00:00Tout ce qui va aller faire plus de fermeté et vers une réponse à la fois policière puis pénale extrêmement ferme,
00:06on va y être favorable.
00:07Il y a déjà aujourd'hui des méthodes qu'on a éprouvées pendant les Jeux Olympiques,
00:11avec la vidéoprotection algorithmique,
00:14qui permet de voir dès qu'il y a un mouvement de foule ou un mouvement d'agression.
00:18Et puis dans certains cas comme celui-là,
00:20quand on voit les Champs-Elysées dans l'état où ils ont été mis,
00:24quand on voit ces commerçants complètement désemparés, choqués par les vols, les pillages,
00:30et puis surtout quand on pense aux policiers ou aux gendarmes qui sont mobilisés.
00:33Mais il n'y a pas, pardonnez-moi, un risque de dérive avec ce genre de technologie ?
00:37Vous savez, tout ce qui est vidéoprotection, tout ce qui est technologie dans le domaine du ministère de l'Intérieur,
00:42c'est extrêmement surveillé avec des comités d'éthique, avec des points réguliers.
00:47Moi, à Lille, il y a par exemple depuis peu de temps un comité d'éthique autour de la vidéoprotection
00:53pour vérifier que l'utilisation des images est bien faite avec des personnes qui sont formées à sermenter
00:58et qu'elles ne sont utilisées que pour soit sauver des gens, réagir à des agressions, faire des arrestations
01:04ou pour les utilisations de la justice pour avoir des preuves.
01:08Donc effectivement, il faut être prudent.
01:09Mais moi, ce qui me fait peur, ce n'est pas la reconnaissance faciale.
01:12Quand on n'a rien fait, il n'y a pas de problème d'avoir de la reconnaissance faciale.
01:17Ce qui me fait peur, c'est de voir des jeunes, des mineurs, des non-mineurs
01:19qui aujourd'hui font des délits extrêmement graves, blessent des policiers
01:24comme ça s'est passé le soir du sac du PSG
01:26et n'ont pas des réponses judiciaires et pénales à la hauteur.
Commentaires