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Intoxication alimentaire dans l’Aisne : «5 boucheries ont été fermées (…) Il y a seulement un seul antibiotique qui semble efficace» explique Robert Sebbag, infectiologue
Europe 1
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il y a 7 mois
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00:00
Europe 1, Pascal Pro et vous.
00:02
Et nous sommes avec notre invité Pascal Robert-Sebag, infectiologue.
00:05
Avec un sujet effectivement qui inquiète les cas d'intoxication alimentaire sévère d'enfants dans le département de l'Aisne la semaine dernière.
00:13
Une jeune fille de 12 ans est décédée, ces cas sont liés à la bactérie E. coli.
00:18
C'est ce qu'a annoncé le ministre de la Santé Yannick Neuder.
00:21
Depuis le 12 juin, 18 enfants ont contracté la bactérie, 8 encore sont hospitalisés à Lille,
00:27
Saint-Quentin, Reims et Amiens et 6 sont sous dialyse.
00:30
Donc les autorités ont déployé plus de 30 enquêteurs pour remonter la chaîne de consommation.
00:35
Il s'agit probablement d'une infection alimentaire sur de la viande à l'origine.
00:41
On est d'accord ?
00:42
C'est ce qu'on sait aujourd'hui.
00:45
Alors maintenant il faut remonter les boucheries, l'approvisionnement, quel abattoir ?
00:48
Est-ce que les contrôles vétérinaires ont été faits ? J'y reviendrai.
00:51
Parce que c'est un germe, les chérichia coli, qui est normalement banal, qui fait partie de notre flore intestinale.
00:57
Ce qu'on appelle le microbiote, vous avez de l'échérichia coli.
01:00
Mais vous avez un échérichia coli extrêmement dangereux, qui s'appelle l'échérichia coli entero-hémorragique,
01:06
et qui peut entraîner ce qu'on appelle le SHU, syndrome hémolytique et urémique.
01:11
C'est-à-dire que ça peut entraîner des destructions de globules rouges, donc des anémies,
01:15
et des problèmes rénaux extrêmement graves, si vous voulez, qui peuvent entraîner la mort.
01:19
Et c'est ce qui semble s'être passé, les intoxications.
01:22
Alors dans la plupart des cas, ça peut rentrer dans l'ordre d'une manière en quelques jours.
01:29
Donc dans certains cas, si vous avez effectivement un syndrome hémolytique et urémique,
01:34
ça peut être très grave et ça peut entraîner la mort.
01:37
Alors combien de boucheries ont été fermées ? Est-ce qu'on sait le nombre de boucheries ?
01:42
C'est-à-dire que la plupart, c'est à 51, que ça s'est passé en particulier.
01:46
Il semblerait que 5 boucheries, on est en train d'étudier, qui ont été fermées,
01:50
et on va regarder toute la chaîne, si vous voulez, d'approvisionnement de ces boucheries.
01:54
Pourquoi la viande en particulier ?
01:57
On sait que ce germe dangereux, Echerichia coli entero-hémorragique,
02:02
il est dans l'intestin des bovins.
02:06
Vous voyez, il est déjà dans l'intestin des bovins.
02:08
Donc il peut être transmis directement dans la viande.
02:10
C'est pour ça qu'il y a des contrôles vétérinaires avant de délivrer une viande qui est considérée comme saine.
02:15
Alors est-ce qu'il y a eu de rupture, si vous voulez, du contrôle vétérinaire qui fait que des viandes ont été avariées ?
02:21
C'est la raison pour laquelle on demande sur la viande rouge aux enfants de moins de 5 ans
02:26
de bien faire cuire la viande, en particulier la viande hachée.
02:29
Parce que souvent, la viande hachée, si vous voulez, vous l'achetez, il faut la consommer très rapidement.
02:32
Donc le steak tartare peut être effectivement dangereux si la viande est un petit peu avariée.
02:39
Donc c'est important de bien faire cuire les choses.
02:42
On peut l'avoir aussi dans des fromages au lait cru, le lait, ça vient aussi des bovins,
02:46
où vous pouvez avoir une contamination par ce E. coli entero-hémorragique qui est effectivement extrêmement dangereux.
02:53
On a parlé d'un cas mortel.
02:54
Et d'autres enfants qui sont à l'hôpital.
02:57
Et ça veut dire que ça nécessite des perfusions sanguines, une grosse anémie,
03:02
et parfois même de la dialyse rénale parce que vous avez un non-fonctionnement du rein.
03:05
Et donc ça peut effectivement traîner la mort.
03:08
Alors il faut savoir, et je le dis pour les auditeurs,
03:11
que les traitements antibiotiques ne sont pas efficaces.
03:14
Ils ne sont pas efficaces pourquoi ?
03:16
Parce que le problème de cette bactérie E. coli, comme vous dites,
03:20
c'est qu'elle va libérer une toxine.
03:22
C'est la toxine, qu'on appelle les chigatoxines,
03:24
qui va entraîner les troubles, si vous voulez, intestinaux.
03:27
Et si vous tuez la bactérie, elle va quand même libérer les toxines.
03:31
Donc il faut être extrêmement prudent.
03:32
Il n'y a qu'un seul antibiotique qui semblerait ne pas transmettre,
03:35
ne pas faire éclater les bactéries et libérer les toxines,
03:38
qui est l'azithromycine, enfin peu importe.
03:40
Ça veut dire que le traitement, il va être un traitement symptomatique.
03:43
On va traiter, s'il y a une forte diarrhée, on va traiter la fièvre.
03:47
Perfusion aussi, une anémie, perfusion sanguine.
03:49
Et puis également une dialyse au niveau rénal,
03:51
s'il y a un syndrome urémique.
03:53
Pourquoi on ne trouve pas la cause ?
03:56
Ça fait maintenant 8 jours, 10 jours, j'ai lu à 30 enquêteurs.
03:59
Qu'est-ce qui fait qu'on a du mal à identifier la cause ?
04:02
Il faut effectivement regarder, c'est une véritable enquête que vous allez faire.
04:06
Mais oui, mais là j'imagine que vous analysez en ce moment
04:09
toutes les viandes de toutes les boucheries, j'imagine que ça se passe comme ça.
04:11
Mais normalement, si vous voulez, le contrôle vétérinaire au départ de l'abattoir,
04:16
si vous voulez, il doit contrôler effectivement la qualité de la viande.
04:19
Et ils font effectivement un certain nombre de sondages sur différents morceaux de la carcasse,
04:24
du bœuf, du mouton, mais c'est en partie souvent, le plus souvent c'est le bœuf,
04:29
pour voir s'il y a effectivement cette bactérie.
04:31
Et on peut effectivement enlever cette bactérie, si on la trouve au niveau de la viande,
04:35
désinfecter entre guillemets la viande.
04:38
Donc il y a une enquête.
04:39
Mais alors, c'est la viande, c'est le fromage, le fromage au lait cru,
04:43
c'est effectivement les aliments en supermarché,
04:46
parce que j'ai vu qu'il y avait peut-être des cas dans les supermarchés
04:48
où vous avez des lasagnes avec de la viande hachée qui a pu être contaminée.
04:53
Donc c'est vraiment, il est très important ce travail.
04:56
Il y a eu, il y a quelques années, une intoxication alimentaire avec cette bactérie,
05:00
sur des pizzas, rappelez-vous.
05:01
Vuittonine, l'affaire Vuittonine.
05:02
Vuittonine, c'était la même bactérie.
05:04
Oui, Vuittonine, dans les pâtes de la pizza.
05:06
Et souvent, les toxiques d'infection alimentaire grave, c'est ce fameux germe.
05:09
Il y en a d'autres, mais les shérichia coli, c'est le plus souvent le germe responsable.
05:12
Et c'est à cause de l'insaboralité de l'usine des pizzas, d'ailleurs.
05:15
Ah oui, tout à fait, ça a été fermé.
05:18
Alors, l'augmentation progressive du nombre de contaminations a évidemment créé l'inquiétude à 51,
05:22
où d'abord 2, puis 4 boucheries ont été fermées par précaution,
05:26
par les autorités, suivies par les rayons boucheries de 2 supermarchés.
05:32
Donc là, on est tous azimuts, c'est toutes boucheries...
05:34
Mais vous voyez que c'est localisé.
05:36
Ça veut dire qu'il faut aller rechercher dans quels abattoirs ont été tués ces animaux
05:40
qui ont été livrés à Intermarché, Boucherie et Boucherie,
05:42
et voir si les contrôles vétérinés ont été faits.
05:44
Normalement, ils entretiennent des fichiers pour dire tel jour, tel animal a été contrôlé,
05:50
c'était absent, ceci ou présent.
05:52
Donc, il y a eu quelque part une rupture du contrôle alimentaire,
05:56
pour les vétérinaires.
05:57
C'est toute la filière et notamment l'approvisionnement de ces boucheries
06:00
qui est également à l'étude.
06:01
Lorsque vous dites que cette bactérie, si j'ai bien compris,
06:03
elle est dans un animal.
06:06
Elle est dans un animal, mais vous ne tuez pas un seul animal.
06:09
Si le contrôle n'a pas été fait sur une série d'animaux à un moment T,
06:14
si vous voulez, vous pouvez l'avoir sur différents animaux.
06:17
Si c'est dans le supermarché, si c'est dans 3 ou 4, 5 boucheries,
06:20
ça peut être plusieurs animaux.
06:22
À votre avis, c'est plusieurs animaux ?
06:23
Ça peut être plusieurs animaux, oui.
06:24
Il faut remonter effectivement la filière
06:27
d'où se sont approvisionnés ces bouchers,
06:31
où se sont approvisionnés les supermarchés
06:33
ou les produits alimentaires contaminés.
06:36
C'est une enquête, c'est vraiment une enquête.
06:38
Elle est importante cette enquête.
06:39
On va écouter Yannick Noderre.
06:41
Il n'y a rien à faire pour cette bactérie ?
06:42
On ne peut pas...
06:44
Non, non, mais cette bactérie,
06:45
je vous dédie, à part la dithromycine...
06:47
Non, mais elle est présente toujours.
06:50
Il y a deux types.
06:51
L'échelichia coli est un germe banal.
06:53
C'est un germe banal que vous avez, vous, que j'ai, moi, que nous avons tous,
06:57
dans le microbiote intestinal, dans la flore intestinale.
07:00
Et vous avez une souche de cette bactérie
07:02
qui s'appelle l'échelichia coli entero-hémorragique,
07:05
qui lui, effectivement, est extrêmement toxique,
07:08
va entraîner de la fièvre.
07:08
J'entends bien, mais ça, on ne peut rien faire.
07:10
Cette bactérie, elle existe, elle est là ?
07:12
Cette bactérie, elle existe, comme il y a des virus qui existent,
07:15
vous le savez bien,
07:15
comme il y a d'autres bactéries, des streptococques, des staphylococques.
07:18
Et on ne sait pas comment elle arrive,
07:19
on ne sait pas pourquoi elle est là.
07:21
Je le répète, on la trouve dans l'intestin des bovins.
07:25
Elle est présente.
07:26
Vous l'avez dans les selles des bovins.
07:28
Et les selles, vous pouvez vous contaminer
07:30
en touchant l'eau sale, le lait cru également, tout ça.
07:34
Donc, prudence.
07:35
Mais l'hygiène joue un rôle important.
07:37
Yannick Noderre, ministre de la Santé,
07:38
écoutez ce qu'il a dit, ce n'est pas une épidémie.
07:41
C'est 18 enfants, pour l'instant,
07:43
qui ont contracté une bactérie
07:47
qui s'appelle un Echerichia coli.
07:50
Donc, il ne s'agit pas d'une épidémie,
07:52
il ne s'agit pas d'un virus,
07:54
c'est vraiment une bactérie
07:56
qui provoque des diarrhées,
07:59
des diarrhées sanglantes.
08:00
Donc, il faut consulter s'il y a ces symptômes.
08:04
Et puis, parfois, dans un certain nombre de cas,
08:06
il y a des complications
08:07
qui sont d'ordre neurologique et rénal.
08:11
C'est pour ça qu'à l'heure où je vous parle,
08:13
six enfants sont encore sous dialyse,
08:16
en dialyse,
08:18
au centre hospitalier,
08:19
au CHU d'Amiens,
08:21
de Lille et de Reims.
08:23
Et on vient de rencontrer
08:25
un des enfants qui est ici,
08:27
hospitalisé à Saint-Quentin.
08:29
Robert Sobag est avec nous,
08:31
il est 12h21.
08:32
Vous êtes sur Europe 1 ce matin,
08:34
on va le remercier,
08:35
il est un fixiologue.
08:36
Je vais quand même en profiter
08:37
de votre présence ici
08:38
pour vous poser deux ou trois autres questions
08:41
sur l'actualité médicale.
08:42
J'ai vu qu'il y avait un nouveau traitement
08:45
pour le sida,
08:46
j'ai vu ça,
08:47
dans le Figaro.
08:48
L'autre jour,
08:48
il y a souvent des papiers très intéressants,
08:51
médecine dans le Figaro.
08:52
Et j'ai vu qu'il y aurait,
08:53
donc c'est quoi un vaccin ?
08:54
Vous avez aujourd'hui
08:55
ce qu'on appelle des formes injectables,
08:57
qui permettent effectivement
08:59
d'avoir une couverture
09:00
comme les médicaments
09:01
que vous ne pouvez pas avoir orales
09:02
pendant deux mois.
09:04
Et donc tous les deux mois,
09:05
vous faites une injection
09:05
tous les deux mois
09:06
et vous êtes effectivement protégé.
09:08
Ça, c'est pour les personnes
09:09
qui sont déjà séropositives
09:11
et qui ont contracté la maladie.
09:12
Il y a un nouveau produit
09:13
qui s'appelle l'Enacapavir,
09:15
si ma mémoire est bonne,
09:17
qui lui va permettre,
09:18
ce n'est pas un vaccin
09:19
qui va protéger pendant au moins six mois.
09:21
Et ça veut dire
09:22
sur des populations africaines,
09:23
même non contaminées,
09:25
comme si vous les vacciner,
09:26
vous leur faites une injection
09:27
dans les pays du Sud,
09:28
c'est extrêmement important.
09:30
Une injection tous les six mois
09:31
et vous avez une couverture.
09:32
Alors ce produit,
09:33
il est enregistré aux Etats-Unis,
09:35
il ne l'est pas encore en France.
09:36
Apparemment, il va coûter très cher,
09:37
mais je crois qu'il y a des accords
09:38
pour en faire bénéficier les pays.
09:40
Alors, ce n'est pas une guérison,
09:42
je répète,
09:43
vous n'allez pas éliminer
09:44
complètement le virus,
09:45
mais vous allez le traiter.
09:47
Effectivement,
09:47
au lieu de prendre des médicaments
09:48
tous les jours,
09:49
vous allez avoir une injection
09:50
tous les deux mois
09:51
qui va être faite.
09:52
Alors ça, c'est déjà en France
09:53
et également ce qu'on appelle la PrEP,
09:55
vous savez, pour les gens...
09:56
Oui, alors ça, c'est utilisé
09:58
depuis de nombreuses années.
09:58
Oui, mais c'était par voie orale.
10:00
Et là, vous allez avoir une PrEP,
10:01
effectivement, par voie injectable.
10:03
Les gens n'ont plus à prendre
10:04
en disant, tiens,
10:04
je vais avoir une soirée,
10:05
ceci, cela,
10:06
je prends vite mes médicaments
10:07
48 heures avant
10:08
et trois jours après.
10:09
Là, vous allez faire une injection,
10:10
ils sont couverts pendant deux mois
10:11
et ils peuvent avoir,
10:12
effectivement...
10:14
Alors, la seule chose,
10:15
il faut être extrêmement prudent
10:16
parce qu'à partir du moment
10:17
où vous dites,
10:17
vous n'attrapperez pas le SIDA,
10:18
vous êtes protégés,
10:20
pas de préservatif
10:20
et donc, effectivement,
10:22
on n'attrape pas le SIDA
10:22
mais on voit une augmentation massive
10:24
des infections sexuellement transmissibles.
10:26
Moi, j'ai vu beaucoup de cas de syphilis
10:27
que je n'avais pas vus
10:28
depuis mes études de médecine,
10:30
d'internat, etc.
10:31
On voit des syphilis régulièrement
10:32
dans le service.
10:33
Mais c'est extraordinaire
10:34
parce que vous avez connu,
10:35
si j'ose dire,
10:36
l'aventure du SIDA au début
10:37
et lorsqu'on était séropositif,
10:40
c'était quasiment
10:40
une condamnation à mort.
10:42
Et là, si j'ai bien compris,
10:43
vous venez de nous dire
10:44
que lorsqu'on est séropositif,
10:46
on peut recevoir
10:47
tous les 15 jours simplement.
10:49
Il n'y a même plus
10:49
de traitement quotidien
10:50
ou de pilules quotidiennes.
10:51
Vous avez un traitement oral,
10:53
c'est aujourd'hui
10:54
un comprimé par jour.
10:56
On était parti avec 25,
10:58
très très peu d'effets secondaires.
10:59
Et vous avez maintenant
11:00
un traitement injectable.
11:01
Il y a des gens
11:02
qui peuvent oublier,
11:03
si vous voulez.
11:03
On vous fait une piqûre,
11:05
une injection
11:05
tous les deux mois
11:07
et vous ne prenez pas
11:08
de médicaments.
11:09
Aucun effet secondaire.
11:09
Quasiment pas, non.
11:10
Le pronostic a complètement changé.
11:13
C'est-à-dire qu'on ne meurt
11:14
plus du sida aujourd'hui.
11:15
On ne développe plus la maladie.
11:16
Oui, mais Pascal, pardon.
11:17
Le sida n'étant plus
11:18
synonyme de mort aujourd'hui,
11:20
on est entre 5000
11:22
à 7000 nouveaux cas par an.
11:24
Parce que moi,
11:25
je vois des jeunes qui arrivent,
11:26
on les détecte séropositifs,
11:28
je me dis, mais comment ?
11:28
Pas de préserver.
11:29
Oh ben écoutez,
11:30
non, c'est pas grave,
11:30
je ferai l'injection
11:31
ou je prendrai un comprimé par jour.
11:33
C'est comme les diabétiques.
11:34
Moi, manger des bonbons
11:35
avec le papier,
11:36
ça ne m'intéresse pas.
11:37
Je ne veux pas me protéger.
11:38
Je prendrai les médicaments.
11:39
C'est-à-dire qu'aucun ne prend...
11:40
C'est sidérant,
11:41
parce que dans ma génération,
11:42
je peux vous dire que
11:43
quand tu avais 25 ans
11:44
que tu faisais un test...
11:45
Parce que c'était mortel,
11:47
ça ne l'est plus aujourd'hui.
11:48
Et ils prennent ça
11:49
avec cette légèreté-là.
11:50
Mais beaucoup, oui.
11:51
Voilà.
11:52
C'est pas normal,
11:53
si vous voulez,
11:53
je ne parle pas des pays
11:55
en voie de développement,
11:56
c'est pas normal
11:56
que dans notre pays,
11:57
nous ayons tous les ans
11:58
entre 5000 et 7000
12:00
nouveaux cas de sida détectés.
12:03
Et la plupart du temps,
12:04
chez des jeunes.
12:05
Écoutez, merci.
12:06
Merci Robert Sebaix.
12:07
C'est toujours un plaisir
12:09
de vous avoir.
12:09
J'allais dire,
12:10
vous nous avez manqué,
12:11
mais c'est vrai que
12:12
vous étiez très présents.
12:13
Il ne faut pas trop voir.
12:13
Ben voilà.
12:14
Vous étiez très présents
12:16
pendant la période de Covid.
12:18
Il est classe,
12:19
M. Sebag.
12:19
C'est vrai.
12:20
Il est tout le temps classe.
12:21
Mais puis,
12:21
il est sympathique.
12:23
Ce qui est tout le temps le cas,
12:25
bien sûr,
12:25
chez les médecins,
12:26
mais plus que d'autres.
12:28
Si tu veux.
12:29
Parce qu'il est pédago.
12:31
Il comprend qu'on ne comprend pas,
12:32
donc il est gentil avec nous.
12:34
On n'a pas fait des études de médecine,
12:35
on ne sait pas tout.
12:36
Donc,
12:37
il prend le temps de nous expliquer.
12:39
Bon,
12:40
merci.
12:40
Merci à vous.
12:41
Merci vraiment.
12:42
Et bonjour à la famille,
12:43
j'ai envie de dire,
12:44
cher Robert Sebag.
12:45
Merci.
12:45
Merci.
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Iran : «Les seuls qui font tomber le régime, ce sont les Iraniens eux-mêmes» rappelle Antonin André
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