00:00Ce qui me frappe dans cette affaire, c'est la tentative désespérée d'un grand nombre de personnes
00:06de trouver des raisons d'expliquer cette horreur par des troubles mentaux
00:11et de rechercher avec une lanterne, s'il y a 10 ans, 20 ans, que sais-je, sa famille.
00:17Vous savez, maintenant, en généalogie, vous pouvez remonter loin, vous pouvez remonter presque un siècle.
00:23S'il y a un traumatisme qui se fait...
00:25Mais il y en a, pardonnez-moi, mais les gens qui réfléchissent à ça,
00:27vous êtes sur quatre générations sur l'émotion.
00:29Oui.
00:29Et sur les séquelles émotionnelles, sur quatre générations.
00:32Ceux qui s'intéressent notamment à la mécanique quantique.
00:34Je connais très bien, mais je vais vous répondre.
00:36Je vais vous répondre ce que je réponds à toutes les personnes qui me disent ça.
00:41Je dis oui, sans doute.
00:43Mais toutes les autres personnes qui ont connu ce type de traumatisme ne sont pas passées à l'acte.
00:47Donc moi, ce qui m'intéresse, c'est de savoir pourquoi c'est passé à l'acte.
00:50Et là, dans l'affaire qui nous intéresse, qui est très importante,
00:53c'est que vous avez un assassin qui revendique, qui dit
00:57« Je suis responsable de mes actes ».
01:00Et vous avez tout autour les gens qui essayent de le déresponsabiliser.
01:03Mais c'est normal, Joseph, on a un crime sans pourquoi.
01:06Mais oui, mais parce que ça inquiète tellement.
01:08Ça inquiète tellement.
01:08Mais c'est normal qu'on soit inquiet.
01:10Un crime sans pourquoi, ça inquiète.
01:11Bon, maintenant.
01:12Il faut accepter le fait qu'il y ait des crimes sans pourquoi.
01:16En tout cas, ce pourquoi qu'il y ait la psychologisation en permanence.
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