:05Les Camerounais sont à ces murs.
19:07Ils pourront, au moment venu, choisir.
19:35Sous-titrage Société Radio-Canada
19:41Les Camerounais
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