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  • il y a 8 mois
Mathilde Panot, présidente du groupe La France insoumise à l’Assemblée nationale, était l’invitée du Face-à-Face de ce mercredi 28 mai sur BFMTV et RMC. Elle a été interrogée notamment sur la souveraineté industrielle de la France et notamment sur les plans de licenciements d'ArcelorMittal ou encore Vencorex. 

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Transcription
00:00Ah bah non, c'est pas du donnant. Vous donnez de l'argent public, ça se retrouve directement dans les dividendes et en plus, ils licencient, voire ils délocalisent.
00:07Donc excusez-moi, c'est pas du donnant-donnant, ça s'appelle mettre dans un trou, un trou noir qui directement va aux actionnaires.
00:12Vous n'avez aucune certitude si la fiscalité sur les entreprises augmente prochainement, que ce soit pioché dans la caisse dividende et pas pioché dans la caisse investissement, maintien de l'emploi ?
00:22Oui, enfin là, ce que j'ai comme certitude, c'est qu'aujourd'hui, nous donnons des milliards et des milliards chaque année aux grandes entreprises et que derrière, elles licencient.
00:30Et que nous avons un État qui abandonne absolument tous les secteurs stratégiques.
00:34Ils ont abandonné Vancorex, qui était pourtant indispensable sur la question de la dissuasion nucléaire.
00:39Ils sont en train d'abandonner ArcelorMittal alors qu'il devrait être nationalisé et sur un certain nombre de sujets.
00:45Et à la fin, on se retrouve comme pendant la période du Covid, où vous avez la France qui est en train de se battre sur un tarmac à la sortie d'un avion pour juste pouvoir accéder à des masques.
00:55Vous vous rendez compte de ce qui est en train de se passer ? Ils sont en train de tuer la souveraineté industrielle du pays.
01:00Donc encore une fois, les mêmes politiques reproduisent toujours les mêmes échecs.
01:04Et je vais vous dire, jeudi, demain, on va célébrer les 20 ans de la victoire du non au référendum de 2005.
01:10Et le non a gagné notamment contre des politiques néolibérales, contre la destruction des services publics avec un vote des Français et des Françaises qui a ensuite été bafoué avec Nicolas Sarkozy et François Hollande qui, main dans la main, ont remis les dispositions dans le traité de Lisbonne et donc qui ont piétiné le vote des Français.
01:29La démocratie française est malade depuis 2005.
01:32Donc maintenant, ça suffit.
01:33La démocratie, c'est le pouvoir au peuple.
01:35Et en juin et en juillet dernier, ils ont battu la politique macroniste.
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