00:00Le déni n'est plus possible aujourd'hui. Il l'a été parfois hier. On s'est caché derrière le petit doigt. On a fait la politique de l'autruche. Eh bien, ce n'est pas ma politique. Il faut dire les choses parce qu'on ne perd jamais, je crois, à dire la vérité.
00:15On ne perd jamais à dire la vérité, même quand cette vérité, elle est dérangeante. L'autre réaction après le déni, ça a été celui de l'amalgame. L'amalgame. Dénoncer l'islamiste, l'islamisme, ce serait dénoncer nos compatriotes, donc français, musulmans.
00:33Je veux dire de façon très, très ferme et très précise que ce n'est pas les démocraties occidentales qui ont tapé les frères musulmans, leurs organisations. Ce sont des pays musulmans qui ont interdit les frères musulmans, leurs organisations.
00:54Ce sont donc des pays musulmans qui, les premiers, se sont rendus compte des dégâts que ces organisations-là pouvaient faire dans leurs propres pays.
01:07Le pire des amalgames, c'est celui qui consiste à dire qu'attaquer l'islamisme, c'est attaquer les musulmans. Ça, c'est le pire des amalgames.
01:17Ce que nous voulons, c'est précisément être intransigeants avec l'islamisme pour précisément que nos compatriotes musulmans puissent pratiquer leur foi,
01:29compatible avec les principes de la République, de façon paisible.
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