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00:00Bienvenue dans l'édition de la nuit, merci de nous rejoindre sur l'antenne de CNews pour un point complet sur l'actualité de ce 10 juin 2025 en compagnie de Maureen Vidal.
00:08Tout de suite, les titres de votre journal.
00:10Bienvenue à tous à la ligne de l'actualité, ce nouveau drame qui saisit la France à nos gens en Haute-Marne.
00:16Le meurtre d'une surveillante poignardée par un élève de 14 ans ce mardi matin.
00:21L'assaillant a été placé en garde à vue.
00:23Elle s'appelait Mélanie, elle était surveillante au collège depuis peu.
00:25Et c'est lors du contrôle des sacs des élèves qu'elle a été attaquée violemment.
00:31François Bayrou a annoncé interdire immédiatement la vente de couteaux aux mineurs.
00:34Le Premier ministre veut élargir la liste des armes concernées.
00:38Il souhaite également accélérer l'expérimentation de portiques de détection d'armes à l'entrée des établissements scolaires.
00:44De son côté, Emmanuel Macron affirme que les jeunes ne pourront plus acheter de couteaux sur Internet.
00:49Et triste découverte à Londres-en-Laine, les corps de deux jeunes pompiers volontaires retrouvés dans les décombres
00:54d'un immeuble au lendemain d'un violent incendie âgé de 22 et 23 ans.
00:59L'un d'eux était papa d'une petite fille depuis moins d'un an.
01:01Le ministre de l'Intérieur s'est rendu sur place.
01:04Et autre drame en Autriche.
01:06Un jeune Français de 17 ans parmi les victimes d'une fusillade dans un établissement scolaire.
01:1010 personnes ont été tuées par un ancien élève de 21 ans.
01:13L'assaillant s'est donné la mort.
01:14Le pays a décrété 3 jours de deuil national.
01:16Et on ouvre cette édition avec ce drame terrible à Nogent en Haute-Marne.
01:24Pardonnez-moi, ce mardi matin, un collégien de 14 ans a poigné à mort.
01:29Une surveillante devant son établissement scolaire.
01:31Il a été placé en garde à vue.
01:33La ministre de l'Éducation nationale, Elisabeth Borne, s'est rendue sur place en début d'après-midi.
01:38Les détails avec Thibaut Marcheteau, Marie-Victoire Dieudonné et François Tiskevitch.
01:43Il est aux alentours de 8h15 devant ce collège de Nogent en Haute-Marne.
01:49Une fouille des sacs, à l'entrée de l'établissement, est organisée par les services de gendarmerie
01:53lorsqu'un élève attaque une surveillante avec un couteau.
01:57L'élève, on le voyait, il faisait des allers-retours comme s'il réfléchissait à ce qu'il allait faire, etc.
02:03Et donc après que la plupart des élèves soient rentrés dans l'établissement,
02:07l'élève, il brandit le couteau et il a couru sur la surveillante, justement.
02:14Et donc à ce moment-là, on entend la surveillante qui crie, etc.
02:19Elle tombe au sol.
02:20Âgée de 31 ans, la jeune femme a été prise en charge en urgence absolue par les secours
02:25avant de succomber à ses blessures.
02:28Une enquête a été immédiatement ouverte et je tiens à souligner le sang-froid et la réactivité
02:34des gendarmes qui ont maîtrisé immédiatement l'agresseur.
02:39La ministre de l'Éducation nationale s'est rendue immédiatement sur place.
02:43C'est un jeune d'une famille dont les deux parents travaillent,
02:47qui ne présentait pas de difficultés particulières,
02:51qui étaient ambassadeurs harcèlement et ses professeurs sont totalement sidérés
02:58de ce qui a pu se produire.
03:00Un gendarme a même été blessé légèrement à la main par l'arme blanche du suspect
03:04lors de son interpellation.
03:05Placé en garde à vue, l'élève est inconnu des services de police.
03:09L'académie de Reims a déployé une équipe mobile de sécurité devant le collège
03:13et déclenché la mise en place d'une cellule de soutien psychologique.
03:17A ce stade de l'enquête, peu de détails concernant le profil du mis en cause.
03:22Âgé de 14 ans, il est élève en classe de 3ème dans cet établissement scolaire
03:26Françoise Dolto.
03:27Le mobile est encore inconnu.
03:30Les précisions de notre journaliste posé de justice, Sabrina Birlimbouille.
03:34Concernant le profil de ce meurtrier présumé, on en sait plus.
03:37Il est âgé de 14 ans.
03:39C'est un élève de ce collège, Françoise Dolto, en classe de 3ème.
03:43Il n'est pas connu des services de police ni de justice.
03:46Concernant son comportement à l'école, la ministre de l'éducation, Elisabeth Borne,
03:51précise de son côté que cet élève ne posait pas de problème particulier, selon elle.
03:56Il était même désigné référent harcèlement dans son collège.
03:59Et pourtant, on a appris qu'il avait été exclu à deux reprises en début d'année
04:03pour avoir perturbé la classe.
04:05Reste maintenant l'une des questions centrales dans cette affaire, celle du mobile.
04:09Que faisait cet élève avec un couteau sur lui ?
04:12Pourquoi s'en est-il pris à sa surveillante ?
04:15Une enquête est ouverte par le parquet de Chaumont.
04:18Une vague d'émotions, c'est évidemment en parler de cette ville de Nogent.
04:22La victime était une femme de 31 ans, maman d'un tout petit garçon.
04:26Elle s'appelait Mélanie.
04:27Elle était surveillante au collège depuis peu.
04:30Et c'est lors du contrôle des sacs des élèves qu'elle a été attaquée mortellement
04:33par ce collégien.
04:35Nos équipes sur le terrain ont recueilli le témoignage de certains de ses proches.
04:39Le récit de Chloé Tarka.
04:41La victime s'appelait Mélanie.
04:43Âgée de 31 ans, ancienne coiffeuse et maman d'un petit garçon.
04:47Elle venait tout juste de rejoindre le collège Françoise Dolto en septembre dernier
04:51en tant qu'assistante d'éducation.
04:53Encore très choquée, deux cousins de la victime ont accepté de témoigner sur la personne qu'elle était.
04:58Une personne adorable.
05:05Une maman extraordinaire et malheureusement aujourd'hui qui laisse un petit garçon de 3 ans derrière elle.
05:13C'est une ancienne coiffeuse et puis elle s'est reconvertie pour les jeunes, pour les aider.
05:19On voudrait comprendre comment c'est possible, comment ça a pu arriver et pourquoi elle.
05:26Ce mardi, aux alentours de 8 heures, lors d'un contrôle des sacs en présence de gendarmes,
05:31Mélanie a été poignardée à plusieurs reprises par un élève et n'a pas survécu à ses blessures.
05:36En Haute-Marne, dans la petite commune de Nogent, le drame a plongé ses habitants
05:40dans une profonde douleur mêlée d'incompréhension.
05:43Je suis tremblante là, c'est inexplicable.
05:47C'est calme Nogent, c'est calme.
05:49Donc du coup, je suis très émue.
05:51Je connais la victime. Il y a une semaine, on a fêté au Génération 80 son anniversaire.
05:57C'était quelqu'un de formidable. Elle nous laisse dans la peine aujourd'hui.
06:01L'académie de Reims a immédiatement dépêché une équipe mobile de sécurité
06:05et mis en place une cellule d'écoute psychologique pour accompagner les élèves et le personnel.
06:11Et le Premier ministre François Béraud a annoncé interdire immédiatement la vente de couteaux aux mineurs.
06:17Le locataire de l'hôtel Matignon veut élargir la liste des armes concernées.
06:21Écoutez cet extrait au 20h de TF1 ce mardi soir.
06:25On va élargir la liste des armes.
06:29Pour l'instant, il n'y a que les poignards, pour simplifier, qui sont interdits.
06:33Et on va interdire tout couteau qui peut constituer une arme.
06:37Il y a une deuxième chose qu'il faut affronter, c'est l'interdiction du port d'armes.
06:43Le couteau c'est une chose, mais le port d'armes, celui qui détient un couteau dans son sac ou sur lui, ça doit être strictement interdit.
06:54Et le Président Emmanuel Macron promet d'interdire l'accès aux réseaux sociaux au moins de 15 ans si l'Union Européenne ne le fait pas.
07:01Je nous donne quelques mois pour arriver à faire la mobilisation européenne, sinon on commence à le faire en France.
07:07On ne peut pas attendre à déclarer le chef de l'État chez nos confrères de France 2 ce mardi soir.
07:11Et l'exécutif donc sous pression après le meurtre de cette surveillante à nos gens.
07:16Les membres de l'opposition ont critiqué la politique menée par le gouvernement, incapables selon eux de répondre efficacement à la violence des mineurs.
07:23En drame qui arrive 48 heures après les propos polémiques d'Emmanuel Macron,
07:27le Président avait accusé certains politiques de faire du lavage de cerveau sur les faits divers.
07:33Les détails avec Michael Dos Santos.
07:35Dès la fin de la minute de silence, le tumulte de l'Assemblée a repris ses droits.
07:41Après le meurtre de Mélanie, une surveillante poignardée à l'entrée d'un collège par un élève en Haute-Marne,
07:47l'opposition a fustigé l'apathie du gouvernement.
07:49C'est parce qu'il n'y a jamais eu de réponse politique que l'ultra-violence s'est banalisée, en particulier chez les mineurs.
07:56C'est parce qu'il n'y a jamais eu de réponse politique que des enfants deviennent orphelins
07:59et des parents sont obligés d'enterrer des enfants victimes de la barbarie.
08:03Accusé d'inaction, François Bayrou se défend dans la foulée.
08:06Le Premier ministre avance des pistes pour endiguer la violence chez les mineurs.
08:10En interdisant le port de ces armes, en exigeant que lorsque ce port est constaté, il soit puni
08:19et en faisant en sorte que nous construisions parallèlement une politique pour lutter contre la fragilité de ces adolescents.
08:29Un gouvernement en mauvaise posture, loin d'être aidé par les récents propos du chef de l'État.
08:35Certains préfèrent, pendant ce temps-là, brainwasher sur l'invasion du pays et les derniers faits divers.
08:39Trois jours plus tard, le président est rattrapé par la réalité.
08:43Un mauvais timing et une aubaine à droite.
08:46Quand nos dirigeants brainwashés, entendront-ils enfin le cri des familles de victimes ?
08:50L'assassinat d'une surveillante de collège en Haute-Marne participe-t-il au brainwashing que vous dénoncez ?
08:55Suite à ce drame, Emmanuel Macron a dénoncé sur X un déferlement de violence,
09:00avant de rappeler que le gouvernement était mobilisé pour faire reculer le crime.
09:04L'Assemblée nationale a vivement réagi après ce terrible drame.
09:08À gauche, les députés ont exprimé leurs inquiétudes.
09:10Nos équipes ont recueilli leur réaction à la sortie de l'hémicycle.
09:14Ça nous pose tous la question de savoir comment un jeune homme, je crois qu'il a 14 ans,
09:20peut commettre un acte aussi grave et le faire en particulier sur le passage à l'acte violent,
09:26sur dans quelle situation se trouve aujourd'hui une partie de la jeunesse
09:30pour pouvoir se retrouver dans un acte d'une telle gravité.
09:33Donc évidemment, je crois qu'il y a une forme de sidération partout dans le pays et que nous la partageons.
09:37Vous pouvez mettre des moyens législatifs.
09:40Le problème, c'est que vous ne pouvez pas anticiper ce type de drame, entre guillemets,
09:46parce que rien ne pouvait laisser, je pense, penser que cette jeune femme puisse être poignardée par un enfant, un collégien.
09:55Je crois qu'il faut d'abord se poser la question d'avoir les circonstances exactes de ce drame,
10:01ensuite voir pourquoi il était venu avec un couteau,
10:06parce qu'on ne va pas à l'école avec un couteau, on va à l'école pour étudier, pour apprendre.
10:12Dans l'actualité, également, les corps de deux jeunes pompiers volontaires
10:16retrouvés dans les décombres d'un immeuble à Lens au lendemain d'un violent incendie.
10:20Âgés de 22 et 23 ans, l'un d'eux avait une petite fille de moins d'un an.
10:24Une enquête a été ouverte contre X des chefs d'homicide involontaires.
10:27Retour sur ce qui s'est passé avec notre journaliste Maxime Legay.
10:31Il est aux alentours de 13h30.
10:34Lorsque la nouvelle redoutée est annoncée,
10:36les corps des deux sapeurs-pompiers ensevelis sous les décombres ont été retrouvés inanimés.
10:41Les deux hommes, âgés de 22 et 23 ans, intervenaient sur un violent feu d'appartement
10:46survenu ici, en plein centre-ville de Lens,
10:48lorsqu'ils ont été pris au piège par l'effondrement structurel de l'immeuble
10:52et donc ensevelis sous les décombres.
10:54Pendant plusieurs heures, près de 150 autres sapeurs-pompiers,
10:58des équipes spécialisées dans l'exploration, le déblément,
11:01ont été mobilisées pour tenter de les retrouver et les extraire vivants en vain.
11:06Bruno Rotaillot s'est lui rendu sur place pour rendre hommage au sapeur-pompier
11:10et à la profession endeuillée.
11:12Il a déclaré,
11:12Vous êtes les sentinelles du civisme et du devoir,
11:16sentiments partagés ici par les habitants de Lens,
11:19qui ajoutent que l'heure est désormais au recueillement.
11:23Et le ministre de l'Intérieur s'est rendu sur place à l'annonce de la découverte des corps.
11:28Bruno Rotaillot a apporté son soutien aux familles et collègues des deux jeunes hommes.
11:32Et si je suis venu ici à Lens, après cette tragédie,
11:38c'est pour témoigner de notre solidarité, du soutien à la grande famille des sapeurs-pompiers.
11:45Je voudrais d'abord avoir une pensée pour les victimes, leurs proches, leur famille.
11:51Un des deux jeunes sapeurs-pompiers volontaires avait une petite fille de moins d'un an.
11:58Et je pense particulièrement à leurs proches et à leurs familles.
12:05Aujourd'hui, la République se tient à leur côté, bien sûr.
12:09Et c'est la nation toute entière qui est venue leur apporter ce témoignage de solidarité.
12:16Autre drame, cette fois-ci en Autriche.
12:18A Grasse, dix personnes ont été tuées dans une fusillade dans un établissement scolaire.
12:24Un Français de 17 ans se trouve parmi les victimes.
12:27L'auteur des faits s'est ensuite suicidé.
12:30Il s'agit d'un ancien élève âgé de 21 ans.
12:32Un drame sans précédent dans le pays qui a décrété trois jours de deuil national.
12:37Le récit d'Éloïse Tertré.
12:41Une salle de classe vide.
12:43Des tirs qui résonnent.
12:45Une scène d'horreur s'est déroulée dans une école de Grasse.
12:49Mon fils était à l'intérieur et il va bien, Dieu merci.
12:53Il avait un téléphone portable et a pu téléphoner tout de suite, mais je ne me suis pas encore calmée.
13:00Âgé de 21 ans, l'auteur présumé de la fusillade mortelle a ouvert le feu avant de se donner la mort.
13:07Selon les autorités autrichiennes, il s'agissait d'un ancien élève de l'établissement.
13:10Les informations actuelles indiquent que deux armes à feu ont été utilisées lors de l'infraction et ont été retrouvées sur les lieux.
13:20Selon l'état actuel de l'enquête, l'auteur présumé s'est suicidé dans les toilettes.
13:30Le chancelier autrichien Christian Stoker a déploré un jour sombre et a décrété trois jours de deuil national.
13:36Et puis avant de refermer ce journal et de parler sport, une toute autre information.
13:43Alors que le nombre de distributeurs de billets en France est en baisse en 2026, retirer du liquide chez les commerçants deviendra beaucoup plus facile.
13:52Et oui, près de 27 000 points d'accès privatif aux espèces seront progressivement accessibles à tous les détenteurs de cartes bancaires.
14:00Explication d'Isabelle Piboulé avec Jean-Laurent Constantini.
14:06Taper son code de carte bancaire sur un automate à l'abri des regards pourrait devenir moins courant.
14:11Qu'il s'agisse d'une épicerie, d'un fleuriste ou d'un tabac, vous pourrez d'ici quelques mois effectuer vos retraits d'espèces n'importe où.
14:17On peut faciliter les choses dans la mesure où les banques sont fermées, les jours ferviers, etc. et pas forcément tous les tabacs. Enfin bon, pourquoi pas ?
14:24Si dans les campagnes il n'y a pas de distributeur de monnaie, pourquoi pas ?
14:27C'est bien, on peut retirer de l'argent où on veut.
14:29Le principe existe déjà dans plus de 27 000 commerces de proximité, mais est réservé aux clients ayant la même banque que le commerçant.
14:37L'an prochain, tous les Français détenteurs d'une carte bancaire y auront accès.
14:41Si pour certains l'idée semble bonne, d'autres s'inquiètent de l'aspect sécuritaire.
14:45Ce n'est pas très sécurisant. Aller dans une banque pour faire ce genre de transaction est moralement plus stable, plus tranquillisant qu'aller dans un endroit qui n'est pas dédié.
14:56Je ne me sentirais pas rassurée dans la société qu'on vit aujourd'hui, avec le cambriolage et tout ça.
15:01Peut-être que ça va demander des mesures de sécurité un petit peu plus audacieuses.
15:06Les moyens de paiement étant de plus en plus dématérialisés, les distributeurs de billets diminuent d'année en année.
15:11En 2023, ils étaient près de 44 000 contre plus de 46 000 l'année précédente.
15:18Allez, place à l'actualité sportive.
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