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  • il y a 8 mois
Dans un entretien accordé au Parisien, la ministre de l’Éducation nationale a pris ses distances avec «la surenchère sécuritaire» de certains membres du gouvernement.

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Transcription
00:00A l'heure où Gérald Darmanin souhaite muscler l'appareil juridique,
00:03Elisabeth Borne évoque de son côté des positions qui se veulent moins strictes que son ancien ministre de l'Intérieur.
00:10Le rapport sur le frérisme, la mort d'Elias ou les violences en marge du match du PSG choque à juste titre les Français.
00:17Mais on ne doit ni légiférer à chaud ni dans l'émotion.
00:20Ce serait bien d'éviter la surenchère de mesures éculées qu'on trouve sur étagère à chaque actualité dramatique.
00:26On doit s'attacher à identifier les causes qui conduisent à ces faits, à apporter avec sang-froid des réponses cohérentes, efficaces et réalistes.
00:33Sur un autre sujet, elle n'est pas sur la même ligne de conduite que l'ancien ministre de l'Éducation, Gabriel Attal.
00:39Bien évidemment que voir une petite fille voilée nous interpelle tous.
00:43Est-ce que pour autant la réponse est de vouloir interdire un signe religieux particulier dans l'espace public ?
00:49C'est inconstitutionnel et inapplicable.
00:51Concernant l'élection présidentielle de 2027, Elisabeth Borne souhaite une force centrale.
00:57Tous les matins, quelqu'un se déclare candidat.
00:59Je n'ai pas envie de rentrer là-dedans.
01:01Ce qui me tient à cœur, c'est que cette force centrale apporte des idées neuves et remporte la présidentielle de 2027.
01:07Dans cette interview, Elisabeth Borne se désavoue sur certains sujets de son propre gouvernement.
01:12de s'engager.
01:13Sous-titrage Société Radio-Canada
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