00:00On reçoit donc, bonsoir madame, une ministre en sursis.
00:03Une ministre aujourd'hui en exercice, sous la conduite et sous l'autorité du Premier ministre Michel Barnier.
00:09Si demain le gouvernement Barnier est censuré, vous ne serez plus ministre à la fin de la semaine ?
00:15J'entends qu'il y a un texte qui sera débattu demain,
00:19qui donnera lieu à une réflexion, et j'espère à la responsabilité d'un grand nombre d'acteurs, de députés,
00:25puisque demain ce qui se joue c'est aussi l'avenir des Français, c'est ce qu'on va leur proposer.
00:29Et franchement aujourd'hui, vous croyez vraiment que les Français ont envie d'aller, vous parliez d'un saut dans l'inconnu,
00:34d'aller vers l'inconnu, ils ont surtout envie qu'on leur parle.
00:36Ils n'avaient pas forcément envie de ce budget.
00:38Ils nous ont demandé en juillet 2024, il y a quelques mois, l'été dernier, ils ont envoyé une assemblée multiple, diverse,
00:44qui nous a demandé, écoutez, débrouillez-vous pour vous parler, mettez-vous d'accord sur le budget.
00:48Mais vous n'avez pas parlé avec tout le monde, vous avez parlé entre vous.
00:50Ah non, écoutez, je ne suis pas d'accord.
00:51Vous n'avez pas parlé à la gauche, la gauche ne cesse de dire qu'à aucun moment,
00:54Michel Barnier s'est tourné vers eux.
00:57C'est très facile de dire ça quand on sait qu'Olivier Faure, le 5 septembre, n'a même pas répondu à l'appel,
01:02à la demande, à la proposition de rencontre de Michel Barnier.
01:04C'est ça la réalité.
01:06Olivier Faure ment quand il dit qu'il était prêt à discuter avec Michel Barnier,
01:12c'est ce qu'il disait ce matin encore sur notre antenne.
01:15Michel Barnier a toujours dit, le Premier ministre a toujours dit que sa porte était ouverte
01:19et qu'il discutait et qu'il était prêt au compromis.
01:21Et aujourd'hui, franchement, ce que les Français nous demandent, c'est de répondre à leurs attentes.
01:24Ils ont des doutes, ils ont des craintes, ils l'expriment tous.
01:26Ils l'expriment tous.
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