Laissant planer le doute jusqu’au bout, ce n’est qu’à la fin de son grand meeting au Trianon, mardi 3 juin, que Pierre-Yves Bournazel a lancé sa campagne pour les municipales de Paris. « En 2026, les Parisiens auront-ils le choix entre le passé et le passé ? Avec d'un côté une bataille d'héritiers et de l'autre quelqu'un pour qui le pouvoir rime avec attribut, pas avec devoir ? » a-t-il lancé. Une pique à peine voilée contre ses rivaux à la Mairie de Paris, les socialistes Rémi Féraud et Emmanuel Grégoire, ainsi que Rachida Dati, qui ne s’est pas encore portée candidate.
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